Archives quotidiennes : 19 mars 2011

Le lacher prise

Le lacher prise est en effet un concept psychologique et spirituel. Le problème, c’est que l’ego a un grand besoin de vérité. La vérité fait partie de la dualité de la conscience involutive de l’être humain, et elle sert à sécuriser l’ego vu son ignorance imposée dans sa programmation astrologique. Cette sécurité fait partie du phénomène de la croyance qui. depuis des millénaires, est la pierre angulaire de l’expérience involutive.

Par le phénomène de croyance, l’homme involutif réussi à sécuriser son ego, et ceci est normal pour un être en voix de développement sur le plan matériel. Ce processus atténue ses craintes vis-à-vis les grandes questions existentielles de sa propre expérience. Il est donc porté à chercher des réponses dans une forme ou une autre de spiritualité, et ce conditionnement fait partie de l’expérience de l’âme. La croyance spirituelle empêche l’homme de vraiment se connaître et l’empêche également d’accéder à sa propre identité. Il est forcé de vivre sous une forme de personnalité, à cause des influences de la mémoire de la race humaine. Il cherche donc à baser toute son expérience sur cette mémoire, c’est-a dire, il base sa vie sur le passé plutôt que de vivre dans le présent de sa conscience.

Quand l’expérience de l’âme est suffisante, un autre processus d’apprentissage commence avec la réalisation de sa propre multi-dimensionnalité, suivi par la compréhension occulte de l’activité dans son propre mental, en d’autres termes, toutes les pensées qu’il reçoit. Cette expérience créé un grand choc à l’ego, qui a été influencé et manipulé depuis son incarnation dans la matière.

Si on regarde la pensée d’une façon impersonnelle, avec un minimum d’émotion face à cette pensée, nous pouvons commencer à voir le jeu qui est perpétré au niveau de notre mental. Les entités qui nous manipulent ont beaucoup d’expérience dans ce domaine. Si on est bombardé de pensées qui ont une connotation négative, c’est parce que nous vivons une expérience difficile à encaisser au niveau egoique. Si nous n’attachons pas de valeur face aux activités mentales, on ne peut pas se faire prendre dans leurs jeux. Ultimement, on réussi très bien à contrecarrer leurs attaques psychiques.

Avec le temps, et une profonde compréhension de sa propre psyché et tous ses mécanismes, l’homme est moins affecté sur le plan mental. Il réussi donc à renforcir son centre de gravité qui lui permet de rester neutre vis-à-vis l’expérience humaine. Éventuellement, l’homme devient libre quand il ne vit plus d’expériences d’âme, car les expériences de l’âme font partie d’une programmation imposée. Briser le lien karmique avec sa contre-partie cosmique est l’ultime liberté de l’homme sur la Terre.

Dépression et troubles bipolaires

Causes organiques

Il est reconnu qu’une personne touchée par les troubles bipolaires peut avoir une prédisposition génétique. Selon de nombreuses études, il y a une plus forte probabilité, pour une personne, d’être touchée par les troubles bipolaires si des membres de sa famille ont été eux-mêmes atteints de dépression ou d’accès maniaque. L’hypothèse de gènes qui semblent défaillants et favorisant le trouble bipolaire est, au regard des études menées, de plus en plus confortée.

Les états dépressifs et maniaques sont liés pour partie à des perturbations neurobiologiques. Ces perturbations peuvent être dues à une maladie générale, à la prise de drogues ou de certains médicaments. Les tumeurs cérébrales, les traumatismes peuvent également provoquer des états maniaques car ils créent des dysfonctionnements au niveau du système nerveux. De même, des dysfonctionnements hormonaux peuvent faciliter les troubles bipolaires.

De nombreuses études ont été réalisées afin de déterminer les causes des troubles bipolaires. Cependant, la recherche doit encore réaliser d’énormes progrès pour parfaire la connaissance du cerveau humain et en comprendre tous les mécanismes.

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Causes relationnelles

Même s’il existe une prédisposition génétique associée à des anomalies biologiques au niveau des neurones, cela n’exclut pas le rôle joué par les facteurs psychologiques et environnementaux dans les causes des troubles bipolaires chez une personne. Les relations familiales, sociales et professionnelles peuvent être déterminantes dans le déclenchement des troubles bipolaires.

Un évènement de vie peut incontestablement précipiter des épisodes maniaques ou dépressifs. Un choc émotionnel peut être l’élément déclenchant des troubles bipolaires chez une personne fragilisée ou provoquer une rechute générant un accès maniaque ou un état dépressif.

Ainsi une séparation, un deuil, une rupture peuvent être des éléments déclencheurs de même que le stress. Le stress serait, d’après la théorie de l’embrasement de Post, le facteur principal du déclenchement des premiers accès maniaques et dépressifs. Par la suite, les épisodes seraient provoqués par des stress de moindre importance voire même déclenchés spontanément, sans aucun facteur de stress déclenchant.

L’enfance a un rôle important dans l’évolution des troubles bipolaires, notamment les premières relations affectives vécues dès la naissance avec les parents ainsi que les frères et sœurs.

Les traumatismes, le stress ressentis dans l’enfance ou l’adolescence peuvent fragiliser, surtout si la personne est vulnérable sur le plan génétique.

SYMPTOMES

Tristesse de l’humeur Perte de l’élan vital, du plaisir – Tristesse, pessimisme, envie de pleurer – Somatisation – Irritabilité, agressivité – Idées noires, négatives – Perte de confiance, faible estime de soi – Impression d’inutilité – Culpabilité – Idées suicidaires – Perte du plaisir pour les choses plaisantes habituellement – Baisse de l’appétit, du désir sexuel, de l’envie de voir ses proches – Indifférence, perte d’esprit initiative – Perte de poids – « Envie de rien, plus goût à rien » Ralentissement psychique et moteur Signes associés – Ralentissement des fonctions du cerveau – Impression de manquer d’énergie – Fatigue constante ne cédant pas au repos – Envie de rester au lit, ne plus rien faire – Troubles du sommeil (insomnie) – Anxiété, stress – Hallucinations auditives ou visuelles

L’entourage, un soutien déterminant

Parallèlement aux soignants, la famille et les amis ont un rôle prépondérant à jouer pour soutenir la personne souffrant du trouble bipolaire.

Etre diagnostiqué bipolaire représente un choc difficile à surmonter. Le diagnostic est souvent long et difficile à établir. Et la personne apprend qu’elle a une maladie chronique nécessitant des soins réguliers. Le comportement de l’entourage est alors déterminant. L’enfant, l’adolescent ou l’adulte bipolaire sera moins angoissé et mieux armé pour réagir si ses proches le soutiennent… sans pour autant l’étouffer. L’entourage de la personne bipolaire est certainement le meilleur facteur d’équilibre et de protection qui soit.

Il est néanmoins courant que la personne bipolaire n’accepte pas l’aide de son entourage : en phase de dépression, elle juge toute aide impossible, et lors de l’accès (hypo)maniaque elle se sent offensée ou bridée par cette aide. Pour les proches, c’est l’un des aspects les plus frustrant et douloureux des troubles bipolaires. Certaines personnes refuseront de l’aide tout au long de leur vie. D’autres, après quelques réticences, finiront par accepter qu’ils ne peuvent pas contrôler seuls leur maladie. Ce refus est souvent dû au manque de confiance en soi, au déni, à la peur ou aux effets secondaires des médicaments.

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Repérer les signes d’alerte

Face aux troubles bipolaires, ce sont souvent les proches qui réagissent. Ils sont alors inquiets des troubles du comportement de la personne bipolaire. Certains bipolaires réussissent à identifier quelques signes annonciateurs. Mais dans la plupart des cas, peu relient leur état à un trouble psychique. Ils ne pensent donc pas à consulter un médecin.

A noter, plus la prise en charge médicale interviendra tôt par rapport à l’apparition des premiers signes des troubles bipolaires, plus le traitement sera efficace.

Les signes précoces de la dépression :

•distinguer « baisse de moral » et véritable dépression,
•une tristesse soudaine et non adaptée à la situation,
•une fatigue excessive,
•une impression de manquer d’énergie de manière inhabituelle,
•des troubles persistants de la mémoire et de la concentration,
•des difficultés de sommeil.

Dans le cas d’une dépression, les conséquences peuvent être lourdes. Il est alors bon pour les proches de prendre contact avec les soignants pour accompagner la personne et échanger avec les soignants.
Exemples de signes d’alerte de l’accès maniaque :

•des modifications notables par rapport à votre comportement habituel,
•la survenue de projets ou d’idées farfelues,
•l’impression d’être plus énervé, ressentir une tension intérieure désagréable,
•se sentir d’humeur joviale, euphorique, sans raison apparente,
•avoir plein de grands projets non adaptés à la situation financière,
•se sentir en pleine forme malgré un moindre besoin de sommeil,
•parler beaucoup en sautant d’un sujet à l’autre,
•faire beaucoup de tâches ménagères à des moments inopportuns, par exemple la nuit.

Lors de l’accès maniaque, le contact avec la personne est plus difficile. Il est important de repérer les signes avant-coureurs, de protéger dans la mesure du possible des actes dangereux et de prendre contact avec les soignants : les familles, le médecin, les pompiers, la police peuvent alors intervenir. La loi prévoit des modalités d’hospitalisation sous contrainte lorsque la personne ne peut consentir aux soins.

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A faire, et ne pas faire…

1/ Ne considérez pas le trouble bipolaire comme un motif de honte ou de désolation : tout comme d’autres maladies, les troubles de l’humeur peuvent être traités.

2/ Le trouble bipolaire n’est pas le fait de personnes gérant mal leurs émotions, immatures ou fragiles : le trouble bipolaire est une maladie se révélant par des fluctuations de l’humeur.

3/ Gardez à l’esprit que la personne est malade et que son état de dépression n’est pas le fait de sa volonté. L’entourage doit alors éviter des phrases telles que « Secoue-toi ! Tu pourrais faire un effort…».

4/ N’espérez pas un rétablissement immédiat et complet. Beaucoup de maladies sont suivies de périodes de convalescence. Il peut y avoir des rechutes ainsi que des moments de tension et de ressentiment.

5/ Ne protégez pas la personne bipolaire de situations semblant potentiellement à risque dépressif ou stressantes. Elle doit apprendre par elle-même à repérer et gérer les situations difficiles.

6/ Si la personne prend des drogues ou de l’alcool, ne lui les enlevez pas brutalement et ne les cachez pas. Il est inutile d’engager une relation de force, cela risque de provoquer un état d’agressivité ou de dépression. Mais ne « pardonnez » pas non plus la prise de toxiques, afin de l’inciter à surmonter ce problème. La personne dépendante doit être accompagnée par le corps médical pour se défaire de sa dépendance.

Il ne faut pas confondre la dépression avec ce qu’on appelle familièrement le coup de blues ou la déprime qui traduisent une tristesse passagère qui est normale dans une situation difficile.

J’ai toujours su que je n’étais pas comme les autres, que j’étais un peu “différente

Et sachez que personne est à l’abri,
la personne se croyant la plus forte,
peut, hélas, être touchée par cette maladie,

Alors, surtout,
ne portez pas de jugements !

Mon Histoire

Mon hypersensibilité, ma susceptibilité, mes accès de colère mon impulsivité, mon instabilité, les couleurs de mon monde sans nuance (tout blanc ou tout noir) ont toujours perturbé ma vie.

Ma vie est telle qu’elle est à cause de mes troubles ou mes troubles ont-ils été à l’origine de toutes ces tempêtes existentielles?
Voilà la question ???

Ma maladie est une maladie des émotions que j’aurais du mal à d’écrire mais mettant des mots je lève un voile provisoire sur ma souffrance. Vivre avec cette tempête d’émotion qui explose dans ma vie à l’improviste, qui me conduit « aux portes de l’enfer », au point d’en porter pour toujours les stigmates aujourd’hui !
Je réagis plus intensément que les autres je passe du noir au blanc sans demi-mesure,

Alors !!!

Vous savez quoi ?

Ma vie est un enfer depuis toujours. Depuis mon enfance, mais quand on est petit « on le sait pas « .Puis on grandit bon gré malgré, mais on grandi mal, déjà en souffrance et à cet age là on est incapable de mettre des mots. On est incapable de dire que l’on est mal dans sa peau, que l’on souffre, on essaie de le dire « maman je suis malade, je ne veux pas aller à l’école » « mais tu n’as pas de fièvre, tu n’es pas malade.
Cette déficience, que l’on dit à la fois génétique et biologique, je la cultive depuis l’enfance.

Alors comment faire savoir que quelque chose ne va pas quand on a tout juste 8 ou 9 ans ?? Je n’ai que des souvenirs de souffrance dans ma tête, de peurs, et d’angoisse. Elles font partie de ma vie, de moi. J’ai eu beau lutter contre elles, j’ai essayé maintes fois de les ignorer, de les dompter mais elles sont toujours là… elles ne m’ont jamais lâché. Elles prennent différents visages, sous forme de divers maux physiques récurrents « ça c’est quand je veux ignorer que je ne vais pas bien » Elles elles sont là pour me le rappeler.
Je n’ai toujours pas trouvé « la solution miracle » qui me ferait être différente ! Qui me ferait voir la vie, les choses de la vie autrement que dans ce bain de tristesse qui m’envahit en permanence. Il c’est passé quelque chose ou plusieurs dans mon enfance que j’ignore dont je n’ai pas pu avoir conscience à cet age qui m’ont rendu tout ma vie et me rendent ce que je suis et que j’ai été depuis toujours. Les peurs sont présentes tout au long de mon existence, ces peurs indicibles qui prennent au ventre, ces peurs , ces peurs que je haies qui m’empêchent et m’ont empêchées de devenir une adulte équilibrée. Enfant, puis adolescente. Peur des violences paternelles qui étaient constantes, peur de ses accès de colère…Peur quand je devais être séparée de ma mère, peur de l’école, évidemment en échec scolaire, redoublement de classe et tout le temps malade.
Arrive l’adolescence « on est toujours aussi mal » même de plus en plus.
Enfant très certainement un peu perturbée, adolescente très perturbée, adulte… en souffrance…Je n’ai pas besoin d’en dire plus
Porté à s’autodétruire de toutes les façons possibles pour oublier la souffrance permanentes, qui ne nous lâche jamais. On voudrait être comme les autres…. mais c’est impossible
Mon drame existentiel est que je suis sans cesse envahie, submergée, littéralement coulé par des émotions que je ne sais expliquer, ni même repérer.
Alors ???
Envie d’hurler ! Envie d’hurler cette souffrance ce mal en moi que je ne peux extirper, il y a des jours ou c’est insoutenable. A qui le dire ? Comment faire ?? On est seul, vraiment seul, je suis seule, je me sens seule.
Cette angoisse omniprésente me ronge et m’épuise avec cet insatiable besoin d’être rassurée.
Puis cette culpabilité à « être » ainsi nous empoisonne la vie
Mais à bien y réfléchir, vous sentez vous coupable de votre grippe ? De votre cancer, ou de votre diabète ?? Non !

Mais c’est plus fort que moi, je culpabilise d’être MALADE, voilà le mot est jette. Culpabilise de ne pas être tout à fait comme monsieur et madame « tout le monde » et vous savez comment on appelle les personnes qui ni connaissent pas tout ces troubles ??? les personnes lambda ( ça désigne n’importe qui, le premier venu quoi ( qui veux dire sans grand intérêt, sans personnalité, qui ne sort pas du lot) voilà pour l’explication. Bref !

Je voudrais tant que quelqu’un m’aide, me comprenne, me soutienne, mais il n’y a toujours personne, ou provisoirement quelqu’un au détour du chemin.

Aujourd’hui j’ai fait plus que la moitié de ma vie, mais je suis restée l’enfant qui a peur, enfant prisonnier dans un corps d’adulte.
Peur de je ne sais quoi ? Si au moins je savais pourquoi ?? Si au moins je pouvais comprendre.
Je sais plus de choses aujourd’hui qu’il y a 20 ans mais cela n’enlève rien à la souffrance indicible tapie au fond de moi qui ressurgit et peux ressurgir à tous moment, dans n’importe quelle situation.
Aujourd’hui je suis si fatiguée, usée à l’intérieur, je n’ai plus envie de me battre, je n’ai plus envie ni n’ai plus la force, fatiguée de cette lutte perpétuelle contre moi-même.
Je n’ai plus l’énergie nécessaire pour avancer, pour changer quoi que se soit dans ma vie, je n’aurais même plus l’énergie nécessaire de supprimer ma vie, car il faut de l’énergie pour essayer de tout arrêter, je n’ai même plus cela.

Et vous ????
êtes-vous capables de voir plus loin? Plus loin que les simples apparences, sans porter de jugement ?
êtes vous capables de comprendre?

Des amis qui tournent le dos

Pour quelle raison certaines personnes qui font un chemin spirituel important ou qu’elles trouvent important ont-elles l’impression qu’elles font peur aux personnes qui sont autour d’elles et pourquoi perdent-elles ainsi des amis ?
« Nous allons répondre à ta question parce qu’elle nous paraît relativement importante.
A partir du moment où vous empruntez le chemin de votre propre transformation, un chemin d’ouverture vers l’Amour et la Fraternité, vous n’avez plus la même fréquence vibratoire. De plus il y a incompréhension et peur par rapport à ceux qui ne sont encore pas prêts à prendre ce chemin. A partir ce de moment, ils fuient ceux qu’ils ne comprennent pas et qui peuvent les apeurer.
Il faut accepter que ceux qui ont eu une grande amitié pour vous puissent vous tourner le dos parce que vous n’empruntez plus le même chemin. Eux prennent un chemin tranquille, rassurant, un chemin où ils ne se posent pas de questions parce qu’ils ne sont pas prêts à entendre les réponses. Vous, vous empruntez un chemin parce que vous désirez avancer et même vous poser des questions pour avoir des réponses.
S’il émane de vous beaucoup d’Amour, même par rapport à ces personnes là, elles ne vous oublieront pas et vous leur aurez peut-être permis, d’une certaine manière, à un moment où à un autre, de se poser la bonne question et d’avancer sur un chemin parallèle à celui que vous suivez.
Le contact avec l’Amour et la Fraternité peut réellement accomplir des miracles. Ne l’oubliez pas ! »
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