Le pouvoir vibratoire des Huiles Essentielles

Publié le 11 juillet 2014 par Chrysalyda
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Fréquences en MHz des Huiles Essentielles
Le pouvoir des huiles essentielles ne peut être pleinement compris sans une certaine compréhension de leurs propriétés bio-électriques – communément appelés «Fréquences»

La fréquence est le taux mesurable du flux d’énergie électrique qui est constante entre deux points. Tout a une fréquence.

Robert 0. Becker, MD, l’auteur du livre, The Body Electric, valide le fait que le corps humain a une fréquence électrique et que cela peut avoir beaucoup d’impact sur la santé d’une personne.
Raymond Rife royale, MD, a développé un microscope très puissant dans les années 1920 qui peut grossir un objet près de 1500 fois. Il pouvait voir les VIRUS, bactéries, parasites, toxines, etc dans le sang. De cela, il en a développé un «générateur de fréquences » qui pouvait générer différentes fréquences électriques traversant une partie affectée ou malade du corps. (La médecine sait depuis plus de cent ans que les courants électriques transmis par une blessure ou fracture peuvent grandement accélérer le processus de guérison. Poursuivant son travail, il a validé que certaines fréquences pouvaient empêcher le développement de la maladie, et d’autres détruirait la maladie !

Nikola Tesla dit que si nous pouvions éliminer certaines fréquences à l’extérieur qui interfèrent dans notre corps, nous aurions une plus grande résistance contre la maladie.
Bjorn Nordenstrom, un radiologue de Stockholm, en Suède, qui a écrit « Circuits biologiquement fermés», découvrit, au début des années 1980 que, en mettant un électrode au sein d’une tumeur, avec un courant continu de milliampères à travers l’électrode, il pouvait dissoudre la tumeur cancéreuse et arrêter son croissance. Il a constaté que le corps humain a des champs d’énergie électropositifs et électronégatifs.

Dr. Otto Warburg a été double lauréat du prix Nobel et gagnant du Prix Nobel de la recherche sur le cancer, en découvrant que les cellules humaines avaient une fréquence électrique.
En outre, les données actuelles peuvent être vérifiées dans un nouveau livre « Cancer: Cause Cure and Cover-up” provenant des recherches par Ron Gdanski et disponible en appelant 1-800-656-7606. Il détaille la fonction enzymatique et le magnétisme, l’onde carrée, la fréquence vibratoire qui tue les microbes, les mises à jour sur les tests de l’énergie pour le diagnostic de la maladie et plus.

Au-delà de tout doute, certaines fréquences peuvent empêcher le développement de la maladie et d’autres fréquences détruiraient les maladies. Les matières de la fréquence plus élevée vont détruire les maladies de fréquence inférieure.
huile essentielle
Les fréquences d’huiles essentielles vont de 52 MHz jusqu’à 320 MHz. La Rose (Rosa damascena) est l‘huile essentielle qui a la plus forte fréquence de toutes les huiles à 320 MHz.
Un autre point IMPORTANTest l’influence de nos pensées sur notre fréquence. Les pensées négatives réduisent la fréquence mesurée de 12 MHz et des pensées positives augmentent la fréquence mesurée de 10 MHz. Il a également été constaté que la prière et la méditation augmentent les niveaux de fréquence de mesure de 15 MHz.

Tout ce que l’on mange et boit a une influence sur notre santé mais également sur notre fréquence vibratoire.

Les aliments, quant à eux, ont aussi une fréquence. Certains aliments ont de fortes vibrations, ce qui peut nous procurer beaucoup d’énergie.
Légumes verts, jus d’herbe de blé …. 70-90 MHz
Amandes crues ……………………………… 40-50 MHz
Herbes sèches ………………………………. 15-22 MHz
Herbes fraiches ……………………………. 20-27 MHz
Hamburgers, fast-food ………………… 3-5 MHz
Aliments en conserves…………………. 0 MHz
Aliments surgelés ……………………….. 0 MHz

L’utilisation de l’énergie électrique pour inverser ou éliminer la maladie a conduit à la recherche et la découverte de fréquences électriques d’huiles essentielles.

Les huiles essentielles sont une source de fréquences plus élevées pour maintenir notre bonne santé.

Taux vibratoire de quelques huiles essentielles :
Camomille Allemande …. 108 à 138 MHz
Hélichryse italienne ……. 181 à 192 MHz
Lavande Vraie …………… 118 à 150 MHz
Rose de Damas …………… 300 à 350 MHz

Bruce Tainio, propriétaire et président de Tainio Technologies, a développé un moniteur de fréquence calibré qui est utilisé pour étudier les fréquences bio-électrique des huiles essentielles et de leur effet sur les fréquences humaines lorsque les huiles ont été appliquées sur le corps. Il s’agit du compteur de fréquence BT2.

Cependant il faut garder à l’esprit que les fréquences d’huiles essentielles varient selon chaque lot, les conditions, les sols et de plus en plus les conditions météorologiques. Les fréquences répertoriées proviennent de deux sources: The Essential Oil Desk Reference, published by Essential Science Publishing 2001; and Reference Guide for Essential Oils, by Connie and Alan Higley, Revised edition 2001.

Les huiles essentielles sont multifonctionnelles, et elles ont un large spectre d’application. Les huiles ne sont pas cumulables dans le corps, c’est leur fréquence et leur effet qui sont cumulatifs. Elles sont faites des mêmes substances que le corps – elles sont non toxiques.
Les huiles essentielles sont absorbées et vont travailler dans les secondes qui suivent dans le corps. La synergie des huiles dans l’application, et l’addition de chaleur produisent une pénétration et des résultats rapides. Les huiles essentielles restent dans un corps sain jusqu’à 8 heures.

Les huiles essentielles offrent une fréquence positive sur le corps et contiennent des molécules d’oxygénation qui transportent les nutriments dans les cellules.

Les huiles essentielles et les mélanges d’huile avec des gammes de fréquences plus élevées travaillent dans les régions émotionnelles et spirituelles. Les huiles essentielles et les mélanges d’huiles qui ont une fréquence inférieure ont un effet plus profond sur les changements structurels / physiques.
Des huiles simples peuvent être ajoutées à un mélange pour augmenter l’effet.
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L’inhalation d’huiles essentielles est particulièrement profitable parce que les molécules remontent dans le nez là où elles sont piégées par des membranes olfactives. Ces cellules nerveuses déclenchent des impulsions électriques vers le bulbe olfactif du cerveau en 23 secondes. Le bulbe olfactif (le cerveau) transmet les impulsions électriques vers d’autres centres du corps. Les huiles essentielles ont un effet physiologique et psychologique profond.

Fréquences du corpshumain en MHz :
· Fréquence normale du cerveau (tête) 6h00-18h00 est 70-78 MHz
· Fréquence de cerveau à 80-82 MHz, indique un génie
· Corps sain (cou) 600 h à 18:00 est 62-68 MHz
· Thyroïde et parathyroïde glandes sont 62-68 MHz
· Thymus est 65-68 MHz
· Cœur est 67-70 MHz
· Les poumons sont 58-65 MHz
· Le foie est 55-60 MHz
· Pancréas est de 60-80 MHz
· Quand commence la maladie, (le rhume) 59-60 MHz
· L’estomac est 58-65 MHz
· Côlon ascendant est 58-60 MHz
· Côlon descendant est 58-63 MHz
· Symptômes grippaux à 58 MHz
· Infection virale à 55 MHz
· Répartition tissulaire de la maladie à 48 MHz
· Cancer à 42 MHz
· Décès commence à 20 MHz

L’utilisation des huiles essentielles sur une base quotidienne nous aide à élever la fréquence énergétique et électromagnétique de notre corps. Diffuser, prendre un bain, ou se parfumer avec les huiles essentielles favorisent l’augmentation de notre taux vibratoire. Au plus le taux vibratoire est élevé, au meilleure est notre santé.

Nadine Jane S – traduit de l’anglais
Source : heavenscentoils.net/frequency_of_essential_oils.htm

 

vu sur https://chrysalyda.com/2014/07/11/le-pouvoir-vibratoire-des-huiles-essentielles/

Le Pouvoir Secret de l’eau

 

 

 

citations d’Albert Einstein sont une source d’inspiration inépuisable pour les entrepreneurs ou les candidats entrepreneurs…

De nombreuses citations d’Albert Einstein sont une source d’inspiration inépuisable pour les entrepreneurs ou les candidats entrepreneurs, nous vous proposons d’en découvrir 13 dans ce billet.

1-. « Folie : faire et recommencer la même chose et en attendre des résultats différents. »

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Selon le scientifique, c’est de la folie de croire qu’une action peut générer un résultat différent si on la répète.

C’est à ce niveau que l’entrepreneur doit analyser et tirer parti de ses expériences passées, y compris de celles qui ont été moins heureuses.

La valeur des expériences passées est inestimable pour un candidat entrepreneur. C’est pour cela qu’il faut valoriser l’échec au lieu de le stigmatiser.

 

2-. « On ne peut pas résoudre nos problèmes avec le même mode de pensée qui les a engendrés. »

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Rappelez vous le slogan de Apple « Think Different ».

Pour être un entrepreneur, il convient d’avoir l’esprit suffisamment ouvert et créatif que pour aborder les problèmes à résoudre avec une perspective différente.
Voir les choses sous un autre angle, vous permet d’envisager des solutions auxquelles vous n’auriez pas pensé habituellement.

 

3-. « Le vrai signe d’intelligence n’est pas la connaissance mais l’imagination. »

La connaissance est indispensable pour développer des tâches cognitives plus évoluées. L’imagination fait partie de ces tâches plus évoluées. Si l’on se reporte à la taxonomie de Bloom dont voici le schéma, vous remarquez que le savoir est à la base. Au niveau supérieur se retrouve les activités mentales telles que l’analyse, la synthèse et l’évaluation.
L’imagination n’y est pas représentée, mais elle se situerait au niveau supérieur car on peut y avoir recours pour dans les cas de résolution de problèmes, par exemple.

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source image

4-. « Un homme devrait s’intéresser à ce qui est et pas ce qu’il pense que cela devrait être. »

L’entrepreneur doit garder les pieds sur terre. Le monde n’est pas idéal et avoir une vision biaisée voire béate de la réalité peut entrainer des échecs cuisants.
Méfiez-vous des vendeurs de rêves qui vous déconnectent de la réalité !

5-. « N’essayez pas d’être un homme à succès mais plutôt un homme de valeur. »

citation-Einstein

Le succès fait tourner la tête et brule les ailes. Soyez fidèles à vos valeurs et à votre façon de voir les choses. Ne sacrifiez pas cela au prix du succès car les sacrifices de ce genre sont tous les jours plus grands.

6-. « Si vous ne pouvez pas l’expliquer simplement, c’est que vous ne le comprenez pas assez bien. »

Pouvoir exprimer sa vision de façon claire démontre une parfaite compréhension des choses. Vulgariser une idée ou un concept est essentiel pour un entrepreneur.

7-. « Quelqu’un qui n’a jamais fait d’erreur n’a jamais essayé quelque chose de neuf. »

Un des principaux freins à l’esprit d’entreprise est la crainte d’échouer ou de faire une erreur. Alors que l’erreur fait partie du parcours normal de l’apprentissage, elle est montrée du doigt voire moquée dans notre société.
Les états d’esprit sont à changer pour devenir tolérant voire bienveillant vis à vis de l’erreur.
Ce qu’il faut éviter, c’est de rééditer ses erreurs comme la première citation le pointe justement.

8-. « Ce n’est pas que je sois si intelligent mais juste que je fais face aux problèmes plus longtemps »

Trop vite les gens renoncent. Si vous faites preuve d’opiniâtreté, vous augmentez vos chances de résoudre les problèmes auxquels vous êtes confrontés.

9-. « Seule une vie vécue pour les autres en vaut la peine. »

Certaines personnes sont égoïstes, d’autres pensent aux autres avant de penser à eux. Si vous voulez développer une entreprise, évitez d’être égocentrique et pensez plutôt à quels avantages ou quelles solutions vous allez apporter pour améliorer la vie des gens. Très souvent, cette démarche est gage de succès.

10-. « Vous devez apprendre les règles du jeu et ensuite devez jouer mieux que tous les autres. »

Connaître le fonctionnement des marchés, des mécanismes entrepreneuriaux estIMPORTANT avant de se lancer dans la grande aventure. Ensuite, vous serez confronter à la concurrence.

11-. « Quand vous cessez d’apprendre, vous mourrez. »

La vie est un éternel apprentissage et dans un monde changeant tel que celui que nous vivons, refuser d’apprendre est effectivement impossible pour un entrepreneur. Le monde et ses nombreuses innovations offrent plein d’opportunités à … ceux qui apprennent tout au long de la vie.

12-. « Les ordinateurs sont incroyablement précis, rapides et stupides. Les humains sont incroyablement lents, peu précis et brillants. Ensemble, ils sont d’une puissance dépassant l’imagination. »

Il est indispensable pour un entrepreneur d’utiliser les nouvelles technologies. Même dans les métiers dits traditionnels, les technologies révolutionnent les pratiques. En rester écarté, c’est risquer l’échec.

13-. « Si vous voulez vivre une vie heureuse, attachez-la à  un but et non à des personnes ou des choses. »

Savoir où l’on veut arriver dans la vie est essentiel à tout projet d’entreprise. Essayez de répondre à la question: quel est mon objectif à atteindre dans 5 ans ?

L’eau alcaline ionisée , purifiée , restructurée….grâce au Bio-dynamiseur…!

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En quoi l’eau ionisée nous est-elle bénéfique ?

Le ionisateur filtre dans un premier temps les substances indésirables. Il enrichit cette eau de différents minéraux sous forme ionique. L’eau potable alcaline obtenue par ionisation est un précieux auxiliaire pour aider notre organisme à réduire l’hyperacidité résultant de notre mode de vie.

 Quels avantages présente l’eau alcaline pour notre santé ?

  • Nous recommandons l’eau alcaline ionisée car elle contribue au maintien de l’équilibre acido/basique dans notre corps.
  • Grâce à la répartition électrolytique des composants acides et alcalins, l’eau alcaline contient une forte proportion d’oxygène.
  • Son excellente faculté de dissolution permet un drainage bien plus efficace des toxines dans le corps. Nos cellules sont ainsi effectivement mieux hydratées.
  • En tant que boisson ou pour cuisiner, elle offre un merveilleux goût d’eau douce.

 Quel est le degré d’alcalinité recommandé pour la consommation quotidienne ?

Pour être parfaitement assimilée par le corps, l’eau doit avoir une valeur pH optimale se situant entre 8,5-9. Nous déconseillons de boire régulièrement de l’eau osmosée, ou encore distillée, en raison de leur carence en minéraux et de leur pH relativement faible de l’ordre de 6.

 Y a-t-il un risque de boire une trop grande quantité d’eau alcaline ?

En raison de la présence de minéraux, l’eau potable devient plus fortement alcaline . Notre corps dispose d‘unSYSTÈMEtampon (phosphates et bicarbonates), lequel veille au maintien constant de notre équilibre physiologique acido-basique. La quantité de substances acides ou alcalines contenues dans notre corps ne joue ici aucun rôle. Le corps ne peut donc jamais être trop alcalin. Par contre, si le corps est exposé à une hyperacidité permanente (le système tampon du corps est dans ce cas débordé), les conséquences peuvent être graves.

 Est-ce que l’eau alcaline neutralise l’acidité de l’estomac ?

l’eau alcaline seule n’a pas d’effet sur le pH du Sang.Car l(eau n’est pas un tampon , ce qui signifie qu’elle peut facilement etre neutralisé par de l’acide…!

En fait , pour neutraliser 0.5 litres d’acide de l’estomac au pH de 1 il faudrait boire 500 litres d’eau alcaline au pH de 10…

Le degré d’acidité ou d’alcalinité d‘une substance est généralement déterminé à l’aide de l’échelle pH qui couvre une plage de 1 à 14. Une valeur pH de 7 est considérée comme neutre, les valeurs inférieures de 1 à 7 sont acides, et les valeurs supérieures, de 7 à 14, sont alcalines. Un pH de 1 sera ainsi très acide et un pH de 14 très alcalin.
L’alimentation devrait, dans la mesure du possible, apporter au corps des constituants alcalins ce qui est généralement le cas si la nourriture comporte des aliments légèrement alcalins. L’acidité gastrique a par contre un pH se situant autour de 1 et 2. L’eau pure ne reste que très peu de temps dans l’estomac. Elle s’écoule directement de la sortie de l’œsophage, le long de la courbure supérieure de l’estomac jusqu’au pylore. Elle ne se mélange qu’en très faible quantité avec la bouillie de nourriture acide et passe en majeure partie directement dans l’intestin grêle.

 Quelle sorte d’eau dois-je boire lorsque je prends des médicaments ?

Si vous prenez des médicaments avec de l’eau alcaline, l’effet du médicament peut être réduite par une absorption trop rapide de l’eau ionisée ou par une liaison avec des minéraux alcalins. C’est pourquoi nous recommandons de prendre les médicaments uniquement avec une eau neutre (non ionisée, mais filtrée et purifiée).

 L’utilisation d’un ionisateur est-il indiqué en cas de perturbations du rythme cardiaque ?

Aucun effet négatif n’est connu. En cas de doute, parlez-en avec votre médecin.

 L’eau ionisée peut-elle porter préjudice en cas d’hyper tyroïdie ?

Aucun effet néfaste n’a été documenté. En cas de doute, interrogez votre médecin.

 Est-ce que les jeunes enfants peuvent boire de l’eau alcaline ?

Les jeunes enfants peuvent naturellement boire de l’eau alcaline mais exclusivement de faible alcalinité.

 Quelle quantité d’eau doit-on boire ?

Certains spécialistes recommandent de boire 2 litres par jour, d’autres préconisent 30ml par kg de poids du corps. Médicalement parlant, il est difficile de fixer une quantité en général, les individus étant trop différents. Il appartient en fait à chacun de nous de déterminer la quantité d’eau qui lui convient. Une des principales fonctions de l’eau étant de drainer le corps, il faut toujours veiller à avoir un apport d’eau suffisant. Nous recommandons de boire environ 1,5 litres d’eau alcaline par jour, parfois plus selon les cas. Demandez là encore conseil à votre médecin.

 Dans quels cas est-il déconseillé de boire une eau alcaline (contre-indications) ?

Si le médecin a décelé chez vous les symptômes d’une alcalose, vous devrez alors renoncer à boire de l’eau alcaline. Ce dysfonctionnement est cependant extrêmement rare dans nos pays développés plutôt concernés par une hyperacidité. Dans tous les cas demandez l’avis à votre médecin.

 

 Quelle différence de saveur constate-t-on entre l’eau ionisée et l’eau de ville ordinaire ?

Bien que l’eau potable soit soumise à des contrôles, sa qualité peut varier d’une région à l’autre. Il est donc important de filtrer l’eau.

L’eau ionisée est d’un goût plus agréable et donne l’impression d’être « plus douce » que l’eau ordinaire.

 Qu’est ce qui donne du goût à l’eau ?

Les eaux minérales vendues dans le commerce (Contrexéville, Vittel, Hépar, Vichy St Yorre….) ont des goûts différents parce que leur minéralisation est différente ; ce sont les minéraux présents dans l’eau qui donnent du goût à l’eau.
Si vous buvez une grande quantité d’eau ionisée, vous n’aurez pas la sensation d’être « gavé » ou « gonflé ». Ce phénomène s’explique du fait que la taille des clusters de l’eau ionisée est plus faible, permettant à l’eau de pénétrer ainsi plus facilement dans les cellules.

 Pourquoi se forme-t-il un dépôt sur les parois des bouteilles en verre ou en plastique contenant de l’eau ionisée ?

Ce dépôt résulte de la présence des minéraux en précipitation, lesquels peuvent avoir une charge électrique différente du récipient. En raison de cette différence de charge, les minéraux ont tendance à se lier sur la paroi interne du récipient. Vous pouvez très facilement éliminer ce dépôt minéral en nettoyant la bouteille avec une solution contenant 25% d’acide acétique. Vous rincerez bien sûr ensuite le récipient.

 

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Cancer : faut-il acidifier ou non ?

Controverse sur l’équilibre acido-basique:
cancer, faut-il acidifier ou alcaliniser?

Extrait du site du Naturopathe Christopher Vasey

Le rôle fondamental du pH de l’organisme, c’est-à-dire son degré d’acidité ou d’alcalinité a été mis en évidence ces dernières années comme un facteur déterminant pour la santé. Les méfaits de l’acidification ont été dénoncés comme responsables d’une foule de maux et les moyens d’alcaliniser l’organisme pour rétablir un pH normal ont été largement diffusés.

Or, malgré le rôle néfaste et évident de l’acidification, on a pu lire, ces derniers temps, juste l’opposé de ce qui se dit habituellement à ce sujet, à savoir que l’acidification de l’organisme devait être recherchée, qu’elle était un moyen curatif et préventif excellent contre le cancer et différentes maladies dégénératives.

Comment cela est-il possible ? Comment deux affirmations si contradictoires peuvent-elles être faites à propos d’une même chose.

Pourquoi alcaliniser ?

Quelles sont les raisons qu’invoquent les partisans de l’alcalinisation pour affirmer qu’il est bon de désacidifier l’organisme pour le ramener à la santé ?

Tous les phénomènes vitaux qui ont lieu dans notre organisme sont effectués par des enzymes. Or, ceux-ci ne peuvent être actifs que lorsque le milieu dans lequel ils se trouvent possède un pH bien défini, variable d’un tissu à un autre, mais de manière général légèrement alcalin, c’est-à-dire au dessus de 7 (7,3). Lorsque le pH se modifie et devient acide, les enzymes sont entravés dans leur activité. Il s’ensuit un ralentissement des diverses fonctions organiques touchées et, par là, l’apparition des maladies.

L’organisme cherche donc toujours à maintenir un pH idéal pour garantir sa survie et se conserver en bonne santé. Pour corriger un pH qui devient trop acide, il puise des minéraux basiques dans les tissus pour neutraliser les acides excédentaires, selon le principe qu’une base combinée à un acide donne un sel neutre (système tampon). Le caractère neutre du sel obtenu, permet de corriger le pH mais aussi de protéger le corps du caractère agressif des acides. En effet, les acides irritent, enflamment, blessent et lésionnent les tissus lorsque leur présence devient trop importante dans l’organisme, ce qui est justement souvent le cas de nos jours à cause du mode d’alimentation et de vie que mène l’homme moderne.

Les méfaits de l’acidification sont donc triples : elle perturbe l’activité des enzymes, elle agresse les tissus et elle les déminéralise en les obligeant à céder des bases. Les maladies par acidose sont donc le résultat de cette triple influence et la thérapeutique consistera tout naturellement à diminuer les apports et la production des acide (régime alcalin), à neutraliser les acides présents dans l’organisme (prise de citrates alcalins) et à stimuler l’élimination des acides par les émonctoires spécialisés dans leur élimination (poumons, reins, peau).

Les partisans de l’acidification

Les raisons qui font préconiser la mise en acidose de l’organisme pour lutter contre le cancer et d’autres maladies dégénératives sont motivées par les travaux de trois scientifiques.

Les plus anciens travaux sont ceux d’Otto Warbury, prix Nobel, qui en 1913 expliquait que la différence essentielle entre la cellule cancéreuse et la cellule saine tenait à leur métabolisme. La cellule mutée ou cancéreuse est de type fermentatif et ne peut pas se développer lors d’acidose. L’acidose empêche le cancer d’utiliser le sucre qui lui est nécessaire. C’est ce qui fait que les diabétiques graves, non traités, qui ont une tendance à une acidose sanguine permanente, font très rarement ou peu facilement un cancer. En d’autre termes : l’alcalose sanguine favoriserait le développement de cellules cancéreuses.

Les deuxièmes travaux sont ceux de Louis-Claude Vincent. Dès 1948, ce chercheur français, créateur de la bio-éléctronique, science qui mesure les terrains biologiques à partir de trois facteurs objectifs : le pH, le potentiel oxydo-réducteur (rH2) et le facteur de résistivité (r ou r02), concluait aussi à la suite de ses travaux que l’alcalose sanguine était favorable au développement du cancer. Les mesures thérapeutiques et préventives qui découlent de cette constatation sont évidemment qu’il faut lutter contre l’alcalinisation du sang et chercher à l’acidifier.

C’est ce que confirme à son tour le savant américain Reding qui, se basant sur des statistiques faites au niveau mondial, déclare « L’acidose sanguine constitue un état défavorable au développement de la cellule cancéreuse ; la tendance à l’alcalose sanguine contribuant à son éclosion. »

Reding a constaté en effet que les taux les plus élevés de non-cancérisation se trouve dans les groupements d’individus présentant une forte acidose sanguine, acidose dont les origines sont multiples : condition de vie restrictives (camps de concentration), habitudes alimentaires (monastères), maladies chroniques acidifiantes (urémie, artériosclérose, diabète), habitudes socio-culturelles (pratique rituel du jeûne).

Le dénominateur commun à ces différents groupes de population peu enclins à faire des cancers est que le sang est acide, ce qui crée des conditions adverses au développement des cellules mutantes ou cancéreuses. La thérapeutique anti-cancéreuse consistera donc à rechercher l’acidification, ceci par les moyens déjà mentionnés, les diètes et jeûne, mais aussi par l’exercice musculaire et les séjours en altitude.

Faut-il acidifier ou alcaliniser ?

En apparence, nous nous trouvons donc devant une énigme puisque les deux approches semblent radicalement opposées. En réalité, ce n’est pas le cas. Elles se rejoignent même et sont parfaitement conciliables, car les tenants des deux positions ne parlent pas… de la même chose !

Les tenants de l’alcalinisation parlent des tissus organiques (le terrain) alors que les tenants de l’acidification parlent du sang. Or, tissus et sang n’ont pas le même pH. Leurs pH sont au contraire opposés l’un à l’autre. On peut même dire que le pH de l’un est toujours le reflet inverse de l’autre.

Voici pourquoi :

Le sang est le liquide le plus précieux de l’organisme. Son pH ne peut varier que dans une infime mesure, sinon apparaissent rapidement des troubles organiques et des modifications de la conscience, puis la mort. L’organisme cherche donc constamment à maintenir un pH sanguin dans l’équilibre idéal. Lorsque le sang reçoit de grandes quantités d’acides, ceux-ci seront neutralisé par le système tampon et, lorsque celui-ci est dépassé, rejetés dans les tissus pour préserver l’équilibre acido-basique du sang. Avec le temps les acides s’accumulent donc dans les tissus et le terrain devient acide.

Dans cette situation, le corps lutte donc pour conserver un pH sanguin normal, face à cet environnement acide que représente le terrain acidifié. Les systèmes de protection qu’emploie le sang tendront à le rendre légèrement alcalin pour deux raisons. D’une part, parce que le sang augmente ses réserves alcalines pour faire face aux agressions « acides » et d’autre part, parce qu’il transporte des bases d’une partie du corps à une autre, bases destinées aux tissus acidifiés.

Ainsi, lorsque le terrain s’acidifie, le sang tend à l’alcalinisation. Il ne devient pas alcalin, mais tend seulement légèrement dans cette direction. En effet, le sang supporte aussi peu de devenir trop acide que trop alcalin.

Dans la situation inverse, lorsque le terrain a un pH normal, donc légèrement alcalin, le sang ne doit pas se protéger comme expliqué ci-dessus, et son pH est un peu plus acide. Il tend vers des valeurs plus acides pour équilibrer le pH alcalin du terrain (de là, la recommandation d’acidifier le sang).

Etant donné que le pH de l’un est le reflet inverse du pH de l’autre, on peut tout aussi bien affirmer qu’il faut acidifier ou qu’il faut alcaliniser, suivant que l’on parle du sang ou des tissus.

Ainsi lorsque Reding ou Vincent disent que la tendance à l’alcalose sanguine contribue à l’éclosion de la cellule cancéreuse, c’est parce que le terrain est acide. En effet, ce qui est primordial pour une cellule, c’est moins le sang avec lequel elle n’est pas en contact direct, que les sérums cellulaires qui imprègnent les tissus et qui représentent son environnement immédiat.

Or, une cellule cancéreuse ne se développe pas dans un terrain sain, donc légèrement alcalin, alcalinité du terrain qui correspond, au niveau du sang, à un pH … acide. Lorsque les tenants de l’acidification disent que le cancer ne se développe pas lorsque le sang est acide, c’est tout simplement que dans cette situation le terrain est alcalin.

Les deux approches sont donc justes et correspondent toutes deux à la réalité. Ce ne sont que les explications qui ne sont pas assez précises, l’action d’acidification n’étant pas assez définie comme agissant sur le sang, et l’action d’alcalinisation, sur le terrain.

Que ces deux approches apparemment antagonistes correspondent est d’ailleurs confirmé par l’analyse des moyens thérapeutiques préconisés de part et d’autre.

Le Jeûne :

Les partisans de l’acidification préconisent le jeûne comme technique de mise en acidose (du sang). Après ce qui a été dit précédemment, nous devons cependant nous poser la question : les effets thérapeutiques proviennent-ils de l’acidification du sang ou de l’alcalinisation des tissus qui en résulte ?

Que se passe-t-il pendant le jeûne ? La restriction des apports oblige l’organisme à puiser dans ses tissus. La dégradation des tissus produit des acides qui seront acheminés vers le sang, puis éliminés par les émonctoires. L’intensification du travail d’élimination que déclenche le jeûne, conduit aussi les acides des tissus vers les émonctoires en passant par le sang. S’il y a augmentation de l’acidité tissulaire tout au début du jeûne, la désacidification du terrain, environnement direct de la cellule, en est la conséquence à long terme. Le sang, lui par contre, a tendance à s’acidifier pendant le jeûne.

Le jeûne permet donc bien de lutter contre le cancer puisqu’il :

acidifie le sang (diraient les partisans de l’acidification)

parce qu’il alcalinise le terrain (diraient les partisans de l’alcalinisation).

Le processus est le même et les conclusions qu’on peut en tirer aussi lorsqu’il s’agit de jeûne partiels ou des régimes restrictifs préconisés (diminution des viandes, graisses et sucre). Dans ces cas il y a aussi désacidification du terrain et acidification du sang.

L’exercice musculaire

Un autre moyen d’acidifier préconisé par les tenants de l’acidification est l’exercice musculaire. Certes, les contradictions musculaires produisent de l’acide lactique, mais l’acidification des tissus musculaires est de courte durée puisque l’acide lactique va être conduit au sang (ce qui se traduit par l’acidose sanguine), puis aux reins pour être éliminé comme en témoigne l’acidification des urines après l’exercice. Cependant, tout exercice musculaire provoque aussi une accélération des métabolismes respiratoires et circulatoires et par là une meilleure oxygénation des tissus. De nombreux acides sont ainsi oxydés à la faveur de l’exercice. Comme dans le jeûne, le résultat final est une désacidification des tissus profonds après l’acidification passagère du début. Or, ce qui sera déterminant pour les cellules cancéreuses dont on veut entraver le développement, ce n’est pas l’acidification passagère du terrain ou du sang, mais l’alcalinisation durable du terrain qui suivra.

Séjour en altitude

Il en va de même pour les séjours en altitude également préconisés. Le manque d’oxygène disponible en altitude oblige le corps à augmenter son métabolisme de base. L’amplitude respiratoire est plus profonde, l’oxygénation des tissus aussi et les acides sont ainsi plus facilement oxydés et éliminés, ce qui alcalinisera le terrain.

Cancer : faut-il acidifier ou non ?

La réponse à notre question du départ est maintenant simple à donner. Oui, il faut acidifier, si on parle du sang. Non, il ne faut pas acidifier, si l’on parle du terrain.

La logique voudrait que l’on mette en priorité le phénomène de fond et que l’on parle donc plutôt du terrain. En abordant d’abord la question par le pH du sang en sous-entendant et en occultant le déclenchement du phénomène inverse au niveau du terrain – on ne fait que troubler les esprits et semer la confusion.

Ce qui est à rechercher ce n’est pas acidifier, mais alcaliniser, c’est à dire alcaliniser le terrain, ce qui, en définitive, est le but recherché aussi bien par les tenants de l’alcalinisation que de l’acidification.

Tableau récapitulatif
à = tend vers

terrain
sang urine
santé alcalin à acide alcaline
cancer acide à alcalin acide
effet du jeûne
séjour en montagne
exercice physique à alcalin à acide à alcalin

Remarque : Le pH du terrain est l’inverse de celui du sang. Le pH urinaire, lui, correspond au pH du terrain, car si un organisme est chargé d’acide son terrain est acide par accumulation et ses urines acides par l’élimination des acides excédentaires.

Christopher Vaseyacide-basique

Soja : l’effet d’une pilule contraceptive sur les enfants ?

« En 1995, une équipe anglaise avait calculé qu’un bébé nourri au soja consomme, rapporté à son poids, 3 à 5 fois la dose capable de perturber le cycle menstruel d’une femme ! Des études menées chez l’animal montrent que les phytoœstrogènes modifient l’équilibre hormonal des nouveau-nés, et réduisent leur fertilité. Il convient donc d’être extrêmement prudent. »

C’est la très grave attaque lancée contre le soja par la rédaction du site Doctissimo, le plus grand site Internet français sur la santé. (1)

Elle fait écho à la campagne menée par deux scientifiques américaines, Sally Fallon and Mary Enig de la Weston A. Price Foundation, qui affirment que les préparations à base de soja s’apparentent à des « pilules contraceptives pour les bébés » (« Birth control pills for babies »). (2) Doctissimo a publié par ailleurs un article intitulé « Tout est bon dans le soja » (3) mais l’incompréhension et la confusion règnent chez les lecteurs.

La guerre du soja

Aliment fétiche d’une génération hippie puis écologiste, le soja connut une immense popularité à partir des années 90. Tous les diététiciens recommandaient cette nouvelle sorte de haricot venue d’orient, que ce soit pour faire baisser le cholestérol, diminuer le risque cardiovasculaire, augmenter la longévité, ou remplacer la viande.

Aujourd’hui, les bienfaits du soja sont remis en cause. Le grand public est convaincu que le soja contient une quantité alarmante de « phytoœstrogènes », autrement dit des composés végétaux ayant un effet similaire aux hormones féminines. Les hormones féminines, on le sait, sont très bénéfiques pour transformer le corps d’une petite fille en celui d’une femme. Elles sont malheureusement aussi capables de faire flamber (grossir) les tumeurs en cas de cancer du sein « œstrogène positif » (cancer du sein sensible aux hormones, soit 75 % des cas). Trop d’œstrogènes se retrouvent déjà dans nos rivières, nos océans, l’eau du robinet. On imagine bien que nos nourrissons n’ont pas besoin d’une dose supplémentaire.

Les autorités françaises réagissent !

Les autorités sanitaires françaises, d’une prudence toujours exemplaire lorsqu’il s’agit d’interdire des produits naturels, ne tardèrent pas à reprendre à leur compte les attaques du camp anti-soja. L’Anses (ex Afssa -Agence Française de sécurité des aliments) déconseille les aliments à base de soja avant 3 ans ainsi qu’aux femmes ayant eu un cancer du sein. Depuis novembre 2001, la Société française de pédiatrie déconseille aussi les préparations au soja pour les nourrissons.

Conséquence : partout sur les forums francophones, les internautes se recommandent mutuellement de consommer le soja « avec prudence et modération ».

Mais connaissez-vous, cher lecteur, un seul aliment qu’il soit recommandé de consommer « avec imprudence et sans modération » (à part le gâteau au chocolat, bien sûr😉 ?

« Des études menées chez l’animal »…

Le fait est que les effets prétendument dévastateurs du soja n’ont jamais été constatés chez l’être humain. Il s’agit d’un risque théorique, calculé sur le papier par des chercheurs, non d’effets observés sur les populations fortes consommatrices de soja.

Bien au contraire, celles-ci bénéficient d’un risque cardiovasculaire réduit. Les femmes asiatiques, pour leur part, ont beaucoup moins de cancer du sein que les femmes occidentales. Les Japonais d’Okinawa, qui ont la plus forte longévité du monde, consomment traditionnellement une à deux portions de soja par jour.

Une étude majeure publiée en août 2001 dans une des plus grandes revues médicales, le JAMA (Journal of the American Medical Association), a observé que les bébés nourris au soja sont en aussi bonne santé que ceux qui ont bu du lait de vache ou ses dérivés « maternisés » (ce qui reste bien moins bon que le lait maternel, nous y reviendrons).

Si les phytoœstrogènes du soja provoquaient des problèmes de reproduction chez les enfants nourris au soja, ces problèmes se retrouveraient chez eux à l’âge adulte. L’étude a examiné 811 hommes et femmes de 20 à 34 ans qui avaient participé, dans leur enfance, à des études sur la consommation de lait de vache ou de soja. Aucune différence n’a été observée entre eux dans plus de trente aspects de leur santé. La seule exception est que les cycles menstruels des femmes nourries au soja dans leur enfance se sont révélés légèrement plus long (huit heures) que celui des femmes nourries au lait de vache dans leur enfance.

En 2009, un groupe de 14 experts indépendants, nommés par le Centre d’évaluation des risques liés à la reproduction humaine du ministère de la Santé américain, ont examiné l’ensemble des données scientifiques ayant trait au risque du soja pour les bébés. Ils ont conclu que le risque, s’il y en avait un, était minimal. (4)

Pourquoi tant de haine contre le soja ?

D’où vient la confusion sur le soja ? Toutes les mises en garde (incluant celle de Doctissimo) contre le soja sont basées sur des résultats constatés chez les animaux.

La première étude défavorable au soja parut en 1985, lorsqu’une grande étude scientifique a montré que le soja augmente le risque de cancer du pancréas chez… les rats.

Choisir des rats pour en tirer des conclusions sur les êtres humains n’est pas très malin quand on sait que le pancréas des rats est très différent du nôtre. Le soja contient des inhibiteurs de la protéase, c’est-à-dire des substances qui freinent la digestion des protéines. Ces inhibiteurs de la protéase provoquent le cancer chez certaines espèces animales (rats et poules).

Les rats et les poules ont la particularité d’être dotés d’un pancréas extraordinairement sensible aux inhibiteurs de la protéase que l’on trouve dans le soja. Cette sensibilité n’a pas été constatée chez les autres espèces comme les hamsters, les souris, les chiens, les cochons, les singes et les êtres humains. Et ce n’est pas étonnant : les espèces, même lorsqu’elles paraissent très proches, réagissent différemment aux aliments.

Les êtres humains ne sont ni des rats, ni des singes

Ce qui est bon pour une espèce est souvent toxique pour une autre. Le soja ne fait pas exception.

Nos enfants, dès le plus jeune âge, savent qu’ils ne peuvent pas forcément manger ce que mangent les autres animaux !

Après quelques tentatives, ils arrêtent de manger de la terre, si bonne pour les vers de terre. Puis, ils renoncent à avaler de l’herbe, si bonne pour les sauterelles, les éléphants et une vaste gamme intermédiaire d’animaux. Ils se détournent tout aussi rapidement des feuilles, des écorces et des fleurs, tant appréciées de nos amis les chimpanzés et les gorilles…

Nos enfants consacrent des années à apprendre à distinguer les aliments qui se mangent de ceux qu’il vaut mieux éviter, indépendamment de ce que font les autres animaux (mais pas indépendamment de l’avis de leurs parents : « Et ça, c’est du poison, ça ? » nous a demandé environ deux mille fois notre petit Thomas, 3 ans, dès que paraissaient à sa vue des boules rouges ou noires, lors de nos promenades l’été dernier).

Le site Doctissimo entretient la confusion de façon typique :

« De nombreux travaux expérimentaux, menés sur différentes espèces animales, montrent que les phyto-œstrogènes présentent des effets sur le développement et les fonctionnements endocrinien et immunitaire. » explique sur un forum P. Nathan, « médecin du sport, nutritionniste, endocrinologue, diabétologue, médecin du Conservatoire Nationale Supérieur de Musique et de Danse de Paris. » dans un article mettant en garde contre le soja publié le 22 janvier 2011. (5)

Mais quelques lignes plus loin, il avoue cependant la vérité : « Chez les nourrissons alimentés de façon prolongée avec des produits contenant des phyto-œstrogènes, il n’a pas été observé, jusqu’à présent, de troubles particuliers de la croissance et du développement endocrinien. »

Bon pour les animaux, très mauvais pour les hommes

Vous souvenez-vous du thalidomide, ce médicament qui provoquait d’atroces déformations chez les bébés, lorsque leur maman en avait pris pendant sa grossesse ? Le thalidomide avait été soigneusement testé sur les animaux, où il n’avait montré aucun effet indésirable de ce type. De même, lorsque l’Opren, un médicament contre l’arthrose, fut testé sur des singes, on ne constata aucun problème ; il tua toutefois 61 personnes avant d’être retiré du marché. Le Cylert était parfait pour les animaux, mais lorsque des médecins le donnèrent à des enfants hyperactifs, il provoqua de graves problèmes de foie.

Le lait maternel toxique pour les rats

De même que les bébés rats supportent mal le soja, ils supportent très mal le lait maternel humain, qui les empêche de grandir. Faut-il s’en étonner ? Le lait maternel humain contient 5 % de protéines, contre 45 % chez celui du rat. Les besoins physiologiques du petit rat ne sont tout simplement pas les mêmes que ceux du bébé humain.

Nos bébés n’ont pas besoin d’apprendre à se faufiler à une extrême vitesse dans les canalisations dès leurs premières semaines. Par contre, ils ont un puissant cerveau qui nécessite des apports considérables en glucose (le carburant du cerveau) et en DHA (les acides gras oméga-3 qui servent de briques aux neurones). Si leur cerveau se développe mal, leurs chances de vivre seront gravement remises en cause, quelle que soit la qualité de leurs réflexes ou de leurs muscles par ailleurs.

Recommandations sur le soja

Le soja, donc, n’a pas le même effet sur les rats que sur nous. Chez les humains, c’est un aliment globalement très sain, à partir du moment où il n’est pas aux OGM (65 % de la production américaine) ni arrosé de produits chimiques (choisir du bio, donc). Le soja semble même diminuer le risque de cancer du pancréas,  du colon, de la prostate, et du sein. (6)

Ces données sont cohérentes avec les observations épidémiologiques à grande échelle, sur les populations fortes consommatrices de soja.

Les femmes, y compris celles qui ont un cancer du sein œstrogènepositif, peuvent manger trois à quatre portions de soja par semaine (mais éviter par précaution les extraits concentrés). Les hommes et les femmes sans cancer du sein peuvent en manger deux ou trois portions par jour sans aucun inconvénient, au contraire.

Le soja est de plus un aliment qui se présente sous des formes très variées, et qui apportera beaucoup de fantaisie et de plaisir à vos repas. Qui plus est, il est bon marché. Pour moi, les formes les plus intéressantes de soja sont :

  1. Le tofu : c’est une pâte de grains de soja trempés et cuits. Le trempage est utilisé traditionnellement pour réduire les inhibiteurs de la protéase. Riche en protéines, le tofu a un goût neutre, qui lui permet d’être ajouté à n’importe quel plat. Comme pour tous les plats à base de soja, choisissez du bio si vous pouvez.
  1. Le tempeh : il s’agit d’un gâteau de grains de soja fermentés, au goût de noix et de champignon, d’une texture élastique. Extrêmement riche en protéines et en fibres, produit d’une manière qui diminue fortement la teneur en inhibiteurs de la protéase, le tempeh est la façon idéale de consommer le soja, d’un point de vue nutritionnel.
  1. Le miso : c’est une pâte de graines de soja fermentées avec du riz ou d’autres céréales. Couramment utilisée comme condiment salé ou comme base pour faire une soupe, le miso est un puissant probiotique, qui contient de nombreuses bactéries favorables aux voies intestinales. Le processus de fermentation du miso désactive les inhibiteurs de la protéase.
  1. Tamari (ou Shoyu) : une sauce fermentée très gouteuse et salée ;
  1. Lait de soja : fait avec des graines de soja trempées et broyées, de plus en plus utilisées à la place du lait de vache. Souvent appelé « boisson » de soja, parce que l’industrie laitière refuse de laisser utiliser le mot lait. Faible teneur en inhibiteurs de trypsine et en phytates. Préférer les marques à base de grains entiers, plutôt que de poudre de lait de soja (il existe aussi des laits de riz, d’amande et d’avoine qui ont chacune leurs propres avantages par rapport au lait de vache).
  1. Edamame : le soja est récolté alors qu’il est encore immature, vert et tendre. Cuit environ 15 minutes et légèrement salé dans l’eau bouillante, il peut servir en apéritif, mélangé à des légumes, ajouté dans une salade ou en soupe.

De légitimes questions ont été posées sur certains produits du soja, et la recherche va continuer dans ce domaine. Vous bourrer de tofu et avaler systématiquement tout ce qui contient du soja ne vous conduira pas automatiquement à une bonne santé, mais stigmatiser le soja non plus. La croisade anti-soja a détourné inutilement de nombreux acheteurs d’un aliment sain et rempli de bienfaits qui, si nous sommes respectueux de nos corps et de la nature, peut nous apporter une multitude de bienfaits.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Sources de cet article :

(1) article datant de 2003 et se trouvant toujours en ligne sur le site doctissimo.fr, consulté le 31 janvier 2012.http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/mag_2003/mag1003/dossier/nu_6860_soja_lait_nourrissons_02.htm

(2) « Soy Infant Formula: Birth Control Pills for Babies », par Sally Fallon Morel, sur http://www.westonaprice.org/soy-alert/soy-formula-birth-control-pills-for-babies (consulté le 31 janvier 2012)

(3)http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/mag_2003/mag1003/dossier/nu_6858_soja_definition.htm

(4) http://www.niehs.nih.gov/news/assets/docs_a_e/expert_panel_evaluation_of_soy_infant_formula_meeting_summary_expert_panel_conclusions.pdf

(5) http://blog.doctissimo.fr/shureido/vache-lait-soja-14083246.html

(6)En 2000, Riva Bitrum, President de la recherche à l’ American Institute for Cancer Research, a déclaré à ce sujet que « Les études qui montrent de façon consistante que la consommation d’une simple portion par jour de soja contribue à diminuer le risque de cancer sont encourageantes. C’est une chose que la plupart des gens pourraient faire facilement.’ » ( « Studies showing consistently that just one serving a day of soyfoods contributes to a reduction in cancer risk are encouraging. Consuming one serving of soyfoods is a step most individuals would not find too difficult to take. »)

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Ce n’est pas une crise, c’est une mutation

Publié le 6 janvier 2012 par Le Passeur

Une autre vision, celle d’un entrepreneur qui constate ce qui est en train de se passer et en tire, avec les concepts issus de sa perception, des conclusions optimistes qui vont dans le sens du lâcher-prise et de la co-création. Un témoignage intéressant qui indique qu’on peut concilier à divers niveaux de l’activité humaine son implication personnelle dans la grande mutation en cours.

Même si celle-ci ira bien plus loin que la seule organisation de la société des hommes, il est heureux de constater que l’éveil concerne tout le monde et que les mots eux-même finissent par être les mêmes entre ceux qui en parlent au sens large dans une perspective spirituelle et ceux qui les injectent dans le microcosme de l’entreprise humaine.

Le Passeur.

 

Par Cyril Delattre.

Le regard que l’on porte aux choses à l’instant présent est fondamental pour le temps à venir. Y voir une crise est anxiogène, c’est le royaume de la peur, des angoisses. Y voir une mutation est nettement plus serein, plus constructif, plus optimiste. Dans un cas, on est en réaction, en défense, et dans l’autre, on se situe dans l’action, dans l’attaque. Quelle est la meilleure stratégie ?

« Nous savons que la solution pour les années à venir est et sera essentiellement l’affaire de chacun d’entre nous en œuvrant dans le sens du bien collectif. Les contraintes, les efforts, seront d’autant plus « acceptables » qu’ils seront accompagnés d’espoir, de sens du combat à mener vers un avenir forcément meilleur.

Quel monde meilleur ? L’être humain a besoin de rêver, d’imaginer un autre monde, simplement pour pouvoir y parvenir. Sans écouter tous les défaitistes et ceux qui ont trop à perdre de tout changement… « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait », Mark Twain…

Connaître et comprendre ce qui se passe aujourd’hui dans le monde, dans nos sociétés, permet d’anticiper et de s’adapter. Deux facteurs essentiels pour l’évolution humaine, depuis son origine. Bien sûr, beaucoup de choses changent plus brutalement actuellement, notamment parce qu’elles sont en fait l’aboutissement de lentes évolutions cependant pas toujours visibles pour tout le monde, et de transformations en profondeur. Aucun drame dans tout cela. Au contraire, c’est sans doute une très grande chance.

Accepter que notre civilisation ne soit pas en crise, mais en mutation change tout simplement notre comportement. De protecteurs nous devenons inventeurs ! Si nous étions en crise, des soins permettraient d’en sortir pour retrouver notre état initial. Les remèdes ont été, et sont toujours, administrés. Aucun effet, aucune amélioration. Si le « malade »ne guérit pas, c’est qu’il est en train de passer à un autre état, différent, et pas forcément mortel !

Un autre regard : une véritable vision.

Nous ne voyons pas clair actuellement parce que nous regardons avec nos yeux d’hier une réalité qui nous demande de la regarder avec nos yeux de demain. Or, la majorité de nos « penseurs/influenceurs » actuels, qui disposent de porte-voix importants, sont d’un autre temps. Ils considèrent l’industrie avec le regard du XIXe siècle, l’énergie avec le regard du milieu du XXe siècle, la communication avec le regard publicitaire des années 80…

L’époque est à la rupture des paradigmes établis. Les basiques sont remis en cause, partout et pour tout. Ces leaders d’opinion sont donc dans l’incapacité de nous guider, ne disposant pas des nouvelles clés nous permettant d’ouvrir les bonnes portes… ou les bonnes fenêtres ! Or les nouveaux penseurs, les nouveaux exemples, sont là, bien là. Et depuis de nombreuses années. Ils/elles ont défriché les terrains, les connaissances, testé leurs idées pour valider leur efficacité au regard de l’expérience.

Les échanges entre les disciplines scientifiques ou intellectuelles sont les sources de tant de créativité et de progrès. Mettons-les plus en lumière, écoutons et prenons en considération leurs idées, leurs pistes de travail, leurs terrains de recherches et d’expérimentations. Les nouvelles idées émergent… On les regarde avec un autre regard, plus attentif, plus attentionné, plus curieux… Moins moqueur aussi. Et si les utopistes et autres idéalistes avaient parfois raison ?

L’enjeu de la confiance.

L’incertitude n’a rien à voir avec le manque d’espoir. Ni avec le manque de vision. C’est l’inverse. Les globe-trotteurs savent que deux aptitudes sont vitales en situation difficile : savoir gérer l’imprévu et pouvoir lâcher prise lorsqu’il le faut ! Comme tout entrepreneur d’ailleurs. Ou comme tout parent ! Ce sont deux illustrations de forces qui permettent d’être en confiance, et donc en sérénité très vigilante, pour vivre l’instant présent et aborder ce qui peut arriver à chaque instant.

Être en confiance nécessite que la nature humaine redéfinisse ou affine ses basiques, ses fondamentaux. Au regard de la mutation en cours, trois caractéristiques peuvent constituer le socle culturel humain des prochaines années : le besoin d’être et non d’avoir, la nécessité de savoir pour comprendre et pour faire des choix, pour prendre des décisions judicieuses, et enfin la capacité à prendre des risques, à oser, à entreprendre, à faire preuve d’audace.

Être… savoir… risquer.

« Être » est au sommet de tout, c’est la première force humaine à (re)définir, car tout en découle naturellement, notamment l’activité. Le cerveau commande la fonction. Dans une période de recherche de sens, la question des convictions, et des doutes aussi, sont les fondations de tout comportement et de toute construction.

« Savoir » est la seconde clé d’avenir. Plus le savoir sera maîtrisé, plus le pilotage de vie pourra être précis. Disposer dans un contexte de surinformation générale de la bonne information, crédible, utile, sera l’atout de demain.

Jamais l’accès à la connaissance n’a été aussi grand. L’Homme en tire-t-il un réel profit ? Grâce au web l’être humain n’a plus besoin de stocker ses connaissances dans son propre cerveau. Les serveurs et autres disques durs s’en chargent. Notre cerveau a donc tout l’espace nécessaire pour juste savoir où trouver les connaissances et pour analyser, synthétiser, créer, décider… Extraordinaire évolution ! D’où la forte attente de transparence pour rapprocher savoir et vérité, pour démontrer, étayer. Et enfin, surtout…

« Risquer » va souvent avec innover, condition vitale pour aborder la phase de mutation que nous traversons. Pourtant la plupart des investisseurs, par exemple, ne recherchent que des placements à haut rendement et sans risque ! La culture du rentier dans son fauteuil a écrasé celle de l’audacieux qui gravit les montagnes. C’est pour cela que les politiques promettent de nous protéger face à la crise. Parce que la peur nous paralyse. Or, nous avons surtout besoin qu’ils nous « arment » face à la mutation. Oui aux outils et non aux boucliers !

Le principe de précaution poussé à l’extrême comme actuellement est un frein parce qu’il empêche d’oser, d’explorer des territoires inconnus. Inventer, transformer et réformer ne peuvent se faire sans prise de risque, sans remise en cause des états existants jusque-là, sans courage non plus. Les organisations qui émergent acceptent le risque, celui de perdre par exemple. La société Patagonia vient de lancer un appel à ses consommateurs pour acheter moins ! Paradoxal ? Non, logique. Cette entreprise a toujours pris des risques en innovant. Aujourd’hui, elle demande à ses clients d’acheter moins, de réparer, de donner ou de recycler. Pari fou ? Pas si sûr… dans sa nature.

“High risk, High return » disent les Anglo-saxons. Un état d’esprit avant tout, celui des pionniers, des défricheurs, des explorateurs et des inventeurs. Une façon d’être, source de connaissances et de savoirs. Celles et ceux qui prendront des risques grâce à leurs convictions et à leur utilisation des connaissances auront toujours un temps d’avance dans la mutation en cours, donc un sérieux avantage. Seront en crise en revanche, celles et ceux qui refusent les mutations qui se présentent ou se préfigurent. Qui ne les voient pas, ou qui ne les comprennent pas.

La Première Guerre mondiale a été l’événement crucial dont a découlé tout le XXe siècle. La mutation actuelle est sans doute l’événement crucial dont découlera tout le XXIe siècle. »

Cyril Delattre.

Source originale. Vu sur Antahkarana.

Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source)

GEOARMONIE de l’ EAU

L’eau

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« L’eau est notre principal aliment et notre principal médicament », comme le souligne le Docteur Thierry Hertogue (président de l’association mondiale de médécine anti-âge), dans sa lettre d’information d’avril 2014.

Le corps humain, selon notre âge, est composé de 50 à 75 % d’eau. La qualité de l’eau que nous buvons est donc tout à fait primordiale pour préserver tant notre bien-être que notre santé.

Il y a plus d’un demi-siècle que la science s’est penchée sur certaines eaux thermales réputées « miraculeuses », comme l’eau de Lourdes en France, l’eau de Nordenau en Allemagne, l’eau de Tlacote au Mexique ou encore l’eau de fonte des glaciers de l’Hymalaya, consommée par la peuplade des Hunzas, réputée pour son exceptionnelle longévité. Ces « eaux de santé » ont trois points en commun : elles sont alcalines, microstructurées et fortement anti oxydantes.

L’alcalinité est le contraire de l’acidité (Voir la page « un peu de chimie »). On mesure l’acidité ou l’alcalinité d’une eau par son Potentiel Hydrogène ou PH, qui varie sur une échelle de 0 à 14. Une eau est neutre lorsque son PH est de 7, elle est acide lorsque son PH est inférieur à 7 et alcaline (on dit également « basique ») si son PH est supérieur à 7.

Les eaux réputées « miraculeuses » ont en commun un PH supérieur à 8, donc légèrement alcalin à alcalin.

La seconde caractéristique commune des eaux dites miraculeuses est qu’elles sont des eaux vives, ce qui favorise leur organisation en micro clusters (Voir la page « parlons de la structure de l’eau »).

Leur troisième caractéristique commune est leur pouvoir anti oxydant élevé, mesuré par leur teneur  élevée en ions négatifs  (Voir la page « le plus puissant antioxydant naturel »).


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Dans la nature, l’eau en mouvement des ruisseaux et cascade de montagne, souvent issue de la fonte des glaciers est énergisante. Elle rebondit sur les rochers, ramasse des minéraux alcalins, se charge électriquement en ions négatifs à fort pouvoir antioxydant. Elle est dynamisée et structurée par le magnétisme de la terre, les rayons infrarouges etl’énergie des photons du soleil. Dans sa forme naturellevierge, avant que l’homme ne la recueille, ne l’assainisse et ne la transporte, l’eau naturelle est vivante et énergisante!

Mais voilà, l’eau qui coule de votre robinet ou d’une bouteille a perdu ces précieuses caractéristiques…

Alors, comment bénéficier vous aussi chaque jour d’une eau de boisson aux caractéristiques bénéfiques ?

Le dispositif portable N4EWater®, qui est capable de filtrer l’eau du robinet, de la minéraliser légèrement, de la restructurer et de la rendre alcaline en une seule opération et en quelques instants, pourrait bien être votre solution pour consommer au quotidien une eau de bien-être plus abordable et bénéfique que beaucoup d’eaux en bouteilles…

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Un peu de physiologie

Sans eau, la vie est impossible. Sans une hydratation de qualité, le bien-être à long terme est impossible. Boire quotidiennement une eau de qualité est donc essentiel si vous souhaitez rester en pleine forme pour le restant de vos jours. Et la quantité de phénomènes physiologiques rendus possibles ou plus efficaces par la présence d’une eau de qualité dans notre organisme explique le caractère vital de la qualité de l’eau que nous buvons.La physiologie est la partie de la biologie qui étudie les propriétés et les fonctions des organes et des tissus des êtres vivants. Selon Claude BERNARD, qui est considéré comme le père de la médecine expérimentale, la physiologie concerne le milieu intérieur du corps et particulièrement la stabilité de ce milieu, ou homéostasie. Cette stabilité peut être remise en cause par des phénomènes biologiques intérieurs au corps, ou par les interactions entre le corps et le milieu extérieur.

L’eau joue le premier rôle dans le maintien de l’homéostasie, ou équilibre des phénomènes biologiques internes au corps humain.

Toutes nos cellules sont reliées entre elles par un liquide interstitiel dans lequel elles baignent. Ce liquide physiologique est composé à plus de 90 % d’eau. Son rôle est capital dans la transmission des informations entre cellules.
A l’intérieur des cellules, le liquide est également majoritairement composé d’eau.

En tant qu’excellent solvant, l’eau joue un rôle essentiel dans la digestion des aliments. Le rôle de la digestion est de décomposer les aliments en leurs différents  composants afin de permettre au sang de se charger du transport des micronutriments essentiels vers les cellules.

L’eau joue par ailleurs en elle-même un rôle significatif en matière de micro nutrition en tant que source de minéraux et d’oligo-éléments.

Le sang lui-même est composé d’eau à plus de 90%. Pour jouer pleinement son rôle et favoriser la bonne absorption des nutriments par les cellules, l’eau doit avoir une certaine organisation moléculaire que nous détaillons plus bas (ici, lien vers le paragraphe « parlons de la structure de l’eau »)

Dans le sang toujours, c’est l’eau qui transporte les globules rouges porteurs de l’oxygène vital.

Une fois à l’intérieur de la cellule, l’eau va encore une fois utiliser ses caractéristiques de solvant, aidée par certains micronutriments, pour littéralement nettoyer la cellule et entraîner les déchets du métabolisme cellulaire hors de celle-ci, afin qu’ils soient ensuite éliminés par les voies naturelles. C’est le rôle détoxiquant de l’eau, tout à fait essentiel à votre santé à moyen et long terme.

L’eau favorise également le transit intestinal en luttant contre la constipation. Buvez un grand verre d’eau pure le matin au réveil et vous constaterez rapidement que votre transit devient parfait !

L’hydratation de notre organisme en profondeur est tout à fait vitale parce que l’énergie et l’influx nerveux sont transmis par les fluides qui circulent à travers les méridiens, chers aux médecins asiatiques et aujourd’hui admis par la médecine occidentale.
Sans eau, votre cerveau, composé à plus de 80% de ce liquide, ne pourrait pas fonctionner. Une bonne hydratation favorise les fonctions cérébrales, et inversement une déshydratation, même légère, provoque des troubles de l’attention, puis des hallucinations.

Enfin, l’eau joue encore le premier rôle dans le maintien de l’équilibre interne au cours des interactions permanentes entre votre corps et le milieu extérieur. Quelle que soit la température extérieure, celle du corps doit rester très proche de 37 degrés. Selon les besoins du moment, l’eau jouera le rôle de bouclier thermique ou de liquide de refroidissement, grâce au mécanisme de la transpiration.

S’hydrater ou mourir !

On peut vivre plusieurs semaines sans manger, à condition de boire de l’eau. Par contre, la mort est certaine après 3 à 4 jours sans boire d’eau. En effet, le cycle de l’eau dans notre corps est permanent, et les entrées d’eau doivent compenser les sorties permanentes dues aux excrétions (selles et urines), à la respiration (vapeur d’eau) et à la transpiration.

A 1% de déshydratation, vous ressentez la soif, à 10% de déshydratation votre cerveau n’assure plus toutes ses fonctions et vous êtes victime d’hallucinations, au-delà vous sombrez dans le coma et à 15 % de déshydratation, c’est la mort certaine.

Bref, pour préserver votre bien-être et votre santé à long terme, vous devez absolument utiliser une eau de qualité afin de vous hydrater en profondeur jour après jour.

Un peu de chimie

Vous avez dit pH ?

pH signifie « potentiel Hydrogène ». C’est à partir de la fin du dix-neuvième siècle qu’on a commencé à mesurer l’acidité des solutions aqueuses à l’aide de la notion de pH. Il faut savoir que la molécule d’eau (H²O) se divise assez facilement en ion Hydrogène (H+) et ion Hydroxyde (OH-). Il se trouve que plus la concentration en ions H+ est élevée au sein d’une solution aqueuse, plus elle est acide. Inversement, plus la concentration en ions OH- est élevée, plus la solution est alcaline (ou basique, ce qui est équivalent). Lorsque la concentration en ions hydrogène et équivalente à la concentration en ions hydroxyde, la solution est neutre.

L’échelle du pH va de 0 à 14. Le pH d’une solution très acide est de 0 (Exemple : acide chlorhydrique). Celui de l’eau pure est neutre (pH = 7), alors qu’une solution très alcaline, comme la soude, a un pH de 14. En synthèse : les solutions acides ont un pH inférieur à 7, alors que les solutions alcalines ont un pH supérieur à 7. L’échelle pH est logarithmique de progression 10, ce qui signifie que si le pH d’un liquide A est inférieur d’un point au pH d’un liquide B, le liquide A est 10 fois plus acide que le liquide B.

La séparation des molécules d’eau en ions hydrogène (H+) et en ions hydroxyde (OH-) joue un rôle capital dans le domaine de la chimie des solutions aqueuses, et par voie de conséquence dans tous les phénomènes biochimiques au sein de nos fluides vitaux, de nos tissus et de nos organes qui sont majoritairement composés d’eau.

En dehors du tube digestif, dont l’acidité contribue à la fois à décomposer les aliments en micronutriments assimilables par l’organisme et à empêcher la prolifération des bactéries et autres envahisseurs microbiens, nos tissus et fluides vitaux doivent rester légèrement alcalin pour que nous restions en parfaite santé, comme l’a énoncé Otto WURBURG (prix Nobel de médecine 1931) au cours de la première moitié du vingtième siècle.

Le sang, par exemple, doit rester légèrement alcalin, avec un pH compris entre 7,35 et 7,45, pour nous maintenir en bonne santé.

Or il se trouve que notre mode de vie a tendance à acidifier notre organisme. Le stress tout d’abord est un terrible facteur acidifiant. L’alimentation moderne ensuite, trop riche en graisses et protéines animales, en sucres et farines raffinés, mais trop pauvre en légumes verts,  accentue cet excès d’acidité, appelé acidose. Au sein de votre organisme, la lutte pour le maintien de l’équilibre acido-basique est donc permanente !

Quelles sont les stratégies de notre organisme pour lutter contre l’acidose ?

Il faut savoir que la baisse du pH sanguin en dessous de 7,3 provoquerait des troubles, au dessous de 7,2 le coma et au dessous de 7, la mort.

Un des objectifs vitaux majeurs de notre métabolisme est donc de maintenir, coûte que coûte, le pH sanguin dans la fourchette de santé, soit entre 7,35 et 7,45. Lorsque l’équilibre acido-basique du corps est correct, les déchets acides sont éliminés par la respiration (acides volatils), les urines, les selles et la transpiration.

Mais lors d’un apport d’acide trop important (mauvaise hygiène de vie ou stress excessif, par exemple), ces mécanismes normaux ne vont pas se révéler suffisant. Et les autres stratégies utilisées, si elles permettent effectivement de préserver le vital niveau du pH sanguin, vont avoir des répercussions sur d’autres domaines de votre santé…

Pour neutraliser l’effet de l’excès d’acide, le corps va aller chercher des minéraux alcalins présents dans les tissus et le squelette, comme le calcium, le magnésium ou le potassium. Un acide est neutralisé par une substance alcaline, également appelée base. La réaction chimique entre l’acide et la base crée un déchet solide (sous forme de sel ou de cristal) et de l’eau. Outre le fait que les minéraux ainsi utilisés sont détournés de leur usage initial et vont donc manquer à votre organisme, le corps devra ensuite stocker ces déchets solides.

L’endroit le plus évident où trouver des minéraux est votre squelette. Et l’acidose à long terme est donc une des principales causes de l’ostéoporose…

Mais le stockage des déchets solides issus de la neutralisation des excès d’acide peut causer des dégâts encore plus préjudiciables à votre santé. Par exemple, l’excès d’acide est la principale cause des calculs rénaux. Ensuite, le corps va stocker ces déchets solides dans des endroits où ils ne perturbent pas son fonctionnement… à court terme toutefois.
Une partie de ces déchets vont se retrouver stockés dans les cellules adipeuses. Ce qui explique que, lorsque vous commencerez à boire quotidiennement une eau alcaline, vous constaterez le plus souvent une perte de quelques kilos inexpliquée : votre corps ayant moins de déchets acides à stocker, la masse graisseuse diminue !

Les autres lieux de stockage utilisés sont les espaces interstitiels (entre les cellules), notamment dans les articulations et les artères. Les douleurs articulaires et les risques cardio-vasculaires s’en trouvent accrus.

Troubles bénins provoqués ou favorisés par l’acidose :

– Calculs rénaux,
– Problèmes buccaux-dentaires,
– Brûlures urinaires ou rectales,
– Douleurs articulaires,
– Fatigue,
– Manque d’énergie,
– Difficulté à récupérer,
– Douleurs musculaires,
– Peau sèche,
– Chute de cheveux,
– Ongles abimés,
– Tendance dépressive, irritabilité, nervosité,
– Crampes et spasmes,
– Allergies et baisse de l’immunité.

Troubles majeurs provoqués ou favorisés par l’acidose :

L’apparition et le développement de toutes les maladies dégénératives (notamment les cancers et les maladies cardio-vasculaires) sont favorisés par un terrain acide (acidose).

Vous comprenez maintenant pourquoi vous devez absolument trouver une solution permanente et durable pour éviter l’excès d’acidité à votre corps !

Acide ou alcalin ? Voici la réponse pour quelques aliments que vous consommez peut-être…

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Alors que faire pour rétablir l’équilibre acido-basique indispensable à votre bien-être à long terme ?

Il existe des régimes alimentaires basés sur la consommation quasi exclusive d’aliments alcalinisants. Toutefois ils sont non seulement assez contraignants (notamment si vous devez régulièrement prendre vos repas à l’extérieur), mais encore ils sont potentiellement déséquilibrés et générateurs de carences. En conséquence, on peut difficilement les recommander.

En revanche, il est simple de réduire ou supprimer la consommation des aliments les plus acidifiants (les sodas, par exemple…) et de remplacer son eau de boisson par une eau légèrement alcaline, qui va aider votre organisme dans sa lutte quotidienne contre l’acidose.

Parlons de la structure de l’eau

En cette première moitié du vingt et unième siècle,  l’eau, ce composé chimique si simple, seulement deux atomes d’hydrogène et un d’oxygène (H²O), n’a pas encore livré tous ses secrets!

Reprenant les traces de Jacques Benveniste, le professeur Luc Montagné est en passe de prouver l’existence d’une « mémoire de l’eau », notamment à travers ses stupéfiantes expériences de transduction de l’ADN !
Mais sans aller jusqu’à ces extrêmes de la recherche de pointe, il est une caractéristique essentielle de la structure de l’eau, étudiée au moins depuis le milieu du vingtième siècle, mais largement ignorée et donc négligée par le grand public.

Du fait de leur polarité (pour simplifier, disons qu’au plan électrique, elles ont un « côté » positif et un « côté » négatif), les molécules d’eau stagnantes ou sous pression s’agglutinent entre elles, un peu à la manière d’aimants. Le côté positif d’une molécule d’eau attire le côté négatif d’une autre molécule. Les grappes de molécules ainsi constituées portent le nom scientifique de « clusters ».

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Si l’eau est stagnante, dans une mare, dans des tuyaux ou en bouteille, les  clusters deviennent des macro clusters, qui peuvent regrouper de 15 à 80 molécules entre elles. Alors que dans l’eau vive des torrents de montagne, le mouvement permanent de l’eau empêche les macro clusters de se former. L’eau se compose alors de molécules libres et de micro clusters, composés de 2 à 6 molécules. On parle alors d’une eau micro structurée.

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Cette notion de micro cluster est peut être un détail pour vous, mais elle change du tout au tout l’intérêt biologique d’une eau. En effet, l’eau agglutinée en macro cluster perd une partie de ses qualités de solvant. Elle participe donc moins efficacement à la digestion des aliments. Ensuite, elle véhicule moins facilement les micronutriments vers les cellules. Elle pénètre moins facilement à l’intérieur des mêmes cellules. A l’intérieur, elle joue alors moins bien son rôle essentiel de « nettoyant cellulaire », et son impact en matière de détoxication cellulaire s’en trouve amoindri.

Au vu des nombreux avantages physiologiques d’une eau structurée en micro clusters, si vous voulez mieux digérer, mieux nourrir vos cellules en profondeur, mieux hydrater votre organisme tout en le dynamisant par une détoxication permanente, changez dès maintenant votre eau de boisson pour une eau micro structurée.

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Spiruline….Une longue histoire !

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La Spiruline, une micro algue bleu-vert spiralée, est tout simplement le premier organisme vivant à s’être développé sur terre. On dispose de preuves fossiles de sa présence sur notre planète il y a environ 3 500 millions d’années ! Il s’agit d’une cyanobactérie dont l’exceptionnelle efficacité à pratiquer la photosynthèse, ce processus bioénergétique qui permet à certaines plantes et algues de synthétiser de la matière organique à partir de la lumière du soleil, lui a permis de traverser les âges malgré d’extrêmes variations de conditions climatiques.

A mi-chemin entre le monde végétal et le monde animal, la Spiruline est tout simplement à l’origine de toute la vie actuellement présente sur terre. Vous avez bien lu, notre lointain ancêtre est cette remarquable cyanobactérie, également à l’origine des toutes les autres formes de vie, tant animale que végétale!

La Spiruline se développe naturellement dans les eaux saumâtres et alcalines des zones tropicales. Sa culture est simple mais encore peu développée.

Des références inégalées

Aucun aliment naturel n’a obtenu autant de reconnaissances de la part d’instances internationales que la Spiruline :

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La conférence des Nations-Unies pour l’alimentation a estimé, dans une de ses publications que la Spiruline est
« l’aliment idéal et le plus complet pour demain » 

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Selon l’O.M.S. (Organisation Mondiale pour la Santé) , la Spiruline est
« le meilleur aliment pour l’humanité au 21ème siècle… »

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Après étude, la NASA (pour son programme CELLS) et l’ESA (European Space Agency ou Agence Européenne de l’Espace) sont arrivées à la conclusion que la Spiruline est le premier aliment à cultiver lors des missions de longue durée dans l’espace.

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En 2003, la FDA (Food and Drugs Administration, l’organisme chargé aux USA d’approuver toute substance destinée à être ingérée) a approuvé la Spiruline comme un aliment sain, source de protéines de qualité.

Un véritable trésor nutritionnel

Selon les scientifiques qui se sont penchés sur son étude, la Spiruline est l’aliment naturel LE PLUS RICHE en micronutriments essentiels(ceux que notre organisme est incapable de synthétiser à partir de notre alimentation). Il les contient pratiquement tous, à l’exception notable de la vitamine C. La formulation de NaturaBlue compense cette lacune par l’adjonction d’extrait du fruit le plus riche en vitamine C actuellement connu : le Camu Camu.

Au contraire de celles de la majorité des plantes qui pratiquent la photosynthèse,  les cellules de la Spiruline n’ont pas d’enveloppe cellulosique, ce qui rend cette algue microscopique particulièrement digeste.

Composition

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La Spiruline est tout simplement l’aliment connu le plus riche en protéines. Qui plus est, ces protéines sont particulièrement digestes.


Selon le Docteur Jean-Louis VIDALO, 10 grammes de Spiruline contiennent :

  • Autant de protéines que 500 g de bœuf,
  • Autant de calcium que 3 verres de lait,
  • Autant de fer que 3 bols d’épinards,
  • Autant de Béta carotène que 18 carottes,
  • Autant de vitamine B12 que 500 g de steak haché,
  • Autant de vitamine E que 3 cuillères à soupe de germe de blé.

La Spiruline apporte tous les acides aminés dont le corps a besoin pour synthétiser les protéines, ce qui est absolument unique pour un végétal.

Vitamines

À part la vitamine C, la Spiruline contient toutes les vitamines connues. Dans NaturaBlue, cette carrence en vitamine C est compensée par la présence du Camu Camu dans la formule de NaturaBlue.

Minéraux et oligo-éléments

On a identifié une quinzaine de minéraux et oligo-éléments dans la Spiruline, dont du fer hautement bioassimilable, surtout lorsqu’il est consommé avec de la vitamine C. Encore une fois, le Camu Camu contenu dans NaturaBlue vient rendre le fer de la Spiruline encore mieux bioassimilable…

Acides aminés

Les protéines végétales de la Spiruline (environ 60 % de sa masse, soit le taux le plus fort observé sur un aliment naturel), particulièrement digestibles, apportent en outre une vingtaine d’acides aminés, dont les 8 dit « essentiels », puisque notre organisme ne sait pas les synthétiser.

Or les acides aminés jouent un rôle fondamental dans notre métobolisme puisqu’ils assurent le transport et le stockage des principales substances vitales dans notre organisme.

Acides gras essentiels

Non seulement la Spiruline contient à la fois des Omégas 3 et des Omégas 6 (ces 2 familles d’acides gras essentiels sont également indispensables à une bonne santé), mais elle contribue à équilibre le ratio Oméga 3 sur Oméga 6 optimal pour la santé.

Rappelons que l’alimentation industrielle est trop riche en Omégas 6 et pauvre en Omégas 3. Consommer de la Spiruline revient donc à améliorer l’équilibre entre les 2 catégories d’acides gras essentiels.

La Spiruline contient également des Omégas 9 protecteur des maladies cardio-vasculaires.

Pigments

La Spiruline contient à la fois des caroténoïdes (principalement du béta carotène), de la chlorophile et de la Phycocyanine. Cette palette de couleur unique lui permet de capter la totalité du spectre lumineux du soleil. Ce cas est sans équivalent parmi les plantes pratiquant la photosynthèse et explique probablement l’incroyable richesse nutritionnelle de l’algue bleue.

La phycocyanine à elle seule est capable de capter tout le spectre solaire. Sa structure est identique à celle de l’hémoglobine (nos globules rouges) à un atome près, ce qui explique probablement son fantastique pouvoir d’oxygénation du sang, que certains ont comparé à celui d’une EPO naturelle !

Enzymes

Outre la Phycocyanine (à la fois pigment, protéine et enzyme), la Spiruline contient de la Superoxyde Dismutase (SOD). En agissant dès l’origine de la réaction d’oxydation à l’intérieur de la cellule, les SOD prévient la formation des radicaux libres, si dommageables à notre santé. C’est l’un des plus puissants antioxydants naturels.

Vous avez dit Phycocyanine ?

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Un des composants majeurs de la Spiruline est une protéine combinée à un pigment bleu (Cyan) appeléePhycocyanine. Il existe très peu de sources naturelles de cette molécule, toujours des algues. La Spirulineen contient 6 à 19 % de sa masse en extrait sec, selon les conditions de culture, de récolte et de séchage.

Des études ont montré la capacité de la Phycocyanine à favoriser la production et la différenciation des cellules souches. Il se trouve que les études sur le rôle des cellules souches sont à la pointe de la recherche anti-âge. Les cellules souches sont des cellules indifférenciées, qui ont la capacité d’engendrer des cellules spécialisées : elles peuvent donc, en fonction des besoins, remplacer n’importe quelle cellule spécialisée défaillante.


Leur autre intérêt est qu’elles ont une capacité illimitée de division, par opposition aux cellules spécialisées (cellules composant un tissu particulier), dont la capacité de division est limitée à une certaine quantité de cycles. Le rôle des cellules souches dans  le maintien de votre corps en « état de jeunesse » est simplement essentiel. La Phycocyanine contenue dans la Spiruline est donc un atout majeur dans la lutte contre les effets de l’âge.

La science a mis en évidence certains des effets de Phycocyanine :

  • C’est un puissant antioxydant
  • Favorise l’oxygénation du sang
  • Anti-inflammatoire naturel
  • Protège les cellules nerveuses de la neuro-dégénérescence
  • Stimule le système immunitaire
  • Stimule les cellules naturelles tueuses (NKC) qui jouent un rôle essentiel dans l’élimination naturelle de certaines cellules cancéreuses

Bienfaits

Un bienfait naturel comme la Spiruline ne pouvant être breveté, les laboratoires pharmaceutique n’y voient pas une source potentielle de profits et de ce fait ils n’ont pas investi en recherche sur l’aliment naturel le plus prometteur actuellement connu. Ce sont donc des chercheurs et scientifiques indépendants qui sont à l’origine des études sur la Spiruline.

Dans son ouvrage  « Spiruline : micro algue, macro bienfaits », le naturopathe – auteur – conférencier Australien, d’origine bavaroise, Harald W.TIETZE, énumère les principaux bénéfices de la Spiruline mis en évidence par la science.

  • Bien-être général et détoxication de l’organisme,
  • Maintien et récupération de la qualité, de la souplesse, donc de jeunesse de la peau,
  • Vigueur des ongles et des cheveux,
  • Beaucoup d’énergie, facilité de récupération après l’effort,
  • Amélioration de nombreux cas d’allergie,
  • Renforcement du système immunitaire, ce qui peut notamment aider les malades du SIDA à mieux combattre la maladie,
  • Baisse générale des sensations douloureuses,
  • Combat l’anémie grâce à sa richesse nutritionnelle sans équivalent,
  • Action préventive contre le Cancer, du fait des effets anti-inflammatoire et antioxydant combinés,
  • Protection contre les radiations nucléaires, comme de nombreuses expériences l’ont démontré, notamment après la catastrophe de Tchernobyl,
  • Baisse du cholestrol sanguin et contrôle de l’hypertension artérielle,
  • Protection du système digestif,
  • Détoxication du foie, même dans des cas de pathologies avancées,
  • La vitalité sexuelle est également favorisée par la consommation de l’algue bleue,
  • La combinaison des caractéristiques et bienfaits apportés par la Spiruline en font un SUPERALIMENT pour combattre les effets du vieillissement.

L’effet « détox »

Les seuls effets indésirables observés découlent de la puissante action détoxiquante de la Spiruline. Au cours des premiers 10 jours d’utilisation régulière, les effets indésirables courants et communs à toute période de détoxication peuvent être observés : maux de tête, nausées, troubles du transit intestinal en tous genres, troubles du sommeil. Réduisez les prises, buvez abondamment, persévérez et vous découvrirez rapidement le puissant allié que la Spiruline peut devenir pour préserver votre bien-être !

L’aliment de demain !

Comment nourrir 10, 15 ou 25 Milliards d’humains ? La Spiruline pourrait fournir une partie significative de la réponse. On estime qu’il suffirait de 2 % de la surface des USA converties en fermes à Spiruline pour produire de quoi nourrir la population actuelle de notre planète ! De plus, une ferme à Spiruline peut parfaitement être installée dans une zone semi-désertique.

Etudes

De nombreuses publications scientifiques ont démontré l’utilité de la Spiruline et ses avantages nutritionnels.

Vous trouverez ces études (en Anglais) sur le site www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed

Jusqu’à ce jour, la Spiruline disponible sur le marché se trouve presque exclusivement sous forme de pastilles, poudre ou brindilles peu attractives gustativement.

Camu Camu

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Encore méconnu, le Camu Camu constitue à lui seul une excellente solution de nutrition cellulaire.

Le Camu Camu (Myrciaria Dubia) est le fruit d’un arbre qui pousse en Amazonie, dans les zones marécageuses proches des cours d’eau.

Son exceptionnelle richesse en vitamine C, mais aussi en polyphénols, en flavonoïdes et en anthocyanesen font un des plus puissants antioxydants naturels.

Les polyphénols et les flavonoïdes sont de plus en plus recherchés depuis que la science a mis en évidence leurs effets bénéfiques sur la santé. En effet, leurs caractéristiques antioxydantes naturelles  suscitent de plus en plus d’intérêt pour la prévention et le traitement du cancer, des maladies cardiovasculaires, inflammatoires,  et neurodégénératives.


La richesse du Camu Camu en vitamine C en fait un catalyseur du collagène, support de la peau. De même sa consommation simultanée avec des aliments riches en fer, comme la Spiruline bien entendu, favorise l’absorption de ce dernier par l’organisme. Il y a relativement peu de temps que les bienfaits du Camu Camu ont été découverts et pour l’instant ils sont principalement utilisés en Amérique du Sud.En synthèse, le Camu Camu :

  • Contribue à la formation normale de collagène, donc à la souplesse de la peau,
  • Contribue au fonctionnement normal du système nerveux,
  • Contribue au fonctionnement du système immunitaire,
  • Contribue à réduire la fatigue,
  • Accroît l’absorption de fer par l’organisme.

Dans la composition de NaturaBlue il contribue également à l’agréable goût acidulé.

vous pouvez passer vos commandes :