STRESS,,,,Comment puis-je aider au mieux les uns et les autres ?


Publié le 26 mai 2011 par Luc

VU SUR  http://serfix.wordpress.com/

  1. Le non contrôle de son avenir est la première cause du STRESS
  2. La gestion de la tâche : si les ressources ne permettent pas de faire face à la gestion de la tâche assignée (ou choisie) -> STRESS
  3. Le risque subit pris au sein de son activité -> STRESS
  4. Enfin, la gestion  du temps est l’élément le plus souvent indiqué comme source du STRESS.

Mais moi, j’affirme que le stress est un choix. Qu’en pensez-vous ? Adhéreriez-vous à cette idée ?

Certains refusent tout simplement de l’envisager. Selon eux, le stress relève nécessairement de facteurs extérieurs – le travail, les collègues, les clients, le chef, les embouteillages, le mauvais temps, les marchés financiers, etc … Je soutiens que c’est faux.

De fait, il ne nous arrive pas que des choses agréables et nous ne sommes pas en mesure de tout maîtriser. Le chômage, les délocalisations, les gens qui vous lâchent, les projets qui échouent …

La vie est ponctuée d’événements de ce genre et pleine d’incertitudes. Un de mes anciens clients avait ainsi affiché sur son bureau la devise : « J’ai eu beaucoup d’ennuis, dont certains me sont même arrivés. »

Il n’en demeure pas moins que le stress est un choix. En effet, quoi qu’il nous arrive, nous sommes maîtres de notre façon de réagir. Nous choisissons de nous mettre en colère, de garder nos émotions pour nous ou encore de nous inquiéter.

Lorsque nous nous posons une question telle que : »Pourquoi faut-il que ça tombe sur moi ? », nous avons le sentiment de ne plus rien contrôler. Cette attitude nous pousse à nous glisser dans la peau d’une victime, ce qui est extrêmement stressant, etc …

Et dans les cas où nous sommes effectivement victimes des événements, lorsque ces sentiments se révèlent justifiés, le fait de se dire « Pourquoi faut-il que ça tombe sur moi ? » ne fait qu’ajouter du stress au stress.

Cette image ci-dessus vous a bien fait un peu sourire non? Le stress est donc bien un choix! PS: il y a une image derrière cette image, mais c’est à « vous » de la comprendre ...

.

Souvenez-vous du héros du restaurant. Le garçon qui avait envoyé sa chef à l’épicerie me chercher un Coca light. En réalité, Jacques n’était pas le seul héros de l’aventure. Sa chef aussi méritait le titre d’héroïne. Et il est temps de lui rendre justice.

Jacques court la voir et lui dit :

– Vous ne voudriez pas aller chercher un Coca light pour ce monsieur ? »

Quelle a été la réaction de sa chef ? Une simple phrase :

– J’y vais tout de suite, Jacques. »

Mais le plus important encore à mes yeux est ce qu’elle n’a pas fait. Elle n’a pas répliqué par exemple : « Attends, Jacques, qui est-ce qui donne les ordres ici ? », ni : « Laisse-moi réfléchir … Tu m’as rendu service, dernièrement ? » Elle n’a pas non plus saisi l’opportunité de lui dire : « Si j’y vais, qu’est-ce que tu me donnes en échange ? », ni: « Je vais d’abord vérifier tes résultats, et je verrai en fonction si je peux faire ça pour toi. »

Elle aurait pu réagir ainsi, mais elle ne l’a pas fait. Elle a accepté sans hésiter de satisfaire la demande de Jacques. Cette attitude ne répondait pas non plus à un calcul du genre : « Tu as réussi, alors je veux bien t’obéir. » Son raisonnement, au contraire, fut le suivant : « Je t’obéis pour que tu réussisses. »

Cette conduite se situe aux antipodes de celle redoutée d’ordinaire de la part d’un supérieur, qui se résume à cette mise au point :  » C’est moi qui commande ! » En tant que leader, son rôle consiste à aider les autres à atteindre leurs objectifs. Cet état d’esprit définit le chef, parce qu’il combine humilité et dévouement.

L’humilité est la pierre de touche de la fonction de chef.

Le bon dirigeant laisse ses équipiers inventer leurs propres solutions, afin d’agir efficacement. Il n’existe pas d’autre moyen d’apprendre aux autres à travailler.

Les dirigeants ne sont pas là pour résoudre tous les problèmes, mais pour les répartir.

Mon but avec cette histoire et les précédentes sur l’ancien billet, c’est de nous rendre compte par nous-même, que nous faisons fausse route.

Les bonnes questions qui devraient toujours être posées sont :

– Comment puis-je aider au mieux les uns et les autres ? »

– Comment vais-je faire pour comprendre les défis posés à la fabrication ? »

– Comment m’adapter aux contraintes des commerciaux et mieux comprendre les attentes de la clientèle ? »

– Comment m’y prendre pour mieux gérer et comprendre les membres de mon équipe ? »

– Comment mieux communiquer avec mes subordonnés et les mettre en confiance ? »

– Que puis-je faire pour améliorer ma productivité, m’adapter aux nouvelles conditions de travail et accroître mes responsabilités ? »

– Comment vais-je m’y prendre pour être plus efficace aujourd’hui et satisfaire les clients, mes lecteurs, les électeurs …  ? »

– Comment essayer de mieux les comprendre et les aider à traverser cette passe difficile ? »

– Que puis-je faire pour établir le contact avec eux ? »

– Que puis-je faire pour trouver la juste distance et apprendre à dire non ? »

Nous avons toujours le choix. Alors choisissons avec discernement, car nos décisions sont toujours susceptibles de faire la différence et d’influer sur le cours des choses.

Je ne me défausserai donc pas. Je ne jouerai pas les victimes. Je n’accuserai pas les autres ou les circonstances. Je ne céderai pas à la procrastination. J’admettrai le principe selon lequel il n’y a que moi que je puisse changer. Et, j’agirai !

Ma définition de la sagesse : découvrir que l’on savait déjà. En ce qui me concerne, je ne suis pas un produit fini. Et vous ?

Alors, qui veut contribuer à un grand projet ?

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http://www.dailymotion.com/swf/xiiva5

Qui puis-je changer ? Moi et moi seul. Je suis sûr que vous ne l’ignorez pas. Tout est là. C’est la base de la réussite. Pourtant, je suis prêt à parier qu’en lisant mes écrits (qui précèdent ici ; sur le précédent billet et en commentaires au-dessous), vous avez pensé à d’autres personnes en vous disant : « Si seulement ils pouvaient en prendre de la graine ! » C’est une réaction très fréquente. Nous acceptons le postulat : « Je ne peux changer que moi-même, mais, d’un autre côté, si l’on nous demande qui aurait besoin d’apprendre à poser la bonne question, nous répondons aussitôt : « Eux ! » :-)

N’avez-vous pas essayé récemment de « rééduquer » quelqu’un ? Nous l’avons tous fait. Presque à notre insu. Sans même avoir conscience de tenter l’impossible, nous avons essayé de changer une autre personne.

Le directeur d’une association à but non lucratif que je connais bien s’échinait à convaincre ses quatre collaborateurs :

– Non, non, non, je ne suis pas en train d’essayer de changer mon assistante ! Pas du tout ! Je veux qu’elle se fixe des objectifs à long terme, c’est tout.

Traduction : « Je veux qu’elle devienne ce que je voudrais qu’elle soit. »

Certains refusent pourtant de l’admettre. Certains semblent même estimer que leur boulot consiste à changer les gens. A les rééduquer même … jusqu’à dire :

– C’est mon job de changer les gens. Je suis un cadre, non !

Au risque de le décevoir, non, ce n’est pas son job. Le rôle d’un cadre n’est pas de changer les gens. Un cadre oriente, conseille, dirige. Mais il ne change pas les gens. Pour la bonne et simple raison que nul autre que l’intéressé n’en a le pouvoir. Le changement ne peut venir que de l’individu lui-même en fonction des décisions qu’il prend.

Vous en étiez déjà convaincu ? Je n’en doute pas, mais, dans ce domaine, entre le fait de comprendre intellectuellement l’idée selon laquelle « Je ne puis changer que moi-même », et celui de modifier concrètement nos attitudes, il existe en gouffre !

Quand on interroge une assemblée sur ce qu’il faudrait changer pour améliorer les choses, personne (moi excepté) ne répond jamais : « Moi ! » Personne ne s’écrie jamais à son boulot : « Il faudrait que je commence par changer de comportement, l’entreprise auraient peut-être des chances de devenir plus efficace ! »

J’admets qu’il n’est pas facile de se désigner soi-même comme un maillon faible de son entreprise et que l’autocritique devant ses supérieurs paraîtrait même à beaucoup une attitude suicidaire. Mais je ne crois pas que ce soit le fond du problème. Il n’est pas facile de poser des questions comportant un « Que » ou un « Comment », tout simplement parce que ces questions nous ramènent nécessairement à nous-mêmes.

Pourtant, tout irait mieux si chacun essayait d’agir sur ses propres pensées et ses propres actions, au lieu de vouloir modifier celles d’autrui. La bonne question est efficace, car elle se fonde sur ce principe avéré : « Je ne puis changer que moi-même. »

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Une réponse à “STRESS,,,,Comment puis-je aider au mieux les uns et les autres ?

  1. Portez-vous bien,
    Luc 🙂

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