Archives quotidiennes : 6 juin 2011

La voix, au-delà du chaos

 

6 juin 2011 | Auteur: Jo

 

Par Le Passeur.

Ce que beaucoup d’entre vous auront déjà remarqué, c’est que depuis quelques temps le mental perd du terrain. Les pertes de mémoire, les trous dans la réflexion, les mots qui ne viennent plus, la confusion passagère, la sensation d’être décalé(e), sont autant de symptômes d’un mental qui se déstructure. Pas d’inquiétude à avoir, inutile de se précipiter chez le médecin, tout ça est très normal en ces temps si particuliers. Et même il faut s’y attendre, ça ne va pas aller en s’arrangeant.

Nous sommes dans les temps accélérés, nous percevons le temps comme nous filant toujours plus vite entre les doigts, non pas que les montres aient accéléré leurs rotations d’aiguilles, mais c’est la somme des perceptions que nous enregistrons dans un même laps de temps qui s’est considérablement accrue. Nous sommes en fait dans la situation d’un récepteur multidimensionnel ayant à gérer une masse d’informations sans cesse plus importante en un temps équivalent, d’où cette sensation de contraction du temps dans laquelle nous ne nous y retrouvons plus. D’un côté, c’est extrêmement stimulant car les progrès sont constants et les avancées spectaculaires, d’un autre ça peut conduire tout droit à une violente sortie de route.

Les petits problèmes d’emploi du temps qui se manifestent devraient évoluer vers une indigestion telle, qu’on ne saura tout simplement plus ou donner de la tête et que nous ne saurons même plus que traiter en premier dans ce qui deviendra les priorités individuelles du moment. Non seulement nous allons vivre à l’intérieur de nous une mutation qui va solliciter de multiples ressources physiques et énergétiques qui vont mobiliser notre conscience, mais nous devrons en même temps traiter des informations extérieures totalement en-dehors de nos normes usuelles. Ca fait beaucoup, mais ça ne devrait pas durer longtemps.

Pour bien comprendre ce qui se passe, la meilleure analogie est celle de l’ordinateur. Si l’on transmet à un ordinateur les données qu’il sait traiter en qualité comme en volume, à moins d’un accident, tout va bien. Si par contre on augmente progressivement le flux de gigabits des données à traiter, il va arriver un moment où les capacités de la machine seront dépassées.

Imaginons que l’on ait affaire à un ordinateur sophistiqué, celui-ci va concentrer ses capacités et son énergie vers les données qui lui apparaissent prioritaires selon les critères qui lui ont été fournis au départ. Il va donc traiter ce qui lui semble essentiel et délaisser le secondaire, puis, le flux augmentant toujours, il finira par se concentrer sur ses fonctions vitales, avec la possibilité qu’un intervenant humain le reprogramme pour faire face à la situation et booste ses capacités de calcul. Jusqu’au moment où tous les recours auront été épuisés et que la machine rendra les armes.

Si l’on a affaire à un ordinateur plus basique, celui de monsieur tout-le-monde, il commencera à bugger : altération des fonctionnalités et du comportement chez l’homme. Puis il plantera au moins l’application concernée : maladie ou perte de fonctionnalités. Le processeur surchauffera : le cerveau gère de moins en moins bien la situation. Et les ventilateurs tourneront à plein régime : surconsommation d’énergie et fatigue. Enfin la machine finira par planter au niveau du système d’exploitation : pétage de plombs, comportements excessifs et inhabituels, arrêts cardiaques, AVC… Ou même détruira ses composants ou son disque dur : chez l’homme mémoire court-circuitée, état d’absence complète, autrement dit… déni.

Le déni, chez l’homme, c’est la phase où ce qui est jugé insupportable est atteint, où cet insupportable met en danger de mort le système de fonctionnement psychique, et où l’être se trouve démuni et impuissant devant ce qu’il perçoit comme l’anéantissement venant vers lui. Dans ce cas une déconnexion temporaire ou définitive de son mental ou/et de sa mémoire est l’une des deux manières de ne pas affronter ce qui est perçu comme le danger ultime. Reste encore, pour l’homme, une option que l’ordinateur ne possède pas, l’autre manière : le suicide.

Bon. Vu comme ça, le tableau n’est pas brillant. Mais la bonne nouvelle, c’est que ça n’est pas le bon tableau. Tout au moins le sera-t-il pour celui qui persistera à aborder la mutation en cours par la voie du mental. Celui qui ne cherchera son salut que dans ce qu’il connaît et ne l’entreverra qu’en faisant surchauffer son processeur personnel vivra plus ou moins le scénario que nous venons d’évoquer. Heureusement, il y a une autre voie, qui s’impose déjà naturellement à nous si nous sommes à l’écoute : notre INTUITION. Elle est LA réponse à l’afflux de perceptions qui pourrait nous submerger.

Il faut bien saisir le gigantisme de la vague. Nous ne sommes pas des êtres limités à notre expérience physique ici-bas, nous sommes des êtres multidimensionnels. Certes, la notion est difficile à appréhender. Seulement voilà, ça fait partie du neuf qu’il faut envisager. Être multidimensionnel, ça signifie qu’on existe sur plusieurs plans à la fois, que l’entité carbonée que nous sommes sur Terre n’est que l’une des ramifications de notre être et qui plus est, une ramification dont a été voilée la mémoire de qui elle est et de ce dont elle est capable.

Dans l’époque que nous avons abordée, les frontières qui – sauf exceptions – nous séparaient jusque-là de la perception des autres dimensions, se dissolvent avec la grille énergétique qui maintenait en place la matrice de notre expérience de vie. En somme, le plafond, les murs et le sol du laboratoire disparaissent. Les conséquences qui seront de plus en plus manifestes sont que les dimensions vont s’entrechoquer et s’interpénétrer.

Ce phénomène va se traduire entre autres choses par des perceptions inhabituelles, d’abord fugaces (ça a déjà commencé), puis de plus en plus rémanentes, qui concerneront nos cinq sens ainsi que ceux qui sont en plein développement, comme la télépathie. Ou encore par la sensation de vivre une ou plusieurs autres histoires parallèles à la nôtre, parfois très étranges et… exotiques. Et enfin par la confrontation à nos mémoires antérieures à cette existence, mémoires qui peuvent ne pas toujours être confortables (voir L’Eveil en Soi : la guérison). Pour qui n’est en rien préparé à tout ça, les choses risquent d’être très perturbantes. Les ordinateurs vont s’affoler devant toutes ces nouvelles données entrant de tous côtés et les réactions seront à la hauteur des perturbations engendrées, variables selon les individus.

Personnellement, je constate que la plupart de ceux avec qui j’en parle ont commencé à toucher ces nouvelles perceptions. On est donc dans la phase où nous avons commencé les incursions dans les dimensions qui nous environnent et qui jusque-là demeuraient invisibles à l’état naturel. Les mondes décrits dans les expériences médiumniques ou chamaniques vont devenir, pour un temps au moins, un aspect de la réalité perçue à l’état naturel. Pour un temps au moins, parce qu’il est possible aussi qu’un phénomène de stase intervienne qui nous épargne la conscience de tout le processus de réinitialisation du système – les reset et reboot de l’ordinateur après sa mise à jour.

Ajoutons qu’à cet élargissement des perceptions, les stimulis extérieurs pourraient être copieux et variés.

Quoi qu’en pensent encore ceux qui ne s’informent pas, les systèmes économiques et politiques de la planète vont s’effondrer. Les économies tiennent encore sur le fil du mensonge depuis trois ans (crise de 2008), en masquant la réalité des chiffres et des situations sociales dans nombres de pays, à commencer par les Etats-Unis. Le jour où ceux-ci tombent le masque – et il n’est pratiquement plus tenable – le reste des économies imbriquées tombera tels des dominos. Il suffirait qu’une manifestation majeure de la nature survienne aux USA dans des zones peuplées pour que les compagnies d’assurances et le système bancaire fassent faillite, et que le reste de la planète suive en quelques semaines à peine. C’est un des détonateurs possibles, il y en a d’autres.

Ajoutons encore que l’effondrement brutal des systèmes va engendrer par endroits des troubles majeurs qui n’aideront pas à la sérénité des esprits. Qu’il est possible que certaines manifestations de la Terre soient intenses (ça aussi ça a déjà commencé), que la radioactivité ambiante s’intensifie encore (on y est) et que des évènements astronomiques entrent dans la danse. Et, pour finir, dans ce contexte chaotique, il n’est pas impossible qu’apparaissent de manière indiscutable nos voisins d’outre-espace, dont la venue semble préparée de plus en plus densément par les multiples révélations officielles faites à ce sujet récemment. On imagine à peine le tableau… Dans ce maelström de données nouvelles et de type à saper les croyances établies, il va falloir demeurer serein et bien centré en soi.

Comment ? En lâchant le mental. En arrêtant de pédaler dans la semoule des peurs et des tentatives désespérées de contrôler quoi que ce soit. C’est vers l’intuition qu’il faut désormais se tourner. Vers cette voix intérieure qui est celle de l’esprit, de notre Soi, qui ne nous ment jamais et demeure la seule flamme que le chaos ne peut souffler. Quoi que nous dise la raison (j’entends par là la pensée qui raisonne), et aussi irrationnels que peuvent nous sembler les choix qui s’imposent à nous par notre intuition, nous devons les suivre car c’est elle qui a raison. Notre mental se trompe toujours, il ne sait faire que dans le cadre de l’illusion de la matrice qu’il a connue et n’a aucune compétence au regard de ce qui se passe à présent. Le mental ne sait pas faire du neuf, il va s’accrocher à ce qu’il connaît avec l’énergie de celui qui a peur de mourir. Le neuf vient toujours de l’inspiration, de l’intuition qui la manifeste à notre conscience, et nous avons affaire à présent à du neuf, car pour la première fois depuis bien longtemps sur cette Terre, nous reprenons notre liberté et en ce lieu béni entre tous, nous allons nous épargner le chaos et enfiler nos habits du « Soi » en incarnant qui nous sommes vraiment.

Fraternellement,

Le Passeur – 6 Juin 2011 – http://www.urantia-gaia.info > Cet article est autorisé à la copie à la seule condition de respecter l’intégralité du texte et de citer la source.

Y’en a qui ne savent même pas c’est quoi l’intuition…Ils vont avoir de légers problèmes.

David Icke aussi nous compare à un ordinateur…j’aime bien cette comparaison.

Jo ^^

E.Coli produite par génie génétique:les preuves !

6 juin 2011 | Auteur: Jo

Des preuves médico-légales que la superbactérie E. coli européenne est produite par génie génétique pour tuer la population!

 

 

(NaturalNews) Même si un jeu pour blâmer les légumes est actuellement en cours dans l’UE, où une souche de E. coli résistante rend les gens malades et remplit les hôpitaux en Allemagne, pratiquement personne ne parle de la façon dont E. coli pourrait être comme par magie devenue résistante à huit classes différentes d’antibiotiques et puis tout à coup apparaître dans l’approvisionnement alimentaire.

Cette variation particulière d’e.coli est membre de la souche O104, et les souches 0104 ne sont presque jamais (normalement) résistantes aux antibiotiques. Pour leur permettre d’acquérir cette résistance, elles doivent être exposées de façon répétée aux antibiotiques afin de fournir la «pression de mutation» qui les pousse vers la résistance complète aux antibiotiques.

 

Donc, si vous êtes curieux de connaître les origines d’une telle souche, vous pouvez inverser avant tout l’ingénierie du code génétique de la bactérie E. coli et déterminer assez précisément les antibiotiques auxquels elle a été exposée pendant son développement. Cette étape a été faite (voir ci-dessous), et quand vous regardez le décodage génétique de cette souche O104 qui menace aujourd’hui les consommateurs d’aliments dans l’UE, il se dégage une image fascinante de la façon dont elle est née.

 

Le code génétique révèle l’histoire

 

Lorsque des scientifiques de l’Institut Robert Koch en Allemagne ont décodé la constitution génétique de la souche O104, ils ont constaté qu’elle était résistante à toutes les classes et à toutes les combinaisons d’antibiotiques:

. pénicillines
. tétracycline
. l’acide nalidixique
. triméthoprime-sulfaméthoxazole
. céphalosporines
. amoxicilline / acide clavulanique
. pipéracilline-sulbactam
. pipéracilline-tazobactam

 

En outre, cette souche O104 possède une capacité à produire des enzymes spéciaux qui la transforme en ce qu’on pourrait appeler une «bactérie superpuissante », nommée techniquement «BLSE »:

 

« Les BLSE sont des enzymes qui peuvent être produits par une bactérie qui les rend résistants aux céphalosporines par exemple, à la céfuroxime, céfotaxime et ceftazidime – qui sont les antibiotiques les plus utilisés dans de nombreux hôpitaux », explique l’agence de protection pour la santé au Royaume-Uni.

 

En plus de cela, cette souche O104 possède deux gènes – TEM-1 et CTX-M-15 – qui «ont donné des frisson aux médecins depuis les années 1990″, rapporte The Guardian. Et pourquoi ont-ils fait frémir les médecins? Parce qu’ils sont si mortels que de nombreuses personnes infectées par de telles bactéries connaissent la défaillance d’un organe critique et meurent tout simplement.

 

Bioingénierie d’une super-bactérie mortelle

 

Alors, comment, exactement, une telle souche bactérienne vient à l’existence pour résister à plus d’une douzaine d’antibiotiques dans huit classes de médicaments différents et présenter deux mutations du gène mortel en plus des fonctions des enzymes BLSE?

Il n’y a vraiment qu’une seule façon pour que cela se produise (et une seule manière) – vous avez à exposer cette souche de E. coli à l’ensemble des huit classes de médicaments antibiotiques. Habituellement, cela ne se fait pas dans le même temps, bien sûr: Vous devez d’abord l’exposer à la pénicilline et trouver les colonies survivantes qui sont résistantes à la pénicilline. Vous prenez alors les colonies survivantes et les exposez à la tétracycline. Les colonies ayant survécu sont maintenant résistantes à la pénicilline et la tétracycline. Vous pouvez ensuite les exposer à un sulfamide et recueillir les colonies survivantes à cela, et ainsi de suite. Il s’agit d’un processus de sélection génétique effectué dans un laboratoire avec un résultat souhaité. C’est essentiellement la façon dont certaines armes biologiques ont été développées par l’armée américaine dans ses laboratoires de Ft. Detrick, au Maryland.

 

Bien que le processus réel soit plus compliqué que cela, le résultat est que la création d’une souche de E. coli qui résiste à huit classes d’antibiotiques nécessite une exposition répétée, soutenue à ces antibiotiques. Il est pratiquement impossible d’imaginer comment cela pourrait se produire tout seul dans la nature. Par exemple, si cette bactérie est originaire de nourriture (comme nous l’avons dit), alors où va-t-elle acquérir la totalité de cette résistance aux antibiotiques, étant donné que les antibiotiques ne sont pas utilisés dans les légumes?

 

Lorsqu’on examine les données génétiques auxquelles nous sommes maintenant confrontés, il est difficile d’imaginer comment cela pourrait se produire « dans la nature. » Alors que la résistance à un seul antibiotique est commun, la création d’une souche de E. coli qui résiste à huit différentes classes d’antibiotiques – en combinaison – défie tout simplement les lois de la permutation et de la combinaison génétique à l’état sauvage. Autrement dit, cette souche E. coli n’aurait pas pu être créée à l’état sauvage. Et ce qui ne laisse qu’une seule explication pour son origine: le laboratoire.

 

Conçue puis relâchée dans la nature

 

Les éléments de preuve indiquent maintenant que cette souche mortelle de la bactérie E.coli a été conçue et ensuite, soit elle a été libérée dans les aliments soit elle s’est en quelque sorte échappée d’un laboratoire et allée dans les aliments par inadvertance. Si vous êtes en désaccord avec cette conclusion – et vous y êtes bien entendu invité – alors vous êtes forcé de conclure que cette superbactérie octobiotique (résistante à huit classes d’antibiotiques) s’est développée de façon aléatoire d’elle-même … et cette conclusion est bien plus effrayante que celle du « génie biologique », parce que cela signifie que des superbactéries octobiotiques peuvent simplement apparaître n’importe où à tout moment sans motif. Ce serait tout à fait une théorie exotique en effet.

Ma conclusion a en fait plus de sens: Cette souche de E. coli a été certainement conçue, puis relâchée dans la chaîne alimentaire dans un but précis. Quel est-il ? C’est évident, je l’espère.

 

C’est problème, réaction, solution à l’œuvre ici. D’abord causer un problème (une souche mortelle de la bactérie E. coli dans l’approvisionnement alimentaire). Ensuite, attendre la réaction du public (tollé d’une population terrorisée par E. coli). En réponse à cela, adopter la solution désirée ( contrôle total sur l’approvisionnement alimentaire mondial et interdiction des germes crus, du lait cru et des légumes crus).

 

Tout cela est bien à propos, bien sûr. La FDA a compté sur le même phénomène aux Etats-Unis en poussant vers sa récente loi « sur la sécurité alimentaire et sa modernisation » qui interdit essentiellement les petites exploitations familiales bio à moins de lécher les bottes des organismes de réglementation de la FDA. La FDA a réussi à écraser la liberté agricole en Amérique en nous mettant sur le dos une peur de flambées de E. coli dans l’approvisionnement alimentaire des États-Unis. Quand les gens ont peur, rappelez-vous, ce n’est pas difficile de les amener à accepter à presque n’importe quel niveau une tyrannie dans la réglementation. Et rendre peureux sur la nourriture est une question simple …que résolvent quelques communications du gouvernement par courrier électronique aux affiliés des médias.

 

D’abord interdire la médecine naturelle, puis ensuite attaquer l’approvisionnement alimentaire

 

Maintenant, rappelez-vous: Tout ceci se passe dans la foulée de l’interdiction de l’UE pour les herbes médicinales et les suppléments nutritionnels – une interdiction flagrante des thérapies nutritionnelles qui aident à garder les gens en bonne santé et exempts de maladie. Maintenant que toutes ces herbes et suppléments sont illégaux, la prochaine étape est de rendre les gens peureux pour la nourriture fraîche, aussi. C’est parce que les légumes frais sont curatifs, et aussi longtemps que le public a le droit d’acheter des légumes frais, il peut toujours prévenir la maladie.

Mais si vous pouvez faire peur aux gens pour les légumes frais – ou même les interdire tout à fait – alors vous pouvez forcer l’ensemble de la population vers un régime d’aliments morts et transformés qui favorisent les maladies dégénératives et renforcent les bénéfices de compagnies pharmaceutiques puissantes.

 

Cela fait partie du même agenda, vous voyez: Garder les personnes malades, leur refuser l’accès aux plantes médicinales et aux suppléments, puis tirer profit de leurs souffrances au bénéfice des cartels pharmaceutiques mondiaux.

 

Les OGM jouent un rôle similaire dans tout cela, bien sûr: Ils sont conçus pour contaminer la chaîne alimentaire avec le code génétique qui cause l’infertilité chez les êtres humains. Et ceux qui sont en quelque sorte capables de se reproduire après l’exposition aux OGM continuent de souffrir d’une maladie dégénérative qui enrichit les compagnies pharmaceutiques grâce à leurs «traitements».

 

Vous souvenez-vous des pays ciblés par cette crise récente de E. Coli? L’Espagne. Pourquoi l’Espagne? Vous vous souvenez peut-être que les câbles échappés de Wikileaks ont révélé que l’Espagne s’est opposée à l’introduction d’OGM dans son système agricole, et que le gouvernement américain l’a même secrètement menacée de représailles politiques pour sa résistance. Cette fausse responsabilité de l’Espagne pour les morts par E. coli est probablement une représailles pour le refus de l’Espagne de sauter dans le train des OGM.

 

C’est la vraie histoire derrière la dévastation économique des producteurs de légumes espagnols. C’est l’une des intrigues secondaires qui se poursuit avec ce schéma de la superbactérie.

 

L’aliment comme arme de guerre – création Big Pharma?

 

Soit dit en passant, l’explication la plus probable de l’endroit où cette souche de E. coli a été conçue, c’est que les géants de la pharmaceutique l’ont amené avec eux dans leurs propres laboratoires. Qui d’autre a accès à tous les antibiotiques et aux équipements nécessaires pour gérer les mutations ciblées de milliers de colonies potentielles d’E. coli? Les compagnies pharmaceutiques sont bien placées pour mener à bien ce complot et en tirer profit. En d’autres termes, ils ont les moyens et la motivation pour s’engager précisément dans de telles actions.

Outre les sociétés pharmaceutiques, peut-être que les organismes de réglementation des maladies infectieuses ont eux-mêmes ce genre de laboratoire. Le CDC, par exemple, pourrait sans doute le faire, s’il le voulait vraiment.

 

La preuve que quelqu’un a conçu cette souche d’E. coli est juste écrit dans l’ADN de la bactérie. Ce sont des preuves médico-légales, et ce qu’elles révèlent ne peut être nié. Cette souche a subi des expositions répétées et prolongées à huit différentes classes d’antibiotiques, puis a réussi à apparaître dans l’approvisionnement alimentaire. Comment faire sans un régime bien planifié mené par des scientifiques peu scrupuleux? Il n’existe pas de «mutation spontanée » dans une souche qui résiste aux huit principales catégories de marque d’antibiotiques vendus par Big Pharma aujourd’hui. Ces mutations doivent être délibérées.

 

Une fois de plus, si vous êtes en désaccord avec cette évaluation, alors vous dites, non, ce n’était pas fait exprès … Le hasard! Et une fois de plus, je dis que c’est encore plus effrayant! Parce que cela signifie que la contamination de notre monde par les antibiotiques est arrivée maintenant à un tel extrême qu’une souche d’ E. coli à l’état sauvage peut être saturée avec huit classes différentes d’antibiotiques au point où elle se développe naturellement dans sa propre superbactérie mortelle. Si c’est ce que les gens croient, alors c’est presque une théorie encore plus effrayante que l’explication de la bio-ingénierie!

 

Une nouvelle ère a commencé: les armes biologiques dans les aliments

 

 

Mais dans les deux cas – peu importe ce que vous croyez – la simple vérité est que le monde est maintenant confronté à une nouvelle ère de souches globales de superbactérie qui ne peuvent pas être traitées avec des médicaments connus. Elles peuvent toutes, bien sûr, être facilement tuées avec de l’argent colloïdal, ce qui est exactement pourquoi la FDA et les régulateurs de santé dans le monde ont violemment attaqué les sociétés qui fabriquent de l’argent colloïdal toutes ces années: Ils ne veulent pas voir le public mettre la main sur des antibiotiques naturels qui fonctionnent vraiment, vous voyez. Cela irait à l’encontre du but même de rendre tout le monde malade d’abord .

En effet, ces souches d’ E. coli peuvent être assez facilement traitées par une combinaison d’antibiotiques à spectre complet à partir de plantes naturelles comme l’ail, le gingembre, les oignons et les herbes médicinales. En plus de cela, les probiotiques peuvent aider à équilibrer la flore du tube digestif et « évincer » les E. coli mortelles. Un système immunitaire sain et un bon fonctionnement du tube digestif peuvent lutter contre une infection à la superbactérie E. coli, mais c’est encore un autre fait que la communauté médicale ne veut pas que vous sachiez. Ils préfèrent que vous restiez une victime impuissante sur un lit d’hôpital, en attendant de mourir, sans options qui s’offrent à vous. C’est « la médecine moderne ». Ils provoquent les problèmes qu’ils prétendent traiter, et puis ils n’iront même pas vous traiter avec tout ce qui fonctionne bien.

 

Presque tous les décès attribuables à présent à cette éclosion de E. coli sont facilement évitables. Ces décès sont dus à l’ignorance. Mais plus encore, ils peuvent également être des morts par une nouvelle ère d’armes biologiques à base d’aliments déclenchée par un groupe de savants fous ou une institution axée sur l’agenda qui a déclaré la guerre à la population humaine.

 

Pas rassurant tout ça! Ces fous sont prêt tout