Archives quotidiennes : 14 avril 2011

Un cristal super géant au centre de notre Terre…!

« Le mystère des Crânes de Cristal » de Chris Morton et Ceri Louise Thomas, nous dit que le noyau terrestre serait en faite un : Cristal géant…

Citation :
L’idée que nous pouvions, grâce aux crânes de cristal recevoir des messages de l’avenir comme du passé commencait à présent à ressembler bien moins à de la science-fiction et bien plus à la réalité.

Mais comment les crânes de cristal pouvaient-ils intervenir à travers le temps et l’espace ?

Nick Nocerino croyait qu’il y avait un rapport avec le fait que la Terre elle-même est en grande partie composée de cristal de quartz. Il avait évoqué l’existence d’une sorte d’entité vivante, peut-être une forme de cristal, enfouie au centre de la Terre. Nous devions à nouveau découvrir que cette idée elle-même n’est plus totalement écartée par nos propres autorités scientifiques.

Comme on n’est jamais parvenu à forer plus loin qu’un douzaine de kilomètres dans la croûte terrestre, nul ne sait avec certitude de quoi le centre de la Terre est véritablement fait.

L’activité volcanique nous apprend que, sous la croute solide, il y a indéniablement une couche de roche en fusion, qui se présente à nos yeux sous forme de lave lors des éruptions. On a longtemps cru qu’en raison de la chaleur intense et de la pression exercée par la masse de la roche terrestre elle-même cette matière liquide s’étendait jusqu’au centre de la Terre en devenant toujours plus chaude et plus liquide.

Mais récemment, en 1996, cette idée a été remise en question.

Deux géologues francais des environs de Paris ont mis au point une expérience visant à reproduire les conditions d’extrême chaleur et de pression qui règnent au centre de la Terre. (Le Point N°1256, 12 octobre 1996) Les docteurs Poirier et Le Mouel ont comprimé de la lave entre deux presses diamantées et l’ont chauffée au moyen de laser à la température de 5000°C que l’on trouve au centre de la Terre selon les estimations.

L’expérience a débouché sur un affrontement des forces de pression et de température. Une mince écorce extérieure s’est solidifiée, comme la croûte terrestre et, sous l’effet de la température phénoménale, la matière interne est entrée en fusion, comme la lave qui compose le manteau sous la croûte terrestre. mais au centre de cette masse bouillonnante, la matière s’est à nouveau solidifiée en une structure cristalline.

Ce qui s’est produit, semble-t-il, c’est que la lave qui forme l’intérieur de la Terre est un mélange de fer et de silicium, et la température l’a emporté sur la pression pour le composant fer qui a fondu et « flotté » vers les couches extérieures du noyau. mais en ce qui concerne le silicium, c’est la pression qui a vaincu la température et il s’est solidifé pour former au centre un cristal extrêment dur.

De récentes études sur les tremblements de terre ont amené d’autres scientifiques à des conclusions similaires. Lars Stixrude, de l’Université de Göttingen, et Ronald Cohen, de la Carnegie Institution, se sont intéressés au fait que les répercussions des séismes enregistrés partout dans le monde au cours des six dernières années sont anisotropes, tout comme le sont également les cristaux de quartz.

Ils se sont apercus que les températures élevées assez constantes et la faible gravité qui règne au centre même de la Terre sont en fait des conditions idéales pour la formation de cristaux. En 1995, ils ot publié leur nouvelle théorie selon laquelle le noyau le plus profond de la Terre est en réalité un énorme cristal très solide de quelque 1200 km de section. (New Scientist, 9 décembre 1995)

Si tel est le cas, comme le remarque Patricio Dominguez (Conseiller spirituel Pueblo):

Cela veut dire que la Terre elle-même a des propriétés qui lui permettent de capter les ondes radio, les micro-ondes et d’autres informations électroniques qui traversent l’univers et remontent peut-être même dans le temps. En un sens, on pourrait décrire la Terre comme la plus grand antenne radar du monde, capable de recevoir des messages du passé et de l’avenir.

On peu à juste titre, comme certains scientifiques le pensent, se demander si la graine du noyau de la terre est elle vraiment solide ?

Néanmoins, ce lien, tend a pensé qu’effectivement, le noyau terrestre se cristallise en une énorme géode.

De plus, il semble confirmer que le noyau ne tourne pas sur lui-même, ce qui faciliterait la croissance de cristaux, voir ici la graine du noyau de la terre est elle vraiment en rotation

De même pour expliquer le champ magnétique de la terre, certains scientifiques pensent que le champ magnétique terrestre serait influencé par l’ocean mondial !

Les cristaux/diamants présent partout dans l’univers nous prouveraient ils que cette théorie d’un cristal géant au centre de notre planète soit juste ?

Au début des années 1980, les progrès des méthodes d’analyse aidant, les cosmochimistes ont réalisé que beaucoup de météorites étaient riches en nanodiamants. A tel point qu’ils ont fini par déterminer qu’environ 3 % du carbone présent dans les météorites s’y trouvait sous forme de diamants.

Selon certaines sources, un réseaux de cristaux géants court le long de la terre, ces réseaux sont très actifs et servent actuellement à l’élévation de la terre…

On peut aisément adhérer à cette idée, qui peut sembler farfelue à certaines personnes pourtant, mais quand on constate qu’il existe des cristaux géants à peine quelques centaines ou milliers de mètres sous nos pieds, comme ici à Naica au Mexique entre autre on peut se poser la question :

De plus, le Cristal recèle des possibilités que l’humanité actuelle ne connaît pas, ou plus. C’est de la mauvaise utilisation de ces immenses Cristaux que seraient dues les catastrophes de la Lémurie et de l’Atlantide.

Ils se servaient du crystal comme on se sert de l’électricite et, grâce à sa force énergetique et magnétique , ces civilisations auraient ainsi déplacer et soulever des charges très lourdes…voir même placer des objets en orbite dans l’espace.

Théorie du dédoublement – Jean Pierre Garnier Malet Pourquoi l’espace, le temps, la vie ? Pourquoi un dédoublement ?

Introduction à la théorie

Pourquoi l’espace, le temps, la vie ? Pourquoi un dédoublement ?

Depuis trop longtemps de nombreuses questions nous semblent devoir rester sans réponse. Pourquoi l’univers ? Pourquoi le temps ? Pourquoi la vie ? Et surtout, suis-je vraiment insignifiant et inutile dans l’espace immense qui m’entoure ?
La théorie du dédoublement aborde ces questions d’une façon nouvelle et permet d’obtenir des réponses qui font reculer les limites de la physique moderne. En l’élaborant, cette théorie m’a permis de comprendre et d’expliquer le fonctionnement du système solaire et son cycle de 25 920 ans.
Grâce à une vérification dans notre système solaire et une justification rigoureuse des mouvements planétaires, conforme au mouvement fondamental de dédoublement défini dans la théorie, la vitesse de la lumière a pu être justifiée et surtout calculée pour la 1ère fois, tout comme deux vitesses super lumineuses, nécessaires au dédoublement du temps. De ce calcul des trois vitesses de dédoublement, a suivi le théorème des trois énergies de dédoublement, démontrant l’existence d’une énergie antigravitationnelle (66,6%) liée à l’énergie gravitationnelle (33,3%), en complément d’une énergie d’échange (0,01%).
Ma dernière publication scientifique à l’American Institute of Physics (New York) en 2006 m’a permis d’expliquer l’arrivée des planétoïdes près de Pluton et de calculer la constante de structure fine.
Calculant des constantes universelles, bousculant des postulats apparemment immuables, tout en complétant les lois existantes parfaitement établies, cette théorie révolutionne la physique et notre façon de voir le monde.

BRÊVES EXPLICATIONS DU DÉDOUBLEMENT

Sans observation, rien n’existe
Sans observateur, l’espace n’existe pas, et sans mouvement de l’espace par rapport à l’observateur, le temps n’existe pas. Dans le but de ne pas faire d’anthropomorphisme, la science moderne a pour principe de différencier l’observateur de l’espace observé, en utilisant des référentiels d’espace et de temps les plus objectifs possibles. Or une particule peut toujours être considérée comme l’observateur de son temps et de son horizon.
La mécanique de l’infiniment petit (mécanique quantique) nous prouve que l’observateur d’une expérience est toujours un participant. Pourquoi n’en serait-il pas de même dans l’infiniment grand (mécanique universelle) ?
La théorie du dédoublement aborde le problème en démontrant que l’horizon observable d’une particule est toujours une particule évoluant dans un autre horizon. Ainsi, l’horizon infiniment grand d’une particule initiale n’existe pas pour les particules qui ont cette même particule pour horizon infiniment petit. C’est en donnant le changement d’échelle de temps et d’espace nécessaire entre l’infiniment grand et l’infiniment petit que cette théorie me permet d’unifier les lois de l’infiniment petit et de l’infiniment grand.

Pourquoi dédoubler le temps ? Pourquoi des « ouvertures temporelles » ?
Le temps entre une question (un obstacle quelconque) et sa réponse (franchissement de l’obstacle) définit un temps d’adaptation pour une particule qui utilise ce temps dans son espace défini et limité par son horizon. Une accélération de l’écoulement du temps dans un horizon imperceptible, dédoublé du premier horizon, permet à une particule, dédoublée de la particule initiale, évoluant de la même façon, d’obtenir la réponse avant la particule initiale.
L’accélération du temps peut être telle que la particule initiale « n’a pas le temps » d’utiliser un « instant » de son temps pendant que la particule dédoublée « a tout le temps » d’obtenir la réponse à sa question « dans ce même instant ». Cela nécessite la possibilité d’accélérer le temps tout en dédoublant la particule initiale dans des temps imperceptibles que j’ai appelés « ouvertures temporelles ».
Or le temps est observable et mesurable par le mouvement d’un espace par rapport à un autre. Il est de ce fait continu. Différencier le temps dans des « ouvertures temporelles » revient à différencier l’observation d’un mouvement, donc la perception de l’observateur lui-même, qui est à la fois horizon de particules et particule dans son horizon.

Un dédoublement de l’observateur initial
Le dédoublement implique un observateur dédoublé, évoluant dans les ouvertures temporelles de l’observateur initial. Du fait d’une différence de perception, l’observateur dédoublé évolue rapidement dans un temps accéléré qu’il considère comme normal. Pour lui, le temps de l’observateur initial devient un temps ralenti ou figé.
Ainsi, ce 2ème observateur fournit instantanément les réponses aux questions de l’observateur initial, par des échanges d’informations dans les « ouvertures temporelles » communes. L’observateur initial acquiert une mémoire instinctive et « anticipative » qui lui permet de se poser des questions nouvelles. Cette anticipation lui fait gagner du temps mais elle ne lui donne pas forcément des réponses à ses premières questions.

Un dédoublement de l’observateur dédoublé
L’observateur dédoublé ignore l’observateur initial puisqu’il ignore son temps d’évolution.
Il peut se considérer comme un observateur initial qui a son tour se dédouble. Le 3ème observateur répond donc aux questions du 2ème en se posant lui aussi d’autres questions.

Passé, présent, futur
Le 2ème observateur évolue dans son présent. Il répond aux questions du 1er qui lui semble provenir du passé. Il se pose des questions auxquelles le 3ème répond à son tour. Ces réponses semblent être dans son futur. Par des échanges d’information instantanés dans les ouvertures temporelles, il est donc, en même temps, observateur dans trois temps différents : passé, présent, futur.
La théorie du dédoublement donne une équation qui permet d’exprimer de façon rigoureuse le changement de perception entre deux observateurs dédoublée dans deux temps différents.
Cette équation est la base fondamentale de la théorie du dédoublement. Par un changement d’échelle d’espace et de temps, elle réunit l’infiniment grand d’un observateur initial et l’infiniment petit de l’observateur dédoublé.

Observateur unique et dédoublements multiples
Le dédoublement ne se limite pas à un seul dédoublement. Le 1er observateur peut se dédoubler autant de fois que le mouvement du dédoublement lui permet et multiplier ainsi le nombre de 2ème observateurs qui seront chacun dédoublés d’un 3ème. Cependant, le dédoublement du 1er est toujours tel qu’une information lui revient du 3èmeavant que le 2ème en prenne conscience. Cela impose trois vitesses de dédoublement, calculées par la théorie du dédoublement et publiées en 1998 :

C2 = 7C1 = (73/12)105C0, où C0 est la vitesse de la lumière.

Ce rapport des vitesses limite l’espace et le temps du dédoublement.
Cette limite impose un nombre fini de 2ème observateurs dédoublés du 1er. Elle impose aussi un seul dédoublement du 2ème qui aura donc un seul double pour répondre à ses questions.
En établissant cette équation, il m’ été possible d’expliquer de façon rigoureuse le curieux postulat introduit par Einstein affirmant sans justification logique que la vitesse de la lumière était indépendante de la vitesse de source et de la vitesse de l’observateur. En effet, C0 est la vitesse de perception du temps présent dans un horizon d’observation où tous les différents observateurs de ce même horizon doivent percevoir toutes les informations en même temps pour faire partie de la même réalité présente. Ce synchronisme d’observation est indispensable pour qu’il puisse exister un présent commun aux différents observateurs évoluant dans le même horizon et le même temps.

Les postulats disparaissent
Pour accélérer le temps, il faut obligatoirement utiliser des vitesses plus grandes que C0. Dites superlumineuses, ces vitesses donnent à d’autres observateurs dédoublés la possibilité de percevoir la réalité plus rapidement. Depuis quelques années, des scientifiques (Aspect 1982, Gisin 1998, Suarez 2002) ont observé ces vitesses sans pouvoir justifier leur existence. Cette justification semblait impossible car, d’après l’équation d’Einstein (E=mC2), une particule devait avoir une masse nulle pour atteindre la vitesse de la lumière. Comme une information est une énergie E, elle possède donc une masse m = E/ C2 qui, du fait de cette équation, ne peut aller plus vite que la lumière.
On peut expliquer cela autrement avec la théorie du dédoublement :
– Une masse nulle dans un horizon passe dans un horizon imperceptible avec une vitesse super lumineuse par une ouverture temporelle où elle possède une masse.
– Une information qui dépasse la vitesse de la lumière change de temps. C’est une loi mise en évidence par Langevin en 1923 (principe des jumeaux de Langevin) et vérifiée expérimentalement en 1972 par Kneferle et Keating.
– Une onde infiniment grande dans un horizon devient une onde infiniment courte dans un autre où le temps est accéléré et où l’observateur n’a plus la même perception du temps.
– Un changement d’échelle montre qu’un potentiel à l’extérieur d’un horizon exprimé en 1/L (où L est une mesure d’espace), devient une force en 1/L2 pour les particules de cet horizon.

Les trois énergies de dédoublement.
Toutes ces propriétés permettent de faire évoluer dans le même univers des réalités (passé, présent, futur) qui ne se perçoivent pas et qui sont dépendantes de trois vitesses et de trois énergies de dédoublement dont la théorie du dédoublement donne les rapports :
0,1%, 33,3% et 66,6% de l’énergie initiale.
En 1998, Saul Perlmutter et Brian Schmidt ont montré, chacun de leur côté, par l’observation d’une supernova, qu’il existait une énergie de répulsion inconnue correspondant à 66,7% de l’énergie de l’univers. Cette observation est venue confirmer le théorème des trois énergies de la théorie du dédoublement publié la même année. En son temps, Albert Einstein a essayé d’introduire une constante cosmologique de 67%. N’ayant pu la démontrer, il a déclaré, deux ans avant sa mort, que cette constante était « la plus grande erreur de sa vie », alors qu’en fait, elle provenait d’une intuition géniale.

L’éther
Le dédoublement est limité par les échanges d’informations « aller-retour » instantanés qui forment le lien énergétique entre les différents espaces dédoublés dans des temps différents.
Il est donc rigoureux de dire qu’un univers en dédoublement est parcouru par des énergies d’informations dont l’équilibre dépend des observateurs et de leur capacité à anticiper les réponses de façon instinctive et intuitive. Une question d’un premier observateur devient ainsi une énergie dans une ouverture temporelle où un 2ème observateur, dédoublé du 1er, évolue dans un temps accéléré. Ses questions sont à leur tour une énergie dans ses ouvertures temporelles où un 3ème observateur, dédoublé du 2ème, évolue dans un temps encore plus accéléré. Un univers est donc rempli de cette énergie vitale d’information que les anciens appelaient « éther ».
De nos jours, hors de la théorie du dédoublement, cette énergie est encore mystérieuse. Cependant elle existe, et dès 1948 Hendrik Casimir a pu la mettre en évidence : en rapprochant deux espaces identiques, on observe qu’à une certaine distance, cette énergie commence à attirer les deux espaces (effet Casimir). Ce que l’on ignore encore et que la théorie du dédoublement explique, c’est que cet effet est cyclique.

Cycle de différenciation des temps
Le mouvement de dédoublement des temps s’effectue selon un cycle que la théorie permet de calculer. Le passé, le présent et le futur (précédemment définis) se séparent d’un temps initial unique en 12 période de 2070 ans, formant le cycle de 24 840 ans. Avec une période de transition de 1080 ans (soit 9×12), le cycle est donc de 25 920 ans. Cela correspond au cycle de précession des équinoxes observé mais jamais expliqué. Il faut noter également que cette séparation des temps correspond à 100 rotations de Pluton autour du Soleil.
Il existe donc un commencement et une fin du dédoublement des temps que l’antiquité appelait « fin des temps », tout en différenciant les douze périodes par le passage de 12 constellations à l’horizon de l’écliptique terrestre.
Or, j’ai pu montrer par la théorie du dédoublement que les échanges d’information instantanés dans les ouvertures temporelles utilisaient 12 circuits d’informations, avec une symétrie dodécaédrique (12 faces pentagonales). Associés deux par deux, les mouvements des planètes de notre système solaire ouvrent ces circuits.
L’astrophysique moderne vient de mettre en évidence une symétrie dodécaédrique du rayonnement fossile de ce qu’elle appelle le « big bang ». Il s’agit en fait des échanges d’informations entre le passé, le présent et le futur, nécessaires à la fin d’un cycle qui termine le dédoublement des observateurs.

CONCLUSION
Pour la première fois, la théorie du dédoublement permet de calculer des constantes universelles (vitesse de la lumière, constante de structure fine). Elle définit, explique, justifie le cycle de précession des équinoxes (conforme à l’observation, ce cycle étant celui du dédoublement des temps). Elle prévoit également des modifications de notre système solaire à la fin de ce cycle par l’arrivée de planétoïdes, justifiée en 2006 dans une publication à American Institute of Physics. Enfin, bouleversant notre notion du temps, elle met surtout en évidence une énergie d’échange d’information particulaire entre passé, présent et futur dans des ouvertures temporelles imperceptibles.
Or le cycle de dédoublement des temps de notre système solaire arrive à sa fin et cela peut engendrer des bouleversements planétaires. L’arrivée de ces planétoïdes dans la lointaine ceinture de Kuiper déclenche à la fois de graves modifications de la ceinture des astéroïdes et de violentes explosions solaires. Nous ne sommes pas sans ignorer la pluie de météorites qui s’abat sur la terre et qui va en s’aggravant. Pour compenser cet apport de masse, notre planète réagit par des rejets volcaniques de plus en plus nombreux. Tous ces échanges d’informations, de masses et donc d’énergies, bouleversent notre monde dont le climat change brutalement.
En comprenant l’éther et les échanges d’énergies d’information entre particules dans les ouvertures temporelles des trois temps (passé, présent, futur), il serait possible d’améliorer l’équilibre de notre planète, d’autant plus que la fin actuelle du cycle de dédoublement rend ces échanges permanents.

La fin du dédoublement des temps
Grâce à l’observation (faites depuis 1868) des explosions solaires, j’ai démontré que nous visions la période de transition de 180 ans qui nous sépare de notre fin des temps dans notre système solaire. Correspondant aux 3 premières périodes de 30 ans, 3 explosions importantes (1899-1929-1959-1989) ont ouvert les « portes » du futur qui a été créé dans les ouvertures temporelles pendant le dernier cycle de 25 000 ans. Les atrocités des guerres du 20ème siècle sont encore dans notre mémoire. On était loin de découvrir les bienfaits de l’apocalypse.
Depuis 1989, s’ouvrent les portes du passé qui devrait nous amener les solutions à nos problèmes. Comme nous vivons dans les ouvertures temporelles du passé, nous ne pouvons connaître la date de l’ouverture de ces portes à l’avance. Le maximum possible entre deux ouvertures est théoriquement de 30 ans. Cependant, la dernière explosion solaire d’envergure qui a ouvert la cinquième porte a eu lieu en 2003, soit 16 ans avant la date théorique. Il est difficile de savoir quand aura lieu la prochaine et avant dernière. Un des cycles solaires bien connu est de 11 ans, le maximum était en 2001, l’autre maximum sera en 2012. Comme le minimum de 2006 était presque égal au dernier maximum, on peut craindre le pire.
En effet, une ouverture précipitée de cette sixième porte que les anciens appelaient sixième « sceaux de l’apocalypse », risque de perturber notre planète déjà fragilisée par l’ouverture trop brutale de la cinquième en 2003. Les modifications climatiques et géologiques que nous observons nous montre que notre planète est bien dans le rouge.
Dans ma dernière publication scientifique en 2006, j’ai pu expliquer le pourquoi de l’arrivée des « planètes nouvelles » (appelées maintenant planétoïdes) à l’horizon de notre système solaire, dans la ceinture de Kuiper, près de Pluton. Il est évident que l’arrivée de ces énormes masses planétaires perturbe tout notre système solaire et notre petite planète. Faut-il attendre que le ciel nous tombe sur la tête pour réagir enfin ?

Que faire face au dérèglement planétaire ?
Sachant que les échanges d’information sont des courants énergétiques qui remplissent l’univers d’un éther permanent, il est aisé de comprendre qu’une « réalité présente » comme la nôtre fournit de l’énergie à une « réalité future » dans ses ouvertures temporelles. Si notre planète ne reçoit pas en échange la compensation de cette perte par une « réalité passé », son équilibre devient instable. Dans ce cas, la planète compense le manque d’énergie par une attraction de masse. Cela entraîne une pluie d’astéroïdes et de météorites de plus en plus dense. Parfaitement observée depuis une vingtaine d’années, ce phénomène s’aggrave de nos jours. Cela participe à un effet de serre.
Loin de nous, l’arrivée des planétoïdes près de Pluton entraîne près de nous des explosions solaires d’envergure qui accélère le déséquilibre planétaire par des vents solaires de plus en plus violents.
Trop boulimique, attirant trop de météorites, la terre devient anorexique en vomissant par ses volcans de trop plein. La poussière atmosphérique augmente, l’effet de serre et le réchauffement climatique aussi. Les explosions volcaniques perturbent la chimie de l’atmosphère qui change, aggravant la perte d’ozone dans l’atmosphère. Les nuages bas qui réfléchissent la chaleur comme un miroir ont du mal à se former. Leur diminution entraîne une sécheresse et une diminution des nappes phréatiques.
Enfin notre mode de vie sur terre participe au déséquilibre énergétique.
Ce n’est pas seulement en développant des vertus écologiques, ni en réduisant notre production industrielle ou alimentaire que nous atteindrons l’équilibre à la fin du dédoublement des temps. Les pertes énergétiques dans les ouvertures temporelles vers le futur sont de bien plus grande envergure.
Or ces pertes peuvent être facilement compensées par un apport énergétique du passé. Cet apport ne peut avoir lieu que si nous voulons enfin comprendre le dédoublement et son rôle vital. En répondant enfin aux questions de l’observateur qui dédouble chacun d’entre nous, nous attirerons l’énergie capable de compenser nos pertes. Cela suppose seulement de connaître le mécanisme de notre dédoublement et de savoir le mettre en application dans notre quotidien. Il est grand temps de s’y mettre si nous voulons voir grandir nos enfants sur une planète enfin apaisée, loin de toutes nos querelles intestines qui aggrave notre déséquilibre.