Archives quotidiennes : 14 juin 2011

Les nouvelles guerres de la faim

 http://www.slate.fr/story/38235/guerres-faim-famine
Du Proche-Orient à Madagascar, l’envolée des prix des produits alimentaires entraîne une ruée vers les terres agricoles et l’éviction de dictateurs. C’est un chapitre de l’histoire du 21e siècle qui s’ouvre: celui des guerres pour la nourriture.
– Au Soudan, des villageois se battent pour l’aide alimentaire Goran Tomasevic / Reuters -Aux Etats-Unis, lorsque le cours du blé augmente de 75%, comme ce fut le cas ces douze derniers mois, le prix d’un pain passe de 2 à 2,10 dollars. Mais, si vous vivez à New Delhi, cette hausse des cours a un impact autrement plus significatif: si le cours mondial du blé double, vous paierez deux fois plus cher le blé nécessaire à la fabrication de vos chapatis. Idem pour le riz. Si le cours mondial du riz double, il double aussi sur les marchés de Djakarta, et les familles indonésiennes doivent payer deux fois plus pour leur ration de riz quotidienne.Bienvenue dans la nouvelle économie alimentaire de 2011! Les prix s’envolent, mais les effets ne sont pas aussi violents partout. Pour l’occidental qui dépense moins de 20% de son revenu pour s’acheter à manger, l’explosion du cours des denrées alimentaires à laquelle nous avons assisté ces derniers mois est problématique, pas catastrophique.

En revanche, pour les 2 milliards de personnes les plus pauvres de la planète, celles-là mêmes qui consacrent 50 à 70% de leur revenu à la nourriture, cette hausse des prix peut avoir de douloureuses conséquences: la nécessité de passer de deux repas par jour à un seul. De quoi «alimenter» et l’Histoire vient de le montrer, des révolutions et soulèvements populaires.

Crise alimentaire, bis repetita

Alors que nous sortons à peine du 1er trimestre 2011, l’indice FAO des prix des produits alimentaires a battu les records historiques et a enregistré, en mars, son huitième mois consécutif à la hausse. Ajoutez à cela des prévisions pessimistes quant aux récoltes pour cette année et des marchés très tendus subissant choc après choc, et vous obtenez une configuration dans laquelle les denrées alimentaires deviennent le moteur caché de la politique internationale. La nouvelle géopolitique alimentaire semble bien plus volatile et source de conflit qu’auparavant. La rareté est désormais la norme.

Jusqu’à récemment, les hausses brutales des prix de l’alimentaire ne portaient pas autant à conséquence, car elles étaient rapidement suivies par un retour à des cours relativement bas, lesquels ont contribué à la stabilité politique qui a marqué la fin du XXe siècle à l’échelle mondiale. Mais aujourd’hui, les causes et effets ont radicalement changé.

A bien des égards, on assiste à une répétition de la crise alimentaire de 2007-2008, qui s’était résorbée non pas en raison de la mise en place d’une solution pérenne, mais parce que la grande récession avait modéré la croissance de la demande alors même que des conditions climatiques favorables ont engendré des récoltes céréalières record. Historiquement, les hausses brutales des prix sont presque exclusivement le fait de conditions météorologiques exceptionnelles: mousson inexistante en Inde, sécheresse dans l’ex-URSS, canicule dans le Midwest américain…

De tels événements ont toujours été lourds de conséquences, mais ils restent relativement rares. Malheureusement, dans le cas présent, la hausse des cours des produits agricoles est soutenue par des tendances qui stimulent la demande tout en rendant une augmentation de la production difficile. Expansion démographique galopante, augmentation des températures – néfaste pour les cultures –, tarissement des sources d’eau utilisées pour l’irrigation, etc. Pour ne citer qu’un chiffre: chaque jour, il y a 219.000 bouches de plus à nourrir à l’échelle du globe.

La politique, désormais dictée par les pénuries

Plus inquiétant encore, nous sommes de moins en moins à même d’atténuer les effets des pénuries. Face aux précédentes hausses des prix, les Etats-Unis, premiers producteurs céréaliers de la planète, ont toujours réussi à sauver la mise. Du milieu du XXe siècle à 1995, ils ont toujours bénéficié d’excédents de production ou de terres inexploitées susceptibles d’être cultivées pour venir en aide aux pays en difficulté. Par exemple, en 1965, quand la mousson tant attendue en Inde n’était pas au rendez-vous, le gouvernement du président Lyndon Johnson a expédié un cinquième des récoltes américaines de blé vers l’Inde, ce qui a permis d’éviter la famine. Aujourd’hui, une telle action n’est plus possible; nous n’avons plus de marge de manœuvre.

Pour toutes ces raisons la crise alimentaire de 2011 doit impérativement être prise au sérieux ; Par ailleurs, elle pourrait bien déboucher sur de nouvelles émeutes de la faim tournant à la révolution politique. Et si les soulèvements qui ont malmené Ben Ali en Tunisie, Moubarak en Égypte et Kadhafi en Libye (pays qui, d’ailleurs, importe 90% de ses céréales) n’étaient pas l’épilogue, mais le prologue? Agriculteurs et ministres des Affaires étrangères, préparez-vous: voici venir une nouvelle époque où les pénuries alimentaires dicteront la politique internationale.

Le doublement des cours céréaliers mondiaux depuis début 2007 est essentiellement dû à deux facteurs: une forte hausse de la demande, associée à la difficulté croissante d’augmenter rapidement la production. Résultat, on est bien loin de l’abondance de céréales qui caractérisait la fin du siècle dernier. Quelle sera la géopolitique alimentaire dans une nouvelle ère marquée par la rareté? Aujourd’hui déjà, alors que le phénomène n’est que naissant, on peut se faire une assez bonne idée de cette nouvelle donne alimentaire.

Pour ce qui est de la demande, les agriculteurs font indéniablement face à des pressions de plus en plus fortes. D’une part, il y a la poussée démographique: chaque année, il y a 80 millions de personnes en plus à nourrir, dont l’écrasante majorité se trouve dans des pays en développement. La population mondiale a presque doublé depuis 1970, et on peut raisonnablement s’attendre à passer la barre des 9 milliards vers 2050. Cependant, 3 milliards de personnes gravissent les échelons de la chaîne alimentaire et consomment de plus en plus de viande, de lait et d’œufs.

En Chine et ailleurs, de plus en plus de familles accèdent à la classe moyenne, et elles s’attendent naturellement à manger mieux. Cette explosion de la consommation de viande issue de l’élevage (particulièrement gourmand en graminées) induit logiquement une forte augmentation de la demande de maïs et de soja, précisément utilisés pour nourrir le bétail. (A titre d’exemple, la consommation de céréales par individu aux Etats-Unis est quatre fois supérieure à ce qu’elle est en Inde, où seule une faible proportion de la production céréalière est utilisée pour l’élevage, du moins pour l’instant).

Détournement des céréales pour les biocarburants

Dans le même temps, les Etats-Unis, qui faisaient autrefois tampon en cas de mauvaises récoltes dans d’autres régions du monde, consacrent désormais de plus en plus de céréales à la production de carburants, et ce alors que la consommation mondiale de céréales, qui a d’ores et déjà atteint les 2,2 milliards de tonnes par an, croît à une vitesse exponentielle. Il y a dix ans, l’augmentation de la consommation se situait aux alentours de 20 millions de tonnes par an. Ces derniers temps, la hausse était de l’ordre de 40 millions de tonnes chaque année.

La quantité de céréales convertie en éthanol aux Etats-Unis progresse encore plus vite: en 2010, la récolte céréalière américaine était d’environ 400 millions de tonnes, dont 126 millions ont été envoyés dans les usines de production d’éthanol (contre seulement 16 millions en 2000). Cette tendance de plus en marquée à convertir les céréales en carburant a établi une nouvelle corrélation entre le cours des céréales et celui du pétrole. Et le phénomène ne se limite pas aux Etats-Unis: le Brésil, qui produit de l’éthanol à partir de canne à sucre, est le second producteur mondial, tandis que l’Union européenne s’est fixé pour objectif de produire 10% de l’énergie dont elle a besoin pour les transports à partir de sources renouvelables, pour l’essentiel les biocarburants, à l’horizon 2020 (soit autant de céréales absentes de l’industrie alimentaire).

Le problème ne peut pas se résumer à la simple explosion de la demande alimentaire. L’assèchement des nappes phréatiques, l’érosion des sols et les conséquences du réchauffement climatique sont autant de facteurs qui font craindre que la production alimentaire mondiale ne suffise plus à rassasier notre appétit de plus en plus grand. Prenons l’exemple du changement climatique: les climatologues estiment qu’à chaque fois que la température augmente de 1 degré par rapport à l’idéal pour la saison, on enregistre une baisse du rendement céréalier de l’ordre de 10%. Cette corrélation s’est d’ailleurs tristement illustrée à l’été 2010, lorsqu’une vague de chaleur a frappé la Russie, réduisant la production de céréales du pays de près de 40%!

L’eau surexploitée

Alors que la planète se réchauffe, les nappes phréatiques se vident car elles sont surexploitées par les agriculteurs pour l’irrigation. Ce phénomène, qui dope artificiellement la production alimentaire à court terme, crée en réalité une bulle alimentaire qui explose une fois que les sources d’eau se tarissent et qu’il faut limiter leur utilisation afin qu’elles puissent se remplir à nouveau.

En Arabie saoudite, un pays très aride, l’irrigation a, contre toute attente, permis d’atteindre l’autosuffisance en blé pendant plus de 20 ans. Cependant, la production de blé est désormais en chute libre, car la source aquifère du pays utilisée pour l’irrigation (qui n’est pas réalimentée en eau) est presque à sec. Conséquence directe: les Saoudiens seront bientôt contraints d’importer 100% de leurs céréales.

L’Arabie saoudite fait partie d’une vingtaine de pays où il existe une bulle alimentaire qui dépend de l’eau. Plus de la moitié des habitants de la planète vivent dans un pays où les nappes se rétrécissent comme une peau de chagrin. Le Proche-Orient, qui traverse actuellement des troubles politiques et sociaux, est la première région géographique où la production de céréales a explosé, puis progressivement chuté en raison de la pénurie d’eau, alors que la croissance démographique se poursuit. La production céréalière est déjà en baisse en Syrie et en Irak et pourrait également suivre la même tendance au Yémen. Mais c’est en Inde et en Chine qu’il faut chercher les plus grosses bulles alimentaires. En Inde, où les agriculteurs ont foré quelque 20 millions de puits d’irrigation, les nappes phréatiques voient leur eau diminuer; les puits commencent également à se tarir. La Banque mondiale révèle que 175 millions d’Indiens se nourrissent de céréales issues d’une surexploitation des ressources hydriques. En Chine, le surpompage d’eau se concentre dans la plaine du Nord de la Chine, où le pays produit la moitié de son blé et le tiers de son maïs. Environ 130 millions de Chinois s’alimentent grâce à des produits cultivés au moyen d’un pompage excessif. Comment ces pays parviendront-ils à faire face à l’inéluctable disette quand toutes les ressources en eau auront disparu?

Désertification

Outre le tarissement des puits, les sols font également l’objet d’une mauvaise gestion qui, hélas, donne naissance à de nouveaux déserts. L’érosion des sols due au surlabourage et à la mauvaise gestion des terres met à mal la productivité d’un tiers des terres en culture dans le monde. Quel est l’ampleur du désastre? Des images satellite montrent l’apparition de deux nouvelles zones désertiques: l’une s’étend du nord et de l’ouest de la Chine vers l’ouest de la Mongolie; l’autre traverse le centre de l’Afrique.

Wang Tao, éminent spécialiste chinois des déserts, nous livre ces chiffres stupéfiants: chaque année, environ 2.200 kilomètres carrés de terres du nord de la Chine se désertifient! En Mongolie et au Lesotho, la production céréalière a été réduite de moitié, si ce n’est plus, en une trentaine d’année. La Corée du Nord et Haïti souffrent également de grandes pertes de terres arables. Si l’aide alimentaire internationale qui leur est actuellement accordée venait à s’arrêter, ces deux pays risquent de sombrer dans la famine. La civilisation pourra survivre sans pétrole, mais pas sans ses sols.

Au-delà des changements climatiques qui rendent plus difficile que jamais la satisfaction des besoins de l’humanité, un autre facteur intangible est à prendre en considération: depuis environ un demi-siècle, nous prenons pour acquis les progrès de l’agriculture. Jusqu’ici, décennie après décennie, les avancées technologiques ont permis d’augmenter la productivité des terres agricoles. En effet, le rendement de céréales par hectare a pratiquement triplé depuis 1950.

Bientôt, ce ne seront que de bons vieux jours dans certains des pays les plus avancés sur le plan agricole, où les producteurs exploitent déjà l’ensemble des technologies disponibles pour augmenter le volume des récoltes. De fait, les agriculteurs ont rattrapé les scientifiques. Après avoir grimpé pendant un siècle, le rendement de riz par hectare au Japon n’a plus augmenté du tout depuis 16 ans! En Chine, les rendements risquent de se stabiliser sans tarder. Ces deux pays totalisent à eux seuls un tiers de la production mondiale de riz. Entre-temps, les rendements de blé ont atteint un pallier en Grande-Bretagne, en France et en Allemagne – les trois premiers producteurs de blés d’Europe de l’Ouest.

L’offre mondiale de nourriture diminuant, la capacité de production agricole et alimentaire établit de nouveaux rapports de force géopolitiques. Chaque pays se démène pour défendre ses intérêts nationaux. Au détriment du bien commun.

Les premiers signes de troubles sont apparus en 2007, lorsque des agriculteurs ont eu du mal à suivre le rythme de la demande mondiale de céréales. Le cours des céréales et du soja sont alors partis à la hausse, jusqu’à tripler à la mi-2008. Réaction de nombreux pays exportateurs (notamment la Russie et l’Argentine, deux gros exportateurs de blé): tenter de contrôler les prix de l’alimentaire au niveau national en réduisant les exportations. Début 2008, le Vietnam, deuxième exportateur mondial de riz, a totalement interdit les exportations durant plusieurs mois. D’autres exportateurs de plus petite taille lui ont emboîté le pas.

La rareté des exportations en 2007 et 2008 a fait paniquer les pays importateurs. Puisqu’il n’était plus possible de compter sur le marché international pour obtenir la quantité de céréales dont ils avaient besoin, plusieurs pays ont pris l’initiative inédite de négocier des accords de livraison à long terme avec les pays exportateurs.

C’est dans ce contexte que les Philippines ont négocié un accord de trois ans avec le Vietnam pour recevoir 1,5 million de tonnes de riz par an. Une délégation yéménite s’est rendue en Australie, un objectif similaire en tête. Elle n’a pas été chanceuse: le marché étant favorable aux vendeurs, les exportateurs n’ont pas voulu prendre des engagements au long cours.

Colonisation agricole

Redoutant de ne plus pouvoir se procurer de céréales sur le marché, certains pays ayant les moyens, au premier rang desquels l’Arabie saoudite, la Corée du Sud et la Chine, ont pris une décision inhabituelle en 2008. Celle d’acheter ou de louer à bail des terres dans des pays étrangers pour cultiver des céréales à leur bénéfice. La plupart de ces acquisitions ont été effectuées en Afrique, où certains gouvernements ont accepté de louer des terres agricoles pour moins d’un dollar par acre par an (moins de 1,50 euro par hectare par an).

Les destinations les plus prisées sont l’Ethiopie et le Soudan, dont des millions d’habitants reçoivent des aides alimentaires du Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies. Que les dirigeants de ces deux pays soient disposés à vendre ou louer des terres pour servir des intérêts étrangers, alors que leur propre peuple a du mal à se nourrir, est un triste caractère (parmi d’autres) de leur gouvernance.

A la fin 2009, des centaines d’accords relatifs à l’achat de terres cultivables avaient été conclus, certains concernant des surfaces de plus de 400.000 hectares. Une analyse réalisée en 2010 par la Banque mondiale révèle que plus de 45 millions d’hectares sont concernés par cette ruée vers les terres agricoles (une surface supérieure aux terres cultivables des Etats-Unis dédiées à la production de maïs et de blé).

Par ailleurs, ces acquisitions impliquent généralement des droits d’exploitation de l’eau. Autrement dit, la ruée vers les terres arables peut aussi avoir un impact sur les pays situés en aval des cours d’eau. Concrètement, toute quantité d’eau pompée du haut bassin du Nil servant à l’irrigation des cultures en Ethiopie ou au Soudan, n’arrivera pas jusqu’en Egypte. Cette donne vient compliquer la stratégie politique de l’Egypte concernant l’eau du Nil, car il faut négocier avec de nouveaux acteurs.

Le temps des conflits alimentaires

Le risque de conflits – pas uniquement autour de l’eau – est élevé. Parmi les accords que j’ai mentionnés, un grand nombre a été conclu dans le secret et, dans la plupart des cas, la terre concernée était cultivée par des villageois avant d’être vendue ou louée. Souvent, ces petits planteurs n’ont été ni consultés ni même prévenus de ces dispositions prises par leur gouvernement. Et dans la mesure où il n’existe généralement pas de titres de propriété formels dans de nombreux villages des pays en développement, les paysans ayant perdu leurs terres n’avaient pas vraiment la possibilité de mener une action en justice. Dans un reportage publié dans l’Observer britannique, le journaliste John Vidal cite un certain Nyikaw Ochalla, qui vit dans la région de Gambella, en Ethiopie:

«Les sociétés étrangères nous envahissent. Elles dépossèdent les paysans des terres qu’ils travaillent depuis des siècles. Les contrats sont passés secrètement, sans que nous soyons consultés. Du jour au lendemain, des engins viennent raser les champs.»

L’hostilité des autochtones aux accaparements de terres est devenue monnaie courante. En 2007, quand les prix des produits alimentaires ont commencé à augmenter, la Chine a signé avec les Philippines un bail d’un million d’hectares de terres dont les «fruits» seraient réacheminés vers l’Empire du milieu. A la diffusion de la nouvelle, un tumulte de protestations (notamment des agriculteurs philippins) a forcé Manille à suspendre cet accord.

A Madagascar, l’acquisition (2008) par la firme sud-coréenne Daewoo Logistics de droits d’exploitation de plus de 1,3 million d’hectares de terres agricoles a également soulevé un tollé. Une fois le public au courant de l’existence de cet accord, le courroux des Malgaches a été tel que le gouvernement en place a dû démissionner et ce contrat a été annulé. Faire main basse sur les terres de ceux qui en tiraient leur gagne-pain est le meilleur moyen de fomenter des insurrections.

Sabotages agricoles à prévoir

Il est facile de saboter des machines agricoles. De plus, si des champs de céréales prêtes pour la moisson sont incendiés, ils partent en fumée rapidement.

Ces accords sont non seulement risqués, mais si des investisseurs étrangers se mettent à cultiver des produits agricoles et alimentaires dans des pays affamés, se pose la question politique du mode de sortie de ces produits. Les paysans laisseront-ils des camions chargés de céréales se rendre dans les villes portuaires en vue d’une expédition à l’étranger alors qu’ils sont au bord de la famine? Le risque d’instabilité politique dans des pays dont les habitants se sont vus voler leur terre et leur moyen d’existence est bien réel. D’où d’éventuels conflits entre les pays investisseurs et les pays d’accueils.

Ces acquisitions représentent un investissement agricole potentiel dans les pays en développement d’environ 50 milliards de dollars (33,5 milliards d’euros). Mais il faudrait sans doute plusieurs années pour réaliser des gains de production substantiels. Sur l’essentiel du continent africain, les infrastructures publiques qui, dans les pays développés, soutiennent une agriculture orientée vers le marché sont souvent inexistantes.

Dans certains pays, cela prendra des années ne serait-ce que pour construire les routes et les ports nécessaires pour faire entrer des facteurs de production, tels que les fertilisants, ou exporter les produits agricoles. Sans compter que l’agriculture moderne nécessite sa propre infrastructure: des hangars pour les machines, des machines de séchage des céréales, des silos, des remises pour ranger les engrais, des installations de stockage du carburant, des services de réparation et de maintenance des machines, des équipements de forage de puits, des pompes d’irrigation et de l’énergie pour alimenter les pompes. Autant dire que, dans l’ensemble, l’exploitation des terres acquises à ce jour n’est pas près de porter ses fruits.

Alors, dans quelle mesure ces initiatives vont-elle faire croître la production mondiale de nourriture? Difficile de donner des chiffres précis, mais l’analyse de la Banque mondiale indique que seuls 37% des projets seront dédiés à la culture vivrière. La majorité des terres achetée jusqu’ici serviront à produire des biocarburants ou d’autres produits industriels.

Plus de problèmes que de solutions

Même si certains de ces projets parvenaient finalement à stimuler la productivité agricole, qui en bénéficierait? Si on considère que la quasi-totalité des facteurs de production – les équipements du site, les engrais, les pesticides, les graines – sont importés depuis l’étranger et que l’ensemble de la production est expédiée hors du pays d’accueil, l’économie de ce pays n’en tirera que peu de bénéfices.

Dans le meilleur des cas, ses habitants pourraient trouver des emplois d’ouvriers agricoles. Mais les opérations de plus en plus mécanisées nécessitent de moins en moins de main d’œuvre. Dans le pire des cas, des pays pauvres, comme le Mozambique ou le Soudan, disposeront de moins de terres et d’eau pour soutenir l’alimentation de leur population à l’appétit déjà insatiable. A ce jour, la ruée vers les terres agricoles a davantage contribué à fomenter des troubles qu’à augmenter les stocks de nourriture.

Ce fossé entre pays riches et pays pauvres pourrait encore se creuser dans un avenir proche. Au mois de janvier, une nouvelle phase de la course des pays importateurs visant à sécuriser leurs stocks de produits alimentaires s’est ouverte: la Corée du Sud, qui importe 70% de ses céréales, a annoncé la création d’une nouvelle structure semi-publique (disposant d’un premier bureau à Chicago) chargée d’acheter une partie des céréales pour la consommation nationale.

Le projet de Séoul est de contourner les grosses firmes internationales en achetant des céréales directement aux agriculteurs américains. Alors que les Coréens acquerront leur propre silo à grain, il est parfaitement possible qu’ils finissent concluent avec les agriculteurs des contrats de livraison sur plusieurs années, dans lesquels ils conviendraient d’approvisionnements en blé, maïs ou soja à des prix fixes.

Face à la tentative sud-coréenne de se réserver une part du «gâteau céréalier américain» avant même qu’il ne soit mis sur le marché, les autres importateurs ne resteront pas les bras croisés. La Chine, le Japon, l’Arabie saoudite et d’autres gros importateurs pourraient en faire autant. Bien que la Corée du Sud ait dans sa visée initiale les Etats-Unis, de très loin le premier exportateur mondial de céréales, elle pourrait ultérieurement envisager de négocier des accords avec le Canada, l’Australie, l’Argentine ainsi que d’autres grands exportateurs.

Dans le même temps, la Chine est peut-être en passe de devenir un acteur majeur du marché américain (en tant qu’énorme importateur de céréales). Avec 1,4 milliard de Chinois au pouvoir d’achat grandissant – qui commencent à faire concurrence aux consommateurs américains pour se procurer des céréales – le temps de la nourriture bon marché, depuis longtemps considéré par de nombreux américain comme un dû, sera peut-être bientôt révolu.

Adieu la coopération

Personne ne sait jusqu’où ira cette course sans merci à la nourriture. En tout état de cause, la coopération internationale qui, au lendemain de Seconde guerre mondiale, s’est mise en place sur plusieurs décennies, semble laisser place à un esprit du chacun pour soi. Ce qu’il convient d’appeler le nationalisme alimentaire pourra éventuellement aider à sécuriser les stocks de nourriture des pays riches. Une chose est sûre, cette attitude contribuera bien peu à la sécurité alimentaire à l’échelle du monde. Du reste, les pays au faible PIB qui vendent/louent des terres ou importent des céréales verront vraisemblablement leur situation alimentaire se détériorer. 

Après le carnage de deux guerres mondiales et les erreurs économiques qui ont débouché sur la Crise de 1929, les pays du monde se sont réunis, en 1945, pour créer les Nations unies, réalisant enfin que le monde moderne appelait le rassemblement et non l’isolement. Le Fonds monétaire international a été créé pour gérer le système monétaire et promouvoir la stabilité économique ainsi que le progrès. L’ONU dispose aujourd’hui de plusieurs agences spécialisées, par exemple l’OMS ou la FAO, qui jouent des rôles prépondérants dans diverses régions du monde. Toutes ces initiatives ont favorisé la coopération internationale.

Mais bien que la FAO collecte et analyse les données agricoles mondiales et apporte un soutien technique, aucun effort organisé ne vise à assurer l’adéquation offre/demande internationale de produits agricoles et alimentaires. En effet, jusqu’à récemment, la plupart des négociations internationales relatives au commerce agricole portaient essentiellement sur l’accès aux marchés (les Etats-Unis, le Canada, l’Australie et l’Argentine pressant continuellement l’Europe et le Japon d’ouvrir leurs marchés agricoles).

Mais au cours des dix premières années de ce siècle, l’accès à la nourriture est devenu un sujet politique prioritaire alors que le monde est en train de passer d’une époque de production excédentaire à une autre caractérisée par la rareté alimentaire. En même temps, le programme alimentaire étasunien qui permettait autrefois d’éradiquer la famine là où elle sévissait est largement supplanté par le PAM, dont les Etats-Unis demeurent toutefois le premier donateur.

Le PAM intervient dans quelque 70 pays et dispose d’un budget annuel de 2,7 milliards d’euros. Pour le reste, la coordination internationale laisse à désirer. Nicolas Sarkozy – la vedette du G20 – propose de combattre la hausse des prix de l’alimentaire en luttant contre la spéculation sur les marchés agricoles. Aussi utiles que puissent être de telles mesures, elles traitent les symptômes de l’insécurité alimentaire, et non ses causes, telles que la croissance démographique et le changement climatique.

Le monde doit immédiatement se mettre au travail pour élaborer une politique agricole durable qui intègre les multiples facteurs que sont l’énergie, la population et les stratégies de l’eau. La sécurité alimentaire en dépend directement.

Le pire scénario…

Des stocks de céréales bas et un climat de plus en plus incontrôlable sont synonymes de risques croissants. Nous sommes si près du gouffre qu’une panne du système alimentaire pourrait à tout moment se produire. Que se serait-il passé si la canicule de 2010 qui s’est abattue sur Moscou avait frappé Chicago? Pour donner des chiffres ronds, la chute de 40% des récoltes attendues en Russie d’une centaine de millions de tonnes a coûté au monde entier 40 millions de tonnes de céréales. 40% de récoltes en moins aux Etats-Unis (dont la production céréalière est de pas moins de 400 million de tonnes) nous aurait fait perdre 160 millions de tonnes! Le stock de report mondial de céréales (c’est-à-dire la quantité en stock lorsque la nouvelle moisson débute) n’aurait permis qu’une consommation de 52 jours. Non seulement ce niveau aurait-il été le plus faible de l’histoire, il se serait également situé en deçà du seuil des 62 jours de réserves, dont l’atteinte a déclenché le triplement des cours céréaliers entre 2007 et 2008.

Et ensuite? Les marchés céréaliers auraient été en proie à un chaos inqualifiable. Les prix auraient crevé les plafonds. Certains pays exportateurs de céréales, cherchant empêcher la hausse des prix de leurs produits alimentaires, se seraient mis à limiter, voire à interdire, les exportations – comme ce fut le cas en 2007 et 2008.

Les journaux télévisés n’auraient pas tant montré les centaines d’incendies ravageant la campagne russe que de multiples scènes d’émeutes de la faim dans les pays en développement (contraints d’importer leurs céréales et ne pouvant plus le faire).

Impuissants face à une famine généralisée, de nombreux gouvernements seraient forcés de démissionner. Les pays exportateurs de pétrole qui importent leurs céréales auraient tenté de troquer du brut contre des graminées, aux dépens des pays pauvres. La chute des dirigeants et la perte totale de confiance dans les marchés céréaliers auraient engendré un échec économique global.

Nous pouvons encore remédier à cette situation. Si tant est que la communauté internationale soit capable de regarder au-delà des symptômes de la crise alimentaire et de traiter le problème à la racine. Si ne parvenons pas à augmenter les rendements agricoles avec moins d’eau ou à préserver la fertilité de nos sols, de nombreuses zones de cultures cesseront d’être exploitables. Et les agriculteurs ne seront pas les seuls touchés.

Si nous n’agissons pas vite – au même rythme que celui dicté par les guerres – pour stabiliser le climat, nous ne réussirons peut-être pas à éviter l’augmentation galopante des prix de l’alimentaire. Si nous n’arrivons pas à instaurer de nouvelles tendances de réduction de la taille des familles, pour freiner et stabiliser au plus tôt la croissance démographique, la faim continuera de gagner le monde. C’est immédiatement qu’il faut agir – avant que la situation de crise alimentaire de 2011 ne devienne la nouvelle norme.

Lester R. Brown, président du Earth Policy Institute

Traduit par Micha Cziffra

Les 30 critères pour identifier une personne manipulatrice……Afin de surtout s’en prémunir !

juin 5th, 2011 by Fred Z

VU SUR NEW ORDER   http://wapin.ath.cx/blog2012/?p=1792

(attention, certaines images de cet article peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes…)

Trouvé sur « les pérégrinations d’un chinois en chine«  un article de 2005 Ecrit par Mandala, et envoyé par une amie, Merci à eux, merci à elle…
 
Intro:
En ces temps mouvementés, quelques règles essentielles pour détecter et surtout confondre les manipulateurs et surtout les manipulatrices de ce bas monde… Ceci est nécessaire, pour notre évolution, et surtout chasser tout négativité, qui serait tres susceptible d’empêcher toute ascension (Spirtuelle, cqfd) . Nota, j’en ai déja fait les frais par le passé, et encore actuellement…Donc je sais de quoi je parle

Quelques remarques avant d’exposer les critères de Isabelle Nazare-Aga tirés de son excellent livre : « Les manipulateurs sont parmi nous. » (le lien ici)

 

  • Il s’agit de souligner le caractère subjectif de l’identification si elle est menée par une seule personne. Notre regard n’est jamais exempt d’émotions ou d’à-priori. Le meilleur moyen d’éviter ceci, si vous avez des doutes sur une personne de votre entourage, c’est de faire faire le test par des personnes de l’entourage commun sans influencer en quoi que ce soit leurs réponses,
  • Comme le souligne l’auteur, les personnes manipulatrices ne représentent selon des estimations que 3% de la population, donc pas la peine de succomber à une paranoïa. On est tous des manipulateurs conscients à petite échelle, notamment lorsqu’on est commercial et qu’on connait certaines techniques éprouvées de manipulation (voir « Petit traité de manipulation à l’usage des honnêtes gens« , édition 2002, Robert-Vincent Joule, Jean-Léon Beauvois. »). Non, les manipulateurs qui nous intéressent ici, ce sont ces personnes qui fonctionnent ainsi d’une manière pathologique ; 80% de celles-ci ne s’en rendent même pas compte et ne le verront probablement jamais, les 20% restantes en tirent un plaisir malsain ! Ce fonctionnement est issu de l’enfance, de la petite enfance même.

Pour pouvoir parler de manipulateur, il faut au moins dix caractéristiques. à 15, la personne est identifée en tant que telle. Au delà, le doute n’est plus permis. Prémunir son « espace vital » devient un exercice si la personne ne peut être évitée, sinon la fuite s’impose d’elle-même.

Les 30 points

1. Il culpabilise les autres au nom du lien familial, de l’amitié, de l’amour, de la conscience professionnelle. Le manipulateur use ainsi du groupe comme moyen de pression (cercle famillial, amical, couple, entreprise) pour obtenir ce qu’il souhaite et faire tomber les réticences du libre-arbitre des autres auxquels il peut faire face.

Vous entendrez ainsi plus que souvent « si tu ne fais pas ça, je ne vois vraiment pas comment tu peux dire que tu m’aimes« , « si tu étais un vrai ami, tu aurais fais…. » « si vous ne le faites pas, le projet (le département, l’entreprise) aura à souffrir de votre indécision » etc.

2. Il reporte sa responsabilité sur les autres, ou se démet des siennes. Le manipulateur peut ainsi être une personne entretenue financièrement, dans sa vie quotidienne, dans son travail etc. En gros, il « réussit à faire faire aux autres ! ». Le manipulateur « s’approprie » des autres des ressources dont il ne dispose pas lui-même : énergie (temps), argent, travail, résultats, estime, admiration, etc. Le manipulateur aura du mal avec la vérité : il mentira comme un arracheur de dents ! Il faut savoir que la manipulation cache un trouble de la personnalité, le manipulateur n’existe pas par lui-même, il a besoin des autres pour exister dans leurs regards !

Par rapport à ce point vous entendrez souvent « si j’avais été moi à ta place je l’aurais fais pour toi ! »  »

3. Il ne communique pas clairement ses demandes, ses besoins, ses sentiments et opinions. La base du comportement du manipulateur est bien « la question de la frustration », trouble central de sa personnalité. Les personnes manipulatrices, face aux autres durant leurs rapports sociaux, ont du mal avec « le besoin« . Elles se sentent « piégées » en affirmant clairement leurs besoins auprès des autres. En fait ce mécanisme est une projection de leurs propres actes sur autrui, ayant comme source leurs propres démons intérieurs. Ils craignent et s’imaginent que les autres leurs fassent  ce qu’eux-mêmes font dans leur vie sociale : contrôler par le besoin, les sentiments ou les opinions. Comme je le disais précédemment dans un autre article, un manipulateur criera souvent à la manipulation !

Par rapport à ce point, vous entendrez ainsi souvent « je n’ai pas à te le demander, tu le fais ou pas ! » « je ne t’avais rien demandé ! c’est toi qui l’a voulu ! » « je ne vais pas te le dire car tu me le remettras sur le nez ! » « pourquoi te le dire tu ne me comprendrais pas car tu ne connais pas ».

4. Il répond très souvent de façon floue. C’est peut être le critère le plus facile à identifier, le manipulateur veut tout savoir sur tout mais il ne dit rien sur lui-même. Si le sujet constitue pour lui « une faiblesse« , il répondra d’une manière évasive. Le manipulateur ne parlera que très peu de ses échecs, il les refoulera même en mentant à tour de bras. Il ne souhaite surtout pas que son image sociale soit écornée ou assez vacillante pour ne point réussir à obtenir des autres. C’est en ce point que le manipulateur n’obtient pas naturellement : il veut dominer selon un faux personnage ou un masque social. Il veut offrir un garantie de respectabilité, de perfection ou de pudeur.

5. Il change ses opinions, ses comportements, ses sentiments selon les personnes ou les situations. Les manipulateurs se prennent pour des personnes intelligentes, capables de faire perdurer tous leurs mensonges. Mais ce pouvoir est juste un leurre malsain et parfois pervers. Ils constituent des « caméléons » car d’une part, ils n’existent pas autrement que grâce au regard des autres et d’autre part car ils méprisent les autres et les toisent de haut. La manipulation est un complexe de supériorité issu des meurtrissures de l’ego durant la construction de la personnalité.

6. Il invoque des raisons logiques pour déguiser ses demandes.

7. Il fait croire aux autres qu’ils doivent être parfaits, qu’ils ne doivent jamais changer d’avis, qu’ils doivent tout savoir et répondre immédiatement aux demandes et questions. Le manipulateur est un associal selon la classification DSM IV, il constitue une personnalité qui agit et point ! il refuse tout fonctionnement autre et refoule complètement l’instabilité de sa personnalité « mouvante » selon le masque qu’il arbore.

Dans des moments  de détresse ou d’angoisse, le manipulateur criera souvent « je ne suis rien ! » « j’ai l’impression de ne pas exister » seuls moments de lucidité sur sa névrose.

8. Il met en doute les qualités, la compétence, la personnalité des autres : il critique sans en avoir l’air, dévalorise et juge. Le manipulateur aura une réaction de rejet profond face aux personnalités dominantes surtout les personnes qui obtiennent naturellement le respect et l’estime des autres, résultat que les manipulateurs tentent de « forcer » d’une manière malsaine.

Le manipulateur dira souvent « cette personne n’est rien sans moi ! », « je lui ai tout appris ! sinon il était archi-nul ! ».

9. Il fait faire ses messages par autrui. Face à une personnalité dominante ou qui l’a clairement identifiée, un manipulateur utilisera l’entourage commun pour arriver à ses fins. De préférence des personnalités faibles d’esprit qu’il contrôle parfaitement. Il pense avoir plus de chance pour faire vaciller le libre-arbitre d’une personne si cela venait de son entourage.

10. Il sème la zizanie et crée la suspicion, divise pour mieux régner. Le manipulateur compartimente souvent ses relations sociales pour arriver à assumer plus facilement son masque social. Il interdit ainsi aux gens de son entourage de se faire un jugement sur ce qu’il n’est ou n’est pas. Le manipulateur dispose ainsi d’un meilleur contrôle de ses besoins. Il faut dire que le manipulateur veut être le « moyeu » de son environnement social, tous les rapports passent impérativement par lui !

Dans un couple par exemple, ses amis ne deviendront jamais les amis de son conjoint ou du couple, ce sont « ses amis » qu’elle que soit l’évolution de ces relations.

Un autre détail par rapport à ce point pour identifier un manipulateur, c’est son mode de fonctionnement récurrent lorsqu’il ne contrôle pas une situation : l’esclandre et la fuite ! (réaction lors d’une rupture, dans un ancien travail, situation difficile avec les parents ou proches, etc.)

11. Il sait se placer en victime pour qu’on le plaigne. Le moyen d’ouverture aux autres dont se sert parfaitement le manipulateur est l’empathie qu’il tente de susciter chez autrui. Il fait souvent passer des personnages de son entourage pour des bourreaux dont il serait la victime. Posez-vous des questions si malgré toutes les plaintes dont se récrie une personne, celle-ci continue quand même à pratiquer des rapports plus que cordiaux avec la personne incriminée.

12. Il ignore les demandes même s’il dit s’en occuper.

13. Il utilise les principes moraux des autres pour assouvir ses besoins. L’une des méthodes qu’utilise un manipulateur pour faire vaciller un libre-arbitre c’est le recours aux croyances profondes de son interlocuteur : religion, vécu, expériences, confidences, etc.

14. Il menace de façon déguisée, ou pratique un chantage ouvert.

15. Il change carrément de sujet au cours d’une conversation.

16. Il évite ou s’échappe de l’entretien, de la réunion. Face au mur, le manipulateur fuira ses responsabilités jusqu’au bout. C’est un mode de fonctionnement récurrent lorsqu’il ne contrôle pas la situation, surtout quand il a en face de lui plusieurs personnes dont le libre-arbitre sera fonciérement plus dur à faire vaciller. Le groupe aux yeux du manipulateur n’a le droit d’exister que s’il lui permet de briller, il ne peut en être autrement. Il est facile d’identifier les personnes potentiellement manipulatrices dans un groupe de personnes nouvellement créé, ce sont souvent celles qui ne lâchent mot et qui observent tout, et lorsqu’elle prennent la parole c’est souvent d’une manière « forcée » ou « non-naturelle » qui crée un malaise au sein du groupe. Dans un groupe, le manipulateur n’échange pas, il veut imposer et contrôler.

17. Il mise sur l’ignorance des autres et fait croire en sa supériorité. Cette ignorance est maintenu par le blackout total du manipulateur sur ses échecs, ses erreurs, ses méfaits ou autres. Le manipulateur craint plus que tout « le poids du regard social« . Il en est même l’esclave inconscient.

18. Il ment. Le manipulateur mentira sur ses échecs, ses expériences, sur ce qu’il refoule en général, sur la nature de ses relations sociales, etc. Il mentira à chaque fois pour enjoliver et garder intact son masque social. Il faut se dire qu’il ne ment pas juste pour les autres mais qu’il ment surtout pour se calmer lui-même et anéantir momentanément sa souffrance.

19. Il prêche le faux pour savoir le vrai.

20. Il est égocentrique. L’ego démesuré du manipulateur peut venir d’un complexe issu des blessures de son ego durant l’enfance (par exemple complexe d’infériorité d’organe cher au psychanalyste Alfred Adler). Arrivé à l’âge adulte le manipulateur stimulera un besoin de s’affirmer qui ne connaitra aucune limite.

21. Il peut être jaloux. Même si en apparence le manipulateur a l’air « sûr de lui« , paradoxalement, au fond de son être il manque terriblement de confiance. Dans un couple, il sera une personne maladivement jalouse, qui aura un comportement de chasseur vis à vis de sa proie. Il coupera l’Autre petit à petit de tout son entourage social pour être sûr de le dominer. ça ne sera qu’ainsi qu’il fera taire ses craintes profondes. En amour, le manipulateur « posséde » il n’aime pas. On peut même dire que ce sentiment lui est à jamais inconnu tant qu’il ne s’aime pas lui-même.

22. Il ne supporte pas la critique et nie les évidences. Nous sommes tous en société des « observateurs observés« , nous nous construisons grâce à notre regard sur nous-même, notre regard sur les autres et enfin le regard d’autrui tel qu’on le perçoit et ce qu’on en fait pour notre construction intérieure. Les manipulateurs avancent comme « des idiots nonchalants », en d’autres termes ils ne prennent rien des autres, ni les critiques constructives ni les taquineries anodines. Dans la bouche d’un manipulateur, la critique est un sujet qui revient souvent sur les autres, jamais sur lui-même.

23. Il ne tient pas compte des droits, des besoins et des désirs des autres. Ce qui s’applique à l’Autre ne s’appliquera surtout pas à lui : il exigera de son compagnon à corps et à cri une certaine conception du couple qu’il n’appliquera jamais dans ses actes (fidélité, écoute, évolution, partage, solidarité, etc…).

24. Il utilise souvent le dernier moment pour ordonner ou faire agir autrui. Ce point rejoint le point de rupture de la frustration du manipulateur. La réaction de démêler l’écheveau durant une situation de crise n’est pas sa manière d’agir, le manipulateur se contiendra jusqu’au moment où il agira et point !

25. Son discours paraît logique ou cohérent alors que ses attitudes répondent au schéma opposé. Le manipulateur colle parfaitement à l’adage populaire « faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais« . Ce schéma lui colle d’autant mieux à la peau car c’est une personne qui souffre d’un problème de « sous-identité ». Les principes (et notamment moraux) d’un manipulateur dépendent de l’interlocuteur d’en face, en dehors de ce mimétisme malsain, dont les clefs de voûte sont l’empathie et le besoin, le manipulateur ne s’est jamais réellement posé la question de qui il était. Le pire, c’est que les personnes ayant souffert de manipulation ont aussi vécu par projection ce problème d’identité. Les victimes mettront du temps pour retrouver leur libre arbitre et leur moi profond.

27. Il flatte pour vous plaire, fait des cadeaux, se met soudain aux petits soins pour vous.

28. Il produit un sentiment de malaise ou de non-liberté.

29. Il est parfaitement efficace pour atteindre ses propres buts mais aux dépens d’autrui. Le manipulateur est l’anti-thèse des « résiliants » de Boris Cyrulnik, ces personnalités qui transforment une souffrance issue de l’enfance en réussite sociale. Les manipulateurs sont eux-aussi soufffrance, mais ils la projettent surtout sur leur entourage et causent des dégâts parfois graves. J’userai d’une image pour souligner la différence entre un manipulateur et un résiliant, si vous prenez un bout de tissu ou d’étoffe comme image de la société, le manipulateur est un « accroc » qu’on aurait rapiécé, il ne fait pas partie de l’étoffe originelle. Le résiliant est aussi un accroc ou une anormalité, mais il se présente à la fin comme un renforcement de la trame du tissu, les fils sont raccomodés ensembles.

30. Il nous fait faire des choses que nous n’aurions probablement pas fait de notre propre gré.

31. Il fait constamment l’objet des conversations, même lorsqu’il n’est pas là. Ces discussions peuvent être menées lorsque les personnes de son entourage « ressentent » qu’il existe quelque chose qui ne va pas dans le personnage, le masque social s’effrite, et les personnes commencent à bâtir des relations en dehors du manipulateur. On pourra dire que le piège se referme sur lui. Le désarroi de l’entourage est guidé souvent par l’incohérence de son comportement, d’une personne à une autre, ou par rapport à ses dires. Toutes ces incohérences font que le manipulateur fera souvent absent l’objet de discussion faute d’avoir des explications claires de sa part.

 

Pourquoi insister sur l’identification d’un manipulateur ? parce que les dégâts psychiques causés sur une personne peuvent être monstrueux ! si le manipulateur s’avère pervers conscient, ça sera encore plus catastrophique : anxiété, dépression, stress, incohérence mentale, somatisation etc etc.

Ecrit par Mandala, le Mardi 14 Juin 2005, 18:04 dans la rubrique « Cogitation ».

E.Coli et irradiation, surprise, surprise !

14 juin 2011 | Auteur: Jo
 copyright Nexus

Par David Temple

 

11 juin 2011

 

Cet E.Coli Européen a probablement été manipulé génétiquement. Mais il n’y a pas de doute,il sert bien les intérêts de l’agriculture industrielle et de l’industrie agroalimentaire. Il a justifié le fait (réel ou promulgué) que les fonctionnaires du gouvernement arrivent, au nom de l’intérêt des entreprises, avec une « solution »: que la nourriture fraîche soit irradiée. Et avec les mots de Gomer Pyle, « Surprise! Surprise! – ils font exactement celà.

Henry Kissinger parlait des avantages aux désireux de contrôler les choses « si on dit (aux gens) qu’il y a une menace extérieure derrière, quelle soit réelle ou promulguée, menaçant notre existence même.. » Il fait allusion par deux fois à une fausseté potentielle, la menace et la manière de dire les choses.

L’irradiation de la nourriture renforcerait le contrôle des entreprises et çe serait la fin de la nourriture biologique et locale.

Le terrorisme par l’E.Coli a-t-il pour but de consolider l’agriculture industrielle et l’agroalimentaire?

Avec un bonus pour l’industrie nucléaire qui fera encore plus de profits en irradiant la nourriture et aura l’usage de ses « aucun endroit sûr pour les mettre » barres de combustible usé.

Au delà de l’interrogation sur la provenance de l’E.Coli et de qui gagne et perd dans cette histoire, des questions sérieuses se posent au sujet de la « solution » proposée – l’irradiation de la nourriture- surtout après le désastre de Fukushima.

Même logiquement, pourquoi le public est-il averti que l’irradiation qui retombe sur sa nourriture n’est pas sûre et que toute radioactivité est cumulative, et pourtant on fait maintenant cette suggestion d’irradier directement la nourriture fraiche (l’exposer intentionnellement aux irradiations) et à un degré suffisamment élevé pour tuer les choses vivantes qui sont dedans, et pourtant cette irradiation là est différente de l’autre irradiation et totalement sans danger, et en plus elle est sensée rendre la nourriture sans danger?

En supposant que l’irradiation tue ce super-angoissant E.Coli, qu’arrive-t-il à tout ce qui reste dans la nourriture? Cette irradiation ne peut pas cibler que l’E.Coli, (et la plupart du temps il ne sera même pas présent). Alors, et toutes ces choses dans la nourriture que l’irradiation va dénaturer ou tuer (les vitamines par exemple), ou faire muter de son état normal?

L’irradiation de la nourriture fait partie du Codex Alimentarius.

Le Codex a été mis au point par Fritz ter Meer, un responsable de Bayer, après qu’il ait été libéré de prison pour meurtres en série, esclavagisme et crimes contre l’humanité.

 

Il était membre du comité de direction de IG Farben (Les Rockefeller qui avaient 50% d’intérêts chez IG Farben, étaient à l’origine des manipulations génétiques et de l’eugénisme et sont derrière la nouvelle loi US pour la « sécurité alimentaire ») de son origine à sa dissolution. En tant que dirigeant de guerre , il était responsable pour IG à Auschwitz.

Au tribunal de Nuremberg, ter Meer a dit : « Le travail forcé n’a pas infligé de blessure notable, de douleur, ou de souffrance parmi les détenus, d’autant plus que l’alternative pour eux aurait été la mort. »

En 1948, ter Meer a été condamné par le tribunal de Nuremberg à 7 ans de prison pour pillage et esclavage.

En 1952, sa peine a été commutée grâce à l’influence de ses puissants amis.

De 1956 à 1964, il a été réinvesti comme membre du comité de direction de Bayer AG.

En 1962, ter Meer était un des architectes de la « Commission-Codex Alimentarius » et un des concepteurs principaux des projets qui profiteraient de la souffrance humaine.

Le Codex est destiné à supprimer l’accès à une nutrition adéquate. C’est une brillante idée – la maladie illimitée serait générée pour le profit illimité de l’industrie pharmaceutique. L’industrie pharmaceutique est contrôlée par les Rockefellers et n’est donc pas à être différenciée des banquiers. Ils ont littéralement investi dans la maladie et la famine.

Il y a des films sur les dangers pour la santé (et la démocratie) formulés par le Codex, dont l’un avec Dame Judi Dench (actrice anglaise née en 1934)

Des preuves solides de dégâts causés par la nourriture irradiée provient de ce qui est arrivé récemment avec l’irradiation de la nourriture pour chats en Australie. Il a fallu stopper car cela causait de bizarres troubles neurologiques aux chats. Pour ceux qui diraient : »ce ne sont que des chats… » il faut leur rappeler que les chats sont choisis dans les études universitaires en particulier pour leurs similarités avec le système neurologique des humains. Voir l’impact neurologique de la nourriture irradiée pour chat (avec les mêmes constituants que la nourriture humaine) serait utile et il y a une vidéo.

Il semble qu’avec juste un seul petit E.Coli, le cycle Idiot se soit emballé. Parce que ce cycle décrit comment ces entreprises nous rendent malades avec leurs OGM, pesticides, produits chimiques etc..et ensuite font de l’argent en traitant les maladies qu’ils causent. Et cet E.Coli a soit été modifié génétiquement intentionnellement par l’industrie pharmaceutique,ou, ce qui est bien moins probable, la conséquence statistique impressionnante d’opérations agricoles dépendant de produits pharmaceutiques, mais dans chaque cas, provoqué par l’industrie pharmaceutique. Maintenant, en plus de toutes les maladies dérivées de leur nourriture aux antibiotiques, aux hormones et résidus d’équarrissage, aux OGM et pesticides contenus dedans, les industries suggèrent que la nourriture fraiche soit irradiée, même celle provenant de fermes en agriculture biologique. La nourriture déjà contaminée ajouterait l’irradiation à sa liste de danger et la nourriture propre serait tuée. Il n’y aurait plus de nourriture normale et non transformée dans le pays.

Il y a eu un vacarme médiatique important sur l’E.Coli. Mais les silences sont encore plus éloquents. Pas un mot sur le fait que l’E.Coli ait pu être issu de manipulations génétiques, et que l’industrie pharmaceutique puisse avoir les capacités et les classes d’antibiotiques requises. Il y a eu beaucoup de bruit sur les douzaines de morts causés par E.Coli, mais un silence étrange sur les 100.000 personnes qui meurent chaque année de façon « routinière » d’un traitement prescrit correctement et approuvé par la FDA, alors que les médias ne proposent aucun élément de comparaison pour situer ces morts en proportion.

Et les médias perpétuent le “coverup” médical du siècle, une histoire qui implique entre 20 et 50 millions de morts mais ne serait pas due à l’industrie pharmaceutique : ni la grippe ni les virus n’ont été responsables des millions de morts de 1918.

L’une des images les plus terrifiantes qui a été utilisée par des porte-paroles de l’OMS, l’industrie pharmaceutique et les différents bénéficiaires de la panique crée par la « grippe porcine » est celle de la « grippe espagnole » qui aurait provoqué plus de morts que tous ceux de la Première Guerre Mondiale. Etait-ce vraiment une grippe ? Broxmeyer est convaincu comme d’autres que ce n’en était pas une. Un communiqué de presse du 19 août 2008, de l’institut national de l’allergie et des maladies infectieuses (NIAID) contient une découverte frappante et une conclusion : «  les 20 à 40 millions de morts au niveau mondial de la grande épidémie de grippe de 1918 n’étaient pas dus à la « grippe » ou à un « virus » , mais à une pneumonie causée par une infection bactérienne massive.

Il semble que – conjointement avec la publicité intensive de Bayer et les conseils du gouvernement, des autorités médicales et militaires, l’aspirine fut le coupable le plus probable.

Mais la poursuite du mythe d’un virus virulent en 1918 qui a tué des millions de personnes a apporté une justification pour le gouvernement à développer les vaccins, coûtant des milliards aux investisseurs qui sont comme par hasard les mêmes qui ont financé le Centre de contrôle des maladies (CDM) et l’OMS.

Que vient faire cette affaire dans ce contexte l’E. Coli et les recommandations du gouvernement pour l’irradiation de la nourriture ? Parce que 1918 semble avoir été la pire catastrophe causée par une corporation(l’industrie pharmaceutique). Les plus grandes pertes humaines par maladies, la peste bubonique (guérissable aujourd’hui) semblent être fabriquées par l’homme, la menace ne venant pas de la nature mais des médicaments létaux et de la pression du gouvernement pour les utiliser. Et les praticiens qui ont sauvé les vies de presque tous ceux qui sont venus à eux en 1918 n’ont jamais été évoqués – c’étaient des homéopathes qui évitaient l’aspirine car ils ont vu ce qui s’est avéré être une substance toxique.

Les homéopathes aujourd’hui (médecines alternatives) évitent aussi les vaccins bien que le CDM et le gouvernement les poussent tous vers cette valeur basée sur un total mensonge médical – le retour du virus de 1918 qui en a tué des millions. Un tel dangereux virus n’a jamais existé et les autres peurs de pandémies sont aussi vides mais aussi tellement inestimables pour le profit.

Aussi, comme il a été dit aux gens par un gouvernement dont ils n’espèrent rien pour l’argent, la guerre, les logements, le boulot, les accords commerciaux, le forage pétrolier, l’eau pure, les chemtrails, la santé, les vaccins, etc. – gouvernement très lié à l’industrie pharmaceutique, à l’industrie nucléaire et aux banquiers – que ce terrible e. Coli a surgi de nulle part et que les gens ont raison d’être très effrayés et que la réponse est donc d’irradier la nourriture fraîche.

Comme c’est précisément d’une nourriture correcte dont les êtres humains ont besoin pour rester en bonne santé, les gens pourraient marquer une pause et réfléchir.

Quel mal est sorti de 1918. Quel silence sur la réalité de 1918 depuis lors. Cette fausseté est la base de leur alarmisme pour les pandémies, reliées non seulement à leurs grands plans de vaccinations, mais aussi aux lois dérangeantes mises en place. En étouffant la réalité de 1918 et ce qui a tué les gens et les a sauvés, cela a permis à Big pharma et à son agence, la FDA, d’évoluer et d’éliminer partout l’accès aux substances naturelles qui sauvent des vies et soignent réellement, et de continuer à ligoter les praticiens de médecines naturelles, les vrais héros de 1918.

Ces praticiens et médecins ont condamné l’irradiation des aliments depuis longtemps.

Qui les gens écouteront-ils ?

Les médias nous disent que l’e.coli est une grande crise. Est-ce une crise causée par la nature ou par l’homme ? Les médias ne disent rien sur cette soudaine apparition improbable ou qui en bénéficie. L’e.coli est pourtant une bénédiction indubitable pour ceux qui obtiennent un gain par la peur et ensuite la destruction de la santé même au nom de la « sécurité alimentaire ».

« Le boulot du journaliste est de détruire la vérité ; de mentir totalement ; de pervertir ; de vilipender ; de ramper aux pieds de Mammon et de vendre son pays et sa race pour son gagne-pain. Vous le savez et je le sais, aussi pourquoi trinquer à une presse indépendante ? Nous sommes les instruments et les vassaux d’hommes riches cachés derrière la scène…Ils tirent les ficelles…ET NOUS DANSONS. » – John Swinton, ancien rédacteur en chef du New York Times dans un discours à ses collègues journalistes.

 

Voilà pourquoi il faut refuser l’irradiation de nos aliments!

Au sujet de l’aspirine, je vient d’en apprendre un bonne avec cet article…Un autre piste de plus qui pourrait expliquer cette épidémie de grippe espagnole en 1918. Ils sont vraiment prêt à tous pour faire un maximum de profits.

Jo ^^

PS: Désolé pour la première partie de l’article en petit caractères serrés, c’est le plus lisible que j’ai pu faire…

MISE EN GARDE DE LA POLICE (De Sébastien Renaud-Police Mont-Tremblant)

À lire attentivement!
 
Le savoir ne nuit pas …
 
 
Attention ! 
La semaine dernière, nous nous sommes garés sur un parking public. Quand nous sommes partis, j’ai remarqué un papier sur la fenêtre arrière. Lorsque je l’ai enlevé (une fois rentré à la maison), j’ai vu que c’était un reçu d’essence. Heureusement qu’un de mes amis m’avait dit de ne pas m’arrêter, car quelqu’un aurait pu attendre que je sorte de ma voiture….

MISE EN GARDE DE LA POLICE
 
Cela s’applique pour les hommes et les femmes. 
Attention aux papiers collés sur la fenêtre arrière de votre voiture. 
Nouvelle manière pour les vols de voitures
(ce n’est pas une plaisanterie !)
 
Attention tout le monde !
Merci de garder cet e-mail en circulation.
Vous marchez sur le parking, ouvrez votre voiture et rentrez dedans.
Vous démarrez le moteur et mettez la marche arrière.
Lorsque vous regardez par votre fenêtre arrière pour faire marche arrière, vous remarquez un papier de collé au milieu de la fenêtre arrière. Vous vous arrêtez, sortez de votre voiture pour enlever le papier (ou autre) car cela vous bloque la vue. Quand vous atteignez l’arrière de la voiture, c’est là que le voleur de voiture apparaît de nulle part. Il rentre dans votre voiture et s’en va. Il vous roule pratiquement dessus en partant à grande vitesse.
ET devinez quoi Mesdames ?
Je parie que votre portefeuille/sac à main est encore dans la voiture.
Donc, maintenant, le voleur de voiture a votre voiture, votre  adresse, votre argent, vos clés et vos papiers. Il possède donc votre adresse et vos cartes de crédit.
Votre maison et votre identité sont donc compromis ! Votre maison pourrait être cambriolée avant que vous arriviez chez-vous.

MISE EN GARDE SUR CETTE NOUVELLE FACON DE PROCEDER.
Si vous voyez un papier de collé dans la fenêtre arrière de votre voiture, fermez vos portes de voiture à clés, démarrez et partez. Vous enlèverez le papier plus tard.
Merci de faire suivre cet -email à votre famille et vos amis, particulièrement aux femmes !
Un portefeuille contient beaucoup de documents importants et d’identification. Vous ne voulez certainement pas que cela tombe dans de mauvaises mains.
SVP transmettez ce message à tous vos amis.
(De Sebastien Renaud-Police Mont-Tremblant)