Archives quotidiennes : 4 juin 2011

La supercherie sur le SIDA…

Le mercredi 6 février, le journal Libération signalait que « toute la population française, âgée de 15 à 70 ans, pourra se faire tester sur le sida, sans obligation, selon le plan sida 2010-2014 que vient d’achever la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot. » En décembre, une campagne nationale d’information appellera ainsi tous les professionnels de santé à proposer ce test à leurs patients. Les dix mille praticiens qui ont signé le « contrat d’amélioration des pratiques individuelles » (Capi) recevront sans doute 7 euros par an et par patient ainsi testé.

Notre brillante ministre a l’ambition « d’en finir avec cette épidémie », comme elle avait l’ambition de « protéger » tous les Français de la « terrible pandémie » de grippe porcine qui menaçait leur vie. Il faut dire que le plan prévoit près d’un milliard d’euros sur cinq ans, incluant la poursuite des mesures en cours, ce qui est tout de même moins que le coût de sa précédente ambition. Ce projet de « banaliser le dépistage en direction de la population générale », y compris celle qui ne court aucun risque, ne fera que doubler le dépistage classique et gratuit déjà effectué dans le système de soins. On voit mal quel peut être son intérêt sur le plan médical ou financier.

Cette décision arrive peu de temps après la déclaration du Pr Luc Montagnier, prix Nobel de médecine pour sa découverte du virus VIH, dans le film de Brent Leung, House of numbers : « On peut être exposé au VIH à plusieurs reprises sans être infecté de manière chronique ». D’après les propos du Pr Montagnier, qui vont profiter, espérons-le, de la reconnaissance octroyée par son prix Nobel pour balayer les idées reçues et dénoncer le dogme dominant, avec un bon système immunitaire, on résiste à la maladie. Le sida peut être combattu par une alimentation adaptée, équilibrée, riche en anti-oxydants et une hygiène de vie suffisante, « et tout cela peut être facilement mis en œuvre pour des sommes dérisoires ».

Ces déclarations sont bien différentes des discours des pseudo-experts invités sur les plateaux de TV pour terroriser les auditeurs. En France, près de 50 000 personnes vivraient avec le virus VIH sans le savoir, donc sans en souffrir. Cela indique bien que malgré leur séropositivité, on ne peut les considérer comme étant sidéens. Or, la détection prévue risque de les classer parmi ces derniers, et cette classification peut s’assimiler à une condamnation. Pourquoi induire chez eux la peur qui amoindrit les défenses immunitaires, alors qu’elles sont la meilleure protection contre toute maladie ?

Il est certain que les propos du Pr Montagnier sur le système immunitaire de la personne infectée, le paludisme, la tuberculose, les parasitoses intestinales qui sont immunodéprimantes, le déséquilibre nutritionnel en partie dû à une alimentation industrielle de qualité appauvrie, cause d’immunodépression, ne peuvent plaire aux laboratoires qui font la publicité sur la recherche d’un vaccin lucratif et dirigent en sous-main les instances de santé. Est-ce pour cette raison que notre Roseline nationale inféodée à cette industrie vient à son secours comme elle l’a fait pour la grippe ?

les 10 plus gros Mensonges sur le Sida

Interview de Harven sur la RTBF (chaîne belge) :

1er mensonge : Le sida est une nouvelle maladie.
2e mensonge : Il existe un virus du sida : le VIH
3e mensonge : Le VIH est la cause du sida
4e mensonge : Les médicaments antiviraux sont bénéfiques
5e mensonge : La séropositivité est un signe d’infection par le VIH
6e mensonge : Le sida est contagieux
7e mensonge : Le VIH est la source de nombreuses maladies
8e mensonge : Il vaut mieux savoir que l’on est séropositif
9e mensonge : L’épidémie du sida est dévastatrice
10e mensonge : Les scientifiques sont tous d’accord
Comme il a été mis à la Retraite (dû à son âge) ben il avoue que le VIH est bénin pour une personne ayant une Bonne Alimentation…

Luc Montagnier était le directeur du laboratoire qui a découvert en 1983 le VIH, le virus responsable du SIDA

et d’autres sujets à méditer…sur les supercheries connus actellment…..à suivre !

 hitler le juif, le procés de nuremberg, le rechaufement climatique du exclusivement a l’activité de l’homme, le dentifrice au fluor, les déo a l’aluminium (alzeimer direct), save children (reseau pedophile international déguisé en ong humanitaire), les chemtrails, la démocratie, le systeme monnaitere, la revolution fr, les guerres mondiales, les essais atomique dans l’athmosphere, le dereglement climatique haarpien, les ogm qui rendent steril, le plastique bisphenolé comme emballage des aliments, l’omc, l’oms, l’onu, les 5 membres permanent qui sont les 5 plus gros fabriquants d’armes, les labos pharmaceutiques privés (guerir les moutons c’est mauvais pour le buisness), les trust financiers, les paradis fiscaux, les fondations privées (styles bill gates ou rockfeler, paradis fiscaux privés), la reserve federale, la supression de l’etalon or, la loi pompidou giscard, maastrich, lisbone, les agences de notations, les subprimes, le procé kerviel, madof, les prix nobel de la paix (style breizinski), un acteur ou le fils du bras droit du patron president, jean pierre pernaut, la lune, la fin de l’esclavage, la liberation de la femme, les mines anti personel, les religions, newton, darwin, la guerre de yougoslavie pour construire une base qui facilite le trafic de drogue, les merdes dans les clopes qui n’ont d’autres interets que de rendre accros et de donner le cancer, ne pas pouvoir erradiquer la faim dans le monde, la surpopulation, la non utilisation de l’energie libre car gratuite, appeler le president us « l’homme le plus puissant du monde », le onze 9, alquaida, les disparitions de bombes atomiques, les médias, l’usure, la guerre froide… etc, etc

Un monde vibratoire…

Plus on avance dans l’exploration de ce monde, plus on s’aperçoit que tout est vibratoire.

L’électricité, le magnétisme (polarités + -), la lumière, les sons, les couleurs, les ondes de forme, la chaleur, … sont des vibrations. Tout notre monde est constitué de vibrations.

Prenons l’exemple de la lumière : Pendant longtemps, elle n’a pas été considérée comme une vibration. C’est grâce au développement d’outils bien spécifiques qu’on a pu découvrir que la lumière était une vibration, jusqu’à pouvoir déterminer sa vitesse, qualifier sa fréquence, identifier ses différentes longueur d’ondes, établir la composition et l’étendue de son spectre.

On a découvert que nos yeux ne peuvent percevoir qu’une partie limitée du spectre lumineux (les rayons ultra-violets et infra-rouges nous étant invisibles).

Puis, on a commencé à s’intéresser à l’action des différentes longueurs d’ondes lumineuses sur les organismes vivants et. à s’interroger sur le rôle que joue chaque fréquence spécifique dans les processus de régulation de notre métabolisme.

Et aujourd’hui, à nouveau grâce à l’affinement progressif des divers outils, on sait que la lumière a un réel impact sur de nombreuses fonctions biologiques.

A travers cet exemple, on voit bien qu’il y a forcément un décalage entre la réalité des phénomènes physiques qui régissent notre monde et la connaissance que nous en avons.

Ce décalage a toujours existé et, ce qui était considéré comme vrai hier ne l’est plus forcément aujourd’hui. Notre compréhension des phénomènes et des lois du vivant progresse sans cesse. Mais chaque avancée reste dépendante de la limite de nos moyens de compréhension et de nos outils d’investigation, d’observation et de mesure.

Le microbe existait bien avant la naissance du microscope… Pourtant, il a fallu attendre le développement de cet instrument pour en avoir la certitude et par voie de conséquence, toute l’approche de la médecine a été métamorphosée.

Ces ondes qui nous saturent…

A l’heure actuelle, on s’aperçoit que l’activité humaine et l’utilisation des nombreuses technologies modernes modifient forcément notre environnement naturel. Prenons l’exemple des technologies qui utilisent l’électricité et émettent des ondes.

Il est devenu très difficile de s’imaginer la somme d’ondes émises de toutes parts et la croissance fulgurante de la variété, de la quantité et de l’intensité de ces ondes : appareils électriques, fréquences radio, écrans, ordinateurs, lignes à haute tension, radars, satellites, téléphones sans fil, gsm, wi-fi, etc…

L’électricité génère systématiquement et en permanence un champ électromagnétique, dont jusqu’à maintenant, on n’a jamais vraiment prouvé qu’il puisse être nocif en soi, à dose normale. Mais les doses d’exposition ne cessent d’augmenter et on peut se demander si par cette accumulation, nous ne subissons pas une « surdose » ?

Actuellement, la nocivité de cette surdose n’est pas mesurable, si ce n’est par des instruments qui n’ont pas une « expérimentation suffisante » pour être acceptés pleinement par les milieux scientifiques. Que faire alors?

Faut-il attendre que des instruments assez fins soient mis au point pour se préoccuper des perturbations supposées ? Faut-il attendre que les instruments indicateurs qui existent déjà, soient reconnus comme fiables à 100 % ? (par exemple, la cristallisation sensible ou les appareils permettant de mesurer l’activité énergétique des méridiens et des organes, etc…).

Si la nocivité d’un surdosage ne peut être démontrée, notre corps ne nous sert-il pas d’indicateur ? Car le corps humain, par sa faculté de perception, n’est-il pas notre meilleur instrument, même si bien sûr il est « subjectif » ?

Lorsqu’on travaille dans un bureau, point central des technologies modernes (ordinateurs, écrans, imprimantes, fax, scanners, photocopieurs, etc…), on peut percevoir aisément qu’on y ressent une plus grande fatigue qu’en pleine nature …

L’homme, de par sa fonction d’Homme, ne porte-t-il pas en lui la possibilité du « Chercheur », grâce à son instrument : le Corps.
Toute recherche n’avance-t-elle pas parce que à un certain moment, ce corps s’est senti agressé, diminué, ce qui nous pousse à en chercher la solution ?

L’objectif du système PIE est d’essayer d’apporter une réponse face à ces perturbations qui nous affaiblissent. Il s’appuie sur l’énoncé traditionnel que tout est vibratoire, énoncé qui tend de plus en plus à se justifier au fur et à mesure des avancées de l’exploration de notre monde.

Parce que tout émet une vibration, ne serait-il pas possible qu’il existe une vibration d’Equilibre (Chi, Prana, Tachyons). Cette vibration d’Equilibre (ou de ré-équilibration, d’harmonisation) permettrait non pas de supprimer la vibration nocive, mais bien de diminuer les perturbations contrariantes qu’elle peut engendrer au niveau de l’humain.

Pour illustrer ce principe vibratoire, faisons un parallèle avec le domaine de la musique, où il y a émission de vibrations. La musique a-t-elle un effet sur l’humain ? Selon que j’écoute une musique très sonore et rythmée (par exemple du rock, ou une samba), ou un morceau de Bach, une symphonie de Beethoven, …, mon état intérieur sera-t-il le même ?

En m’appuyant sur ma propre expérience, j’ai pu remarquer que lorsque je fais de la route en voiture et que je sens une baisse de vitalité, en écoutant certaines musiques rythmées, j’ai la sensation d’un regain d’énergie. Par contre, si je suis bloqué dans des embouteillages, je choisirai plutôt une musique classique douce, et j’aurai la sensation qu’elle m’apaise.

J’ignore si c’est comme ça pour tout le monde, mais lorsque j’en parle autour de moi, nombreuses sont les personnes qui confirment mon ressenti.

J’ai aussi pu observer l’effet de la musique sur moi quand je suis chez le dentiste. Je me suis aperçu que selon le type d’intervention sur mes dents, le dentiste choisissait des styles de musique différentes.

Je ne sais pas si tout le monde réagit de la même façon, mais moi, ça me sécurise, me détend et je me sens plus serein. Avez-vous d’ailleurs remarqué que de plus en plus de dentistes mettent de la musique dans leur cabinet, et que ce n’est jamais de la musique trop rythmée, mais plutôt une musique apaisante ?

Est-ce que cela a vraiment une action réelle, mesurable, sur l’humain ? Je ne le sais pas. Mais en tout cas beaucoup de personnes attestent de l’effet ressenti. Et par ailleurs, ne dit-on pas que la musique adoucit les mœurs ?

Ces observations tendent à faire penser que les vibrations émises par la musique peuvent atteindre un endroit en nous qui nous permettrait d’être par exemple « apaisés » ou « dynamisés».