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Alcoolisme : pourquoi un « médicament miracle » est-il interdit d’utilisation en France

 30 juillet 2011 | Auteur: Jo ^^

Pour les mêmes raisons que les nombreux moyens « naturels » suggérés pour guérir le cancer et plein d’autres maladies…pas assez rentable $$$

Dans un entretien à Slate.fr, le médecin qui a démontré l’efficacité du baclofène contre la dépendance à l’alcool accuse désormais spécialistes et pouvoirs publics français de bloquer son utilisation.

 L’affaire du baclofène? C’est l’histoire, récente, d’un vieux médicament et d’un médecin souffrant d’alcoolisme. Une histoire peu banale, aujourd’hui au centre d’une vive controverse. Elle commence par la découverte par un praticien franco-américain spécialiste de cardiologie –le Pr Olivier Ameisen– de ce médicament devenu générique et prescrit depuis près de quarante ans comme«relaxant musculaire» chez des personnes souffrant de spasmes musculaires bénins d’origine neurologique. Un essai clinique, dirigé par le professeur Philippe Jaury, devrait commencer en septembre à la faculté de médecine René-Descartes de Paris.

 Quelques observations faites outre-Atlantique avaient laissé penser que cette substance pouvait aussi être utile dans le sevrage alcoolique. Il y a sept ans, le Pr Ameisen, qui souffrait alors d’une très forte dépendance à l’alcool, décide de se lancer dans une auto-expérimentation à hautes doses (entre 100 et 300 mg par jour).

 Dès 2004, l’une des plus importantes revues médicales spécialisée publie son expérience. Dans la communauté scientifique spécialisée française, il ne rencontre que peu d’échos, à l’inverse des universités anglo-saxonnes. Il propose d’emblée des essais cliniques pour tester son nouveau modèle thérapeutique. En vain.

 Le médecin choisit dès lors de s’adresser au plus grand nombre en publiant –c’était en octobre 2008— Le Dernier Verre. Il raconte là ses origines, son parcours dérivant vers l’alcool, l’impasse mortelle dans laquelle il était; puis son retour à la vie, libéré de son addiction.

 Cet ouvrage rencontre très vite une large audience chez les personnes alcooliques. Mais les professionnels français de la prise en charge de cette dépendance ne goûte guère l’enthousiasme trop communicatif de leur confrère, sa notoriété médiatique et cette histoire trop miraculeuse pour être honnête.

 Peu après la parution de l’ouvrage les responsables de l’Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie (Anpaa) préconisent de lancer sans délai une étude clinique pour apprécier l’éventuelle utilité du baclofène.

L’Anpaa précisait dans le même temps «ne pouvoir approuver les prescriptions qui seraient faites, tant que les indications formulées par l’autorisation de mise sur le marché ne comportent pas celle de l’alcoolo-dépendance».

 En février 2010, Olivier Ameisen et Renaud de Beaurepaire, chef de service en psychiatrie à l’hôpital Paul-Guiraud de Villejuif (Val-de-Marne) publient des résultats a priori très prometteurs dans les Annales Médico-Psychologiques :

«Nous avons pris le parti de prescrire des doses progressivement croissantes de baclofène, dans une démarche compassionnelle, à des patients qui avaient une longue histoire d’alcoolisme résistant au traitement et qui faisaient la démarche de venir personnellement nous demander ce traitement.

Les prescriptions ont commencé en novembre 2008, suite à la publication en France du livre de l’un d’entre nous, livre qui rapportait l’expérience de l’automédication par le baclofène. A la suite de la publication de ce livre, de nombreux patients souffrant d’alcoolisme ont appelé (…). Le souhait des patients était pour certains de pouvoir complètement interrompre leur consommation et pour d’autres de pouvoir regagner le contrôle de leur consommation.»

Cette démarche s’inscrivait ainsi dans celle – qui demeurecontestée dans les milieux de l’alcoologie – ne faisant plus de l’abstinence totale et définitive l’objectif absolu du traitement des malades alcooliques.

 Conclusions de ces deux médecins obtenues auprès de 60 patients après trois mois d’un traitement par baclofène prescrit à doses progressivement croissantes jusqu’à ce que les patients éprouvent une diminution ou une suppression de leur appétence pour l’alcool:

«88 % des patients ont totalement arrêté ou significativement diminué leur prise d’alcool et que la plupart d’entre eux sont devenus indifférents à l’alcool sans effort. Les doses de baclofène nécessaires ont été très variables d’un patient à l’autre, allant de 15 mg à 300 mg/jour, avec une moyenne de 145 mg. Environ deux tiers des patients ont eu besoin d’une dose supérieure à celle autorisée de 80 mg/j.»

 Selon son promoteur, le baclofène agit sur un récepteur du système nerveux — dit GABA(B)— en réduisant la libération de la dopamine ce qui permet la suppression complète de la dépendance en agissant sur les mécanismes de la récompense. Et ce médicament a été un produit miracle pour lui :

«En ce qui me concerne, voilà sept ans et demi que je ne remplis plus un seul des critères diagnostiques officiel de la maladie alcoolique. Je ne prends pas le baclofène pour ne pas rechuter. La rechute sous baclofène est d’ailleurs impossible chez tout patient correctement traité puisqu’il suffit de réaugmenter la dose pour supprimer l’envie. Je prends du baclofène à faible dose, comme l’a écrit récemment Martin Enserink dans la revue américaine Science, simplement pour supprimer mon anxiété. D’autres patients « disease-free » depuis 5 ou 6 ans prennent le baclofène comme anxiolytique et ou antidépresseur. Leur alcoolisme n’est plus qu’un lointain souvenir.»

Toujours en 2010, un essai clinique de 18 mois soutenu par l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) est être lancé, impliquant 210 patients alcoolo-dépendants la moitié prenant du baclofène (à des doses inférieures à celles préconisées par le Pr Ameisen), l’autre moitié un placebo.

 Et aujourd’hui? Alors que le recours à ce médicament ne cesse de s’élargir, aucune conclusion pratique véritable ne semble pouvoir être tirée comme en témoigne une récente synthèse publiée dans la Revue médicale suisse par Pascal Gache (Genève) :

«A ce jour, aucune étude d’ampleur suffisante ne permet de conclure mais des structures s’organisent pour prescrire le traitement en cas d’échecs répétés des thérapies traditionnelles. Dès la sortie du livre, des centaines d’alcooliques se sont précipités qui chez leur généraliste, qui chez leur alcoologue ou chez leur psychiatre en quête de la prescription dudit médicament. La plupart se sont vus notifier un refus tantôt poli, tantôt désobligeant. Seuls quelques prescripteurs acceptèrent de délivrer la poudre magique, non sans conséquences pour certains. Alors le baclofène à hautes doses info ou intox?»

Selon le Dr Gache, on peut affirmer que le baclofène a des potentialités certaines dans le traitement de l’alcoolisme, les doses habituelles (30 mg/j) donnant des résultats assez similaires aux autres médicaments classiques dans cette indication. Une seule étude rapporte des résultats avec le baclofène à hautes doses. Elle est encourageante mais ne permet pas de conclure ni sur l’efficacité ni sur le nombre et l’intensité exacts des effets indésirables à de telles doses.

 Le médecin suisse observe aussi que la controverse autour de cette molécule s’est ici essentiellement développée en France. Il note que la découverte du Pr Ameisen a conduit des spécialistes de l’alcoolodépendance à encourager publiquement, dans de nombreux pays, la prescription de baclofène à hautes doses et ce en dépit de l’absence

d’un seul essai clinique. En juin dernier, l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) faisait une mise au point sur le baclofène en «mettant en garde» les médecins contre sa prescription chez des malades alcoolo-dépendants.

Pour le Pr Ameisen, l’affaire n’a décidemment que trop duré. Selon lui, les données dont on dispose aujourd’hui quant à l’efficacité du médicament et à l’usage qui en est fait en pratique ne laissent plus place au doute: l’heure des essais cliniques est désormais dépassée.

 Et au vu des étroites limites d’efficacité des rares traitements médicamenteux autorisés il estime que le moment est venu d’officialiser ce traitement faussement décrit comme «interdit» puisque tout médecin généraliste dispose de l’entière liberté de le prescrire.

Pour ce faire, il avance différents arguments, à commencer par le nombre croissant de personnes qui, en France et aux Etats-Unis, prennent quotidiennement du baclofène. L’Afssaps estime selon lui qu’à la suite de la parution de son ouvrage les prescriptions à haute dose (qui concernaient 20.000 malades en 2009) ont augmenté du fait non pas des spécialistes d’alcoologie mais, pour l’essentiel des médecins généralistes.

 «L’Afssaps essaye de minimiser les chiffres car elle est officiellement « anti-baclofène” pour les addictions, explique le Pr Ameisen dans un entretien accordé à Slate.fr. Son attitude est proprement scandaleuse. En dépit du poids du fléau de l’alcoolisme en France (120 morts prématurées chaque jour), elle est la seule agence du médicament au monde à avoir émis une réserve intimidante aux médecins en mettant l’accent sur leur « responsabilité pénale »».

 Cette responsabilité pénale existe pour la prescription hors Autorisation de mise sur le marché (AMM) de tout médicament. Or en France, 20% des prescriptions des généralistes sont hors AMM. En psychiatrie, le chiffre dépasse 60%. «Pour le traitement de l’alcoolisme, assure Ameisen, pratiquement 100% des patients sont traités non seulement hors AMM mais par des médicaments contre-indiqués. Tous reçoivent des benzodiazépines au long cours et ce durant des mois ou des années consécutives alors même que ce traitement est contre-indiqué pour tout le monde au-delà de quelques semaines et a fortiori chez les malades alcooliques».

 Parce que les benzodiazépines entraînent une polydépendance et de surcroît, potentialisent les effets de l’alcool. «Ce qui rend encore plus dangereuse la conduite automobile, augmente le risque de violences conjugales ou des autres conséquences désastreuses de l’intoxication alcoolique aigue»,ajoute le médecin.

 Ameisen ajoute que l’Afssaps n’a probablement aucun moyen précis de chiffrer le nombre réel d’ordonnances puisque les médecins y écrivent«NR» (non-remboursable) et qu’il est donc difficile de tracer le nombre réel d’ordonnances dans la mesure où le baclofène existe sous deux noms: «Lioresal»(de la multinationale Novartis) et «Baclofène Winthrop» (de Sanofi-Aventis).

 Selon lui, il est probable qu’il y avait déjà en 2009 plusieurs dizaines de milliers de malades traités et que ce chiffre doit aujourd’hui être en France nettement plus élevé sans que personne ne soit capable de fournir de chiffres exacts. Il dispose d’autre part de témoignages personnels permettant de penser qu’à l’étranger (outre-Atlantique et en Europe) plusieurs milliers de personnes sont, au minimum, traitées de la sorte.

Niant tout conflit d’intérêt («Je n’ai jamais rien touché d’un laboratoire pharmaceutique de ma vie; je n’ai jamais été consultant pour un laboratoire. Les laboratoires n’ont aucune espèce d’intérêt à promouvoir le baclofène puisque celui-ci est génériqué et donc non-lucratif pour eux»), il assure ne rien percevoir pour un travail qui absorbe tout son temps et à, pour l’heure, renoncé à une fructueuse activité de cardiologue à New York. Il cessera son action «lorsque l’alcoolisme sera, comme l’hypertension ou les ulcères digestifs, devenu un problème de médecine générale».

Quant aux raisons de l’immobilisme observé, en France notamment, il avance quelques raisons qui alimenteront sans doute la controverse :

«Les alcoologues et addictologues se gardent bien de réaliser des essais clinique. Il est de plus en plus évident, aux yeux de plusieurs sommités internationales de la neurologie, de la physiologie de l’addiction entre autres, que les essais apporteraient la preuve que le baclofène supprime l’addiction. Si le baclofène supprime la maladie les conséquences pour les alcoologues et addictologues signeraient la fin de leur « spécialité’’. Les conséquences pour eux en seraient de fermeture de lits et de services entiers. Ce serait aussi la fin pour les chefs de services des essais cliniques lucratifs de molécules nouvelles pour l’alcoolisme. Le baclofène tue leur poule aux œufs d’or.»

Enfin, dernier argument: les essais cliniques sont d’ores et déjà dépassés pour des raisons éthiques. «Si vous avez un proche atteint d’addiction à l’alcool ou à d’autres substances, connaissant le risque de mort aigu en l’absence de traitement, lui recommanderiez-vous d’attendre au plus tôt 2013 les résultats d’un essai en Hollande à dose insuffisante (150mg/j) ou en France qui ne débutera au mieux qu’à la fin 2011 et donc avec publication des résultats au mieux en 2013/14? Sachant que tout médecin généraliste en France peut prescrire du baclofène, le réflexe de survie est de courir chez son généraliste et s’il refuse, de se rendre chez le suivant.»

 Pour l’heure part, et après bien des atermoiements, des spécialistes français ont annoncé jeudi 28 juillet le lancement (en décembre 2011 ou janvier 20012) d’un essai coordonné par le Dr Philippe Jaury, médecin libéral et professeur de médecine générale à Paris-Descartes.

 Officiellement cet essai n’avait jamais pu être mené pour des raisons de financement, aucune firme pharmaceutique n’acceptant de soutenir une expérimentation pour un médicament tombé dans le domaine public. Il semble en définitive qu’il sera financé sur des fonds publics même si le budget ne sera bouclé qu’en septembre.

 «Ce sera une étude pragmatique, dans la vraie vie», a précisé le Dr Jaury: trois cents personnes (non hospitalisées) réparties dans huit centres français. Le responsable postule déjà que l’effet baclofène sera de 40 à 50% et celui placebo de 20%. L’étude doit durer un an et ses résultats ne sont pas sont attendus avant courant 2013. Point essentiel: le critère de succès ne sera pas—forcément— l’abstinence mais une consommation d’alcool redevenue dans les normes définies par l’OMS. D’ici là combien de praticiens auront, contre l’avis de l’Afssaps et des spécialistes d’alcoologie, prescrit du baclofène?

Jean-Yves Nau – Slate.fr

WikiStrike

Si les labos ne peuvent pas empocher le magot avec cette nouvelle pilule miracle, on comprendra pourquoi ils ont des réticences à la rendre accessible, et qu’ils font tout pour retarder sa « commercialisation ».

Jo ^^

Orlando : la police arrête ceux qui offre des repas aux sans abri…

30 juillet 2011 | Auteur: Jo ^^

Voulez-vous avoir une bonne raison de s’indigner?

Lhttp://leveil2011.syl20jonathan.net/?p=1036

le 15 juin, 6 activistes de plus ont été arrêté à Orlando pour avoir partagé de la nourriture aux sans abris. 2 jeunes enfants n’ont pas pu être servis après qu’un essaim de 20 officiers de polices aient mis les serveurs alimentaire en état d’arrestation. Cela porte le nombre total d’arrestations pour ce « crime horrible » jusqu’à 21 personnes en deux semaines !

Bienvenue dans le Nouvel Ordre Mondial!

merci duc!

Jo ^^

Insolite: Une mère de 32 ans se réveille en ado de 15 ans

 

PostHeaderIcon 30 juillet 2011 | Auteur: Jo ^^

Christopher Lloyd et Michael J. Fox dans « Retour vers le futur » (Robert Zemeckis, 1985).

Une Britannique a vécu la peur de sa vie. Frappée par une amnésie globale transitoire durant son sommeil, elle s’est réveillée persuadée qu’elle avait 15 ans. À lire dans The Sun.

 

Qui a déjà connu réveil plus difficile que celui vécu par Naomi Jacobs, une mère de 32 ans, persuadée au lever de vivre en 1992, d’avoir 15 ans et de préparer son GCSE (équivalent du certificat général de l’enseignement secondaire)? Convaincue d’être toujours scolarisée, Naomi s’est rendu compte du problème lorsqu’elle a découvert son reflet ridé, de femme mûre, dans le miroir de la salle de bain ou encore lorsque son garçon est apparu en la saluant d’un « bonjour, maman ».

« Le même âge que mon fils »

« Je pensais m’être endormie comme l’est une ado de 15 ans, audacieuse, pleine d’avenir et provocante (sic), et me suis réveillée dans la peau d’une mère célibataire de 32 ans vivant dans un logement social. La dernière chose dont je me souvenais c’était que je m’étais endormie en rêvant d’un garçon de ma classe. À mon réveil, un jeune garçon est apparu et m’a appelée maman. J’ai hurlé. J’ignorais qui il était; nous avions plus ou moins le même âge. Je ne me souvenais pas de lui avoir donné naissance. J’ai commencé à sangloter de manière incontrôlable. Dire que j’étais pétrifiée est un euphémisme. Je réclamais ma maman. Je ne pouvais pas avoir atterri en une nuit dans un siècle différent ».

Pour Naomi Jacobs, entre ses 15 ans et ses 32, c’est le trou noir. « Dans ma tête, John Major était toujours Premier ministre et le seul Bush que je connaissais était George Senior » confie Naomi, qui vit à Manchester avec Léo, son garçon de 11 ans. Autant dire que des noms comme Facebook, Youtube ou Google lui étaient totalement étrangers. « Voir Léo jouer à des jeux interactifs sur la télévision m’a tellement choquée que j’en ai laissé tomber la tasse de thé ».

Magazines et quotidiens

Les résultats des analyses ont décelé que Naomi, aujourd’hui âgée de 35 ans, a été frappée d’amnésie globale transitoire- une forme de perte de mémoire aigüe provoquée par le stress. Au moment où la maladie s’est déclarée, Noami cumulait un master en psychologie, son boulot d’homéopathe et l’éducation de son fils. Sa mémoire épisodique (les souvenirs émotionnels) avait complètement disparu. Seule sa mémoire sémantique était restée intacte, lui permettant de reproduire des gestes communs, comme conduire une voiture par exemple. Aidée par des amis et des proches, munie de magazines ou des quotidiens, Naomi a passé les trois dernières années à reconstituer le puzzle de sa vie perdue. Et a dû réapprendre à connaître son fils.

Retour vers le futur
« Mon meilleur ami et ma soeur se sont chargés de toutes mes communications. Je n’avais aucune idée du fonctionnement de mon téléphone portable ou encore des mails. Durant les premiers mois, j’essayais désespérément de savoir qui j’étais. Pendant la nuit, je restais éveillée et je pleurais, nostalgique de l’école et effondrée de découvrir que j’étais une maman banale, célibataire, seule au volant d’une vieille Fiat cabossée. Mais petit à petit je me suis réadaptée au monde actuel ». Et Naomi, qui a recouvré l’entièreté de ses esprits, a comparé sa situation à celle vécue par Michael J. Fox dans Retour vers le Futur. « Je m’étais endormie dans un monde aux possibilités infinies. Et je me suis réveillée en plein cauchemar ». (LS)

SOURCE

Aimeriez-vous ça vous retrouver dans cette situation? ça ressemble à un film de Walt-Disney! mais là il y avait eu échange de conscience entre une mère et sa fille. On a eu droit aussi à la version père/fils. ;)

C’est comme si une partie du disque dur venait de s’effacer. Mais était-ce bien provoqué par le stress comme il le prétendre?

Merci Mr. willou!

Jo ^^

Les personnes qui vivent en caravane vont payer une taxe d’habitation !

 29 juillet 2011 | Auteur: Jo ^^

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Alors que de plus en plus de personnes  en grande précarité financière vivent dans  des  habitations mobiles et notamment des caravanes  la majorité en place  n’a rien  trouvé de mieux que de leur faire payer  une taxe d’habitation !

La mise en application de cette taxe  pose de multiples questions  et notamment celle de savoir si  c’est le début d’une reconnaissance officielle de l’habitat  précaire.

A quand une taxe d’habitation pour les emplacements de fortune  sur lesquels viennent dormir les personnes sans domicile ? 

La taxe annuelle sur les caravanes qui devait entrer en vigueur au 1er janvier 2006, avait fait l’objet de divers reports par les lois de finances.

La loi n° 2010-1658 du 29 déc. 2010 ; J.O. du 30 déc. 2010 a substitué à cette taxe annuelle d’habitation sur les caravanes, qui n’est jamais entrée e vigueur, une taxe annuelle sur les résidences mobiles terrestres (loi art. 35 ; CGI art. 1595 quater abrogé à compter du 1er janvier 2011 ; CGI art. 1013 nouveau).

La taxe est due au titre des résidences mobiles terrestres occupées à titre d’habitat principal sur le territoire national. 

Aujourd’hui le Décret n°2011-645 du 9 juin 2011 met en application cette taxe dont la date limite de paiement est fixée au 30.09.2011.

 Le montant de la taxe est fixé à 150 euros par résidence mobile terrestre.

Pour les résidences mobiles terrestres dont la date de première mise en circulation est antérieure de plus de 10 ans au premier jour de la période d’imposition la taxe est réduite à  100 euros. ( un cadeau à n’en pas douter !). 

Cette taxe  est due par tout propriétaire d’une résidence mobile terrestre occupée à titre d’habitat principal sur le territoire national. 

La résidence doit toutefois être confortable  pour  être soumise à la taxe car elle doit comporter  » un ameublement suffisant « 
Par ailleurs elle doit  être  une résidence principale, c’est-à-dire ne pas être un logement secondaire ou saisonnier et garder ses moyens de mobilité 

Sont exonérés de la taxe : 
les   résidences mobiles vétustes  ( date de première mise en circulation  antérieure de plus de 15 ans au premier jour de la période d’imposition )
les titulaires (propriétaire de la résidence, de son conjoint ou de son partenaire lié par un pacs) de l’allocation de solidarité aux personnes âgées ou de l’allocation supplémentaire d’invalidité ;
les titulaires (propriétaire de la résidence, de son conjoint ou de son partenaire lié par un pacs) de l’allocation aux adultes handicapés, lorsque le montant de leurs revenus de l’année précédente n’excède pas la limite prévue au I de l’article 1417 ;
les personnes (propriétaire de la résidence, de son conjoint ou de son partenaire lié par un pacs) atteintes d’une infirmité ou d’une invalidité les empêchant de subvenir par leur travail aux nécessités de l’existence lorsque le montant de leurs revenus de l’année précédente n’excède pas la limite prévue au même article.

Les modalités déclaratives ainsi que l’ensemble des caractéristiques du dispositif feront objet d’une instruction administrative à paraître prochainement au Bulletin officiel des impôts, indique le ministre de l’Economie dans une réponse ministérielle du 7 juillet 2011 (JOS Q. n°16813)

En ce qui concerne l’année 2011, sauf cas dérogatoires, la taxe devra être acquittée avant le 30 septembre 2011.

Réponse écrite du Ministère de l’économie et des finances du  7.07.2011

un dossier à consulter

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SOURCE

La tonte va être bonne cette année!

Bientôt va falloir payer une taxe d’habitation pour une cabane dans un arbre ou une tente par terre.

Vous ne trouvez pas qu’on commence à exagérer un peu avec ces taxes à tout vent! Si ils vivent dans des caravanes, c’est qu’ils ont sans doute pas assez d’argent pour se payer une maison. À quand la taxe pour les sans abris? on s’attaque toujours aux plus faibles. Et les Québécois ne vous réjouissez pas trop vite parce que c’est de l’autre coté de l’Atlantique que ça se passe, notre tour viendra bien assez vite, si ce n,est pas déjà le cas.

Merci Anne!

Jo ^^

Ce que votre médecin ne vous dira pas sur l’acné

Souvenez-vous. Vous aviez 17 ans. Tout était prêt pour ce rendez-vous qui, enfin, s’était présenté. Le lieu, le programme, la personne, pour la première fois, vous sentiez que les conditions idéales étaient réunies. Et voilà que le jour J, en vous levant le matin, vous vous êtes regardé dans la glace et… horreur ! Un énorme bouton d’acné, un gyrophare de pompier, avait surgi pendant la nuit, au pire endroit.

Immédiatement, votre impatience s’est changée en un sentiment d’angoisse… et de désespoir. Vous avez eu envie de disparaître. Tout était compromis. « Autant tout annuler tout de suite, vous êtes-vous dit. Je ne peux même plus sortir de chez moi. Comment oserais-je encore montrer mon visage à quelqu’un, dans cet état ? »

Les adolescents « boutonneux » sont souvent le sujet de moqueries, mais les adultes qui se permettent d’en rire devraient se souvenir que, à un âge où l’on est déjà très vulnérable, l’acné est tout sauf une plaisanterie.

« Quand je me nettoie le visage, il y a du sang qui coule »

Pour beaucoup d’adolescents, c’est une préoccupation de chaque instant, qui a de lourdes conséquences sur leur joie de vivre, et qui les empêche d’avoir confiance en eux-mêmes, et de développer des relations normales avec leur entourage. « J’ai le visage couvert de boutons, c’est affreux. Quand je me nettoye le visage, il y a toujours du sang qui coule », témoigne l’un d’eux sur le forum Doctissimo consacré à l’acné.

Mais l’acné touche aussi beaucoup d’adultes, qui n’en souffrent pas moins.

Pour ces raisons, il n’est pas étonnant que de nombreuses personnes dépensent une énergie et des moyens considérables pour essayer de trouver une solution à leur acné. Et après avoir essayé les traitements en vente libre, elles se tournent vers les médicaments sur ordonnance.

L’industrie pharmaceutique n’a pas mis longtemps à détecter qu’il y avait là un gisement de profits. Et une concurrence à couteaux tirés s’est développée pour convaincre les adolescents (et leurs parents) que l’acné est une maladie que seul un traitement médical peut guérir.

Aujourd’hui, des milliers de sites Internet rivalisent de solutions miracles contre l’acné, et une visite chez le dermatologue vous vaudra probablement de recevoir une ordonnance pour le « tout dernier » médicament contre l’acné.

Les traitements prescrits par les médecins

Un des seuls points d’accord du corps médical sur l’acné est qu’il s’agit d’une inflammation de votre peau, qui apparaît en général sur le visage, le cou, les épaules, le dos et la poitrine. Une bactérie dans votre peau provoque un bouton rouge, et douloureux, qui ne tarde pas à s’infecter.

Pour les traiter, les pharmacies vendent des crèmes et des gels qui contiennent un antiseptique (le péroxyde de benzoyle, le plus souvent) pour tuer les bactéries.

Comme ces produits n’agissent qu’en surface, il ne suffisent pas dans la grande majorité des cas et les personnes se tournent alors souvent vers une crème contenant un antibiotique, puis vers des antibiotiques par voie orale, en particulier la classe des tétracyclines et l’érythromycine, présentés comme efficaces contre les bactéries rencontrées dans les boutons (Propionibacterium acnes principalement).

Il n’est alors plus question de s’exposer au soleil, la peau devant hypersensible, et les antibiotiques détruisant les bonnes bactéries en même temps que les mauvaises, votre système immunitaire s’affaiblit. Votre risque de contracter une maladie infectieuse, lui, s’accroît considérablement.

Surtout, l’usage chronique d’antibiotiques conduit à la prolifération de germes multi-résistants (résistants à de multiples antibiotiques différents) très difficiles, voire impossible, à combattre.

De plus, l’erythromycine peut causer des dégâts aux dents et au squelette.

Une autre « solution » proposée par les médecins et dermatologues est une pilule contraceptive fortement dosée, le Diane 35, qui freine la production et l’excrétion du sébum (la graisse de la peau). Ce traitement n’est efficace qu’au bout de 3 à 4 mois minimum. Mais surtout, la question est de savoir s’il est raisonnable de le donner à des jeunes adolescentes, sachant qu’il pourrait être dangereux pour les femmes de prendre une contraception hormonale pendant plus de 10 ans de leur vie, à cause des risques d’embolie pulmonaire et de cancer du sein.

Des effets secondaires gravissimes

Mais là où l’on touche vraiment à un très grave problème d’éthique médicale, c’est avec le Roaccutane, un médicament à base d’isotrétinoïne, inventé dans les années 1980 et présenté comme l’arme fatale contre l’acné.

Tout d’abord, les effets secondaires indésirables pour la personne qui prend du Roaccutane peuvent être d’une extrême gravité : sécheresse cutanée et des lèvres, dépression, psychoses, et même suicide.

Mais surtout, ce produit est tellement violent que, si une femme tombe enceinte alors qu’elle est sous traitement, il est sûr à quasiment 100 % que son enfant souffrira de graves malformations.

De plus, selon une série d’études réalisées aux Etats-Unis, on observe une relation entre la prise de Roaccutane et une augmentation du taux de triglycérides, de cholestérol et du syndrome du côlon irritable, des maux de tête, de la déminéralisation osseuse, etc.

Qu’importent, se diront certains, si cela peut remettre d’aplomb un adolescent profondément déstabilisé par une acné qui lui ravage le visage ?

Eh bien le fait est que tous ces traitements violents et dangereux ne sont en réalité absolument pas nécessaires pour traiter l’acné.

Car il se trouve que l’acné est un des problèmes de santé qui se soigne le mieux par des moyens naturels.

Les solutions naturelles efficaces

Comme tant d’autres maladies chroniques (comme le diabète, les maladies cardiovasculaires et l’obésité), l’acné est une maladie qui touche les pays industrialisés… Mais savez-vous que les adolescents des sociétés traditionnelles d’Amazonie ou de Nouvelle-Guinée ne connaissent pas l’acné, pas plus qu’ils ne consomment de céréales raffinées, de sucres, et de produits laitiers ?

Une des principales causes de l’acné est d’ordre nutritionnelle, et environnementale.

On sait aujourd’hui qu’un régime pauvre en glucides et en lait, ou même sans glucides ni lait, pourrait peut-être vous rendre une peau intacte, de façon permanente !

Une étude publiée en 2007 dans le American Journal of Clinical Nutrition, de jeunes hommes (entre 15 et 25 ans) souffrant de problèmes d’acné ont suivi un régime à index glycémique faible pendant 12 semaines. Les chercheurs ont constaté une forte diminution de leur acné.

Lutter contre le stress

Un autre facteur majeur d’acné est le stress : le stress est une cause essentielle d’infections. Une étude réalisée auprès d’une population d’étudiants a démontré que ceux qui étaient les plus stressés pour leurs examens étaient également ceux qui avaient les plus fortes poussées d’acné. Il est donc capital d’inclure, dans un programme sérieux de lutte contre l’acné, des stratégies de lutte contre le stress.

Prenez de grande décision dans votre vie qui supprimeront les causes majeures d’inquiétudes et d’angoisse. Faites des activités sportives, relaxantes, culturelles, intellectuelles et spirituelles vous permettant de diminuer votre niveau de stress.

Un facteur essentiel : l’hydratation

Pour une belle peau, l’hydratation est essentielle. Non par des crèmes hydratantes, mais tout simplement en buvant suffisamment d’eau. Votre peau est le plus grand organe individuel de votre corps. Si vous ne buvez pas assez, c’est elle qui en souffre la première. Et souvenez-vous bien que ce n’est pas des boissons gazeuses, ni du lait, ni même des jus de fruit frais dont votre corps a besoin, mais d’eau pure. Toutes les boissons sucrées, y compris celles qui sont présentées comme « bonne pour la santé » sous prétexte qu’elles contiennent des vitamines ou des antioxydants, sont en réalité inférieures à l’eau pure, en terme de bienfaits sur votre santé.

Lorsque votre hydratation est optimale, vous urines sont jaunes claires. Si elles sont trop claires, vous buvez trop, ce qui peut entraîner une perte de vos réserves minérales. Si vous ne buvez pas assez, vos urines sont jaunes foncées : cela peut vouloir dire que votre peau n’est pas assez hydratée.

Exercice physique et sauna

Evacuez vos toxines en faisant de l’exercice physique et en allant, si vous en avez la possibilité, au sauna pour purifier votre peau par la sudation (transpiration).

Sommeil

Optimisez la durée et la qualité de votre sommeil : lorsque vous dormez bien et profondément, vos glandes surrénales se régénère, ce qui diminue votre niveau de stress dans la journée. De plus, votre peau se régénère pendant le sommeil.
A votre santé,

Jean-Marc Dupuis

Cancer, Royal Rife avait Trouvé comment guérir le cancer en 1934

29 juillet 2011 | Auteur: Jo ^^

L’histoire de Royal Rife est d’autant plus vraie qu’incroyable, pourtant on trouvera toujours des incrédules pour prétendre ou nier tout cela, ce négationnisme, n’aura pour égal que la négation des camps de la mort.

Mais Rife, c’est de vie qu’il nous parle…

L’inventeur de génie qu’est Royal Raymond Rife n’est pas un autre Nicolas Tesla … cette fois-ci une partie de ses découvertes ressort des oubliettes du temps.. où les faucons avaient tenté de l’y maintenir depuis … 1920 !!!! elle ne peut PLUS être enfouie à jamais.

En 1934 Rife avait Trouvé (avec un Grand T) comment guérir le Cancer, ni plus ni moins… Il maîtrisera pour son époque une multitude de disciplines scientifiques, ce qui lui permettra de construire les pièces des instruments nécessaires pour l’avancement de ses propres recherches jusqu’en 1943.

  Le cancer possède-t-il sa solution ?

Rife est né le 16 mai 1888 à Elkhorn dans le Nebraska et mourra à 83 ans le 5 Août 1971 au Grossmont Hospital probablement assassiné après avoir fuit à Tijuana au Mexique.

Dès 1920 Rife est le premier chercheur jamais reconnu, à avoir identifié et photographié le virus de la tuberculose.

A partir de 1920 tout s’accélère ; après de nombreuses inventions (principalement en optique), il invente un microscope prismatique nommé le microscope universel après plusieurs modèles , ainsi il observera des bactéries et des virus VIVANTS ; avec un agrandissement maximum pour le microscope n°3 (Los Angeles Times du matin 27nov.1931pg8) de 1/60.000 avec une résolution de 31.000 lui permettant cette observation du vivant en avance considérable sur son temps, ce qui n’est pas la caractéristique de résolution des microscopes électroniques qui apparaîtront bien plus tard.

Suite à ses expérimentations, il s’aperçoit dés 1915 que les virus ont une fréquence de réfraction à différents spectres lumineux ; cette découverte est fondamentale, chaque virus à sa propre fréquence de résonance, Rife tuera alors sous son microscope ces virus vivants qu’il nomme BX et BY (1932) et responsables formellement du cancer selon lui et qui proviennent de bactéries ; ce qui ne dénie pas non plus la prolifération cellulaire constatée lors d’un cancer par exemple et qui sera le cheval de bataille de Gaston Naessens plus tard en 1956 ; tout ceci pouvant s’intégrer à la théorie de Dirk Hamer sur le déclenchement du cancer.

Non loin de s’arrêter là ; Royal Rife (avec l’aide incontournable de Phillip Hoyland) fabriquera la machine tueuse de cancer avec un tube à plasma (1929-1943)(sous les spécifications du Docteur Gruner) à décharges (à l’Hélium) utilisant des ondes radio AM (modulation d’amplitudes) en carré après plusieurs niveaux d’amplification pour « casser » les VIRUS de la même manière qu’un verre peut être brisé par un accord en résonance ou même un pont s’écroulant par la marche cadencée d’une troupe. (Ce phénomène est bien connu). Les caractéristiques exactes de la machine Rife-Hoyland n’ont toujours pas été retrouvés.

A partir de 1947, rife travaillera avec Verne Thomson un expert en électronique de la police de San Diego et s’écartera de la voie trouvé par Hoyland ; l’appareil de 1947 (de Hoyland) attribué à Rife retrouvé par James Bare n’est plus une machine Hoyland, cet appareil construit par Hoyland pour le Dr.Yale, fut modifié par Thomson alors qu’il fonctionnait (contre le cancer) avant la modification, car Rife ne comprenait plus les modifications primordiales de Hoyland (pour guérir le Cancer et non tuer uniquement un ou plusieurs virus sous microscope) pour guérir le Cancer, il semble bien que la voie des multiples harmoniques n’a pas été comprise par Rife.

Les ondes émises par ce type de tube à plasma a la possibilité de détruire aussi des rickettsioses, protozoa, Streptocoque , herpes, Carcinoma, thyphoide, Tetanos,Cancer de source BX et BY et autres fungi. De plus l’appareil Rife-Hoyland a réussi à « casser » des virus de maladies bien différentes et qui ne trouvent pas de solutions aujourd’hui !

Après avoir isolé les virus cancéreux BX par filtration dans un environnement gaz rares, Rife re-créa le cancer chez des rats sains, et cela sur un nombre suffisant de cas en répétant 411 fois l’expérience, ce qui démontrait bien l’hypothèse de causalité virale à la source du cancer !

Un film de 1934 existe et montre la destruction de virus par les ondes émises par le plasma de son appareil, ainsi que les photos du tube originale.

En 1949, le Dr Couche confirmera avec le Dr Hett et Gruner qui suivent ses travaux et utilisent la machine : Le cancer est contrairement aux idées reçues, transmissible et contagieux, mais de faible virulence ! L’histoire de Royal Raymond Rife (Comme pour Antoine Priore) est stupéfiante ; il subsiste un rapport sur son microscope au Smithsonian Muséum. Sa machine à « casser » du virus semble avoir été largement décryptée, (ce qui n’est pas le cas de la machine Hoyland), malgré le raid et la destruction du centre de recherche de la Timken Roller Bearing co qui finance Rife et étaient les bénéficiaires de ses recherches ; des notes et le laboratoire de Rife ont été perdus et détruits et brulées dans les années 1950. Les pressions politiques se sont exercées sur les scientifiques utilisant la machine RIFE, et malgré un Black-out organisé de la grande presse (dans les mains des Rockfeller), les plans de la machine d’après 1943 à tubes plasma désormais reconstituée, sont disponibles en partie sur le net (pour la Machine originale) ou par James E. Bares D.C. et d’autres personnes liés de prêt ou de loin à Raymond Rife.

Les média et la TV nous baratine à épisodes réguliers et bien orchestrés pour une lutte contre le cancer afin de rechercher des solutions pharmaceutiques, mais surtout des DONS d’un généreux public ignare de l’histoire médicale ; se sont ces mêmes faucons qui solicitent leur dons, certains dépensent des millions de $ et œuvrent en coulisse à tous les niveaux décisionnaires et médicales pour que « La Solution » de Royal Raymond Rife ou Gaston Naessens ou Antoine Priore ainsi que les possibilités des microscopes à fréquences lumineuses soit toujours et reste largement inconnue !

Il a fallu à Rife un long chemin d’expérimentations de 40 ans (dans l’isolement, les financements se faisant rares après l’assassinat de Milbank Johnson et la destruction du laboratoire de Rife) avant l’arrivé de l’électronique de puissance, pour trouver une à une les fréquences de résonances pouvant briser 19 virus différents dont la syphilis, la poliomyélite, son virus BX, BY etc… Hélas pour guérir le cancer, il faut plus que tuer des virus sous un microscope, et Hoyland l’avait trouvé.

Ainsi Rife arrivera avec succès à arrêter les cancers de tous les 16 patients en phase terminale auxquels il s’attaque avec Milbank Johnson (avec 100% de réussite) entre 1934 et 1937 ; grace à Hoyland, mais plus après 1939-43 !

Mais les espoirs de cette nouvelle voie seront étouffés par des méthodes Gestapistes, car si cette thérapeutique électronique est un bond en avant, elle serait un recule sévère pour le chiffre d’affaire des fabricants de produits chimiques anti-cancéreux et tout le giron de ce jack-pot médicamenteux !

L’ invention de Rife dérange énormément, son « aide de camps » après 1943 John Crane sera condamné en 1961 à 10 ans de prison, sans aucun motif de preuve, il en ressortira après trois ans, son innocence reconnue. La liste des questions dans le cadre du procès contre John Crane et soumises à Rife réfugié au Mexique sont révélatrices des intentions des autorités de l’époque de remonter à la source pour tout étouffer, mais pour le compte de qui ?

Milbank Johnson son chef de projets membre de la loge maçonnique Alhambra sous le n°322 et plus tard de la loge Perfection (32ème degré), meurt le 3 octobre 1944, après avoir été empoisonné (Empoisonnement révélé bien plus tard par exhumation), juste avant la conférence de presse où il s’apprête à diffuser les résultats de guérisons TOTALES des 16 patients en phase terminale du cancer qu’ils ont traités.

C’est l’infâme Morris Fishbein le président de l’Association Médicale Américaine qui tentera de racheter à Rife son invention, et sera à la source du conflit Rife Hoyland ; Rife refuse de vendre à Fishbein car il veux la commercialiser lui-même. Le Docteur Nemens qui a fait des copies de sauvegarde d’une partie des travaux de Rife à quelques kilomètres de son laboratoire est tué chez lui dans un mystérieux incendie. Alors les autres chercheurs amis pourtant de Rife dont l’éminence grise qu’est le DR. Kendall finiront par le renier et prendre une retraite avancée ; après monnaie sonnante et trébuchante… 200.000$ de l’époque !

L’AMA de Morris Fishbein saisira et détruira l’une des quatre machines (construite par Hoyland pour Rife) en circulation et en possession du Docteur Hamer, la machine du Docteur Couche soignera deux des seize patients en 1934, le Docteur Gruner n’osera plus utiliser sa machine au Canada de peur du milieu médical et elle se retrouvera chez un marchant en électronique ; la machine du Docteur Yale reviendra chez Rife, et seule la machine du docteur Couche soignera avec succès de nombreux patients atteinds de Cancer pendant 22 ans(sources).

Royal Raymond Rife meurt au Grossmont Hospital après avoir reçu « accidentellement, ou probablement volontairement » une dose de Valium, le 11 Août 1971. Hoyland finira fermier après sa dispute avec Rife et est probablement mort en 1967.

Après la déclaration de Nixon en décembre 1971 les faucons lanceront à coups de milliards la recherche avec un petit « r », contre le cancer, mais une recherche qui les arrange bien, une recherche sans fin qui continue aujourd’hui… probablement appuyé en secret par l’ EIS « Epidemiology Intelligence Service » Fondée en 1951 par Alexander Langmuir et branche du CDC « Centers for Disease Control » anciennement « Communicable Disease Center » lui même émanation du « The Rockefeller Syndicate ».

Une recherche sur un inconnu du nom de Rife, ne serait-elle pas profitable ?

On trouvera en anglais de nombreux sites qui diffusent les plans de sa machine, des fréquences classées pour chaque virus, voir l’historique, aux machines actuellement en ventes, et des listes de discussions afin de reconstruire une machine performante.

Le microscope universel portant le n°3 (composé de 5682 pièces !) de Rife à Prismes de Risley (recherches financé par le milliardaire Henry Timken, dont Rife était le chauffeur) semble avoir été escamoté à jamais, une version plus simple le n°5 « fabriqué pour le Docteur Gonin » se trouve en sécurité dans un musée à accès contrôlés à Londres, peut-être un autre dans la nature qui ressortira sans doute un jour, comme ressort aujourd’hui ses correspondances ainsi que la presse de l’époque témoignage du passé. Le microscope de Gaston Naessen lui existe toujours ; Gary Wade semble avoir trouvé les éléments et observations nécessaires à la re-fabrication du microscope Universel de Rife et passer outre la limite de diffraction de Fraunhofer.

Un individu suspect envoyé des Etats-Unis à Londres a tenté de détruire le microscope modèle n°5 de Bertram Gonin.

D’ après Gary Wade, c’est le U.S.C. Medical School Special Medical Research Committee qui détruira les résultats probants à 100%, des traitements sur malades du cancer obtenus par Rife et Johnson en 1934,1936,1937 (à qui profite le crime !).

Il semble bien que la clé du secret de Rife et Hoyland pour la destruction du virus Carcinoma ou « cancer » est l’utilisation en carré des deux fréquences radio AM l’une stable, l’autre variable, suivantes :

11.780.000 cycles et 17.045.555 cycles (Rife-Hoyland, 20 novembre 1932) pour donner un total de 28.825.455 cycles ! le tout envoyé vers l’INDISPENSABLE tube à Plasma après plusieurs niveaux d’amplifications et variation de tension ( beaucoup auront tourné autour du pot ! ). Ces deux fréquences en génèrent une troisème implicite ?

Le plus étrange, et toujours inexplicable, l’ effet positif de l’onde formé par le plasma de la lampe à décharge de Rife, passe à travers une cage de Faraday, à travers le métal ! (sauf le plomb), le béton et agirait donc dans l’ordre du lumineux !Tout ceci est incroyable oui, mais pas plus que d’apprendre aujourd’hui que le HIV ne donne pas le Sida (source : Peter Duesberg, Docteur Kary Mullis (Prix Nobel), Mark Griffiths, Mohammed Ali Al-Bayati, Juan Jose Flores Rodriguez, Otto Raabe, Len Horowitz (Harvard), Joan Shenton, Docteur Harvey Bialy, Docteur Roger Cunningham, Docteur Steven Jonas, Docteur Charles Thomas (Harvard + Hopkins Universities), le président Sud-Africain : Thabo Mbeki ) et la multitude de dissidents. La déclaration de DURBAN (qui n’a RIEN de scientifique) est clairement de la propagande orchestrée probablement par E.I.S.

Tout le monde croit que le sida provient du HIV par la propagande de l’ « Epidemiology Intelligence Service » ; hélas, il n’en est rien (cfr Dr Mullis prix NOBEL de chimie 1993), cela est une intoxication fabuleuse provenant d’une mauvaise lecture orchestrée des découvertes du professeur Montagnier et Robert Gallo ? Il n’existe en référence aucunes publications scientifiques (MULLIS) qui dit que le HIV donne le SIDA, et il n’y en aura pas (Car le HIV est une invention recomposé de fragments d’adn) dont on détecte les traces, on trouve des personnes ayant le sida sans HIV et l’inverse. Cela est également une information explosive ; car elle remet en cause certains médicaments et testes de dépistages et stratégies de Glaxo pour ne pas la nommer et d’autres fabricants dont l’intérêt découle directement de l’hypothèse fausse HIV = Sida, afin de donner à des prétendus malades du HIV (dont des enfants !) des médicaments anti-HIV, ce qui représente des sommes d’argents considérables (Et voici que la médecine conventionnelle et officielle les traite systématiquement à l’A.Z.T. (l’Azydothymidine supposée freiner la reproduction du virus) alors que l’A.Z.T. détruit les cellules T et les lymphocytes et … même donnerait le sida dans certain cas en dépriment le système immunitaire à des innocents détectés séro-positif, ce qui ne signifie pas être atteind du Sida, mais avoir été en contact avec le HIV ou avoir un autre virus qui influence le teste de dépistage !

Le HIVI ou même HIVII sont des rétro virus et la machine de RIFE devrait être en mesure de les « casser » mais s’ils existent et non leurs traces ; le tout serai de connaître leurs fréquences adéquates de résonances (encore que le HIV n’a toujours pas été isolé par centrifugation, et ainsi son existence est même mise en cause !). Pour L’hépatite C, cela demanderai peu de temps à une équipe de chercheurs avec les puissances électroniques de notre époque. Une application laser cette fois, des fréquences lumineuses des virus serait aussi une autre voie. Attention, ceci ne coûterai pas si cher, et n’intéresse pas les pharmaciens !

John Crane est mort le 5 Juin 1995 au Vétérans Hospital in LaJoya en Californie il habitait : 4246 Pepper Drive, San Diego, CA 921O5 – USA. On doit à John Crane des documents très probablement écrits par lui mais signés par Rife et on doit à Hoyland les modifications fondamentales perdues qui ont fait de machine de Rife sa miniaturisation et sa victoire contre le cancer en 1937.

SANS John Crane, ni Ron G. Rockwell (toujours vivant), ni John Marsh (lourdement persécuté), ni Phillip Hoyland et Barry Lynes pour son livre, cette aventure ne serait probablement pas parvenue à la connaissance du public.

D’après Robert Cathey l’un de ses derniers mots fut :

Nous pouvons accomplir tellement de choses, si nous travaillons tous ensemble. Il est certain que Rife et John Crane seraient émerveillés de voir combien leur travail voit fleurir tant de chercheurs indépendants pour que ne soit pas perdu ce chaînon de l’histoire. D’après les sources de Robert Cathey, le BX virus fut observé sous l’angle de 12 DEG 3/16 d’angle de réfraction du microscope universel, le virus du cancer BX ne résisterait pas à 42 degrés Celsius pendant 24h ; mais résiste au Rayon X, Ultra-violet et infra-rouge ! Comme l’histoire se répète avec des variantes, il existe d’autres personnages similaires à Royal Rife :

c’est Antoine Priore avec sa machine anti-cancer et Gaston Naessens avec son microscope à fréquences lumineuses qui fuira au Canada, son aventure mène au 714-X agent de traitement anticancéreux parallèle, mais hélas dont le brevet fut tronqué, ce qui entretient une polémique bien que le 714-X est efficace ; c’est aussi Harry Hoxsey qui guérira ses malades avec des herbes après avoir observé les chevaux se guérir du cancer, mais Morris Fishbein ne pouvant lui racheter sa méthode le persécuta. La France ne vaut pas mieux en matière d’élimination et éradication de ses savants découvreurs de nouvelles thérapeutiques, Mirko BELJANSKI un exemple de plus en 2001 ! Le Cancer est pourtant une maladie opportuniste : Virginia Livingston Wheeler, Dr. Eleanor Alexander-Jackson.

PS : Le carnage continue : La chimiothérapie (médication terre brûlée) chimique et médicamenteuse du cancer, laisse chaque année quelques survivants en attente de rechute (mais comptabilisé comme guérit) et quelques trillions de dollars de chiffre d’affaire annuel à l’industrie de la pilule (elle même ISSUE DES FAUCONS DE L’INDUSTRIE PETROLIERE de la STANDARD OIL and Co), et plombe les remboursements de la sécurité sociale, par un détournement de fonds qui ne se nomme pas ! A 600$ par jour le lit d’hôpital ; avec certains hôpitaux Américain pouvant demander à un patient cancéreux bien assuré jusqu’à 200.000$ pour un traitement classique.

« Tout le monde devrait le savoir, la plupart de la recherche sur le Cancer est une Fraude… » Linus Pauling PhD (1901-1994) deux fois prix Nobel.

Le temps de lire cet article et 11 Européens sont mort du cancer. 31 ans après la fameuse déclaration de Nixon « la guerre au cancer », et après 30 milliards de dollars de recherche l’on prescrit toujours les mêmes méthodes : chimiothérapie, rayonsX , opérations ; pourquoi ?

Maintenant vous avez un début de réponse.

La recherche (actuelle) n’a AUCUN intérêt en un système qui guéri totalement du cancer et encore moins des virus et de surcroît d’une machine qui se passerait de l’industrie pharmaceutique.

Alors, à ceux qui ont le culot de dire, mais si on savait guérir le cancer, cela se saurait, je leur dis, cela se sait, c’est vous qui l’ignorez, vous ne faites rien pour savoir et de plus vous faites des dons à ceux qui censurent cette information depuis plus de 30 ans, et vont jusqu’à assassiner les personnes et le progrès qui ne va pas dans leur direction.

Ironie de l’histoire, de nouvelles maladies autres que des virus apparaissent, le prion…

En inversant la vapeur, c’est une nouvelle ère qui s’ouvrirait, si la Thérapeutique électronique se développait sans entraves. Pourtant la clé est simple, c’est l’argent, il faut couper le robinet de cette pompe à fric « chimio » et vite… et démanteler l’ EIS « Epidemiology Intelligence Service » .

Suspendez ou réorientez vos dons, il n’est plus besoin d’espérer pour pouvoir entreprendre une vraie thérapeutique électronique à grande échelle. Ainsi l’Oscilloclast d’Albert Abrams M.D. 1925 sera un vestige de musée.

DCarre20@hotmail.com

Qui pourrait retrouver ce microscope prismatique universel ?

La suite sur WikiStrike

C’est fou tout ce qu’on a pu nous cacher et nous faire croire jusqu’ici au nom du profit $$$!!! ;)

Jo ^^

Une nouvelle étude scientifique prouve le lien direct de 4924 décès par cancer avec l’irradiation des antennes relais de téléphonie mobile.

28 juillet 2011 | Auteur: Jo ^^

Les irradiations électromagnétiques émises par les antennes relais de téléphonie mobile sont directement liées à l’apparition de certains types de cancers, selon une étude réalisée par des chercheurs brésiliens.

A Belo Horizonte, la troisième plus grande ville du pays, une étude a établi un lien direct entre les décès par cancers et la présence de champs proches d’antennes relais de téléphonique mobile, a rapporté Science Hoje site, le portail des nouvelles de la Société brésilienne pour le progrès des sciences (Sociedad para el Progreso Brasileña de la Ciencia.) La recherche a été menée par des scientifiques à l’Université Fédérale de Minas Gerais (UFMG), de l’état du sud-est du Brésil dont la capitale est Belo Horizonte.

Les résultats donnent un avertissement dans un pays où, selon les dernières données disponibles, au moins une personne a un téléphone mobile dans 82 % des résidences. Selon l’ingénieur Adilza Condessa Dode, Ph.D., chercheur à UFMG et coordinateur de l’étude, l’exposition répétée aux rayonnements électromagnétiques des utilisateurs de téléphones cellulaires, ainsi que ceux d’autres dispositifs comme les antennes relais ne sont pas aussi sûrs comme indiqué par d’autres recherches.

Selon l’étude, plus de 80 pour cent des gens qui meurent à Belo Horizonte par des types spécifiques de cancers vivent à moins de 500 mètres des 300 sites identifiés d’antennes relais de téléphonie mobile. Les scientifiques ont réalisé des clusters chiffrés et ont découvert qu’entre 1996 et 2006 sont décédés à Belo Horizonte un total de 4924 victimes de types de cancers qui peuvent être causés par les rayonnements électromagnétiques, telles que les tumeurs de la prostate, du sein, du poumon, des reins et du foie.

Après avoir réalisé la cartographie de près de 300 sites d’antennes relais répartis sur la ville, les chercheurs ont réalisé la transposition des lieux de vie des personnes décédées d’un cancer et ils ont constaté que 80 % de celles-ci vivaient à moins de 500 mètres de l’un de ces sites d’antennes relais.

Selon des estimations citées par les chercheurs, le niveau d’irradiation en rayonnement dans presque les 300 sites d’antennes relais était considéré comme maximal en vertu du droit brésilien de 2009.

« Ces niveaux sont trop élevés et dangereux pour la santé humaine. En plus si vous résidez directement dans le faisceau d’une antenne relais, la dose d’irradiation en champ électromagnétique sera maximale », a déclaré le chercheur Adilza Condessa Dode. Le chercheur affirme que les antennes des téléphones mobiles sont elles-mêmes également dangereuses.

« La puissance d’irradiation émise par le téléphone mobile qui est continue se trouve aggravée par la position de l’antenne omnidirectionnelle qui est dirigée en grande partie vers le cerveau de l’utilisateur », a-t-elle dit.

L’ingénieur a déclaré que la législation fixant des limites d’émission pour la puissance d’irradiation du rayonnement électromagnétique n’est pas fondée sur des critères de santé, mais uniquement sur ceux de l’industrie, ceux économiques et technologiques.

Adilza Condessa Dode a cité des pays comme la Suisse et l’Italie, qui ont des lois plus restrictives et elle a suggéré que chaque municipalité brésilienne devrait fixer des limites qu’elles jugent appropriées. « C’est une précaution. Je pense que nous allons réussir qu’avec la mobilisation sociale et ne pas attendre en vain une modification de la loi  » elle a rajouté. Jusqu’à ce que la législation ne garantit pas la santé de la population. L’ingénieur a suggéré aux consommateurs d’utiliser les téléphones mobiles seulement pour les appels d’urgence et de donner la préférence à la messagerie texte plutôt que de parler avec leurs téléphones mobiles.

Le chercheur Adilza Condessa Dode a également vivement recommandé l’utilisation d’un kit oreillettes afin de maintenir la source irradiante loin de toute partie du corps, et d’interdire l’utilisation de téléphones mobiles par les enfants, ainsi que dans des endroits comme les écoles et les hôpitaux. (Xinhua) –

PDF : 12 conseils élémentaires afin de limiter l’exposition de l’utilisateur aux rayonnements du Téléphone mobile.

Next-up.org

On va p-e finir par nous croire quand on dit que les ondes cellulaires sont dangereuses pour la santé.

Jo ^^

Evitez les mammographies de routine avant 50 ans

Tapez « mammographie » sur Google et des dizaines de références scientifiques, toutes plus « sérieuses » les unes que les autres, vous expliquent que les mammographies sont indolores, efficaces pour prévenir le cancer du sein, et sans risque.

Le dépistage du cancer du sein organisé par les pouvoirs publics ne concerne que les femmes à partir de 50 ans. Mais les premières références qui ressortent sur Internet indiquent au contraire on ne peut plus clairement :

« Il est conseillé de commencer [les mammographies] à 40 ans au rythme de tous les 12 à 18 mois jusqu’à la ménopause sur prescription de votre gynécologue ou généraliste » (Wikipédia)

« La mammographie est indiquée  chez toutes les femmes après 40 ans et doit être réalisée tous les deux à trois ans. » (Doctissimo).

« Parmi 10 000 femmes de 40 ans, 37 vont décéder de cancer du sein  dans les 10 ans à venir. Si la totalité d’entre elles ont une mammographie régulière  pendant 10 ans, 4 morts par cancer du sein seront prévenues. Ceci signifie que pour des femmes dans la quarantaine, les mammographies peuvent prévenir une mort par cancer du sein chaque 2500 femmes dépistées régulièrement. «  (Gyneweb.fr)

Il est utile de commencer les mammographies dès 40 ans, le consensus est donc général.

Général ?

Pas tout à fait.

Les mammographies contestées

En 2000, une méta-analyse danoise (synthèse scientifique des études publiées) a jeté un pavé dans la mare. Les auteurs concluaient sans ambage dans The Lancet ( une des revues médicales de référence au plan international) que :

« les programmes [de prévention du cancer du sein] mis en œuvre ne reposent sur aucune justification du fait de la médiocrité de l’ensemble des études « fondatrices » »

L’année suivante, ils publiaient une version plus complète, conforme aux règles de la Cochrane.(1) Leurs conclusions restaient les mêmes : seules les études de qualité méthodologique faible, donc potentiellement biaisées, montraient une réduction de mortalité par cancer du sein par les programmes de dépistage.

Les autorités françaises ont décidé de ne pas tenir compte de ces conclusions. Toujours un train en retard, elles décidèrent même en 2004 de généraliser les tests de dépistage à toutes les femmes de 50 à 74 ans. Mais depuis, un flux constant de nouvelles publications scientifiques est venu mettre en valeur les risques des examens de prévention, et relativiser les bénéfices à attendre des mammographies.

Réduction de la mortalité, vraiment ?

En 1980, sur deux cancers du sein dépistés, un conduisait au décès de la patiente, l’autre à sa guérison. En 2000, malgré des évolutions très limitées des moyens thérapeutiques, les statistiques officielles indiquaient que, sur quatre cancers du sein dépistés, un seul était létal, et trois autres aboutissaient à une guérison.

Quel progrès ! Cette hausse de 50 % des chances de survie de la femme suite à un cancer du sein démontrait de façon éclatante l’efficacité des programmes officiels de prévention, et justifiait à coup sûr la nécessité d’aller plus loin. C’est du moins ce qu’espéraient les innombrables structures recevant des fonds publics pour effectuer des diagnostics précoces du cancer du sein.

Mais ces chiffres masquaient une autre réalité, beaucoup moins rose : en fait, le nombre de cancers du sein avait pris des dimensions épidémiques, ayant été multiplié par 2 sur la même période. Deux chercheurs français, Duperray et Junod, en ont conclu en 2006 que la hausse apparente du nombre de survies était en fait liée à la multiplication des « surdiagnostics », autrement dit du dépistage d’un nombre croissant de cancers invasifs lentement évolutifs, ou régressant spontanément, ou des cancers in situ qui n’auraient jamais évolué ! (2)

Pis encore, les chiffres absolus de décès par cancer du sein, eux, indiquaient une augmentation effrayante de 25 % de la mortalité, signant l’échec lamentable de la pseudo- politique de lutte contre le cancer du sein.

En effet, les surdiagnostics ont des conséquences négatives importantes, non seulement en terme de coût et d’angoisses inutiles pour les femmes, mais surtout parce qu’ils les conduisent à subir des biopsies, voire des opérations chirurgicales, qui peuvent aller jusqu’à l’ablation du sein, alors qu’elles ne se seraient jamais aperçu de rien si elles n’avaient pas subi de mammographie !

Au plan international, on a assisté récemment à un changement rapide du discours des autorités médicales.

Aux Etats-Unis, le service de prévention (US Preventive Services Task Force) demande depuis 2009 aux femmes de moins de 50 ans de ne plus faire de mammographies de routines pour détecter le cancer du sein, alors qu’il recommandait auparavant de le faire tous les un à deux ans à partir de 40 ans.

Mais en France, la lourdeur et l’inertie de notre système de santé, ainsi que le poids considérable des intérêts financiers en jeu, font que le discours des autorités n’a toujours pas évolué. Et les changements risquent de se faire attendre très longtemps, aucun ministre de la Santé ne voulant passer pour hostile à la santé des femmes en informant les femmes des risques associés aux programmes de dépistage.

Il est certes possible que le dépistage par mammographies apporte un bénéfice après tout, comme le laissent entendre des données très récentes (http://www.medscape.com/viewarticle/745484) mais cette efficacité fait l’objet de débats dans la communauté scientifique et surtout il serait bon que les femmes soient plus amplement informées des « faux positifs » et du fait qu’une mammographie normale ne garantit pas l’absence de cancer.

Pourquoi les mammographies de routine peuvent poser problème ?

Le premier danger de la mammographie est qu’elle implique de compresser le sein d’une façon qui peut provoquer un éclatement de micro-tumeurs non dangereuses, et la dissémination de cellules cancéreuses mortelles dans l’organisme.

Elle implique aussi l’exposition du sein à une forte dose de radiations, à un stade où la sensibilité est particulièrement forte.

Selon le Docteur Samuel Epstein, professeur à l’Ecole de Santé Publique de l’Université d’Illinois (USA), expert en cancer du sein et opposant de longue date au dépistage systématique :

« Le sein au stade de la préménopause est hautement sensible aux radiations, chaque exposition d’un Rad augmentant le risque de cancer du sein d’environ 1 %, avec un effet cumulatif de 10 % d’augmentation du risque pour chaque sein sur une décennie de « prévention » ». [Ma traduction]

De plus, le diagnostic du cancer du sein se révèle erroné dans une proportion importante des cas (jusqu’à 6 %). Cela implique que de 20 à 49 % des femmes participantes à un dépistage mammographique régulier auront au moins un résultat faussement positif après 10 examens.(3)

Loin d’entraîner uniquement des examens inutiles et/ou dangereux, le fait de se croire atteint d’un cancer peut provoquer un choc émotionnel tel que la personne victime du faux diagnostic peut déclencher une authentique maladie.

Si le dépistage de masse par mammographies diminue finalement la mortalité et augmente la survie, reste à évaluer le rapport bénéfices risques selon les âges et les catégories. Pour l’instant, l’incertitude continue de régner.

Que penser de l’auto-examen ?

A défaut de recommander aux femmes des mammographies régulières, certains médecins leur indiquent comment surveiller elles-mêmes l’apparition éventuelle d’une tumeur.

Ce geste a sauvé la vie de plusieurs femmes, mais au plan purement statistique, sur un nombre élevé de femmes, les études ont montré que l’auto-examen ne diminue pas le risque de mourir d’un cancer du sein. Il augmente, en revanche, le taux de biopsies inutiles, les femmes pratiquant l’auto-examen ayant un risque plus élevé de se croire faussement atteintes d’un cancer, et d’entrer inutilement dans un protocole plus poussé.

Il ne s’agit pas, bien entendu, de minimiser l’intérêt des examens cliniques (en particulier la palpation), qui permettent effectivement le diagnostic et le traitement à un stade précoce du cancer du sein, mais de souligner les risques qu’ils soient pratiqués par des personnes n’ayant pas de formation médicale.

Les meilleurs conseils anti-cancer du sein

Dans la mesure où une femme sur huit développera un cancer du sein au cours de sa vie, il est capital de prendre de vraies mesures de prévention. Selon une étude de l’Institut de veille sanitaire parue lundi 11 juillet 2001, le cancer du sein progressera à nouveau cette année, avec 53 000 cas diagnostiqués et 11 358 décès. Il y a donc urgence.

Pour commencer, il faut savoir qu’existe un examen alternatif à la mammographie, plus efficace et moins risqué : la thermographie.

La thermographie consiste à mesurer les infrarouges émis par votre corps pour obtenir des images anatomiques sans avoir besoin de vous irradier ni de presser fortement sur le sein. Parlez-en à votre médecin la prochaine fois que vous devez aborder avec lui la question du cancer du sein.

Mais il ne suffit pas de détecter la tumeur. Le mieux est évidemment de faire en sorte qu’elle n’apparaisse pas. Or, les chercheurs estiment que 40 % des cancers du sein pourraient être évités aux Etats-Unis par de simples modifications du style de vie. (4) Le problème est qu’on connaît encore mal les changements d’hygiène de vie qui pourraient prévenir le cancer du sein.

Une alimentation saine, un niveau optimal de vitamine D, et un bon contrôle de vos émotions (réduction des causes de stress) pourraient constituer les fondamentaux de tout programme de prévention du cancer.

Dans le cas spécifique du cancer du sein, il est également utile de :

  • Maigrir si vous êtes en surpoids ou obèse
  • augmenter vos apports en acides gras oméga-3, et diminuer ceux d’oméga-6 ;
  • allaiter jusqu’à l’âge de 6 mois, si possible de façon exclusive ;
  • limiter votre consommation d’alcool (une boisson par jour) ;

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Le coenzyme Q10 (CoQ10) est un facteur essentiel de la production d’énergie dans les cellules du corps humain. Le CoQ10 est indispensable à la vie, et en particulier au fonctionnement du cœur. C’est aussi un antioxydant très puissant : il détruit les radicaux libres. La production de CoQ10 par votre corps diminue avec l’âge et par la prise de statines (médicaments contre le cholestérol).

Sources :

(1) Olsen O, Gøtzsche PC. Cochrane review on screening for breast cancer with mammography. Lancet. 2001 ; 358:1340-2.

(2) Faut-il arrêter le programme français de dépistage du cancer du sein par mammographie ?
Médecine. Volume 2, Numéro 8, 340-2, Octobre 2006, Editorial DOI : 10.1684/med.2006.0002

(3) Jørgensen KJ, Gøtzsche PC, Overdiagnosis in publicly organised mammography screening programmes: systematic review of incidence trends, BMJ, 2009;339:b25

(4) http://health.usnews.com/health-news/blogs/on-women/2009/09/03/4-steps-to-take-now-to-lower-your-breast-cancer-risk

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Santé et Nutrition est un service d’information gratuit des Nouvelles Publications de la Santé Naturelle, SARL au capital de 2000 euros, 6 rue Watteau, 92400 Courbevoie. Pour toute question, merci d’adresser un message à contact@santenatureinnovation.fr

En Douceur

 Nous portons tous en nous les germes du bonheur, de la paix et de la joie.

Il nous appartient de les arroser afin que leur parfum puisse se répandre dans tout notre être.

Cela ne peut se produire qu’à l’intérieur de nous même et ne dépend d’aucune circonstance extérieure.

Evidemment pour la majorité, ce serait tellement plus facile d’être heureux si le monde change

(si les autres changent, je pourrai enfin être heureux car la cause de mes souffrances ce sont les autres) .

 

La spiritualité se vit dans la simplicité, dans l’ici et maintenant,

dans l’instant présent, dans chaque geste que l’on fait en conscience.

Lorsque nous sommes en paix avec nous-même alors nous regardons le monde

avec les yeux de l’amour, de la compassion et de la compréhension.

 

Lorsque vous entamez une pratique quelle qu’elle soit,

il est essentiel d’être patient, la patience est primordiale.

 

Combien de personnes cessent leur pratique parce qu’elles ne ressentent rien de particulier,

parce qu’elles ne voient pas de lumière, qu’elles ne développent pas de dons en trois jours

ou que les anges ne viennent pas leur faire un coucou au bout de la deuxième séance ?

 

Il faut laisser le temps à la nature pour que germe la graine.

 

La persévérance et la patience seront pour vous ce que sont le soleil et la pluie pour la graine.

 

Lorsque quelqu’un choisit d’étudier la musique, il fait le choix d’un instrument,

d’une méthode d’apprentissage et d’un professeur. Il est bien conscient qu’il ne jouera

pas une symphonie au bout d’une semaine. S’il pratique deux à trois fois par mois,

il est conscient qu’il apprendra moins vite que s’il pratique tous les jours

et s’il change d’instrument sans cesse alors il ne fera que survoler la musique

sans jamais la connaître en profondeur. Ceci est valable pour toutes les disciplines,

qu’elles soient sportives, artistiques ou spirituelles.

 

Un autre point très important sur le chemin de l’éveil est celui ou certains

voudraient commencer par gravir l’Everest avant même d’avoir fait une simple marche

en montagne. En aucun cas il ne convient de brûler les étapes,

cela ne peut que conduire à l’échec. Entamez votre pratique avec beaucoup d’humilité,

avec des techniques les plus simples possibles et vous progresserez à votre rythme.

Ne vous découragez pas et prenez plaisir à faire ce que vous faites.

 

La pratique doit être quotidienne, régulière et sur le long terme,

ne cherchez pas à obtenir quelque chose. N’attendez rien, ne vous laissez

pas éblouir par les beautés de toutes sortes qui se présenteront à vous,

par des sensations, par des lumières, des paillettes dorées,

par un don particulier qui se développerait, par des visions et

toutes ces sortes de choses, restez détachés de tout cela

car si vous vous laissez éblouir alors vous ne verrez plus là-bas,

de l’autre coté, le rivage de l’Essentiel.

 

La plus merveilleuse des expériences est lorsqu’il ne se passe rien,

absolument rien, c’est la cessation totale des pensées,

le silence sacré de la conscience pure où les concepts d’être et de non-être,

de dualité et d’unité n’existent plus.

 

Dans notre société la pratique de la méditation a perdu son véritable sens.

Nous sommes dans une société de consommation et la plupart des gens

qui entament une pratique sont désireux d’obtenir quelque chose

et le plus vite possible par le biais de cette pratique.

Hors le sens de la méditation est bien de nous amener à nous débarrasser

de tout ce qui nous encombre et non pas d’obtenir quelque chose de plus,

un gain, un don, une belle image de soi ou quoi que ce soit d’autre.

 

Rien ne presse, vous avez simplement à goûter pleinement au voyage

que vous avez entrepris, d’instant en instant, de lieu en lieu, de vie en vie.

Réjouissez-vous d’être là en cet instant, en cet instant unique de votre voyage,

tel que vous êtes, tout cela est merveilleux et nouveau à chaque instant.

 

De pas en pas, Dieu expérimente sa création à travers vous

et tout ce qui vient vers vous n’est autre que Dieu tel que vous le concevez.

 

 

 

Au fil de notre vie nous traversons tous des moments difficiles ou douloureux.

Chacun s’accorde à dire que ces moments sont là pour nous faire grandir.

C’est l’apprentissage de la vie, nous apprenons et parfois nous comprenons.

Lorsque nous grandissons à travers une épreuve douloureuse

(ou toute autre leçon de la vie, qu’elle soit « agréable » ou « désagréable »),

notre âme atteint des niveaux plus élevés de conscience.

C’est pour ça que nous parlons de grandir. A partir de ces niveaux plus élevés,

notre âme peut faire passer plus de lumière vers le plan physique,

éclairant ainsi notre chemin et nous permettant d’avoir une compréhension des choses,

des événements et des êtres, bien plus profonde qu’auparavant.

 

 

 

Le pardon est essentiel à notre bien être, il est comme un souffle purificateur

qui parcourt l’ensemble de notre corps énergétique.

Lorsque nous entretenons un climat intérieur de rancune, de ressentiment,

de haine, de vengeance ou de culpabilité, nous alimentons des pensées

très nocives pour nous-même et notre environnement.

 

Certains peuvent penser que ça leur fait du bien d’en vouloir à quelqu’un,

mais si nous y regardons d’un peu plus près, si nous nous mettons à ressentir

ce qui se passe dans notre corps lorsque nous émettons des pensées négatives,

alors nous pouvons ressentir un mal-être, un état intérieur pesant et lourd,

comme si un nuage sombre venait cacher notre soleil intérieur.

 

Cela vient du fait que chaque pensée teintée de négativisme crée une pollution

dans notre corps énergétique. Il se forme des micro-bulles sombres dans les nadis

qui sont les conduits par lesquels circule le Prâna ou énergie vitale.

Cela a pour conséquences de freiner la circulation énergétique,

voire de la bloquer totalement à certains endroits ouvrant la porte

aux dysfonctionnements et nous menant tout droit vers la maladie.

 

Prenez donc soin de vous en accordant le pardon à tous ceux envers qui

vous entretenez une charge émotionnelle. Prenez donc soin de vous, en vous

pardonnant à vous-même et à votre passé. Pardonnez en conscience de tout votre cœur,

totalement et sincèrement. Ce pardon-là, vous libèrera instantanément d’un fardeau

bien trop lourd à porter.

 

 

 

Si vous avez peur et que vous ne savez pas encore totalement d’où provient cette peur,

alors je vous propose de vous asseoir, de fermer les yeux et de contempler votre peur,

laissez-vous vous envahir par elle et acceptez-la totalement.

 

Que ressentez-vous ?

A-t-elle une forme, une couleur, une odeur ?

Où ressentez-vous cette peur ?

Quelles images vous viennent ?

Ressentez-vous de la chaleur, du froid, une lourdeur, des picotements ?

 

Placez-vous simplement en observateur témoin, un témoin qui observe

simplement une sensation sans l’analyser, surtout sans chercher à analyser,

laissez le mental au repos et ressentez.

 

Ensuite prenez conscience que cette peur n’est pas vous mais que c’est vous

qui êtes en train de la créer, c’est votre création, à ce moment là détachez-vous d’elle

et observez-la comme si c’était une forme extérieure à vous,

envoyez-lui tout votre amour et permettez-lui de se « dé-créer ».

 

Tant que vous nourrirez cette peur, vous lui insufflerez de l’énergie

et lui permettrez d’exister. Vous êtes le créateur de cette création que vous

nommez « peur », étant le créateur vous pouvez cesser de la créer à tout instant.

 

 

 

Soyez patient avec vous-même, autorisez-vous à prendre le temps

dont vous avez besoin pour grandir. Soyez affectueux, tendre et aimant

envers vous-même, de cette façon vous prendrez bien soin de vous.

 

La Lumière de la Vie trouve parfois de drôles de chemins

pour s’insinuer de la profondeur de l’Etre jusqu’à la surface de notre conscient.

 

Puissiez-vous rayonner avec douceur l’Amour qui émane de votre cœur.

Puisse la Lumière de la Conscience éclairer votre âme

afin qu’elle vous guide sur le sentier de la Vie.

Puissiez-vous vivre vos rêves et réaliser tout ce qui vous tient à cœur.

L’Univers entier vous soutient, ne l’oubliez pas.

 

– Totem –

http://www.eternelpresent.ch/en_douceur.html 

Un sans-abri se jette à l’eau pour sauver son lapin de la noyade

27 juillet 2011 | Auteur: Jo ^^

Une bien belle histoire…moi qui adore les lapins!!! j’aurais fait pareil :)

Merci Jeannine!

Jo ^^

sans-abri se jette à l'eau sauver son lapin

Le 11 Juillet, un sans-abri dénommé John Byrne s’est élancé dans le fleuve Liffey de Dublin (Irlande) afin de sauver Barney, son lapin domestique, jeté à l’eau par un passant malintentionné.

Alors que les secours tardaient à arriver, l’homme a finalement dû ranimer seul son animal.

Le lapin de John jeté dans le fleuve par un passant

Lundi, John s’est installé comme à son habitude près du fleuve Liffey, en plein cœur de Berlin. A ses côtés, ses inséparables compagnons : Lilly, sa chienne, et Barney, son lapin. Depuis qu’il a 14 ans, John (38 ans aujourd’hui), vit en effet dans la rue.

Alors que la journée s’écoule tranquillement pour les trois comparses, un passant sorti de nulle part s’empare du lapin de John et le jette dans le fleuve, rapporte The Herald.

Un acte héroïque pour sauver son lapin

Ni une, ni deux, le sans-abri s’élance et se jette du haut du pont O’Connell. Il n’a plus qu’une idée en tête : sauver son compagnon de la noyade.

Sous le regard horrifié de plus 200 personnes, John se bat pour rejoindre à la nage son lapin, ce dernier s’accrochant tant bien que mal à un rebord voisin.

Il aura fallût 40 minutes pour que les secours arrivent et viennent récupérer les deux amis. Entre-temps, John n’a pas eu d’autre choix que de ranimer son lapin grâce à du bouche à bouche.

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=STVcm7WB3jg]

John et Barney ramenés sur la rive par les secouristes

Un signe du destin

Par miracle, Barney le lapin s’en est sorti. Après avoir repris ses esprits et bien qu’épuisé, John a expliqué aux journalistes que s’il le fallait, il se jetterait à nouveau à l’eau pour sauver la vie de son lapin : « Barney et Lilly (son chien, Ndlr) sont mes bébés ! », s’est justifié le sans-abri.

Impressionné par la dévotion du jeune homme, le propriétaire d’une ferme a fait part à John de son envie de l’embaucher à plein temps.

« Il a montré qu’il pouvait faire preuve de compassion. Voilà une qualité que je recherche chez un futur collaborateur pour travailler avec les animaux », a confié l’homme qui tient à garder l’anonymat.

Reconnaissant, John serait sur le point d’accepter cette proposition.

Celui qui a jeté le lapin à l’eau est un jeune garçon de 18 ans. Il sera appelé à comparaître devant la justice irlandaise pour cruauté envers un animal très prochainement.

Ce qui est arrivé à John et Barney prouve en tout cas que l’amour que porte un maître à son animal de compagnie n’a pas de limite.

SOURCE