le bien-être des populations n’est pas le souci premier du gouvernement


(Texte de 2005)

Aujourd’hui alors que la mobilisation contre le cancer est élevée au rang de « chantier prioritaire » par le Président de la République, le protocole proposé par André Gernez – qui était nettement plus détaillé que celui décrit plus haut – reste toujours d’actualité. Il est temps de mettre fin à cette occultation scandaleuse

Article paru à la une de Santés Pratique n°19 du 12/07/03 Où l’on voit que le bien-être des populations n’est pas le souci premier de ceux qui nous gouvernent…

L’information avait été jalousement gardée jusqu’au 21 juin 2003.

Enfin révélée, elle a provoqué l’émoi de tous les médias grand public : la consommation de vitamines et de minéraux antioxydants naturellement présents dans les fruits et légumes ferait baisser d’un tiers le risque de cancer chez les hommes de 45 à 60 ans. Une étude réalisée par des chercheurs de l’Inserm sur un échantillon de 13 000 volontaires et consistant à donner une supplémentation en vitamines et minéraux antioxydants confère une dimension chiffrée et officielle à ce que les médecins de terrain et ceux qui pratiquent les médecines naturelles savent depuis la nuit des temps.
On se pâme aujourd’hui devant cette révélation, mais peu de personnes savent qu’un résultat scientifique identique avait été obtenu dans les années 1970 par le docteur André Gernez. Celui-ci, toujours à l’Inserm, s’était offert une expérimentation sur des rats (chez lesquels on avait provoqué un cancer du foie). Les résultats furent exceptionnels : 94% de taux de guérison.
A la suite de ces conclusions et sous la pression de certains « patrons », le ministre de la Santé de l’époque avait alors organisé une réunion pour définir la position officielle sur l’introduction publique de la prévention active du cancer. Le ministre souhaitait que la procédure soit rendue publique dans les plus brefs délais. Le directeur général de la Santé Publique, présent à la réunion l’en a dissuadé.
Il a exposé et confirmé les résultats expérimentaux obtenus mais il a ensuite indiqué, que, d’une part, la direction de la Santé Publique ne pouvait pas rendre une telle procédure préventive obligatoire et que, d’autre part, les calculs effectués au ministère montraient que l’application générale de la procédure préventive entraînerait un accroissement de la longévité moyenne de 7 ans et rendrait insoluble le problème de surpopulation dans les maisons de retraite.
Si la méthode avait été adoptée, elle aurait abouti à une large éradication du cancer.

Un effondrement du nombre de cancers provoquerait certainement un effondrement du taux de remplissage des cliniques et hôpitaux : beaucoup ne seraient plus rentables… et, expliquait-il, un allongement de la durée de vie rendrait insoluble le problème du paiement des retraites…
D’autant plus que le docteur Gernez montrait que sa méthode avait une action préventive sur l’athérome (infarctus du myocarde) de nature tumorale et non métabolique, facteur principal de la mortalité humaine.

La procédure préventive n’a pas été rendue publique ; 32 ans plus tard, elle ne l’est toujours pas. Plus de 4500 médecins informés s’étaient préparés à suivre cette stratégie, lorsqu’ils reçurent des menaces s’ils l’appliquaient. On n’en entendit plus jamais parler.

Le Dr André Gernez avait raison, mais trop tôt. Sa découverte devint un secret d’ Etat et on lui demanda de se taire.
Aujourd’hui alors que la mobilisation contre le cancer est élevée au rang de « chantier prioritaire » par le Président de la République, le protocole proposé par André Gernez – qui était nettement plus détaillé que celui décrit plus haut – reste toujours d’actualité. Il est temps de mettre fin à cette occultation scandaleuse.

2 réponses à “le bien-être des populations n’est pas le souci premier du gouvernement

  1. pratiquement toutes les préparations à base de plantes, ainsi que la possibilité pour les herboristes de les prescrire seront interdites dans l’Union Européenne. Une victoire des multinationales de l’industrie pharmaceutique sur les médecines douces et traditionnelles.
    C’est ce qui résulte de la directive européenne 2004/24/CE modifiant la directive 2001/83/CE pour les produits à base de plantes médicinales traditionnelles (THMPD), adoptée le 31 mars 2004 et qui entrera en vigueur le 1er avril prochain. Ce texte réglemente l’usage des produits à base de plantes traditionnellement connues pour leurs vertus en matière de santé et de bien-être qui étaient auparavant en vente libre.
    La directive stipule que toutes les préparations à base de plantes devront désormais être soumises au même type de procédure que les médicaments. Et peu importe qu’une plante soit d’un usage courant depuis des millénaires. Des procédures particulièrement coûteuse, puisque selon les estimations celles-ci varieraient de 90 000 à 140 000 euros par plante. Un coût impossible à supporter par la plupart des producteurs de plantes médicinales.
    On se trouve ici en présence d’une décision où la santé des gens n’est pas manifestement pas l’objectif majeur, ce dernier étant avant tout de sécuriser le monde du libre-échange en favorisant les multinationales des industries pharmaceutiques et agro-alimentaires.
    Premier avril 2011 : verveine et passiflore deviennent illégales. Pour le bien des Européens, évidemment. Premier avril 2012, doit-on craindre la même chose pour les tomates du jardin ?
    Source : http://fr.novopress.info/69998/1er-avril-2011-une-mauvaise-blague-pour-les-…

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