Archives mensuelles : avril 2011

Un cristal super géant au centre de notre Terre…!

« Le mystère des Crânes de Cristal » de Chris Morton et Ceri Louise Thomas, nous dit que le noyau terrestre serait en faite un : Cristal géant…

Citation :
L’idée que nous pouvions, grâce aux crânes de cristal recevoir des messages de l’avenir comme du passé commencait à présent à ressembler bien moins à de la science-fiction et bien plus à la réalité.

Mais comment les crânes de cristal pouvaient-ils intervenir à travers le temps et l’espace ?

Nick Nocerino croyait qu’il y avait un rapport avec le fait que la Terre elle-même est en grande partie composée de cristal de quartz. Il avait évoqué l’existence d’une sorte d’entité vivante, peut-être une forme de cristal, enfouie au centre de la Terre. Nous devions à nouveau découvrir que cette idée elle-même n’est plus totalement écartée par nos propres autorités scientifiques.

Comme on n’est jamais parvenu à forer plus loin qu’un douzaine de kilomètres dans la croûte terrestre, nul ne sait avec certitude de quoi le centre de la Terre est véritablement fait.

L’activité volcanique nous apprend que, sous la croute solide, il y a indéniablement une couche de roche en fusion, qui se présente à nos yeux sous forme de lave lors des éruptions. On a longtemps cru qu’en raison de la chaleur intense et de la pression exercée par la masse de la roche terrestre elle-même cette matière liquide s’étendait jusqu’au centre de la Terre en devenant toujours plus chaude et plus liquide.

Mais récemment, en 1996, cette idée a été remise en question.

Deux géologues francais des environs de Paris ont mis au point une expérience visant à reproduire les conditions d’extrême chaleur et de pression qui règnent au centre de la Terre. (Le Point N°1256, 12 octobre 1996) Les docteurs Poirier et Le Mouel ont comprimé de la lave entre deux presses diamantées et l’ont chauffée au moyen de laser à la température de 5000°C que l’on trouve au centre de la Terre selon les estimations.

L’expérience a débouché sur un affrontement des forces de pression et de température. Une mince écorce extérieure s’est solidifiée, comme la croûte terrestre et, sous l’effet de la température phénoménale, la matière interne est entrée en fusion, comme la lave qui compose le manteau sous la croûte terrestre. mais au centre de cette masse bouillonnante, la matière s’est à nouveau solidifiée en une structure cristalline.

Ce qui s’est produit, semble-t-il, c’est que la lave qui forme l’intérieur de la Terre est un mélange de fer et de silicium, et la température l’a emporté sur la pression pour le composant fer qui a fondu et « flotté » vers les couches extérieures du noyau. mais en ce qui concerne le silicium, c’est la pression qui a vaincu la température et il s’est solidifé pour former au centre un cristal extrêment dur.

De récentes études sur les tremblements de terre ont amené d’autres scientifiques à des conclusions similaires. Lars Stixrude, de l’Université de Göttingen, et Ronald Cohen, de la Carnegie Institution, se sont intéressés au fait que les répercussions des séismes enregistrés partout dans le monde au cours des six dernières années sont anisotropes, tout comme le sont également les cristaux de quartz.

Ils se sont apercus que les températures élevées assez constantes et la faible gravité qui règne au centre même de la Terre sont en fait des conditions idéales pour la formation de cristaux. En 1995, ils ot publié leur nouvelle théorie selon laquelle le noyau le plus profond de la Terre est en réalité un énorme cristal très solide de quelque 1200 km de section. (New Scientist, 9 décembre 1995)

Si tel est le cas, comme le remarque Patricio Dominguez (Conseiller spirituel Pueblo):

Cela veut dire que la Terre elle-même a des propriétés qui lui permettent de capter les ondes radio, les micro-ondes et d’autres informations électroniques qui traversent l’univers et remontent peut-être même dans le temps. En un sens, on pourrait décrire la Terre comme la plus grand antenne radar du monde, capable de recevoir des messages du passé et de l’avenir.

On peu à juste titre, comme certains scientifiques le pensent, se demander si la graine du noyau de la terre est elle vraiment solide ?

Néanmoins, ce lien, tend a pensé qu’effectivement, le noyau terrestre se cristallise en une énorme géode.

De plus, il semble confirmer que le noyau ne tourne pas sur lui-même, ce qui faciliterait la croissance de cristaux, voir ici la graine du noyau de la terre est elle vraiment en rotation

De même pour expliquer le champ magnétique de la terre, certains scientifiques pensent que le champ magnétique terrestre serait influencé par l’ocean mondial !

Les cristaux/diamants présent partout dans l’univers nous prouveraient ils que cette théorie d’un cristal géant au centre de notre planète soit juste ?

Au début des années 1980, les progrès des méthodes d’analyse aidant, les cosmochimistes ont réalisé que beaucoup de météorites étaient riches en nanodiamants. A tel point qu’ils ont fini par déterminer qu’environ 3 % du carbone présent dans les météorites s’y trouvait sous forme de diamants.

Selon certaines sources, un réseaux de cristaux géants court le long de la terre, ces réseaux sont très actifs et servent actuellement à l’élévation de la terre…

On peut aisément adhérer à cette idée, qui peut sembler farfelue à certaines personnes pourtant, mais quand on constate qu’il existe des cristaux géants à peine quelques centaines ou milliers de mètres sous nos pieds, comme ici à Naica au Mexique entre autre on peut se poser la question :

De plus, le Cristal recèle des possibilités que l’humanité actuelle ne connaît pas, ou plus. C’est de la mauvaise utilisation de ces immenses Cristaux que seraient dues les catastrophes de la Lémurie et de l’Atlantide.

Ils se servaient du crystal comme on se sert de l’électricite et, grâce à sa force énergetique et magnétique , ces civilisations auraient ainsi déplacer et soulever des charges très lourdes…voir même placer des objets en orbite dans l’espace.

Théorie du dédoublement – Jean Pierre Garnier Malet Pourquoi l’espace, le temps, la vie ? Pourquoi un dédoublement ?

Introduction à la théorie

Pourquoi l’espace, le temps, la vie ? Pourquoi un dédoublement ?

Depuis trop longtemps de nombreuses questions nous semblent devoir rester sans réponse. Pourquoi l’univers ? Pourquoi le temps ? Pourquoi la vie ? Et surtout, suis-je vraiment insignifiant et inutile dans l’espace immense qui m’entoure ?
La théorie du dédoublement aborde ces questions d’une façon nouvelle et permet d’obtenir des réponses qui font reculer les limites de la physique moderne. En l’élaborant, cette théorie m’a permis de comprendre et d’expliquer le fonctionnement du système solaire et son cycle de 25 920 ans.
Grâce à une vérification dans notre système solaire et une justification rigoureuse des mouvements planétaires, conforme au mouvement fondamental de dédoublement défini dans la théorie, la vitesse de la lumière a pu être justifiée et surtout calculée pour la 1ère fois, tout comme deux vitesses super lumineuses, nécessaires au dédoublement du temps. De ce calcul des trois vitesses de dédoublement, a suivi le théorème des trois énergies de dédoublement, démontrant l’existence d’une énergie antigravitationnelle (66,6%) liée à l’énergie gravitationnelle (33,3%), en complément d’une énergie d’échange (0,01%).
Ma dernière publication scientifique à l’American Institute of Physics (New York) en 2006 m’a permis d’expliquer l’arrivée des planétoïdes près de Pluton et de calculer la constante de structure fine.
Calculant des constantes universelles, bousculant des postulats apparemment immuables, tout en complétant les lois existantes parfaitement établies, cette théorie révolutionne la physique et notre façon de voir le monde.

BRÊVES EXPLICATIONS DU DÉDOUBLEMENT

Sans observation, rien n’existe
Sans observateur, l’espace n’existe pas, et sans mouvement de l’espace par rapport à l’observateur, le temps n’existe pas. Dans le but de ne pas faire d’anthropomorphisme, la science moderne a pour principe de différencier l’observateur de l’espace observé, en utilisant des référentiels d’espace et de temps les plus objectifs possibles. Or une particule peut toujours être considérée comme l’observateur de son temps et de son horizon.
La mécanique de l’infiniment petit (mécanique quantique) nous prouve que l’observateur d’une expérience est toujours un participant. Pourquoi n’en serait-il pas de même dans l’infiniment grand (mécanique universelle) ?
La théorie du dédoublement aborde le problème en démontrant que l’horizon observable d’une particule est toujours une particule évoluant dans un autre horizon. Ainsi, l’horizon infiniment grand d’une particule initiale n’existe pas pour les particules qui ont cette même particule pour horizon infiniment petit. C’est en donnant le changement d’échelle de temps et d’espace nécessaire entre l’infiniment grand et l’infiniment petit que cette théorie me permet d’unifier les lois de l’infiniment petit et de l’infiniment grand.

Pourquoi dédoubler le temps ? Pourquoi des « ouvertures temporelles » ?
Le temps entre une question (un obstacle quelconque) et sa réponse (franchissement de l’obstacle) définit un temps d’adaptation pour une particule qui utilise ce temps dans son espace défini et limité par son horizon. Une accélération de l’écoulement du temps dans un horizon imperceptible, dédoublé du premier horizon, permet à une particule, dédoublée de la particule initiale, évoluant de la même façon, d’obtenir la réponse avant la particule initiale.
L’accélération du temps peut être telle que la particule initiale « n’a pas le temps » d’utiliser un « instant » de son temps pendant que la particule dédoublée « a tout le temps » d’obtenir la réponse à sa question « dans ce même instant ». Cela nécessite la possibilité d’accélérer le temps tout en dédoublant la particule initiale dans des temps imperceptibles que j’ai appelés « ouvertures temporelles ».
Or le temps est observable et mesurable par le mouvement d’un espace par rapport à un autre. Il est de ce fait continu. Différencier le temps dans des « ouvertures temporelles » revient à différencier l’observation d’un mouvement, donc la perception de l’observateur lui-même, qui est à la fois horizon de particules et particule dans son horizon.

Un dédoublement de l’observateur initial
Le dédoublement implique un observateur dédoublé, évoluant dans les ouvertures temporelles de l’observateur initial. Du fait d’une différence de perception, l’observateur dédoublé évolue rapidement dans un temps accéléré qu’il considère comme normal. Pour lui, le temps de l’observateur initial devient un temps ralenti ou figé.
Ainsi, ce 2ème observateur fournit instantanément les réponses aux questions de l’observateur initial, par des échanges d’informations dans les « ouvertures temporelles » communes. L’observateur initial acquiert une mémoire instinctive et « anticipative » qui lui permet de se poser des questions nouvelles. Cette anticipation lui fait gagner du temps mais elle ne lui donne pas forcément des réponses à ses premières questions.

Un dédoublement de l’observateur dédoublé
L’observateur dédoublé ignore l’observateur initial puisqu’il ignore son temps d’évolution.
Il peut se considérer comme un observateur initial qui a son tour se dédouble. Le 3ème observateur répond donc aux questions du 2ème en se posant lui aussi d’autres questions.

Passé, présent, futur
Le 2ème observateur évolue dans son présent. Il répond aux questions du 1er qui lui semble provenir du passé. Il se pose des questions auxquelles le 3ème répond à son tour. Ces réponses semblent être dans son futur. Par des échanges d’information instantanés dans les ouvertures temporelles, il est donc, en même temps, observateur dans trois temps différents : passé, présent, futur.
La théorie du dédoublement donne une équation qui permet d’exprimer de façon rigoureuse le changement de perception entre deux observateurs dédoublée dans deux temps différents.
Cette équation est la base fondamentale de la théorie du dédoublement. Par un changement d’échelle d’espace et de temps, elle réunit l’infiniment grand d’un observateur initial et l’infiniment petit de l’observateur dédoublé.

Observateur unique et dédoublements multiples
Le dédoublement ne se limite pas à un seul dédoublement. Le 1er observateur peut se dédoubler autant de fois que le mouvement du dédoublement lui permet et multiplier ainsi le nombre de 2ème observateurs qui seront chacun dédoublés d’un 3ème. Cependant, le dédoublement du 1er est toujours tel qu’une information lui revient du 3èmeavant que le 2ème en prenne conscience. Cela impose trois vitesses de dédoublement, calculées par la théorie du dédoublement et publiées en 1998 :

C2 = 7C1 = (73/12)105C0, où C0 est la vitesse de la lumière.

Ce rapport des vitesses limite l’espace et le temps du dédoublement.
Cette limite impose un nombre fini de 2ème observateurs dédoublés du 1er. Elle impose aussi un seul dédoublement du 2ème qui aura donc un seul double pour répondre à ses questions.
En établissant cette équation, il m’ été possible d’expliquer de façon rigoureuse le curieux postulat introduit par Einstein affirmant sans justification logique que la vitesse de la lumière était indépendante de la vitesse de source et de la vitesse de l’observateur. En effet, C0 est la vitesse de perception du temps présent dans un horizon d’observation où tous les différents observateurs de ce même horizon doivent percevoir toutes les informations en même temps pour faire partie de la même réalité présente. Ce synchronisme d’observation est indispensable pour qu’il puisse exister un présent commun aux différents observateurs évoluant dans le même horizon et le même temps.

Les postulats disparaissent
Pour accélérer le temps, il faut obligatoirement utiliser des vitesses plus grandes que C0. Dites superlumineuses, ces vitesses donnent à d’autres observateurs dédoublés la possibilité de percevoir la réalité plus rapidement. Depuis quelques années, des scientifiques (Aspect 1982, Gisin 1998, Suarez 2002) ont observé ces vitesses sans pouvoir justifier leur existence. Cette justification semblait impossible car, d’après l’équation d’Einstein (E=mC2), une particule devait avoir une masse nulle pour atteindre la vitesse de la lumière. Comme une information est une énergie E, elle possède donc une masse m = E/ C2 qui, du fait de cette équation, ne peut aller plus vite que la lumière.
On peut expliquer cela autrement avec la théorie du dédoublement :
– Une masse nulle dans un horizon passe dans un horizon imperceptible avec une vitesse super lumineuse par une ouverture temporelle où elle possède une masse.
– Une information qui dépasse la vitesse de la lumière change de temps. C’est une loi mise en évidence par Langevin en 1923 (principe des jumeaux de Langevin) et vérifiée expérimentalement en 1972 par Kneferle et Keating.
– Une onde infiniment grande dans un horizon devient une onde infiniment courte dans un autre où le temps est accéléré et où l’observateur n’a plus la même perception du temps.
– Un changement d’échelle montre qu’un potentiel à l’extérieur d’un horizon exprimé en 1/L (où L est une mesure d’espace), devient une force en 1/L2 pour les particules de cet horizon.

Les trois énergies de dédoublement.
Toutes ces propriétés permettent de faire évoluer dans le même univers des réalités (passé, présent, futur) qui ne se perçoivent pas et qui sont dépendantes de trois vitesses et de trois énergies de dédoublement dont la théorie du dédoublement donne les rapports :
0,1%, 33,3% et 66,6% de l’énergie initiale.
En 1998, Saul Perlmutter et Brian Schmidt ont montré, chacun de leur côté, par l’observation d’une supernova, qu’il existait une énergie de répulsion inconnue correspondant à 66,7% de l’énergie de l’univers. Cette observation est venue confirmer le théorème des trois énergies de la théorie du dédoublement publié la même année. En son temps, Albert Einstein a essayé d’introduire une constante cosmologique de 67%. N’ayant pu la démontrer, il a déclaré, deux ans avant sa mort, que cette constante était « la plus grande erreur de sa vie », alors qu’en fait, elle provenait d’une intuition géniale.

L’éther
Le dédoublement est limité par les échanges d’informations « aller-retour » instantanés qui forment le lien énergétique entre les différents espaces dédoublés dans des temps différents.
Il est donc rigoureux de dire qu’un univers en dédoublement est parcouru par des énergies d’informations dont l’équilibre dépend des observateurs et de leur capacité à anticiper les réponses de façon instinctive et intuitive. Une question d’un premier observateur devient ainsi une énergie dans une ouverture temporelle où un 2ème observateur, dédoublé du 1er, évolue dans un temps accéléré. Ses questions sont à leur tour une énergie dans ses ouvertures temporelles où un 3ème observateur, dédoublé du 2ème, évolue dans un temps encore plus accéléré. Un univers est donc rempli de cette énergie vitale d’information que les anciens appelaient « éther ».
De nos jours, hors de la théorie du dédoublement, cette énergie est encore mystérieuse. Cependant elle existe, et dès 1948 Hendrik Casimir a pu la mettre en évidence : en rapprochant deux espaces identiques, on observe qu’à une certaine distance, cette énergie commence à attirer les deux espaces (effet Casimir). Ce que l’on ignore encore et que la théorie du dédoublement explique, c’est que cet effet est cyclique.

Cycle de différenciation des temps
Le mouvement de dédoublement des temps s’effectue selon un cycle que la théorie permet de calculer. Le passé, le présent et le futur (précédemment définis) se séparent d’un temps initial unique en 12 période de 2070 ans, formant le cycle de 24 840 ans. Avec une période de transition de 1080 ans (soit 9×12), le cycle est donc de 25 920 ans. Cela correspond au cycle de précession des équinoxes observé mais jamais expliqué. Il faut noter également que cette séparation des temps correspond à 100 rotations de Pluton autour du Soleil.
Il existe donc un commencement et une fin du dédoublement des temps que l’antiquité appelait « fin des temps », tout en différenciant les douze périodes par le passage de 12 constellations à l’horizon de l’écliptique terrestre.
Or, j’ai pu montrer par la théorie du dédoublement que les échanges d’information instantanés dans les ouvertures temporelles utilisaient 12 circuits d’informations, avec une symétrie dodécaédrique (12 faces pentagonales). Associés deux par deux, les mouvements des planètes de notre système solaire ouvrent ces circuits.
L’astrophysique moderne vient de mettre en évidence une symétrie dodécaédrique du rayonnement fossile de ce qu’elle appelle le « big bang ». Il s’agit en fait des échanges d’informations entre le passé, le présent et le futur, nécessaires à la fin d’un cycle qui termine le dédoublement des observateurs.

CONCLUSION
Pour la première fois, la théorie du dédoublement permet de calculer des constantes universelles (vitesse de la lumière, constante de structure fine). Elle définit, explique, justifie le cycle de précession des équinoxes (conforme à l’observation, ce cycle étant celui du dédoublement des temps). Elle prévoit également des modifications de notre système solaire à la fin de ce cycle par l’arrivée de planétoïdes, justifiée en 2006 dans une publication à American Institute of Physics. Enfin, bouleversant notre notion du temps, elle met surtout en évidence une énergie d’échange d’information particulaire entre passé, présent et futur dans des ouvertures temporelles imperceptibles.
Or le cycle de dédoublement des temps de notre système solaire arrive à sa fin et cela peut engendrer des bouleversements planétaires. L’arrivée de ces planétoïdes dans la lointaine ceinture de Kuiper déclenche à la fois de graves modifications de la ceinture des astéroïdes et de violentes explosions solaires. Nous ne sommes pas sans ignorer la pluie de météorites qui s’abat sur la terre et qui va en s’aggravant. Pour compenser cet apport de masse, notre planète réagit par des rejets volcaniques de plus en plus nombreux. Tous ces échanges d’informations, de masses et donc d’énergies, bouleversent notre monde dont le climat change brutalement.
En comprenant l’éther et les échanges d’énergies d’information entre particules dans les ouvertures temporelles des trois temps (passé, présent, futur), il serait possible d’améliorer l’équilibre de notre planète, d’autant plus que la fin actuelle du cycle de dédoublement rend ces échanges permanents.

La fin du dédoublement des temps
Grâce à l’observation (faites depuis 1868) des explosions solaires, j’ai démontré que nous visions la période de transition de 180 ans qui nous sépare de notre fin des temps dans notre système solaire. Correspondant aux 3 premières périodes de 30 ans, 3 explosions importantes (1899-1929-1959-1989) ont ouvert les « portes » du futur qui a été créé dans les ouvertures temporelles pendant le dernier cycle de 25 000 ans. Les atrocités des guerres du 20ème siècle sont encore dans notre mémoire. On était loin de découvrir les bienfaits de l’apocalypse.
Depuis 1989, s’ouvrent les portes du passé qui devrait nous amener les solutions à nos problèmes. Comme nous vivons dans les ouvertures temporelles du passé, nous ne pouvons connaître la date de l’ouverture de ces portes à l’avance. Le maximum possible entre deux ouvertures est théoriquement de 30 ans. Cependant, la dernière explosion solaire d’envergure qui a ouvert la cinquième porte a eu lieu en 2003, soit 16 ans avant la date théorique. Il est difficile de savoir quand aura lieu la prochaine et avant dernière. Un des cycles solaires bien connu est de 11 ans, le maximum était en 2001, l’autre maximum sera en 2012. Comme le minimum de 2006 était presque égal au dernier maximum, on peut craindre le pire.
En effet, une ouverture précipitée de cette sixième porte que les anciens appelaient sixième « sceaux de l’apocalypse », risque de perturber notre planète déjà fragilisée par l’ouverture trop brutale de la cinquième en 2003. Les modifications climatiques et géologiques que nous observons nous montre que notre planète est bien dans le rouge.
Dans ma dernière publication scientifique en 2006, j’ai pu expliquer le pourquoi de l’arrivée des « planètes nouvelles » (appelées maintenant planétoïdes) à l’horizon de notre système solaire, dans la ceinture de Kuiper, près de Pluton. Il est évident que l’arrivée de ces énormes masses planétaires perturbe tout notre système solaire et notre petite planète. Faut-il attendre que le ciel nous tombe sur la tête pour réagir enfin ?

Que faire face au dérèglement planétaire ?
Sachant que les échanges d’information sont des courants énergétiques qui remplissent l’univers d’un éther permanent, il est aisé de comprendre qu’une « réalité présente » comme la nôtre fournit de l’énergie à une « réalité future » dans ses ouvertures temporelles. Si notre planète ne reçoit pas en échange la compensation de cette perte par une « réalité passé », son équilibre devient instable. Dans ce cas, la planète compense le manque d’énergie par une attraction de masse. Cela entraîne une pluie d’astéroïdes et de météorites de plus en plus dense. Parfaitement observée depuis une vingtaine d’années, ce phénomène s’aggrave de nos jours. Cela participe à un effet de serre.
Loin de nous, l’arrivée des planétoïdes près de Pluton entraîne près de nous des explosions solaires d’envergure qui accélère le déséquilibre planétaire par des vents solaires de plus en plus violents.
Trop boulimique, attirant trop de météorites, la terre devient anorexique en vomissant par ses volcans de trop plein. La poussière atmosphérique augmente, l’effet de serre et le réchauffement climatique aussi. Les explosions volcaniques perturbent la chimie de l’atmosphère qui change, aggravant la perte d’ozone dans l’atmosphère. Les nuages bas qui réfléchissent la chaleur comme un miroir ont du mal à se former. Leur diminution entraîne une sécheresse et une diminution des nappes phréatiques.
Enfin notre mode de vie sur terre participe au déséquilibre énergétique.
Ce n’est pas seulement en développant des vertus écologiques, ni en réduisant notre production industrielle ou alimentaire que nous atteindrons l’équilibre à la fin du dédoublement des temps. Les pertes énergétiques dans les ouvertures temporelles vers le futur sont de bien plus grande envergure.
Or ces pertes peuvent être facilement compensées par un apport énergétique du passé. Cet apport ne peut avoir lieu que si nous voulons enfin comprendre le dédoublement et son rôle vital. En répondant enfin aux questions de l’observateur qui dédouble chacun d’entre nous, nous attirerons l’énergie capable de compenser nos pertes. Cela suppose seulement de connaître le mécanisme de notre dédoublement et de savoir le mettre en application dans notre quotidien. Il est grand temps de s’y mettre si nous voulons voir grandir nos enfants sur une planète enfin apaisée, loin de toutes nos querelles intestines qui aggrave notre déséquilibre.

La Vérité sur la Chimiothérapie :

La Santé, parlons-en, saviez-vous que des enquêtes et des questionnaires montrent que trois docteurs sur quatre (donc 75%) refusent toute chimiothérapie sur eux-mêmes, en cas de cancer en raison de son inefficacité sur la maladie et de ses effets dévastateurs sur la totalité de l’organisme humain.

Voici ce que de nombreux docteurs et scientifiques ont à dire à propos de la chimiothérapie :

“La majorité des patients atteints de cancer dans ce pays meurent à cause de la chimiothérapie, qui ne soigne ni les cancers du sein, ni ceux du côlon ou des poumons. Cela été consigné depuis plus de dix ans. Néanmoins les docteurs continuent à utiliser la chimiothérapie pour combattre ces tumeurs.”
(Allen Lewin, MD, UCSF, “The Healing of Cancer”, Marcus Books, 1990)

“Si je devais contracter le cancer, je ne recourrais jamais à un certain modèle thérapeutique pour soigner cette maladie. Les patients du cancer qui se tiennent éloignés de ces centres ont une certaine chance de s’en sortir.”
(Prof. Georges Mathé “Scientific Medecine Stymied”, Médecines Nouvelles, Paris, 1989)

“Le Dr Hardin Jones, conférencier à l’université de Californie, après avoir analysé pendant de nombreuses décennies les statistiques de survie au cancer, est parvenu à cette conclusion : “ … Quand ils ne sont pas traités, les patients ne vont pas plus mal, ils vont même mieux.” Les conclusions déstabilisantes du Dr Jones n’ont jamais été réfutées”.
(Walter Last, “The Ecologist”, vol. 28, n°2, Mars-avril 1998.)

“De nombreux oncologues recommandent la chimiothérapie pour presque tous les types de cancer, avec une foi qui n’est même pas ébranlée par des échecs presque constants.”
(Albert Braverman, MD, “Medical Oncology in the 90s”, Lancet, 1991, vol. 337, p. 901)

“Nos prescriptions les plus efficaces sont très risquées, ont des effets secondaires et comportent des problèmes pratiques, et après que tous les patients que nous avons traités ont payé leur dîme, seul un minuscule pourcentage d’entre eux est remboursé par une période éphémère de régression tumorale et généralement partielle.” (Edward G. Griffin, “World Without Cancer”, American Media Publications, 1996)

“Après tout, et pour une majorité bouleversante de cas, il n’y a aucune preuve que la chimiothérapie prolonge les attentes de survie. Et c’est le grand mensonge de cette thérapie, qu’il y a une corrélation entre la réduction des tumeurs et le prolongement de la vie du patient.”
(Philip Day, “Cancer : Why we’re still dying to know the truth”, Credence Publications, 2000)

“Plusieurs scientifiques à plein temps au Centre du Cancer Mac Gill ont envoyé à 118 docteurs, tous experts du cancer du poumon, un questionnaire pour déterminer le niveau de confiance qu’ils avaient dans les thérapies qu’ils appliquaient; on leur a demandé d’imaginer qu’ils avaient eux-mêmes contracté la maladie et laquelle des six thérapies expérimentales actuelles ils choisiraient. 79 docteurs ont répondu, 64 d’entre eux ont dit qu’ils ne consentiraient pas à subir un traitement contenant du cis-platine – un des médicaments chimiothérapeutiques communs, tandis que 58 sur 79 croient que toutes les thérapies expérimentales ci-dessus ne sont pas acceptables en raison de leur inefficacité et du niveau élevé de toxicité de la chimiothérapie.”
(Philip Day, “Cancer : Why we’re still dying to know the truth”, Credence Publications, 2000)

“Le docteur Ulrich Abel, un épidémiologiste allemand de la Clinique des tumeurs de Heidelberg-Mannheim, a étudié et analysé de manière exhaustive les principales études et expérimentations cliniques effectuées sur la chimiothérapie: “ … Abel a découvert que le taux global mondial de résultats positifs résultant de la chimiothérapie était effrayant, parce que, simplement, nulle part nous n’avons de preuve scientifique à notre disposition démontrant que la chimiothérapie est capable de “prolonger d’une manière appréciable la vie des patients affectés par les types les plus communs de cancer des organes.” Able met en lumière le fait que rarement la chimiothérapie améliore la qualité de vie, il la décrit comme désolante du point de vue scientifique et maintient qu’au moins 80% des chimiothérapies administrées dans le monde sont sans valeur. Mais, même s’il n’y a pas de preuve scientifique, quelle qu’elle soit, que la chimiothérapie marche, ni les docteurs ni les patients ne sont préparés à l’abandonner.”
(Lancet, Aug. 10, 1991)

“Aucun des principaux media n’a jamais mentionné cette étude exhaustive; elle a été complètement enterrée.”
(Tim O’ Shea, “Chemotherapy – An Unproven Procedure”) “Selon les associations médicales, les effets secondaires notoires et dangereux des médicaments sont devenus la quatrième cause principale de mortalité après l’infarctus, le cancer et l’apoplexie.”
(Journal of The American Medical Association, april 15, 1998)

…Lorsque le remède est pire que le mal…

Les effets de la chimiothérapie :

La chimiothérapie nous vient de la recherche sur les armes chimiques de la Seconde Guerre mondiale, et a fait son apparition dans les années cinquante.

Il fut découvert ensuite que le gaz moutarde et autres produits chimiques dangereux du même genre freinaient la croissance des tumeurs.

Cette découverte arrivait à point à un moment où la recherche piétinait dans ce domaine (ça n’a pas changé depuis). Le problème, évidemment, est que ces produits tuent autant de cellules saines que de cellules cancéreuses et, en particulier, les cellules à reproduction rapide, c’est-à-dire le sang. C’est ainsi que ce traitement est capable de mettre dans un état pitoyable n’importe quelle personne en pleine santé.

Le fait d’utiliser des poisons dangereux et mortels en médecine n’est pas nouveau. Dans son ouvrage Cancer: médecine traditionnelle et médecine alternative, Jane Heimlich rappelle que, tout au long du XIXe siècle, l’on a prescrit une potion de mercure appelée Calomel, et ceci pour soigner à peu près toutes les maladies. Ce traitement administré au long cours était souvent fatal. L’on recommandait 5 à 10 grains à prendre la nuit. Ceci représentait 320 à 640 mg de chlorate de mercure. Des études menées en 1984 précisèrent que 500 mg de ce sel pouvait entraîner la mort. Donc, pendant près d’un siècle, les médecins ont allègrement «exécuté» leurs malades par empoisonnement, sans trop se poser de questions.

Les choses n’ont guère changé depuis, la chimiothérapie et autres drogues homologuées ayant pris le relais.

Un ami médecin est entré un jour dans une salle hospitalière (c’est une façon de parler !) où dix-huit personnes alitées se faisaient perfuser un cocktail chimio. Il fut violemment pris à la gorge et resta aphone pendant presque deux jours. Il y a de quoi s’inquiéter pour le personnel soignant.

Une personne m’a raconté après avoir reçu une chimiothérapie, que l’infirmière lui avait dit pendant le branchement: «Il ne faut pas qu’une seule goutte du produit sorte de la seringue, car ses vapeurs attaquent les bronches et cela laisserait une marque indélébile sur votre peau». Lorsque l’on pense que c’est cela qui est diffusé dans les veines, ça fait froid dans le dos!

Plus « cocasse » encore, un scoop relevé dans le Figaro il y a une dizaine d’années m’a été rapporté: trois morts dans une salle d’opération parmi le personnel médical suite à l’ouverture de l’abdomen d’une patiente. Elle venait de recevoir une chimio, et des gaz très toxiques ont été libérés.

Enfin, j’ai pu avoir connaissance de la facture d’une seule séance de chimio «douce»: 2600 €uros. Mais selon le cocktail, la facture peut atteindre dans certains cas, paraît-il, plus de 6000 €uros.

Qui paie? La Sécurité Sociale bien sûr; mais la Sécu, c’est le contribuable, donc nous. Multiplié par 20 séances et par 60000 cancéreux chimiqués par an (en voie de progression constante), cela donne sur une base moyenne de 4500 €uros, le chiffre de 90.000 €uros que rapporte chaque cancéreux, et cela pour un jackpot annuel de 5,4 milliards d’€uros.

Par ailleurs, sachant que le coût de fabrication de ce type de produits initialement à vocation militaire doit être dérisoire, l’on imagine les profits colossaux générés dans la chaîne de distribution et l’on comprend que personne n’a intérêt à ce que le cancer soit éradiqué. Alors, malheur aux Géo-trouv’tout!

Dernière minute: J’ai rencontré un haut responsable de grands laboratoires pharmaceutiques dont l’épouse a été guérie «illégalement» d’un cancer de la langue, et qui m’a avoué que, depuis plus de 30 ans, ils avaient des «recommandations» pour n’orienter aucune recherche en ce qui concerne le cancer!!!

Ceci n’est pas une surprise mais seulement une confirmation de nos certitudes.

Extrait du livre «Prenez en main votre santé – Tome 2» – Michel Dogna – Guy Trédaniel Editeur

Les champs électromagnétiques : Faiblesse électrique et leurs effets sur la santé

L’électricité est à la base de l’activité de toutes les fonctions vitales :

Chaque cellule (composante de base du corps humain qui en compte quelques centaines de millions), possède une ou plusieurs petites « piles électriques » que l’on appelle des « mitochondries ».
Ce sont les impulsions électriques fournies par ces mitochondries qui sont à la base même de la VIE.

Au cours du dernier siècle écoulé, suite au développement de la technologie humaine, tous les champs électriques et magnétiques ont été multipliés sur la planète, selon les endroits, par des centaines, voire des milliers de fois.
Notre organisme n’y est pas préparé, et n’a pas eu le temps de s’adapter à ces nouvelles données.

Notre environnement électromagnétique saturé modifie dangereusement les informations électriques naturelles intervenant dans le fonctionnement des organismes vivants.

Les champs électriques et magnétiques induisent dans notre corps des courants qui interférent avec ceux de l’organisme et peuvent provoquer des effets biologiques désastreux ayant des répercussions importantes sur la santé.

Tous les champs électriques naturels, biologiques, sont émis en mode « continu » et à très faible voltage, les courants artificiels sont en « alternatif » avec des voltages très élevés.
LES EFFETS BIOLOGIQUES CONSTATÉS

Quelques exemples provoqué par une dégénérescence électrique dans le corps humain:
•Maux de tête, malaises, nervosité, irritabilité, dépression.
•Difficultés de concentration, insomnies.
•Manque de repos : on se réveille plus fatigué que lorsque l’on s’est couché.
•Diminution des défenses immunitaires.
•Acidification de l’organisme.
•Augmentation du risque de fausses couches.
•Diminution de la sécrétion de mélatonine.
•Enfin, à plus long terme, risque de cancers, leucémie, tumeurs du système nerveux…

Liste non exhaustive. La sensibilité personnelle peut évidemment varier dans de grandes proportions, allant de l’insensibilité (apparente… et pour combien de temps ?) à l’allergie immédiate et brutale.
Les études de nocivité :
Les premières études datent de 1970 aux Etats Unis, où pour la première fois des chercheurs ont mis en relation des troubles de leurs patients (céphalées, insomnies, dépressions, irritabilité) et le fait qu’ils étaient tous soumis à des champs électromagnétiques intenses sous des lignes à haute tension.
Un document interne de la centrale électrique du Rhin-Westfalie en RFA à Essen met en évidence des phénomènes de dégénération cellulaire.
La membrane de la cellule modifie ses caractéristiques pour une excitation supérieur à 15/20 mv, on constate alors une inversion momentanée de la charge.
Dans le cas de tensions alternatives, la sensibilité est fonction de la fréquence. La sensibilité la plus grande se situe aux alentours de 50 Hz (courant électrique « domestique »).
Dans le cas d’expositions à des champs très intenses (ligne à haute tension, émetteurs TV de forte puissance) une étude américaine de 1990 conduite pendant 15 ans a signalé parmi les conséquences possibles sur le corps humain : leucémie et destruction partielle du système nerveux central.

l’organisme humain émettant des charges électriques négatives. Résultats bénéfiques : stimulation et renforcement du système immunitaire, consolidation des champs bio électromagnétiques, accélération des capacités naturelles d’auto guérison.

A l’origine les cellules humaines sont remplies d’électricité à charge négative. Lors des désordres physiologiques et psychologiques qui entrainent des maladies, ces charges diminuent et le corps s’affaiblit. On peut dire qu’il se remplit d’une charge électrique positive qui est néfaste pour la santé.
Renforcer le corps de l’extérieur par une charge électrique négative aide les processus naturels de rétablissement.

Les toxines, les métaux lourds et les poisons pénètrent le corps humain et selon le principe de l’attraction des contraires sont attirés par les cellules humaines à charge négative. Ils se fixent sur elles, ils les suffoquent et oppressent leur fonctionnement normal.

Selon « l’électricité qui guérit » tous les processus et réactions biochimiques qui créent les désordres et les maladies, ont leur origine dans les interactions électromagnétiques du corps avec l’environnement.

Quand nous émettons une électricité à charge négative, nous faisons plonger le corps dans un milieu électromagnétique favorable et propice à la guérison et le bien être. Ce potentiel négatif entre en réaction avec les toxines dans le corps chargées positif, les neutralise et les toxines se décrochent des cellules humaines qui se libèrent par les émonctoires…

Les effets bénéfiques :
Augmentation de la capacité respiratoire
Stimulation du fonctionnement des vassaux sanguins
Stimulation de la bioénergie dans le cerveau
Augmentation du niveau de l’oxygène dans le sang
Soulagement des maux de tête, soulagement des douleurs
Amélioration des réflexes, du sommeil
Accroissement des capacités de concertation
Plus de forces face aux facteurs polluants de l’environnement
Etat de bien être général
Restaure l’ADN.
Restaure l’énergie des lieux
Toutes les énergies sont trop complexes pour pouvoir être étudiées, même sommairement. Il fallait toutefois en évoquer certaines car la Terre génère un champ magnétique altéré par des champs de force. Et tout porte à croire que la santé humaine est liée aux paramètres géophysiques par le biais d’énergies qui ont une influence sur notre mental, la structure générale et cellulaire de notre corps, nos cycles de sommeil et de rêve, nos émotions et notre esprit, et peuvent constituer des éléments tendant à modifier l’homme et la vie même sur notre planète.
La Résonance de Schumann
En 1957, le Pr. O.W.Schumann (Université Munich) découvre les Ondes Transversales Magnétiques Terrestres aujourd’hui connues sous le nom d’Ondes de Schumann ou Résonance de Schumann. Il s’agit d’un phénomène atmosphérique naturel et permanent qui se propage autour de la Terre sous la forme d’une Onde Radioélectrique Dans les années 50, Russes et Américains s’intéressent aux travaux de TESLA et se rendent vite compte que de puissantes émissions d’ondes ionisantes ont le pouvoir de modifier le climat. Ils leurs suffit d’activer les Electrons qui composent les différentes couches de l’atmosphère jusqu’à en modifier la densité. Le système HAARP de modification du climat est déjà là.
Mais ces ondes participent aussi à la régulation de notre horloge interne, On sait maintenant qu’il y a une relation harmonique entre la Terre et notre corps-esprit. Le champ isoélectrique de basse fréquence de la Terre, le champ magnétique terrestre et le champ électrostatique de notre corps sont étroitement entrelacés. Ainsi, nos rythmes internes interagissent avec les rythmes externes influençant ainsi notre équilibre, la santé, la concentration mentale, régulant nos horloges internes et agissant sur les schémas Sommeil/Rêve/Eveil/Sécrétion Hormonale. Cette vibration naturelle n’est pas une valeur fixe mais fluctue en fonction de la situation géographique, de la foudre, des éruptions solaires, de l’ionisation atmosphérique et des cycles diurnes. Elle émet une onde de 7,5 cycles par seconde c’est-à-dire d’une fréquence de 7,5 Hz qui est précisément la fréquence de résonance des structures cérébrales des mammifères dont l’homme fait partie…

Le Réseau Hartman
Hartman est un chercheur allemand qui a mit en évidence un quadrillage électromagnétique naturel terrestre dont les mailles rectangulaires émettent de l’énergie qui s’élève à la verticale. L’intersection de ces murs, appelée nœud, peut être extrêmement nocive en cas de perturbations. La géobiologie (science occidentale) ou le Feng shui (tradition orientale) utilisent ce réseau de mailles d’énergie tellurique.
Les Celtes choisissaient toujours leurs lieux sacrés en fonction de ce réseau, sans le savoir scientifiquement. Plus tard les bâtisseurs de cathédrales ont fait de même. À notre époque, des chercheurs font le lien entre ce réseau d’énergie et l’emplacement des pyramides, la région de Stonehenge en Angleterre ou la présence de certains Crop Circles (toujours dans des lieux de concentration au niveau de la grille de Hartman, qui n’est pas uniforme sur la Terre).
Un autre nom mystérieux : Les ondes scalaires
Albert Einstein a reconnu l’existence de cette forme d’énergie et a fait référence à l’énergie Scalaire dans les années 1920. Et Nicolas Tesla est généralement considéré comme le père de l’électromagnétisme scalaire. Cette énergie est appelée aussi « scalaire énergie » ou « point zéro » énergie « Radiant Energy. »
L’univers visible ne représente qu’une petite partie des forces qui s’exercent dans notre cosmos. Cette force naturelle cosmique peut s’exercer de manière infinitésimale et constituer une énergie supplémentaire dite surunitaire. C’est ce que l’on nomme d’ordinaire l’énergie libre. Ce processus qui permet l’énergie surunitaire peut être réalisé n’importe où, c’est une source d’énergie cosmique infinie.
Le plus extraordinaire est qu’il semble que le corps humain puisse produire lui-même ce genre d’énergies !
Et qu’est-ce que cela donne ? Eh bien, c’est peut-être ce qui permet aux guérisseurs ou magnétiseurs d’opérer sans instruments.
Ce serait ce que l’on retrouve dans les transes et les guérisons (par magnétisme) dans certaines pratiques rituelles, dans les états de transe au rythme des tambours chamaniques, ou de la plupart des danses extatiques, des prières religieuses…
On pourrait, qui sait ?,également détruire le cancer et tous les virus…
( Note : Une énergie n’est ni bonne, ni mauvaise, elle existe. L’électricité qui est employée par un chiropracteur ou un kinésithérapeute pour stimuler nos muscles et nous aider à guérir avec du matériel spécialisé, est la même électricité qui est employé dans certains pays pour exécuter les condamnés à mort sur les chaises électriques. De même, la lumière laser qui est employée comme rayon de la mort dans les films pour abattre des missiles ennemis est aussi employée par les oculistes pour améliorer notre vision via la chirurgie Laser ou par les spécialistes de chirurgie esthétique pour effectuer des soins du visage, des cheveux et éliminer les rides. C’est juste une question de fréquence, d’amplitude employée et comment elles sont employées. Chargez votre corps de bonnes fréquences et vous éviterez les maladies.)
Nous notons par exemple ce lien particulier habituellement qualifié de « télépathique » et décrit comme une communication extrasensorielle visible surtout entre des êtres liés émotionnellement.
Ces phénomènes se rapprocheraient de la théorie quantique.

Pour manifester ces ondes scalaires, le corps humain doit produire de l’électricité. C’est de cette manière que l’information voyage dans l’influx nerveux.
Pour produire une onde scalaire le corps humain doit donc amplifier son potentiel électrique. Il faut essentiellement deux choses : Un émetteur et une source d’énergie, tous les nerfs du corps humain aboutissent au cerveau et les deux lobes du cerveau humain deviennent donc les deux antennes émetteur/recepteur qui peuvent produire des ondes scalaires.
L’être humain possède tout ce qu’il faut pour produire des ondes scalaires naturellement, mais il doit apprendre à les contrôler parfaitement pour agir, par exemple, sur la matière à distance !
Déjà en 1974 Jean-Pierre Girard fournissait des preuves de psychokinèse observables :
La pensée ne génère pas automatiquement des ondes scalaires, car l’état d’esprit ordinaire de l’humain ne lui permet pas de contrôler efficacement les ondes produites par son cerveau. De plus, la culture propre à notre réalité sociale ajoute des tabous qui limitent et même oblitèrent l’esprit de l’homme occidental.
Il faut s’entraîner : tantrisme, méditation, sciences occultes, yoga…
Le mécanisme de transfert de l’énergie-source vers le cerveau, en passant par la colonne vertébrale, a été modélisé par la physique qui présente de manière originale ceci comme un circuit électronique.
« En réalité, lever une montagne avec le gros orteil est facile » affirme le Bouddha dans le Sadharma Pundarika Sutra.
Note: Le mot CHAKRAS a été en 2003, enfin accepté dans la langue française.
On parle aussi d’Ondes de formes ou Emissions des Formes (EIF) :
Tout ce qui a une forme dégage de l’énergie, émet une onde qui agit sur l’espace dans lequel elle se propage.
Emanations de la constante spirituelle et matérielle de l’Etre et de l’Univers, les ondes de formes agiraient sur le physique et sur le mental, pouvant même influencer, dans une certaine mesure, les événements. Leurs sources en sont diverses (objets, dessins, structures matérielles naturelles ou artificielles, pensées, idées…) et leurs possibilités d’utilisation vastes mais encore floues… (Action sur l’environnement, sur soi-même ou sur autrui, soutien à la chance, à l’amour ou au succès matériel, abandon des mauvaises habitudes, réforme du caractère et développement des capacités intellectuelles ou psychiques de l’individu, neutralisation des ondes nocives…).
Chaque forme semble émettre des ondes car elle déforme le champ d’énergie dans lequel baigne l’univers, créant un EIF ou champ inducteur d’expérience.
De la grande pyramide de Kheops aux cathédrales de l’Europe occidentale, l’architecture sacrée peut également recouvrir des aspects liés aux ondes de formes…
Ainsi des champs hypothétiques contiendraient de l’énergie sans être constitué de matière et seraient même déterminant dans le comportement des êtres vivants ; l’esprit ne s’identifie pas avec le cerveau, mais s’étend au-delà de l’organe physique sous la forme d’un champ de perception produit par l’activité cérébrale, il n’y reste pas confiné et constitue un champ sensible qui interagit avec l’environnement.
De nombreux scientifiques s’intéressent à ces domaines de perception mais une minorité de sceptiques très active impose une attitude dogmatique opposée à ces études ce qui est en soi une prise de position totalement antiscientifique.
L’intêret de la science est au contraire dans l’étude de tous les phénomènes de la nature.
En fait, l’homme est un être complexe, plus électromagnétique que chimique (c’est aussi le cas pour l’univers) et sensible aux champs électromagnétiques naturels et artificiellement provoqués. Le pont qui relie les résonances du système solaire et les fréquences cérébrales se situe dans l’hélice de l’ADN humain qui s’est structuré dans l’environnement Terrestre.
Les domaines de la science et de la spiritualité, qui sont indissociables et complémentaires, en se réunissant harmonieusement, modifient irréversiblement notre vision et notre compréhension de l’Univers, et cela doit permettre d’accélérer l’ouverture des consciences individuelles et collectives qui devient incontournable et urgente.

CES PLANTES QUI NOUS SOIGNENT…

publié sur Sortir du Chaos et de l’illusion

Les simples au jardin et autour de chez soi

VOICI quelques plantes ou fleurs médicinales ; cette liste n’est pas exhaustive et chacun peut la compléter à son goût. On peut aussi en consommer certaines et beaucoup servent d’ornement dans nos parcs et jardins. Autrefois, on les appelait « fleurs à curé ». Les vraies fleurs de jardin de curé sont des plantes robustes mais elles aiment que l’on s’occupe d’elles. Les simples sont des plantes médicinales dont un des organes, par exemple la feuille ou l’écorce, possède des vertus curatives et parfois toxiques selon son dosage. En France, il existe une définition officielle des plantes médicinales : celles inscrites à la pharmacopée : elles sont considérées comme des médicaments. Leur vente est exclusivement réservée aux pharmaciens et aux herboristes à l’exception de 145 d’entre elles qui sont en vente libre par dérogation (voir Liste des plantes médicinales en vente libre sur Internet), et qui correspondent souvent aux plantes aromatiques utilisées dans les préparations culinaires.

La phytothérapie est le traitement (médecine parallèle ou traditionnelle) par les plantes, c’est à dire par la consommation ou l’utilisation en voie externe, de produits préparés à partir de plantes sans passer par une étape de sélection des molécules ; on ne consomme donc pas que le principe actif mais tout ce que contient la plante. La phytopharmacie désigne l’ensemble des substances utilisées pour traiter les plantes : pesticides, fongicides, herbicides.

Certaines ne sont en vente libre que depuis 2008. Le décret précise que ces plantes ne peuvent être vendues mélangées entre elles ou à d’autres espèces, à l’exception des suivantes : tilleul, verveine, camomille, menthe, oranger amer, cynorrhodon, hibiscus.

Ce propos n’est pas une prescription ; l’auteur ne supplée en aucun cas votre médecin.

bardane (chardons)
On les utilise dans les abcès dentaires, les maladies de peau, les rhumatismes, les calculs urinaires. On peut la cultiver comme plante potagère pour sa racine.

bouillon blanc
En sirop de bouillon blanc, préparation sirop contre la toux, sirop contre la toux naturel.

bourgeons de pin
Prévention et le traitement des maladies infectieuses respiratoires hivernales : trachéite, bronchite aiguë et bronchite chronique, toux, rhume de cerveau, rhinite, sinusite, pharyngite, laryngite. En poudre ou en infusion. Et ça a bon goût.

bourrache
Les fleurs sont cueillies en juin, au début de la floraison et on les fait sécher. Riche en vitamine C à l’état frais ; du nitrate de potassium, des tanins, du silicate et de la choline. Elle est riche en mucilage, ce qui fait qu’elle est adoucissante, émolliente et expectorante : on l’utilise dans les cathares des voies respiratoires, la gastrite, les inflammations des muqueuses. Le nitrate de potassium donne à cette plante une fonction sudoripare et diurétique. Appliquée sur la peau ; elle a un effet calmant sur les éruptions cutanées et les dermatoses.

Attention, cette plante est très envahissante !

bruyère (fleurs)
Antiseptique urinaire, elle augmente la diurèse ; calme les infections urinaires.

camomille
C’est un puissant cicatrisant. Antiphlogistique, cicatrisante, spasmolytique, antiallergique, antibactérienne, antifongique, calmante, somnifère. On s’en sert pour les problèmes digestifs (ulcères-acidité, nausées et vomissements, gastro-entérite, colique du nourrisson…), refroidissements, troubles du sommeil (léger effet somnifère), nervosité (léger effet calmant), crampes menstruelles, rhume des foins, allergie… Mais aussi eczéma, peau sèche, psoriasis, lavements et désinfection de la bouche et des blessures, yeux rouges, certaines conjonctivites, plaies (pour favoriser la cicatrisation), hémorroïdes, soins des cheveux, pour blondir les cheveux.

chrysanthème ordinaire (tanacetum vulgare) ou tanaisie
On utilise les capitules, les feuilles et même les tiges qui sont riches en silice. Contient des flavonoïdes, des substances amères, des tanins et de l’inuline qu’on trouve dans les racines. La tanaisie renferme de la thuyone (toxique à forte dose) qui a des propriétés antiparasitaires. On l’utilise comme vermifuge (ascaris, oxyures…) mais est aussi très efficace contre les poux.

En cas d’infestation par les poux, passer une décoction sur la tête, envelopper deux à trois heures, laver et passer au peigne fin ; laver à nouveau 24 heures après avec de l’eau chaude vinaigrée et renouveler le traitement une semaine après.

Décoction : placer dans de l’eau bouillante pendant 10 minutes.

frêne
La frênette, faite de feuilles de frêne, est une boisson rafraîchissante qui augmenterait la longévité. Elle a une action anti-inflammatoire et peut être utilisée lors de rhumatisme (goutte, arthrose, rhumatismes…), anticellulite.

gentiane (jaune ou grande gentiane)
On en trouve très facilement dans nos montagnes, notamment du côté du Mont-Dore, La Bourboule, Besse-en-Chandesse, La Godivelle, les hauts plateaux du Cantal, du Puy-de-Dôme, de la Haute-Loire, etc… On utilise le rhizome ou les racines. C’est un tonique digestif et elle stimule l’appétit et facilite la digestion. On l’utilise aussi comme roboratif. On s’en sert pour traiter la dyspepsie atonique, pour traiter l’atonie gastro-intestinale. On s’en sert aussi comme anti-scrofuleux, pour diminuer la diarrhée ; comme sialagogue, comme digestif amer, comme antiémétique, pour soigner la fatigue due aux maladies chroniques, pour soulager l’épuisement, pour traiter contre les vers ; comme anthelminthique, comme antiseptique…

hibiscus (fleurs)
La fleur d’hibiscus (surtout la variété double à corolle rouge) et la fleur de purau quand elle se détache de l’arbre (la couleur change alors du jaune citron au jaune rougeâtre), elles sont riches en mucilage et possèdent des propriétés émollientes et adoucissantes. On les utilise dans les états inflammatoires internes et externes : abcès, angine, stomatite, bronchite et aussi troubles digestifs et hémorroïdaires. On les applique fraîches, ou mieux légèrement cuites à l’eau en cataplasmes, (abcès, troubles dermatologiques prurigineux, crevasses, piqûres d’insectes) ; en décoction : bains de siège, pour les troubles ano-rectaux ; en infusion et gargarismes, angines, stomatites ; en infusion ou décoction filtrée et sucrée : bronchites, toux irritatives, et troubles dysentériques, colites spasmodiques.

C’est aussi un arbuste d’ornement.

houblon
A des effets calmant, somnifère, antidépresseur (effet léger). On s’en sert dans l’anxiété, la nervosité, le stress, les problèmes de sommeil (insomnie), la dépression.

lavande
C’est aussi une plante d’ornement. On s’en sert que pour parfumer le linge. Pour la pharmacopée, il faut se méfier.

lierre terrestre
Attention ! Ne pas confondre avec le lierre des murailles et des arbres. Le lierre terrestre est astringent, expectorant et tonique par la présence de tanin, d’une huile essentielle et de vitamine C.

On l’utilise encore couramment dans les campagnes. C’est une plante béchique et tonique dont les effets sont voisins de ceux du marrube avec une action plus asséchante qui la rapprocherait de l’hysope. Le lierre terrestre n’est apparu qu’assez tardivement au rang des plantes pectorales. Cette plante a une efficacité confirmée pour soigner des catarrhes pulmonaires chroniques.

mélisse
Agit contre les spasmes (sédatif) après une courte période d’excitation. C’est un tranquillisant. Elle agit contre les palpitations ; elle a une action contre les douleurs de l’estomac et de l’intestin ; elle améliore la vascularisation du petit bassin ; facilite la digestion. On l’utilise contre les vomissements de la grossesse, les maux de tête, l’insomnie, la mélancolie, le surmenage léger, les spasmes digestifs, les crampes d’estomac, l’émotivité, l’anxiété, la colite, les douleurs dentaires, le bourdonnement et les douleur des oreilles.

menthe
Ce sont les feuilles et l’huile essentielle de menthe poivrée qui sont utilisées en phytothérapie. C’est un antiseptique général essentiellement intestinal ; expectorant ; vermifuge ; stimulant du système nerveux ; tonique général ; stomachique (facilitant la digestion de l’estomac) ; carminatif (provoquant l’expulsion des gaz intestinaux) ; antispasmodique. On s’en sert pour lutter contre la fatigue générale, l’indigestion, l’aérophagie, le spasme de l’estomac, la diarrhée, les flatulences, le vomissement, les palpitation, le vertige, les règle insuffisantes, les règle douloureuse… et, éventuellement pour soigner les Intoxications gastro-intestinales ; la mauvaise haleine ; l’impuissance ; l’asthme ; et lutter contre les parasites intestinaux.

ortie blanche
Il y en a partout ! Les jeunes feuilles sont comestibles et peuvent être consommées en salades ou elles peuvent être cuisinées comme des légumes. La plante a également un certain nombre d’utilisations en phytothérapie : plantée en association avec la pomme de terre, elle repousse les doryphores et améliore le goût des pommes de terre.

Les feuilles et les fleurs sont astringentes, hémostatiques et expectorantes. On utilise les substances astringentes pour contrôler l’émission de sérum physiologique ou de sécrétions des muqueuses. Elles sont utilisées dans les cas d’hémorragies, de diarrhées ou d’ulcère gastro-duodénal. Des solutions modérément astringentes peuvent êtres utilisées dans le traitement des blessures superficielles de la peau ou des piqûres d’insectes. Les personnes souffrant d’acné se voient recommander d’utiliser des produits astringents si elles ont une peau grasse. En effet, les composés astringents, en resserrant les tissus de la peau par effet vasoconstricteur, diminuent la sécrétion de sébum.

pariétaire
On l’appelle aussi Perce-murailles, Casse-pierre, Espargoule, Gamberoussette , etc…

Cette plante est riche en mucilage et en nitrate de potasse. Elle est dépurative, cholagogue, antirhumatismale. On la prend en infusion. Elle est adoucissante et puissamment diurétique. On l’utilise pour soigner les lithiases urinaires, la strangurie, l’oligurie, la cystite, les néphrites, l’hydropisie, les congestions pulmonaires, la grippe. On peut aussi l’utiliser en cataplasmes de feuilles hachées qu’on applique sur les brûlures car elle a une fonction lénitive.

pensée sauvage
C’est une plante dépurative. Elle favorise l’élimination rénale et hépatique des toxines. Cette plante est capable d’absorber une grande quantité d’eau, ce qui lui confère un effet bénéfique dans le transit intestinal. C’est un antioxydant (présence vitamine E). On l’utilise pour soigner surtout l’eczéma ; mais aussi l’acné, l’impétigo et les autres dermatoses ; les rhumatismes, la constipation, la goutte, les affections de la vessie et des reins.

queues de cerises
C’est un diurétique et en décoction elle est dépurative. On les utilise chaque fois qu’il est nécessaire d’assurer un bon fonctionnement rénal, d’augmenter la diurèse et pour les soins de la sphère rénale et urinaire : insuffisance rénale légère, lithiase urinaire, infections et inflammations des voies urinaires, la cystite. On les utilise aussi pour soigner les œdèmes et la surcharge pondérale et enfin pour favoriser le drainage des déchets de l’organisme.

reine des prés
C’est une plante aux propriétés anti-inflammatoires, diurétiques, sudorifiques, astringentes, toniques, antispasmodiques, cicatrisantes, antalgiques. Elle possède aussi des propriétés digestives. Les fleurs et feuilles donnent une infusion agréable.

On peut aussi les faire macérer dans du vin pour le parfumer.

ronce (les feuilles de)
Elles ont des fonctions astringentes. On s’en sert pour soigner les blessures légères, divers troubles menstruels ainsi que les irritations de la bouche et de la gorge. En bain de bouche et en gargarisme, elles soignent l’angine, la gingivite, la glossite, la pharyngite, la laryngite, les névralgies dentaires, les plaies atones.

sureau
Cet arbuste a des propriétés diurétiques, antirhumatismales, sudorifères, anti-inflammatoires, astringentes, anti-hémorragiques, antinévralgiques, laxatives. On l’utilise pour soigner les rhumatismes, les maladies de peau, la conjonctivite, le rhume, la grippe, l’infection urinaire, les hémorroïdes, l’artériosclérose, la cons-tipation, les névralgies, les saignements de nez.

tilleul
Ses propriétés sont essentiellement sédatives utilisée sous forme de bain chez l’enfant. Ses qualités sudorifiques facilitent la transpiration (comparable à celle des fleurs de sureau). Pour cette raison, le tilleul est utilisé dans les états grippaux, essentiellement chez les enfants. Augmenterait les capacités immunitaires.

verveine
C’est un sédatif, antispasmodique, antinévralgique, antithermique ; c’est un digestif, un expectorant. On s’en sert dans les douleurs gastriques, les rhumatismes, les névralgies, le paludisme, les cellulites douloureuses, la préparation à l’accouchement, l’insuffisance lactée des nourrices, les migraines. Elle soigne les contusions, les entorses et les plaies.

violette
L’infusion de fleurs de violette odorantes est sudorifique. Toutes les violettes ont des propriétés émollientes et expectorantes et sont employées dans le traitement de maladies respiratoires telles que la bronchite et la coqueluche.

Source: http://evolutionnaire.free.fr/cesplantes.php

L’amère Vérité de l’Aspartame

L’aspartame a été découvert par hasard en 1965 au laboratoire Searle, aux États-Unis, par un scientifique qui cherchait à mettre au point un médicament contre les ulcères. En goûtant une pincée de sa poudre, il se serait rendu compte qu’elle avait un goût étonnamment sucré. Cette découverte était une bénédiction pour l’industrie alimentaire, qui cherchait une solution de rechange aux cyclamates et à la saccharine, interdits dans les aliments par le gouvernement depuis que des études chez les animaux ont révélé qu’ils entraînaient des cancers. Dans certains pays ces deux édulcorants sont tout de même disponibles en sachets dans les épiceries, les pharmacies et les restaurants. L’aspartame a été autorisé dans les aliments secs en 1981, puis dans les boissons gazeuses en 1983.

La liste des effets secondaires liés à la consommation d’aspartame est très longue. De plus, selon la revue Headache de novembre 1997, des personnes particulièrement sensibles peuvent ressentir des effets avec de très faibles doses: une gomme à mâcher, par exemple, peut causer un mal de tête! En 1994, la FDA avait déjà accumulé près de 7000 plaintes d’effets secondaires reliés à l’aspartame (l’organisme ne veut d’ailleurs plus compiler les plaintes). Les plus fréquentes sont: maux de tête (ce qui a été confirmé par plusieurs études), vertiges, vision embrouillée, changements d’humeur, douleurs au ventre et crampes musculaires. Aux États-Unis, des pilotes d’avion ont même perdu leur permis pour avoir manifesté ces symptômes dans les heures suivant l’ingestion de boissons à l’aspartame. Des communiqués à cet effet ont d’ailleurs été émis dans les bulletins du U.S. Air Force et du U.S. Navy afin de prévenir le personnel de ce risque.

Parmi les autres symptômes figurent les dépressions, les pertes de mémoire, des douleurs, les troubles menstruels, les crises d’épilepsie et même quelques décès! Et il ne s’agit là que d’une fraction des effets actuellement associés à la consommation d’aspartame, puisque la majorité des gens n’ont pas encore fait le lien entre leurs problèmes de santé et ce produit. Même s’ils le font, seul un léger pourcentage des gens et des professionnels de la santé prendront le temps de le rapporter aux autorités gouvernementales. Une étude effectuée chez un petit groupe de femmes à la diète démontre qu’elles ont tendance à manger davantage durant les jours qui suivent l’ingestion de boissons sucrées à l’aspartame, comparativement à l’ingestion de boissons sucrées naturellement (étude effectuée par J.H. Lavin et ses collaborateurs, parue en janvier 1997 dans une revue scientifique internationale sur l’obésité).

On suppose par ailleurs que les gens qui consomment ces produits auraient tendance à être moins vigilants: un faux sentiment de sécurité pourrait les porter à manger des gâteries, ici et là, puisqu’ils ont déjà “économisé”…

Dans toute cette controverse, une chose est sûre: les édulcorants comme l’aspartame entretiennent le goût du sucre et ne permettent pas de modifier ses habitudes alimentaires, seul gage d’une perte de poids durable.
Si vous souffrez d’un problème de santé persistant et que vous utilisez des produits édulcorés à l’aspartame (boissons, gommes à mâcher, sachets, yogourts, etc.), cessez complètement d’en consommer durant un mois afin de voir si vos symptômes diminuent.

En 1992, l’aspartame apparaissait dans plus de 4 200 produits alimentaires aux États-Unis donc plus aujourd’hui : certaines marques de crème glacée, yogourts, puddings, confitures, desserts préparés, céréales à déjeuner, vinaigrettes et plats surgelés en contiennent. Les pires: certaines boissons gazeuses, certains sachets de sucre et la gomme à mâcher sans sucre. Les médicaments peuvent aussi en contenir, de même que le psyllium sucré « sans sucre » et les suppléments de vitamines croquables pour enfants. Surveillez les étiquettes.
L’aspartame est peu stable dans les liquides et se décompose après une exposition à des températures élevées – ce qui se produit lorsqu’on fait chauffer l’aspartame, qu’on l’ajoute à des liquides chauds (café) ou lorsqu’il est entreposé durant de longues périodes à la température de la pièce.
La dégradation du produit entraîne, entre autres, la formation de méthanol, qui se décompose par la suite en formaldéhyde (carcinogène connu), en acide formique et en diketopiperazine (DKP), tous responsables de tumeurs au cerveau.

Cet homme demeure toujours un mystère pour la science…

sujet : vu sur le Blog de Merlin http://homme-et-espace.over-blog.com/
Il se montre capable de déplacer des objets à distance, de modifier la structure interne de métaux, de plier des barreaux métalliques et d’agir sur la matière vivante…

Il reste un vrai mystère pour la science…

Même si comme toujours dans ces cas la, certains sceptiques continuent de penser à un travail d’illusionniste, sans trouver aucune preuves à leurs affirmations, bien trop légères.

Jean-Pierre Girard, sujet Psi mondialement reconnu, expérimente ses facultés paranormales au sein de prestigieux laboratoires depuis 1974. Des publications scientifiques (dont l’académie des sciences), attestent de la réalité de ces étranges phénomènes.

Tous les experts illusionnistes qui l’ont « testé » affirment que ses expériences sont absentes de toute fraude.

Il est actuellement le seul au monde à avoir modifié la structure interne de barreaux d’alliage insérés dans des tubes de verre scellés, dévié un faisceau de particules, détruit à distance des bactéries dans une éprouvette ou encore agit sur le système de guidage de missiles.

Né en 1942, pupille de l’Assistance Publique, il a manifesté ses dons à l’âge de sept ans après avoir été frappé par la foudre.

Jean-Pierre Girard a été tour à tour collaborateur du Ministère de la Défense et de la C.I.A, dirigeant de laboratoires pharmaceutiques, président de sa société de recherches. Il mène aujourd’hui ses études dans les domaines de la physique quantique et des neurosciences.

Source : http://contre-la-pensee-unique.org/blog/2009/08/21/jean-pierre-girard-telekinesie/

En 1974, sa rencontre avec François de Closets l’incite à soumettre ses facultés à des laboratoires de recherche, en France et à l’étranger. Et ses expériences de torsion sur des barres métalliques, suscitent l’intérêt des chercheurs en métallurgie. D’ailleurs l’Académie des sciences et les laboratoires de la société Péchiney attestent de la réalité de ces étranges phénomènes réalisés par Jean-Pierre Girard.

Ces détracteurs ne trouvent comme critiques que celle- ci : Ils affirment qu’il utilise systématiquement des métaux à mémoire de formes pour mener ses expériences de torsions de barres !

Et alors ? Rappelons qu’il n’y a aucun contact physique entre les métaux et Jean-Pierre Girard lors des expériences.

De plus Jean-Pierre Girard, affirme que ces capacités seraient à la portée de tous !

Agé aujourd’hui de 69 ans, Jean-Pierre Girard continu à défier la science, et démontre d’une santé et d’une vitalité incroyable.

Comme il le dit lui même, sa vie ne se résume pas à tordre des barres d’aciers divers et variés, pour prouver la réalité de ses capacités. En effet il s’interesse entre autre aux :

Arts divinatoires, Astrologie, Au-delà (Contacts), Croyances et superstitions, Fantômes & lieux hantés, Guérisseurs, magnétiseurs & radiesthésistes, Illusions, Insolite & mystères, Numérologie, OVNI – Ufologie, Paranormal, Prophéties, Voyance…

Voici trouver sur son site :

Médiums interdits de casino !

Que pensent les professionnels du jeu des éventuels sujets Psi qui rafleraient des fortunes dans leurs établissements et risqueraient de compromettre leur pérennité ?

La majorité des directeurs de salles de jeux vous confieront qu’ils ont rencontré au cours de leur carrière des joueurs « étranges » dans leur comportement et surtout ayant une chance insolente et inhabituelle. Certains de ces joueurs « particuliers » se sont d’ailleurs vu interdire l’entrée de casinos.

L’anecdote que conte volontiers Jonathan Halliwell, directeur de salle d’un des plus grands casinos de Londres est édifiante à ce sujet. Cet homme, œuvrant dans l’industrie du jeu depuis plus de trente ans, fut le témoin pour la 1ère fois, un soir de juillet 1996, du pouvoir d’un médium aux cartes.

Alerté par un responsable de table, qu’un client était en train d’amasser une petite fortune au black-jack, Jonathan Halliwell se mit à observer ce joueur de façon très attentive afin de déceler quelle éventuelle fraude pouvait intervenir dans le jeu. Après plus d’une heure d’observation méticuleuse, il ne put déceler la moindre tricherie.

Lorsque le joueur quitta la table pour aller encaisser ses gains « impressionnants », Halliwell alla vers lui et le félicita de son succès. « L’homme était très courtois mais assez froid, raconte le directeur. Il semblait très pressé de quitter notre casino ».

Il revint deux mois plus tard et à nouveau il amassa de substantiels gains. A nouveau notre directeur l’observa attentivement sans pouvoir conclure à des gains obtenus de façon douteuse.

Décontenancé Halliwell se confia à un de ses confrères directeur d’un autre casino londonien : James Turnbull. Ce dernier l’informa que son établissement avait eu la visite de cet homme et qu’il avait également gagné des sommes importantes à la table de black-jack.

Ils s’unirent alors pour enquêter auprès des autres directeurs de casino et apprirent ainsi que ce joueur s’était vu interdire l’accès à d’autres casinos londoniens pour avoir utilisé ses capacités métapsychiques. Questionné, l’homme finit par reconnaître qu’il utilisait sa capacité de « seconde vue » lui permettant de visualiser à l’avance la carte suivante. Ce qui lui donnait une longueur d’avance décisive par rapport aux autres joueurs.

Autre histoire :

Le professeur Russel Targ du S.R.I (Stanford Research Institut à Menlo Park. USA) physicien et chercheur en parapsychologie, pionnier des expériences scientifiques sur la vision à distance (remote viewing) me décrivit une situation dans laquelle une femme a utilisé ses dons de double vue dans un casino du lac Tahoe aux Etats-Unis.

Ne sachant pas jouer aux cartes, elle testa ses capacités sur les machines à sous. D’après ce scientifique, elle faisait les cent pas devant les machines à sous jusqu’à ressentir une excitation particulière – une « joyeuse poussée d’adrénaline » comme elle le dit elle-même – , associée chez elle à l’intuition d’un gain au jackpot.

De cette façon, elle choisissait une machine à sous qui lui faisait gagner beaucoup de dollars pendant une demi-heure environ.

Source : http://www.girard.fr/

Si vous voulez vous essayer aux facultés psi, rdv ici sur le site de Jean-Pierre Girard, sous la rubrique : Conseils et exercices pour révéler vos facultés psi…

http://www.girard.fr/textes/travaux-conseil.htm

Un physicien qui se penche sur le psi, voilà qui devrait intéresser plus d’un chercheur en quête de faits sérieux et de théories d’avant-garde… Dans La nouvelle physique de l’esprit, Emmanuel Ransford nous offre une vision radicalement neuve de la physique et de notre conception du monde.

Voir ce sujet : Un monde déconcertant…

Extrait :

Dirigeons à présent notre regard vers le monde insolite et déconcertant du paranormal. Le paranormal, qu’étudie la parapsychologie, est un domaine très contesté. Terrain fertile de fantasmes et d’illusions, cela ne lui interdit pas de contenir aussi des faits réels en mal d’explication.

Je crois à sa réalité, sans cependant croire à touts). D’abord, des preuves rigoureuses existent le concernant. Ensuite, ce domaine s’accorde avec l’idée de psychomatière qui, en ajoutant une dimension à la matière ordinaire, autorise un ensemble de phénomènes plus vaste. (Nous découvrirons bientôt cette psychomatière.)

La conscience humaine, par exemple, nous paraît « normale » pour la seule raison qu’elle est familière. Mais au fond, ne serait-elle pas un peu paranormale sur les bords ? Elle demeure, quoi qu’on en dise, une énigme totale.

Je rappelle au passage que si l’esprit nous intrigue, la matière (que nous croyons connaître parce qu’elle est palpable) est tout aussi mystérieuse.

Si la science théorique manque d’explication, la science expérimentale accumule des preuves rigoureuses – que beaucoup choisissent d’ignorer ou de dénigrer a priori. Cela rassure, et c’est la solution de facilité. Car, si pour le croyant aucune preuve n’est nécessaire, pour le sceptique aucune n’est suffisante.

Des preuves expérimentales solides existent sur la télépathie, la guérison à distance, la précognition et enfin, la psychokinèse, qui désigne l’action directe de la pensée ou du psychisme sur la matière.

L’Université d’Edimbourg dispose de preuves rigoureuses que nous possédons presque tous des capacités télépathiques. La même université a établi que les sujets les plus créatifs sont aussi les plus réceptifs aux phénomènes paranormaux.

Nous ignorons généralement ces capacités à l’âge adulte, soit parce qu’elles ne correspondent pas à nos croyances soit parce que nos peurs, nos blocages ou notre scepticisme font obstacle.

Le sujet complet et passionnant ici :

http://www.parasciences.net/spip.php?article187

Le site de Jean-Pierre Girard ici :

http://www.girard.fr/

Comme toujours c’est à vous de juger…

Les Industries Pharmaceutiques ne veulent pas que vous sachiez la Vérité sur les maladies (sur le SIDA, sur le Cancer, sur le Diabète, sur les Maladies Cardiaques…)

Il y a une Vérité simple qui, si elle était largement connue, anéantirait complètement Big Pharma ! Quelle est cette Vérité ? :

Toutes les maladies sont guérissables !

(Le SIDA est guérissable. Le cancer est guérissable. Le diabète peut être guéri…)

En Vérité ils entretiennent les maladies en soignant les symptômes (par exemple pour le diabète : ils vont prescrire un traitement hypoglycémiant mais jamais ils ne vous diront la cause de la maladie !).

De nos jours, les médecins sont très peu formés à la nutrition, voire pas du tout. La médecine moderne a plutôt pour principe : « à chaque maladie son médicament ». Et l’Industrie Pharmaceutique souhaite conserver cette politique lucrative.

L’industrie pharmaceutique s’attendait, vers la fin des années 1990, à une période de vaches maigres, liée d’une part à l’épuisement des grands brevets, d’autre part à son incapacité d’innover. Les spécialistes du médicament savaient qu’elle allait se rabattre sur les vaccins pour tenter de maintenir sa rentabilité… La vaccination est la poule aux œufs d’or des labos. D’abord la généralisation de la pratique vaccinale assure des revenus réguliers à l’industrie, ensuite en créant des millions et millions de malades chroniques ils s’assurent une clientèle à vie…
On peut se demander pourquoi, dans un pays comme la France où il y a une alimentation correcte et une eau potable, existe-t-il des vaccins obligatoires ? Réponse : l’industrie pharmaceutique est le premier sponsor des campagnes électorales ainsi les politiciens sont redevables quand ils sont élus.

Sachez une chose : En Vérité l’argent n’est qu’illusion : la Véritable Richesse c’est la Vérité et le Savoir !

Je ne vous demande ni argent ni remerciement mais juste de transmettre la Vérité 😉

« CANCER LA SCIENCE EN ECHEC : Malgré l’énormité des moyens engagés depuis 35 ans par les pays occidentaux, la lutte contre le cancer est un échec. »

Docteur Laurent Schwartz. La Recherche n°284 Fev 1996

Découvertes Interdites sur le Cancer :En France, en 25 ans, l’incidence du cancer est de 93 % chez l’Homme, et de 84 % chez la Femme. Il est donc Temps que vous sachiez la Vérité.

Pour éviter le cancer, le docteur André Gernez préconise un « protocole de prévention active » qui se traduit par une mise en acidose de l’organisme via un jeûne relatif prenant la forme d’une réduction alimentaire pendant trente jours chaque année à partir de l’âge de risque qui se situe à la quarantaine et la prise d’un traitement préventif. La perte de poids doit être limitée à 1% sur une période de deux semaines pour les personnes âgées de plus de 65 ans, avec renouvellement de la procédure six mois après (soit deux cures annuelles). Gernez estime que le seuil de détection du cancer à 1 milliards de cellules cancéreuses est bien trop éloigné du seuil d’irréversibilité qui se situe à un million de cellules cancéreuses.

Selon une étude réalisée par des chercheurs de l’Inserm sur un échantillon de 13 000 volontaires, la consommation de vitamines et de minéraux antioxydants naturellement présents dans les fruits et légumes ferait baisser d’un tiers le risque de cancer chez les hommes de 45 à 60 ans. Le docteur Gernez et le professeur Willem affirment qu’une étude INSERM réalisée sur des souris démontre dès 1971 que le cancer peut être évité dans 93% des cas.

Conférence d’Edward Griffin sur la vitamine B17 contre le Cancer. On trouve cette vitamine dans 1400 produits de la terre : noyaux d’abricots, noyaux de pêches, pépins de pomme, etc.

« Que ta nourriture soit ta médecine, et ta médecine, ta nourriture. » Hippocrate.

De nos jours, les médecins sont très peu formés à la nutrition, voire pas du tout. La médecine moderne a plutôt pour principe : « à chaque maladie son médicament ». Et l’Industrie Pharmaceutique souhaite conserver cette politique.

Guérir une maladie n’est pas rentable pour le géant Big Pharma par contre entretenir une maladie c’est fructueux.

vérité sur le fluor…fluoration de l’eau

Depuis plusieurs années, je suis engagé dans un combat contre toutes les formes de pollution! Je prône le respect des lois de la nature, l’application des méthodes préventives et curatives naturopathiques de santé, l’édification d’une société naturiste sociale, laquelle, tout en acceptant du modernisme tout ce qui ne détruit pas le milieu naturel de l’homme, soit profondément axée sur le respect intégral des lois de la nature, lesquelles sont, pour moi, les lois du Créateur. Comme tout le monde, j’ai souvent entendu parler de la fluoration des eaux. Je me suis penché sur cette question et je l’ai étudiée à fond, comme peu l’ont fait! J’en ai déduit que la fluoration chimique des eaux potables est une grave erreur scientifique, Elle représente également une fraude morale, intellectuelle et financière qui doit être énergiquement combattue. Je ne prétends pas que tous ceux qui prônent la fluoration chimique des eaux sont des fraudeurs. Je crois que la plupart sont des gens sincères, soucieux du bien public. Mais, j’estime qu’ils ont insuffisamment étudié cette question. Trop fréquemment, ils se fient aux conclusions d’organismes intéressés à plus d’un point de vue à la fluoration chimique des eaux. De plus, je crois que c’est la méconnaissance tragique des corps médicaux, dentaires et pharmaceutiques en matière de nutrition et de méthodes naturelles de santé qui leur fait endosser cette abominable combine qu’est la fluoration chimique des eaux. De nos jours, la recherche scientifique est très largement dominée par les corporations de produits chimiques, les corporations de produits pharmaceutiques et les trusts alimentaires, comme je l’ai démontré dans un de mes précédents ouvrages: La Réforme Naturiste. À ce titre, la recherche scientifique n’est d’aucune façon objective, contrairement à ce que l’on croit dans une large partie du grand public. Elle est, la plupart du temps, intéressée dans notre système de «capitalisme sauvage».

Docteur Jean-Marc Brunet.

«Une eau potable ne doit contenir ni microbes ni substances chimiques.»

Dr Marcel Chaput.

Trois principaux produits chimiques sont utilisés dans la fluoration de l’eau (pas encore en France). Ce sont :

I) le fluorure de sodium
2) le fluosilicate de sodium
3) l’acide fluosilicique.

Ces trois composés chimiques sont hautement toxiques. Ce sont de véritables poisons ! L’un d’eux, le plus employé d’ailleurs, le fluorure de sodium, a longtemps été utilisé comme poison à rats. Actuellement, on peut encore se procurer du fluorure de sodium dans les pharmacies. On le vend ainsi pour détruire les coquerelles, les fourmis et autres bestioles du genre. On mentionne bien que cette substance est extrêmement toxique. Il ne fait donc aucun doute dans l’esprit de tous et de chacun que le produit chimique utilisé dans la fluoration de l’eau est un poison. Les tenants de la fluoration, tout comme ceux qui s’y opposent, sont parfaitement d’accord sur ce point.

(…)

Il est bien évident que plus un poison est dilué, plus sa toxicité est atténuée. Néanmoins, il n’en demeure pas moins qu’un poison est toujours un poison. Qu’on nous le présente à fortes doses, il est certes plus dommageable. Mais même à petites doses, ses effets demeurent nocifs. Ceci est d’autant plus vrai lorsqu’il s’agit d’une substance que l’organisme ne parvient pas à éliminer complètement. Le fluorure de sodium est l’une de ces substances. Ses effets sont cumulatifs. Les travaux du Dr Wallace Durbin ont démontré ce fait: si petite que soit la dose de fluorure absorbée, elle n’est jamais complètement éliminée par le corps humain. Ainsi, petit à petit, ce poison s’accumule dans l’organisme.

(…)

Les travaux des Docteurs Berry et Trilwood qui ont prouvé qu’une eau contenant vingt (20) fois moins de fluorure de sodium que la dose généralement recommandée, détruit les cellules humaines. Voilà qui illustre bien qu’un poison est toujours un poison, quelle que soit sa concentration !

(…)

Il y a une trentaine d’années, certaines compagnies, dont principalement l’Aluminum Company of America, étaient aux prises avec un problème épineux.
Un des composés naturels de l’aluminium est la cryolithe. Il s’agit d’une roche qui contient à la fois de l’aluminium, du fluor et du sodium. Sa formule chimique est: Na3 AlF6 La cryolithe renferme donc dans sa molécule trois atomes de sodium, un atome d’aluminium et six atomes de fluor. Lorsqu’on veut isoler l’aluminium, on obtient un sel comme résidu, le fluorure de sodium. Il s’agit d’une substance très toxique que l’on ne rencontre pas dans la nature telle quelle. Le fluorure de sodium est donc un produit chimique artificiel. Sa très grande toxicité fait que son commerce est limité. On l’emploie dans la fabrication du poison à rats, comme agent de blanchiment, comme coagulant du caoutchouc, comme fixateur de teintures, etc. Ces débouchés du fluorure de sodium sont largement insuffisants. Des stocks considérables de ce poison s’accumulaient, d’autant plus que les autorités gouvernementales empêchaient les compagnies de déverser ce poison dans les rivières car les poissons mouraient. Ne pouvant en vendre suffisamment et ne pouvant s’en débarrasser facilement, il fallait donc trouver un autre débouché pour le fluorure de sodium. Le problème fut soumis, comme c’est la coutume dans l’industrie, à un organisme spécialisé dans la recherche de solutions.

(…)

«Pour bien comprendre le problème, il faut se reporter à la lin des années trente. Deux grandes industries américaines, celle de l’aluminium et celle des engrais chimiques, étaient alors aux prises avec deux de leurs sous produits, le fluorure de sodium et le fluorosilicate de sodium. Leur problème consistait à se débarrasser de ces sous produits si toxiques et si corrosifs: savoir comment en disposer était devenu un problème sérieux et dispendieux. La seule utilisation qu’on avait pu leur trouver avait été comme poison à rats et comme insecticide. Mais ces substances sont tellement corrosives qu’elles peuvent complètement traverser une plaque d’acier d’un quart de pouce d’épaisseur en quelques minutes. L’industrie agricole enregistrait de grands dommages infligés au bétail et aux récoltes par les effets pernicieux des insecticides à base de fluorure de sodium. En tout, quelque 45 industries avaient à faire face aux problèmes d’élimination du fluorure de sodium comme celles qui produisent la brique, l’acier, l’huile, la tuile, la céramique, plusieurs installations de l’Atomic Energy Commission, etc. Aussi en 1939, l’Université de Pittsburgh aux U.S.A. qui recevait des dons substantiels de l’Alcoa (Aluminum Company of America) chargea le Dr G. J. Cox de trouver une utilisation aux sous produits fluorés de l’industrie de l’aluminium. Ce dernier suggéra de fluorer l’eau potable pour prévenir la carie dentaire chez les enfants.

(…)

Après 4 ans, les statistiques prouvaient que la fluoration causait 50% plus de troubles dentaires que la non fluoration. Et comme si ce n’était pas suffisant, à peu près à la même époque, le Département de Santé de la Ville de Newburgh publiait son rapport annuel qui enregistrait une hausse de 50% dans le nombre des maladies cardiaques et autres maladies des organes à tissu mou. Les tenants de la fluoration étaient complètement confondus.

(…)

Dans leurs efforts pour promouvoir la fluoration, les fluorationnistes utilisent toutes les armes. Le mensonge fait partie de leur arsenal.

(…)

Le fluorure de sodium est-il un produit naturel ? «Non. Il y a des endroits (comme, par exemple, Stratford, Ont.) où l’on trouve du fluorure dans l’eau. Mais les fluorures trouvés dans la nature sont généralement des fluorures de calcium organique combinés avec d’autres éléments naturels qui absorbent et neutralisent les effets toxiques du fluor, et peuvent être assimilés par le corps humain; alors que l’eau artificiellement FLUORÉE est traitée au FLUORURE DE SODIUM, qui est inorganique et est 85 fois plus toxique que le fluorure naturel. Le fluor pur, aussi toxique que l’arsenic, appelé depuis des siècles «le chat sauvage de la chimie», cherche surtout à se combiner au calcium et au phosphore, ce qui le rend toujours dangereux pour le système osseux (calcium) et pour le système nerveux (phosphore).

Docteur Jean-Marc Brunet.

Vous aurez compris l’Horrible Complot des Industries pour se débarrasser d’un déchet Toxique… Un déchet devenu rentable !

Pour aller plus Loin voici un Lien pour lire en Urgence le Livre en entier (fichier PDF), je vous rassure il contient seulement 36 pages :

Cliquer pour accéder à dossier_fluor_jmbrunet.pdf

La boîte de Pandore.

31 mars 2011 | Auteur: Jo
La central nucléaire de Fukushima serait-elle la boite de Pandore?
« La boîte de Pandore est ouverte. Le mal s’en échappe. Il est malheureusement impossible de la refermer.
L’homme a toujours eu au cours de l’existence, une curiosité mal placée. Cependant, c’est là aussi le fruit de l’expérience.

Dante Gabriel Rossetti : La boîte de Pandore
Raisonnablement, l’homme aurait dû rapidement tirer les premiers enseignements de ses horribles découvertes. Il ne l’a pas fait par orgueil, par vanité, par défi au Tout Puissant. Il a, au contraire, voulu l’égaler, devenir celui qui est capable de lancer au Divin le plus grand des défis.
Le résultat est ce qu’il est ! Le résultat sera ce qu’il doit être ! L’on ne doit jamais jouer avec le feu en connaissant le risque de se brûler. L’humain ne l’a pas fait. Il a voulu défier l’élément le plus mortel de ce monde. Il l’a libéré. Il l’a fait sortir de sa tanière, mais ne peut plus l’y enfermer. Le premier acte de cette triste et affligeante aventure a été joué le jour ou la première déflagration nucléaire a eu lieu. Voulant sans cesse améliorer la performance de l’élément minéral le plus dangereux de la planète, il a considéré qu’il pourrait sans problème le dompter et le mettre à sa botte, comme il désire le faire avec la planète tout entière.

Les lois naturelles ne doivent jamais être violées, au risque de se retourner contre celui qui les viole ! C’est une réaction naturelle et normale de la vie. Point n’est besoin ni utile de s’en offusquer. Lorsqu’il a joué avec l’atome, l’homme a fait bouger le couvercle de la célèbre boîte de Pandore. Cette histoire n’est qu’une légende, mais toute légende porte une part de réalisme et de vérité. Malheureusement, l’humain le plus orgueilleux ne sait, ni ne saura jamais le reconnaître. Il restera toujours victime de son entêtement et de sa certitude.
Aujourd’hui, les savants du monde ne savent plus à quel saint se vouer. Ils crient au sauve-qui-peut ! Ils tentent de colmater les brèches bien maladroitement. Seule, l’aide divine peut leur porter secours. Mais, pour y parvenir, il leur faut sans attendre faire la démonstration de leur humilité. Le temps n’est pas encore arrivé de demander pardon. Mais il faudra pourtant en passer par là !
Bientôt, l’humanité sera confrontée à la plus grande déferlante. Gageons que l’humain sera enfin réveillé et commencera à faire le grand mea-culpa, nécessaire à toute vie afin qu’elle se poursuive dans la meilleure des sérénités.
Les plombs vont sauter ! Les fous furieux de la recherche et de la manipulation génétique – minérale, animale, végétale – vont se taper la tête contre les murs. Ils vont véritablement devenir mentalement malades et risquent – pour la plupart d’entre eux – de se suicider le jour où le Seigneur Absolu – Créateur de l’univers – leur montrera Sa face.

Mais les petits, les humbles, les sans-grade, les gens de sagesse… n’ont pas à craindre l’apparition des fléaux. Bien au contraire, ils comprendront le signe et resteront calmes et sereins. Leurs cœurs s’empliront de gloire, de Lumière, parce qu’ils sauront comprendre l’événement. Ils garderont confiance quoi qu’il arrive, quoi qu’il leur coûte, quel que soit ce qui les attend. Ils savent que le royaume n’est pas de ce monde. Ils resteront tranquilles et lucides jusqu’à son avènement. »
SOURCE
Olivier Pernin
Comment ne pas être d’accord avec ce message! Cela semble la triste réalité du sort de l’humanité. Mais il y a quand même un peu d’espoir, même beaucoup pour les petits, les humbles, les sans-grade, les gens de sagesse…
Merci Jean…Pernin!
Jo ^^