Archives quotidiennes : 10 avril 2011

Les champs électromagnétiques : Faiblesse électrique et leurs effets sur la santé

L’électricité est à la base de l’activité de toutes les fonctions vitales :

Chaque cellule (composante de base du corps humain qui en compte quelques centaines de millions), possède une ou plusieurs petites « piles électriques » que l’on appelle des « mitochondries ».
Ce sont les impulsions électriques fournies par ces mitochondries qui sont à la base même de la VIE.

Au cours du dernier siècle écoulé, suite au développement de la technologie humaine, tous les champs électriques et magnétiques ont été multipliés sur la planète, selon les endroits, par des centaines, voire des milliers de fois.
Notre organisme n’y est pas préparé, et n’a pas eu le temps de s’adapter à ces nouvelles données.

Notre environnement électromagnétique saturé modifie dangereusement les informations électriques naturelles intervenant dans le fonctionnement des organismes vivants.

Les champs électriques et magnétiques induisent dans notre corps des courants qui interférent avec ceux de l’organisme et peuvent provoquer des effets biologiques désastreux ayant des répercussions importantes sur la santé.

Tous les champs électriques naturels, biologiques, sont émis en mode « continu » et à très faible voltage, les courants artificiels sont en « alternatif » avec des voltages très élevés.
LES EFFETS BIOLOGIQUES CONSTATÉS

Quelques exemples provoqué par une dégénérescence électrique dans le corps humain:
•Maux de tête, malaises, nervosité, irritabilité, dépression.
•Difficultés de concentration, insomnies.
•Manque de repos : on se réveille plus fatigué que lorsque l’on s’est couché.
•Diminution des défenses immunitaires.
•Acidification de l’organisme.
•Augmentation du risque de fausses couches.
•Diminution de la sécrétion de mélatonine.
•Enfin, à plus long terme, risque de cancers, leucémie, tumeurs du système nerveux…

Liste non exhaustive. La sensibilité personnelle peut évidemment varier dans de grandes proportions, allant de l’insensibilité (apparente… et pour combien de temps ?) à l’allergie immédiate et brutale.
Les études de nocivité :
Les premières études datent de 1970 aux Etats Unis, où pour la première fois des chercheurs ont mis en relation des troubles de leurs patients (céphalées, insomnies, dépressions, irritabilité) et le fait qu’ils étaient tous soumis à des champs électromagnétiques intenses sous des lignes à haute tension.
Un document interne de la centrale électrique du Rhin-Westfalie en RFA à Essen met en évidence des phénomènes de dégénération cellulaire.
La membrane de la cellule modifie ses caractéristiques pour une excitation supérieur à 15/20 mv, on constate alors une inversion momentanée de la charge.
Dans le cas de tensions alternatives, la sensibilité est fonction de la fréquence. La sensibilité la plus grande se situe aux alentours de 50 Hz (courant électrique « domestique »).
Dans le cas d’expositions à des champs très intenses (ligne à haute tension, émetteurs TV de forte puissance) une étude américaine de 1990 conduite pendant 15 ans a signalé parmi les conséquences possibles sur le corps humain : leucémie et destruction partielle du système nerveux central.

l’organisme humain émettant des charges électriques négatives. Résultats bénéfiques : stimulation et renforcement du système immunitaire, consolidation des champs bio électromagnétiques, accélération des capacités naturelles d’auto guérison.

A l’origine les cellules humaines sont remplies d’électricité à charge négative. Lors des désordres physiologiques et psychologiques qui entrainent des maladies, ces charges diminuent et le corps s’affaiblit. On peut dire qu’il se remplit d’une charge électrique positive qui est néfaste pour la santé.
Renforcer le corps de l’extérieur par une charge électrique négative aide les processus naturels de rétablissement.

Les toxines, les métaux lourds et les poisons pénètrent le corps humain et selon le principe de l’attraction des contraires sont attirés par les cellules humaines à charge négative. Ils se fixent sur elles, ils les suffoquent et oppressent leur fonctionnement normal.

Selon « l’électricité qui guérit » tous les processus et réactions biochimiques qui créent les désordres et les maladies, ont leur origine dans les interactions électromagnétiques du corps avec l’environnement.

Quand nous émettons une électricité à charge négative, nous faisons plonger le corps dans un milieu électromagnétique favorable et propice à la guérison et le bien être. Ce potentiel négatif entre en réaction avec les toxines dans le corps chargées positif, les neutralise et les toxines se décrochent des cellules humaines qui se libèrent par les émonctoires…

Les effets bénéfiques :
Augmentation de la capacité respiratoire
Stimulation du fonctionnement des vassaux sanguins
Stimulation de la bioénergie dans le cerveau
Augmentation du niveau de l’oxygène dans le sang
Soulagement des maux de tête, soulagement des douleurs
Amélioration des réflexes, du sommeil
Accroissement des capacités de concertation
Plus de forces face aux facteurs polluants de l’environnement
Etat de bien être général
Restaure l’ADN.
Restaure l’énergie des lieux
Toutes les énergies sont trop complexes pour pouvoir être étudiées, même sommairement. Il fallait toutefois en évoquer certaines car la Terre génère un champ magnétique altéré par des champs de force. Et tout porte à croire que la santé humaine est liée aux paramètres géophysiques par le biais d’énergies qui ont une influence sur notre mental, la structure générale et cellulaire de notre corps, nos cycles de sommeil et de rêve, nos émotions et notre esprit, et peuvent constituer des éléments tendant à modifier l’homme et la vie même sur notre planète.
La Résonance de Schumann
En 1957, le Pr. O.W.Schumann (Université Munich) découvre les Ondes Transversales Magnétiques Terrestres aujourd’hui connues sous le nom d’Ondes de Schumann ou Résonance de Schumann. Il s’agit d’un phénomène atmosphérique naturel et permanent qui se propage autour de la Terre sous la forme d’une Onde Radioélectrique Dans les années 50, Russes et Américains s’intéressent aux travaux de TESLA et se rendent vite compte que de puissantes émissions d’ondes ionisantes ont le pouvoir de modifier le climat. Ils leurs suffit d’activer les Electrons qui composent les différentes couches de l’atmosphère jusqu’à en modifier la densité. Le système HAARP de modification du climat est déjà là.
Mais ces ondes participent aussi à la régulation de notre horloge interne, On sait maintenant qu’il y a une relation harmonique entre la Terre et notre corps-esprit. Le champ isoélectrique de basse fréquence de la Terre, le champ magnétique terrestre et le champ électrostatique de notre corps sont étroitement entrelacés. Ainsi, nos rythmes internes interagissent avec les rythmes externes influençant ainsi notre équilibre, la santé, la concentration mentale, régulant nos horloges internes et agissant sur les schémas Sommeil/Rêve/Eveil/Sécrétion Hormonale. Cette vibration naturelle n’est pas une valeur fixe mais fluctue en fonction de la situation géographique, de la foudre, des éruptions solaires, de l’ionisation atmosphérique et des cycles diurnes. Elle émet une onde de 7,5 cycles par seconde c’est-à-dire d’une fréquence de 7,5 Hz qui est précisément la fréquence de résonance des structures cérébrales des mammifères dont l’homme fait partie…

Le Réseau Hartman
Hartman est un chercheur allemand qui a mit en évidence un quadrillage électromagnétique naturel terrestre dont les mailles rectangulaires émettent de l’énergie qui s’élève à la verticale. L’intersection de ces murs, appelée nœud, peut être extrêmement nocive en cas de perturbations. La géobiologie (science occidentale) ou le Feng shui (tradition orientale) utilisent ce réseau de mailles d’énergie tellurique.
Les Celtes choisissaient toujours leurs lieux sacrés en fonction de ce réseau, sans le savoir scientifiquement. Plus tard les bâtisseurs de cathédrales ont fait de même. À notre époque, des chercheurs font le lien entre ce réseau d’énergie et l’emplacement des pyramides, la région de Stonehenge en Angleterre ou la présence de certains Crop Circles (toujours dans des lieux de concentration au niveau de la grille de Hartman, qui n’est pas uniforme sur la Terre).
Un autre nom mystérieux : Les ondes scalaires
Albert Einstein a reconnu l’existence de cette forme d’énergie et a fait référence à l’énergie Scalaire dans les années 1920. Et Nicolas Tesla est généralement considéré comme le père de l’électromagnétisme scalaire. Cette énergie est appelée aussi « scalaire énergie » ou « point zéro » énergie « Radiant Energy. »
L’univers visible ne représente qu’une petite partie des forces qui s’exercent dans notre cosmos. Cette force naturelle cosmique peut s’exercer de manière infinitésimale et constituer une énergie supplémentaire dite surunitaire. C’est ce que l’on nomme d’ordinaire l’énergie libre. Ce processus qui permet l’énergie surunitaire peut être réalisé n’importe où, c’est une source d’énergie cosmique infinie.
Le plus extraordinaire est qu’il semble que le corps humain puisse produire lui-même ce genre d’énergies !
Et qu’est-ce que cela donne ? Eh bien, c’est peut-être ce qui permet aux guérisseurs ou magnétiseurs d’opérer sans instruments.
Ce serait ce que l’on retrouve dans les transes et les guérisons (par magnétisme) dans certaines pratiques rituelles, dans les états de transe au rythme des tambours chamaniques, ou de la plupart des danses extatiques, des prières religieuses…
On pourrait, qui sait ?,également détruire le cancer et tous les virus…
( Note : Une énergie n’est ni bonne, ni mauvaise, elle existe. L’électricité qui est employée par un chiropracteur ou un kinésithérapeute pour stimuler nos muscles et nous aider à guérir avec du matériel spécialisé, est la même électricité qui est employé dans certains pays pour exécuter les condamnés à mort sur les chaises électriques. De même, la lumière laser qui est employée comme rayon de la mort dans les films pour abattre des missiles ennemis est aussi employée par les oculistes pour améliorer notre vision via la chirurgie Laser ou par les spécialistes de chirurgie esthétique pour effectuer des soins du visage, des cheveux et éliminer les rides. C’est juste une question de fréquence, d’amplitude employée et comment elles sont employées. Chargez votre corps de bonnes fréquences et vous éviterez les maladies.)
Nous notons par exemple ce lien particulier habituellement qualifié de « télépathique » et décrit comme une communication extrasensorielle visible surtout entre des êtres liés émotionnellement.
Ces phénomènes se rapprocheraient de la théorie quantique.

Pour manifester ces ondes scalaires, le corps humain doit produire de l’électricité. C’est de cette manière que l’information voyage dans l’influx nerveux.
Pour produire une onde scalaire le corps humain doit donc amplifier son potentiel électrique. Il faut essentiellement deux choses : Un émetteur et une source d’énergie, tous les nerfs du corps humain aboutissent au cerveau et les deux lobes du cerveau humain deviennent donc les deux antennes émetteur/recepteur qui peuvent produire des ondes scalaires.
L’être humain possède tout ce qu’il faut pour produire des ondes scalaires naturellement, mais il doit apprendre à les contrôler parfaitement pour agir, par exemple, sur la matière à distance !
Déjà en 1974 Jean-Pierre Girard fournissait des preuves de psychokinèse observables :
La pensée ne génère pas automatiquement des ondes scalaires, car l’état d’esprit ordinaire de l’humain ne lui permet pas de contrôler efficacement les ondes produites par son cerveau. De plus, la culture propre à notre réalité sociale ajoute des tabous qui limitent et même oblitèrent l’esprit de l’homme occidental.
Il faut s’entraîner : tantrisme, méditation, sciences occultes, yoga…
Le mécanisme de transfert de l’énergie-source vers le cerveau, en passant par la colonne vertébrale, a été modélisé par la physique qui présente de manière originale ceci comme un circuit électronique.
« En réalité, lever une montagne avec le gros orteil est facile » affirme le Bouddha dans le Sadharma Pundarika Sutra.
Note: Le mot CHAKRAS a été en 2003, enfin accepté dans la langue française.
On parle aussi d’Ondes de formes ou Emissions des Formes (EIF) :
Tout ce qui a une forme dégage de l’énergie, émet une onde qui agit sur l’espace dans lequel elle se propage.
Emanations de la constante spirituelle et matérielle de l’Etre et de l’Univers, les ondes de formes agiraient sur le physique et sur le mental, pouvant même influencer, dans une certaine mesure, les événements. Leurs sources en sont diverses (objets, dessins, structures matérielles naturelles ou artificielles, pensées, idées…) et leurs possibilités d’utilisation vastes mais encore floues… (Action sur l’environnement, sur soi-même ou sur autrui, soutien à la chance, à l’amour ou au succès matériel, abandon des mauvaises habitudes, réforme du caractère et développement des capacités intellectuelles ou psychiques de l’individu, neutralisation des ondes nocives…).
Chaque forme semble émettre des ondes car elle déforme le champ d’énergie dans lequel baigne l’univers, créant un EIF ou champ inducteur d’expérience.
De la grande pyramide de Kheops aux cathédrales de l’Europe occidentale, l’architecture sacrée peut également recouvrir des aspects liés aux ondes de formes…
Ainsi des champs hypothétiques contiendraient de l’énergie sans être constitué de matière et seraient même déterminant dans le comportement des êtres vivants ; l’esprit ne s’identifie pas avec le cerveau, mais s’étend au-delà de l’organe physique sous la forme d’un champ de perception produit par l’activité cérébrale, il n’y reste pas confiné et constitue un champ sensible qui interagit avec l’environnement.
De nombreux scientifiques s’intéressent à ces domaines de perception mais une minorité de sceptiques très active impose une attitude dogmatique opposée à ces études ce qui est en soi une prise de position totalement antiscientifique.
L’intêret de la science est au contraire dans l’étude de tous les phénomènes de la nature.
En fait, l’homme est un être complexe, plus électromagnétique que chimique (c’est aussi le cas pour l’univers) et sensible aux champs électromagnétiques naturels et artificiellement provoqués. Le pont qui relie les résonances du système solaire et les fréquences cérébrales se situe dans l’hélice de l’ADN humain qui s’est structuré dans l’environnement Terrestre.
Les domaines de la science et de la spiritualité, qui sont indissociables et complémentaires, en se réunissant harmonieusement, modifient irréversiblement notre vision et notre compréhension de l’Univers, et cela doit permettre d’accélérer l’ouverture des consciences individuelles et collectives qui devient incontournable et urgente.

CES PLANTES QUI NOUS SOIGNENT…

publié sur Sortir du Chaos et de l’illusion

Les simples au jardin et autour de chez soi

VOICI quelques plantes ou fleurs médicinales ; cette liste n’est pas exhaustive et chacun peut la compléter à son goût. On peut aussi en consommer certaines et beaucoup servent d’ornement dans nos parcs et jardins. Autrefois, on les appelait « fleurs à curé ». Les vraies fleurs de jardin de curé sont des plantes robustes mais elles aiment que l’on s’occupe d’elles. Les simples sont des plantes médicinales dont un des organes, par exemple la feuille ou l’écorce, possède des vertus curatives et parfois toxiques selon son dosage. En France, il existe une définition officielle des plantes médicinales : celles inscrites à la pharmacopée : elles sont considérées comme des médicaments. Leur vente est exclusivement réservée aux pharmaciens et aux herboristes à l’exception de 145 d’entre elles qui sont en vente libre par dérogation (voir Liste des plantes médicinales en vente libre sur Internet), et qui correspondent souvent aux plantes aromatiques utilisées dans les préparations culinaires.

La phytothérapie est le traitement (médecine parallèle ou traditionnelle) par les plantes, c’est à dire par la consommation ou l’utilisation en voie externe, de produits préparés à partir de plantes sans passer par une étape de sélection des molécules ; on ne consomme donc pas que le principe actif mais tout ce que contient la plante. La phytopharmacie désigne l’ensemble des substances utilisées pour traiter les plantes : pesticides, fongicides, herbicides.

Certaines ne sont en vente libre que depuis 2008. Le décret précise que ces plantes ne peuvent être vendues mélangées entre elles ou à d’autres espèces, à l’exception des suivantes : tilleul, verveine, camomille, menthe, oranger amer, cynorrhodon, hibiscus.

Ce propos n’est pas une prescription ; l’auteur ne supplée en aucun cas votre médecin.

bardane (chardons)
On les utilise dans les abcès dentaires, les maladies de peau, les rhumatismes, les calculs urinaires. On peut la cultiver comme plante potagère pour sa racine.

bouillon blanc
En sirop de bouillon blanc, préparation sirop contre la toux, sirop contre la toux naturel.

bourgeons de pin
Prévention et le traitement des maladies infectieuses respiratoires hivernales : trachéite, bronchite aiguë et bronchite chronique, toux, rhume de cerveau, rhinite, sinusite, pharyngite, laryngite. En poudre ou en infusion. Et ça a bon goût.

bourrache
Les fleurs sont cueillies en juin, au début de la floraison et on les fait sécher. Riche en vitamine C à l’état frais ; du nitrate de potassium, des tanins, du silicate et de la choline. Elle est riche en mucilage, ce qui fait qu’elle est adoucissante, émolliente et expectorante : on l’utilise dans les cathares des voies respiratoires, la gastrite, les inflammations des muqueuses. Le nitrate de potassium donne à cette plante une fonction sudoripare et diurétique. Appliquée sur la peau ; elle a un effet calmant sur les éruptions cutanées et les dermatoses.

Attention, cette plante est très envahissante !

bruyère (fleurs)
Antiseptique urinaire, elle augmente la diurèse ; calme les infections urinaires.

camomille
C’est un puissant cicatrisant. Antiphlogistique, cicatrisante, spasmolytique, antiallergique, antibactérienne, antifongique, calmante, somnifère. On s’en sert pour les problèmes digestifs (ulcères-acidité, nausées et vomissements, gastro-entérite, colique du nourrisson…), refroidissements, troubles du sommeil (léger effet somnifère), nervosité (léger effet calmant), crampes menstruelles, rhume des foins, allergie… Mais aussi eczéma, peau sèche, psoriasis, lavements et désinfection de la bouche et des blessures, yeux rouges, certaines conjonctivites, plaies (pour favoriser la cicatrisation), hémorroïdes, soins des cheveux, pour blondir les cheveux.

chrysanthème ordinaire (tanacetum vulgare) ou tanaisie
On utilise les capitules, les feuilles et même les tiges qui sont riches en silice. Contient des flavonoïdes, des substances amères, des tanins et de l’inuline qu’on trouve dans les racines. La tanaisie renferme de la thuyone (toxique à forte dose) qui a des propriétés antiparasitaires. On l’utilise comme vermifuge (ascaris, oxyures…) mais est aussi très efficace contre les poux.

En cas d’infestation par les poux, passer une décoction sur la tête, envelopper deux à trois heures, laver et passer au peigne fin ; laver à nouveau 24 heures après avec de l’eau chaude vinaigrée et renouveler le traitement une semaine après.

Décoction : placer dans de l’eau bouillante pendant 10 minutes.

frêne
La frênette, faite de feuilles de frêne, est une boisson rafraîchissante qui augmenterait la longévité. Elle a une action anti-inflammatoire et peut être utilisée lors de rhumatisme (goutte, arthrose, rhumatismes…), anticellulite.

gentiane (jaune ou grande gentiane)
On en trouve très facilement dans nos montagnes, notamment du côté du Mont-Dore, La Bourboule, Besse-en-Chandesse, La Godivelle, les hauts plateaux du Cantal, du Puy-de-Dôme, de la Haute-Loire, etc… On utilise le rhizome ou les racines. C’est un tonique digestif et elle stimule l’appétit et facilite la digestion. On l’utilise aussi comme roboratif. On s’en sert pour traiter la dyspepsie atonique, pour traiter l’atonie gastro-intestinale. On s’en sert aussi comme anti-scrofuleux, pour diminuer la diarrhée ; comme sialagogue, comme digestif amer, comme antiémétique, pour soigner la fatigue due aux maladies chroniques, pour soulager l’épuisement, pour traiter contre les vers ; comme anthelminthique, comme antiseptique…

hibiscus (fleurs)
La fleur d’hibiscus (surtout la variété double à corolle rouge) et la fleur de purau quand elle se détache de l’arbre (la couleur change alors du jaune citron au jaune rougeâtre), elles sont riches en mucilage et possèdent des propriétés émollientes et adoucissantes. On les utilise dans les états inflammatoires internes et externes : abcès, angine, stomatite, bronchite et aussi troubles digestifs et hémorroïdaires. On les applique fraîches, ou mieux légèrement cuites à l’eau en cataplasmes, (abcès, troubles dermatologiques prurigineux, crevasses, piqûres d’insectes) ; en décoction : bains de siège, pour les troubles ano-rectaux ; en infusion et gargarismes, angines, stomatites ; en infusion ou décoction filtrée et sucrée : bronchites, toux irritatives, et troubles dysentériques, colites spasmodiques.

C’est aussi un arbuste d’ornement.

houblon
A des effets calmant, somnifère, antidépresseur (effet léger). On s’en sert dans l’anxiété, la nervosité, le stress, les problèmes de sommeil (insomnie), la dépression.

lavande
C’est aussi une plante d’ornement. On s’en sert que pour parfumer le linge. Pour la pharmacopée, il faut se méfier.

lierre terrestre
Attention ! Ne pas confondre avec le lierre des murailles et des arbres. Le lierre terrestre est astringent, expectorant et tonique par la présence de tanin, d’une huile essentielle et de vitamine C.

On l’utilise encore couramment dans les campagnes. C’est une plante béchique et tonique dont les effets sont voisins de ceux du marrube avec une action plus asséchante qui la rapprocherait de l’hysope. Le lierre terrestre n’est apparu qu’assez tardivement au rang des plantes pectorales. Cette plante a une efficacité confirmée pour soigner des catarrhes pulmonaires chroniques.

mélisse
Agit contre les spasmes (sédatif) après une courte période d’excitation. C’est un tranquillisant. Elle agit contre les palpitations ; elle a une action contre les douleurs de l’estomac et de l’intestin ; elle améliore la vascularisation du petit bassin ; facilite la digestion. On l’utilise contre les vomissements de la grossesse, les maux de tête, l’insomnie, la mélancolie, le surmenage léger, les spasmes digestifs, les crampes d’estomac, l’émotivité, l’anxiété, la colite, les douleurs dentaires, le bourdonnement et les douleur des oreilles.

menthe
Ce sont les feuilles et l’huile essentielle de menthe poivrée qui sont utilisées en phytothérapie. C’est un antiseptique général essentiellement intestinal ; expectorant ; vermifuge ; stimulant du système nerveux ; tonique général ; stomachique (facilitant la digestion de l’estomac) ; carminatif (provoquant l’expulsion des gaz intestinaux) ; antispasmodique. On s’en sert pour lutter contre la fatigue générale, l’indigestion, l’aérophagie, le spasme de l’estomac, la diarrhée, les flatulences, le vomissement, les palpitation, le vertige, les règle insuffisantes, les règle douloureuse… et, éventuellement pour soigner les Intoxications gastro-intestinales ; la mauvaise haleine ; l’impuissance ; l’asthme ; et lutter contre les parasites intestinaux.

ortie blanche
Il y en a partout ! Les jeunes feuilles sont comestibles et peuvent être consommées en salades ou elles peuvent être cuisinées comme des légumes. La plante a également un certain nombre d’utilisations en phytothérapie : plantée en association avec la pomme de terre, elle repousse les doryphores et améliore le goût des pommes de terre.

Les feuilles et les fleurs sont astringentes, hémostatiques et expectorantes. On utilise les substances astringentes pour contrôler l’émission de sérum physiologique ou de sécrétions des muqueuses. Elles sont utilisées dans les cas d’hémorragies, de diarrhées ou d’ulcère gastro-duodénal. Des solutions modérément astringentes peuvent êtres utilisées dans le traitement des blessures superficielles de la peau ou des piqûres d’insectes. Les personnes souffrant d’acné se voient recommander d’utiliser des produits astringents si elles ont une peau grasse. En effet, les composés astringents, en resserrant les tissus de la peau par effet vasoconstricteur, diminuent la sécrétion de sébum.

pariétaire
On l’appelle aussi Perce-murailles, Casse-pierre, Espargoule, Gamberoussette , etc…

Cette plante est riche en mucilage et en nitrate de potasse. Elle est dépurative, cholagogue, antirhumatismale. On la prend en infusion. Elle est adoucissante et puissamment diurétique. On l’utilise pour soigner les lithiases urinaires, la strangurie, l’oligurie, la cystite, les néphrites, l’hydropisie, les congestions pulmonaires, la grippe. On peut aussi l’utiliser en cataplasmes de feuilles hachées qu’on applique sur les brûlures car elle a une fonction lénitive.

pensée sauvage
C’est une plante dépurative. Elle favorise l’élimination rénale et hépatique des toxines. Cette plante est capable d’absorber une grande quantité d’eau, ce qui lui confère un effet bénéfique dans le transit intestinal. C’est un antioxydant (présence vitamine E). On l’utilise pour soigner surtout l’eczéma ; mais aussi l’acné, l’impétigo et les autres dermatoses ; les rhumatismes, la constipation, la goutte, les affections de la vessie et des reins.

queues de cerises
C’est un diurétique et en décoction elle est dépurative. On les utilise chaque fois qu’il est nécessaire d’assurer un bon fonctionnement rénal, d’augmenter la diurèse et pour les soins de la sphère rénale et urinaire : insuffisance rénale légère, lithiase urinaire, infections et inflammations des voies urinaires, la cystite. On les utilise aussi pour soigner les œdèmes et la surcharge pondérale et enfin pour favoriser le drainage des déchets de l’organisme.

reine des prés
C’est une plante aux propriétés anti-inflammatoires, diurétiques, sudorifiques, astringentes, toniques, antispasmodiques, cicatrisantes, antalgiques. Elle possède aussi des propriétés digestives. Les fleurs et feuilles donnent une infusion agréable.

On peut aussi les faire macérer dans du vin pour le parfumer.

ronce (les feuilles de)
Elles ont des fonctions astringentes. On s’en sert pour soigner les blessures légères, divers troubles menstruels ainsi que les irritations de la bouche et de la gorge. En bain de bouche et en gargarisme, elles soignent l’angine, la gingivite, la glossite, la pharyngite, la laryngite, les névralgies dentaires, les plaies atones.

sureau
Cet arbuste a des propriétés diurétiques, antirhumatismales, sudorifères, anti-inflammatoires, astringentes, anti-hémorragiques, antinévralgiques, laxatives. On l’utilise pour soigner les rhumatismes, les maladies de peau, la conjonctivite, le rhume, la grippe, l’infection urinaire, les hémorroïdes, l’artériosclérose, la cons-tipation, les névralgies, les saignements de nez.

tilleul
Ses propriétés sont essentiellement sédatives utilisée sous forme de bain chez l’enfant. Ses qualités sudorifiques facilitent la transpiration (comparable à celle des fleurs de sureau). Pour cette raison, le tilleul est utilisé dans les états grippaux, essentiellement chez les enfants. Augmenterait les capacités immunitaires.

verveine
C’est un sédatif, antispasmodique, antinévralgique, antithermique ; c’est un digestif, un expectorant. On s’en sert dans les douleurs gastriques, les rhumatismes, les névralgies, le paludisme, les cellulites douloureuses, la préparation à l’accouchement, l’insuffisance lactée des nourrices, les migraines. Elle soigne les contusions, les entorses et les plaies.

violette
L’infusion de fleurs de violette odorantes est sudorifique. Toutes les violettes ont des propriétés émollientes et expectorantes et sont employées dans le traitement de maladies respiratoires telles que la bronchite et la coqueluche.

Source: http://evolutionnaire.free.fr/cesplantes.php