Archives quotidiennes : 5 juin 2011

Le Mental

 

 

Le mental est un outil fabuleux pour fonctionner dans le monde,

il doit être à notre service et pas nous au sien.

 

Qu’y a t-il entre deux pensées ?

Le silence de la présence.

 

Pourquoi nous est-il si difficile d’être ?

 

Le mental crée des pensées sans cesse car il n’aime pas l’inconnu que ce vide silencieux

lui laisse entrevoir. C’est le même processus qui se passe lorsqu’on est avec quelqu’un

et que personne ne dit mot. La plupart des gens commencent à ressentir un malaise

dans cette non communication et le mental cherche par tous les moyens à fuir cela.

Or, si on se laisse simplement aller à ressentir ce moment de silence,

la communication passe par d’autres circuits.

On se sent juste bien d’être là, en ce moment, avec cette personne,

sans toujours avoir besoin de mettre des mots qui nous coupent de ce que l’on ressent.

Le mental a toujours besoin de combler le silence et entretient sans cesse une activité de fond.

Cette activité mentale est fatigante mais on ne s’en rend même pas compte.

C’est comme quand on est dans un lieu très bruyant, on s’habitue au fond sonore mais

lorsque le silence se fait, tout d’un coup on ressent un calme et un bien être.

 

 

Le mental cherche toujours à garder le contrôle, car au fond c’est bien lui qui a créé

au fil du temps ce que nous « pensons » être, notre ego, le sens du « moi ».

Toutes nos opinions, nos croyances, nos valeurs, nos jugements, nos peurs, tout cela le mental

l’a créé au travers de nos conditionnements sociaux, éducatifs, culturels et religieux .

Toutes les expériences vécues, bonnes ou mauvaises ont été analysées, passées au crible,

filtrées et classées par le mental. Cela a créé et crée notre identité à laquelle on s’identifie sans cesse.

Que resterait-il si il n’y avait plus rien de ce qui fait notre identité, si notre identité s’effaçait tout à coup ?

Il ne resterait que présence, l’être véritable que nous sommes.

Le mental n’aurait plus son mot à dire et il perdrait tout le pouvoir

qu’il exerce sur nous et cela l’ego ne le veut pas, il résiste et il s’accroche.

Cela ne veut pas dire que l’on perd notre identité, le sens du « je » ou du « moi ».

On utilise cette identité tout en restant observateur de celle-ci à partir de cet espace

plus profond de nous-même, à partir de ce silence et de cette paix sereine.

 

 

Se placer en tant qu’observateur de nos pensées, nous fait prendre un peu

de recul face aux événements, aux émotions, aux situations de la vie quotidienne.

Observez comment le mental réagit face aux différentes situations.

Placez-vous en observateur curieux.

Remarquez comme le mental est prompt à réagir, juger, étiqueter, analyser,

créer des peurs inutiles et résister à ce que la vie vous offre dans l’instant présent.

Observez sans entrer dans le jeu du mental, n’analysez pas ce que vous observez,

n’essayez pas de chasser vos pensées. C’est un accueil total de ce qui est, c’est

un lâcher-prise sur ce qui est présent à l’instant en vous.

Prenez conscience de la différence entre l’agitation de la pensée et le calme de la présence.

 

 

Le mental a une forte tendance à résister à ce qui est, il lui est très difficile de lâcher prise.

Prenons un exemple concret :

Un individu est à la poste et il y a beaucoup de monde.

Il s’impatiente, il aimerait que ça aille plus vite.

Son mental crée de la résistance face à cette situation.

Il aimerait que cela se passe différemment, son mental résiste à ce qui est.

Cette résistance crée en lui de la négativité, une sensation de mal être et de

stress l’envahit et cela rend la situation bien plus pénible encore.

Pourquoi fait-il ça ?

L’individu n’en est même pas conscient.

Choisirait-il consciemment de se créer du stress et de la négativité ?

Non, c’est le mental inconscient qui crée cette résistance.

Inconsciemment, le mental croit qu’en résistant de la sorte cela fera changer les choses.

Or, nous savons très bien que cela ne change rien de s’énerver.

Nous nous faisons du mal à nous-même en refusant d’accepter la réalité.

 

 

Le facteur temps du mental est une source de souffrance.

Nous ramenons le passé dans l’instant présent en repensant et ressassant sans cesse des

événements qui ne se sont pas déroulés tels que nous aurions souhaité et nous nous projetons

dans le futur en nous demandant comment nous allons faire pour vivre avec ça ou sans ça.

Pour les événements heureux c’est la même chose, nous nous disons que plus jamais nous

ne pourrons revivre ça et nous nous créons alors de la déprime, de la nostalgie ou un manque.

Cela crée en nous une anxiété, une angoisse face au futur et nous ratons complètement l’instant présent.

Voici un exemple :

Votre ami(e) vous a quitté et vous souffrez.

Qu’est-ce qui provoque cette souffrance ?

Vous allez me dire que cette personne vous manque.

Mais d’où provient ce manque ?

Ce manque prend naissance lorsque vous repensez à tous ces moments fabuleux partagés

dans le passé, que vous ne revivrez plus et la souffrance est liée à l’identification au « moi ».

Tout cela est lié au temps et la pensée en est le véhicule.

 

– Totem –

 

 

 

 

Le jardinier

 

 

Voici un arbre merveilleux mais qui a des branches qui ne présentent

pas tous les signes de bonne santé et l’on peut voir ses feuilles refléter

la grisaille de la souffrance qu’il porte.

 

Le jardinier arrive et il tente de soigner une branche après l’autre mais tandis qu’il

soigne une branche, celle qu’il venait de soigner auparavant retombe malade.

Les jours passent et l’arbre reprend un semblant de bonne santé mais

il reste toujours des branches qui ne guérissent pas.

 

Un autre jardinier arrive et lui demande pourquoi il ne va pas voir directement à la racine.

Mais ce sont les branches qui sont malades, lui répond-il.

Change lui la terre et arrose-le d’une eau claire, lui répond l’autre.

Le jardinier tente l’opération et en quelques jours toutes les branches de l’arbre

retrouvent leur beauté naturelle.

 

Si je vous raconte cette histoire c’est parce que j’ai été ce premier jardinier qui s’est

occupé pendant plusieurs années de soigner toutes les branches de mon être, en participant

à des stages, des semaines entières. Nous allions à la rencontre de notre corps,

de nos émotions, de notre énergie, de nos peurs, de nos blessures. Tout ce chemin

se faisait par le toucher, le souffle, le dialogue, les feed-back, le tantra, la méditation, etc..

J’ouvrais une porte et il y en avait dix autres derrière. C’était sans fin et j’aurais pu y

passer ma vie entière à tenter de tout décortiquer, de comprendre et de pardonner à chacune

de mes blessures et en fin de compte ce n’était pas cela que je cherchais. Je ne cherchais

pas à me sentir mieux ou à être plus heureux, je cherchais le silence et la paix.

Il m’est apparu que je tournais en rond et que jamais je ne trouverais

la libération par ces moyens.

 

Alors voila que le deuxième jardinier est apparu en moi et j’ai tout laissé tomber, c’est

bien plus tard que j’ai compris son véritable message.

 

Il existe un sentier silencieux qui se faufile entre deux pensées et qui ouvre sur l’espace

infini de la conscience et voilà que notre présence se révèle, elle est comme un océan

limpide et clair d’où coule une source inépuisable d’amour. Alors les pensées s’inclinent

et s’écartent pour laisser couler la lumière de la conscience dans toutes les parties de

notre être, jusque dans les moindres cellules de notre corps.

Cet Amour qui coule en nous soigne toutes les blessures

et nous libère des chaînes du passé et du futur.

 

Le sentier silencieux existe bien, il est tellement simple et silencieux que la plupart des

gens ne le voient pas ou ne sont tout simplement pas attirés par lui.

 

– Totem – 

 

L’éveil

Avant tout, j’aimerais vous dire que les textes qui suivent sont le reflet de mon vécu.

Je tente de décrire cela avec des mots qui ne peuvent être qu’un pâle reflet de mon expérience

personnelle et ne prétend aucunement détenir une quelconque vérité.

L’éveil s’est produit alors que je ne l’attendais pas. Après des années de pratiques diverses,

de lectures, de recherches, j’avais fini par tout laisser tomber en me disant que tout cela ne servait

à rien en fin de compte. J’ai cessé de chercher, cessé de pratiquer, cessé d’attendre que

quelque chose se produise et c’est dans cette cessation que ce que je n’attendais plus s’est révélé.

J’étais assis sur une terrasse et j’observais simplement ce qui se passait autour de moi.

Je n’attendais rien.

J’accueillais les images, les sons, les odeurs qui venaient à moi sans les analyser.

Je n’avais rien d’autre à faire que d’être là en cet instant.

Calme et détendu, heureux d’être là.

Je me suis laissé aller à ressentir ce calme.

Je ressentais cette sensation et j’observais toujours ce qui ce passait dans les alentours.

Je n’attendais rien, je ne désirais rien d’autre que d’être là.

Le mental a fait silence, je n’étais plus qu’une présence silencieuse.

J’ai commencé à ressentir la vie couler en moi et en tout ce que je voyais.

La même vie.

 

Cette même douceur je la ressentais maintenant en chaque personne que j’observais.

La douceur et la paix se manifestaient en arrière plan de l’activité dans laquelle ils étaient.

Je me suis mis à observer les objets, les choses et j’ai ressenti la même douceur en chaque chose.

Une lumière douce, dorée, émanait de tout cela, une lumière que je percevais de l’intérieur.

Ce n’est plus le « moi » qui observait, le « moi » avait disparu et il n’y avait plus que l’observation calme et limpide.

Tout ce que je percevais et ressentais m’apparaissait soudain comme ayant la même origine,

émergeant d’une seule et même source. J’étais cela et cela était moi.

Ce que je ressentais en moi, je le ressentais en toutes choses et en tout être vivant.

C’est la première fois que je me sentais réellement présent dans

l’instant présent, cet instant hors du continuum temps, éternel.

Avant cette expérience, je me disais souvent : oui, il faut profiter du moment présent.

Mais cela n’a rien à voir avec le fait de profiter du moment présent ou de vivre au jour le jour.

Profiter de l’instant présent fait toujours référence au passé et au futur, alors qu’être totalement

présent en cet instant n’y fait aucune référence. Le voile du temps s’est déchiré

et l’instant dans lequel la vie se manifeste est toujours le présent.

La présence rend cet instant lumineux.

 

 

 

 

La fenêtre s’ouvre

 

Tout à coup la fenêtre s’ouvre, laissant la lumière inonder la pièce

dans laquelle je me trouvais depuis si longtemps.

Une douce brise silencieuse vint balayer toute la poussière

qui s’était accumulée au fil du temps.

Je m’était habitué à vivre entre ces murs que j’avais construits.

Les matériaux que j’avais utilisés étaient faits de mes croyances,

de mes préjugés, de mes peurs, mes doutes, mes attentes,

espoirs, souvenirs, désirs, projections, regrets, savoir, connaissances,

satisfactions et insatisfactions, réussites et échecs, joies et peines.

La fenêtre s’est ouverte et les rideaux sont tombés,

je suis cette pièce et l’espace infini qui s’ouvre devant moi.

La présence, l’être enfoui sous toutes ces couches depuis si

longtemps n’a pas pris le temps de frapper à la porte,

car l’être est en dehors du temps.

L’être a surgi dans le moi, ouvrant la fenêtre sans prévenir,

se révélant et apparaissant comme ayant toujours été là.

 


 

 

Le château de cartes

 

Cette construction, ce château de cartes, était la personnalité

et l’identité à laquelle je m’identifiais depuis si longtemps,

tout cela était mon bagage, mes bagages dont je « pensais » être moi.

Tout ce vécu, toutes ces expériences emmagasinées,

je les portais comme tout un chacun dans des valises

de plus en plus lourdes, je pourrai également comparer ça

à un habit que l’on mettrait en venant au monde et auquel

on ajouterait toutes sortes d’artifices au cours de notre vie.

Petit à petit, on en vient à croire dur comme fer que cet habit

c’est nous, que nous sommes cet habit que nous portons.

Rajoutant des poches au fur et à mesure afin d’y placer nos souvenirs,

nos projets, nos peines, nos souffrances, nos désirs, nos manques, etc… etc…

La plupart des gens ne voient plus que cet habit,

oubliant qu’il y a une présence qui l’habite.

Toute la construction s’écroule, emportée par le feu de l’être

pour ne laisser que le silence et le vide.

De ce vide silencieux, une profonde paix émane

et une vague d’amour me submerge,

la vie se met à couler librement hors du temps et de l’espace.

Je porte la vie et la vie me porte.

L’instant présent m’apparaît dans tout son éclat

et je réalise que l’éternité réside dans l’instant présent.

 

 

 

 

Les contrastes

 

 Comment aurais-je pu être conscient de l’être si je n’avais connu l’ego ?

Lorsque l’ego s’est tu, la présence s’est révélée.

C’est comme pour le silence, il nous serait impossible de connaître et de réaliser

ce qu’est le silence si nous n’avions pas connu les sons auparavant.

C’est lorsque les sons et le bruit cessent que le silence nous apparaît.

Pourtant, le silence est toujours présent en dessous des sons.

Les sons émergent du silence et retournent au silence.

Lorsque la souffrance disparaît, on réalise ce qu’est la paix.

La paix est toujours présente en nous, au plus profond de nous-même.

La souffrance vient masquer la paix comme les nuages masquent le soleil.

Les sons masquent le silence comme l’ego masque l’être que nous sommes.

Lorsque l’obscurité disparaît, la lumière apparaît.

Si nous avions toujours été dans la lumière sans jamais

avoir connu l’obscurité, nous n’aurions pas conscience de la lumière.

 

 

 

 

La beauté de la création

 

Lorsque nous sommes dans l’instant présent, l’environnement rayonne de vie et de lumière,

une douceur infinie pleine de grâce et de beauté émane de tout ce que nous percevons.

Chaque chose, chaque objet, chaque personne ou être vivant est à la bonne place au bon

moment pour participer à sa façon au déroulement de l’histoire de la création.

La beauté est en toute chose, il y a bien une réalité plus essentielle derrière l’apparence des

choses et des êtres vivants. Cette réalité essentielle nous apparaît soudain comme

étant une et indivisible, elle est ce que nous sommes et elle est tout ce qui est.

Elle est le silence d’où émergent les sons.

Elle est le vide d’où émerge la création.

Elle est tout ce qui est et tout ce qui n’est pas.

 

 

 

 

La beauté du monde

 

Les évènements de la vie quotidienne, les petites comme les grandes choses, vous savez,

tous ces petits détails qui se passent tous les jours, comme quand quelqu’un vous offre un sourire,

vous dit bonjour ou lorsque vous voyez un oiseau s’envoler, les branches d’un arbre danser avec le vent

mais aussi regarder les gens vivre, l’un attend le bus, l’autre sert un café sur une terrasse,

une vieille dame traverse la route avec grande difficulté, chacun occupé à vivre.

Tous ces petits détails, ces petites choses sont merveilleuses, elles portent en elles

toute la beauté du monde parce qu’elle sont la continuité de la vie.

La vie s’exprime à travers tout cela, à chaque instant.

La même vie qui coule en nous, qui nous anime et fait être

ce que l’on est, un être vivant qui permet à la vie de s’exprimer. 

 

 

 

 

Les simples gestes

Etre juste présent à soi et au geste dans l’instant présent, sans se projeter vers le futur

en souhaitant avoir terminé ce que l’on est en train de faire, en se disant que l’on préférerait

faire autre chose ou simplement être ailleurs. En acceptant d’être là, en faisant ce que

l’on fait sans résistances et en étant pleinement attentif à soi et à l’acte, fait que le geste

devient gracieux et dans cette grâce, le bonheur se fait jour.

A ce moment là, nous ne faisons plus qu’un avec la vie, car la vie se manifeste à travers

nous afin que la création s’épanouisse comme une fleur au soleil.

 

 

 

 

L’Amour

 

L’Amour coule avec la Vie.

C’est la plus belle des offrandes.

L’Amour est l’énergie la plus douce, la plus élevée,

la plus puissante de la création.

L’Amour est là, à profusion, il soutient tout ce qui est.

Nous pouvons ressentir cet Amour en chaque chose et chaque être.

Derrière l’apparence de la forme se tient cette énergie

qui émane du silence et du vide.

De l’Amour émane la Lumière Divine.

Une paix profonde, insondable, monte du plus profond de l’Etre.

Océan infini de la conscience pure et illimitée.

Je Suis Paix, Amour, Lumière.

Au-delà du temps et de l’espace,

Je marche dans l’instant présent.

Je Suis le Silence et le Vide au-delà de l’Energie d’Amour.

Voilà ce que m’a révélé La Présence.

La Vie est lumineuse,

vibrante de la joie qu’elle porte en elle.

Paix et Amour dans ton cœur

 

 

 

 

Lorsqu’on accueille le vide en soi, l’éveil survient.

Oubliez tout ce que vous avez lu jusqu’à présent sur l’éveil

de la conscience et sentez ce que vous êtes.

Autorisez-vous à être vide afin d’accueillir ce qui Est.

Il n’y a rien à atteindre ou à développer.

Ce que vous cherchez est déjà présent en vous.

C’est dans la cessation du « faire » que « l’être » se révèle.

 

Il n’y a rien à faire pour Etre.

 

– Totem – 

L’instant présent

Image : LoneAngel – http://community.webshots.com/user/loneangel_2

 

vu sur un excellent site que je vous conseil de  partager….   http://www.eternelpresent.ch/bienvenue.html

Que c’est beau et doux, juste là, maintenant, cet instant présent.
D’instant en instant, le présent se manifeste et je m’émerveille de ressentir cela,

de ressentir la vie qui m’anime et m’autorise à participer à la belle aventure,

faisant partie de la création tout entière, de l’univers et des étoiles.

Le passé s’efface, à chaque instant il se dissout, laissant sa marque dans nos

différents corps sous forme de souvenirs, d’émotions et d’expériences vécues.
Le futur n’existe que sous la forme d’une projection de notre pensée présente.

Tout ce que vous faites, vous le faites dans le présent.
Tout ce que vous pensez, vous le pensez dans le présent.
L’instant présent c’est comme de marcher de pierre en pierre
pour traverser le grand fleuve de la vie.

Il n’y a que la pierre où l’on a posé son pied qui est vraiment réelle et qui nous porte.
Celles qui sont derrière nous, sont déjà sous l’eau et celles qui sont devant, n’ont pas encore émergé.

 

 

 

L’amour et la lumière émanent de tout l’univers.
Des étoiles jusqu’à la terre en passant par le coeur de tous les êtres.
Vous êtes aimés à chaque instant.

Une fleur vous aime lorsque vous la regardez.
Le soleil vous aime lorsqu’il vous réchauffe et vous éclaire.
Le vent vous aime lorsqu’il vous caresse.
La pluie vous aime lorsqu’elle s’offre à vous.
La nature entière vous aime.

L’intelligence créatrice de la nature déploie sa création pour goûter à la joie de la vie.
La vie est magique, le merveilleux c’est de voir cela à chaque instant.

Bien souvent on se surprend à s’évader dans le monde de la pensée pour rêver à d’autres cieux,

à d’autres mondes ou à un monde meilleur, au passé ou au futur, mais le merveilleux
c’est ce qui se déroule à l’instant à l’intérieur de chacun et autour de nous,

car c’est en ce moment même que la vie se crée et se déploie en silence.

La vie, l’intelligence de la vie ne se pose pas de questions, elle Est tout simplement,

elle se manifeste pour goûter à sa création.

Etre un avec la vie, c’est aller avec elle, être totalement présent avec ce qu’elle nous offre à l’instant.

La vie est mouvement, rien n’est statique, tout est en constante évolution et en perpétuel changement,

c’est à nous d’aller au rythme de la vie et d’accompagner les changements, sans craintes ni impatience,

les changements se feront de toutes façons, c’est inéluctable.

Soyons confiants car c’est de cette façon que l’on attire vers soi le meilleur.
Soyons doux et bienveillants envers nous-
même et envers les autres.
Soyons patients.

 

 

 

Parfois nous rencontrons des difficultés, la vie devient difficile et nous pouvons nous sentir

accablés par des obstacles qui se présentent devant nous.

Nous pouvons nous sentir démotivés et ressentir la tristesse faire monter les larmes

mais à l’intérieur de chacune de ces larmes réside une perle qui est comme un joyau.

 

Une théorie à été développée par des chercheurs ayant étudié le cerveau, il s’agit de la théorie du regard.

Cette théorie met en lumière le fonctionnement du cerveau lorsque nous conduisons une voiture.

Nous sommes sur la route et un obstacle se présente devant nous, si nous regardons uniquement l’obstacle

alors le cerveau transmet toutes les informations nécessaires à notre corps pour nous conduire tout droit

vers l’obstacle. Par contre si notre regard se porte là où nous souhaitons passer, le cerveau met tout en

œuvre afin que nos gestes soient le mieux adaptés pour nous y conduire en évitant l’obstacle.

 

Pouvons-nous adapter cette théorie du regard sur notre vie ?

Pouvons-nous dans ce cas imaginer que ce soit le Grand Cerveau de l’Univers qui mette tout en

œuvre afin de guider nos pas vers la vie que nous rêvons ?

Mais gardons bien à l’esprit que si notre attention n’est pas totale dans l’instant présent, le cerveau

pourra bien faire tout ce qui est en son pouvoir, nous risquons bien de nous prendre l’obstacle de plein fouet.

 

Chaque être humain possède des trésors en grand nombre qui ne demandent qu’à se révéler,

il ne tient qu’à nous d’ouvrir les yeux et de leur permettre d’éclore.

 

– Totem –