Le Menteur……Le Manipulateur….causes profondes et analyses…!


Le menteur

Le mensonge compulsif est influencé par plusieurs facteurs. Il pourra s’agir d’égoïsme, de jalousie, de mesquinerie, d’exagération, de méchanceté, de frustration ou de besoin de conquête. Un menteur compulsif a un besoin incontrôlable d’attention, il est égoïste. Nous constatons que l’égoïsme est particulièrement présent.Le mensonge compulsif a mille et un visages, plusieurs facteurs peuvent donc influencer ce comportement. Le menteur compulsif agit seul ou recherche les appuis d’une personne facilement influençable Il profitera souvent des circonstances, des appuis ayant permit l’obtention d’un poste par exemple.

Les menteurs compulsifs ont désormais une excuse médicale pour justifier leur penchant pour le mensonge. En effet, selon une étude réalisée par des chercheurs de l’université de Californie du Sud, la structure de la matière cérébrale des menteurs et des manipulateurs serait différente de celle des personnes dites normales.

Les résultats de cette étude, publiée dans le numéro d’octobre du British Journal of Psychiatry, ont été obtenus à la suite d’examens d’imagerie par résonance magnétique administrés à un échantillon de 108 volontaires.

À l’issue de ces tests, l’équipe des chercheurs Yaling Yang et Adrian Raine a découvert que la répartition des matières grise et blanche était différente dans le cerveau des menteurs compulsifs que dans celui des sujets dits normaux. Selon les chercheurs, les menteurs et les manipulateurs auraient 22 % de plus de substance blanche dans le cortex préfrontal que les autres sujets.

Cette matière blanche conduit l’influx nerveux dans le cortex préfrontal que les autres sujets.

Cette matière blanche conduit l’influx nerveux dans le cerveau alors que la matière grise correspond aux cellules nerveuses.

 

 

La maturité émotionnelle est un choix conscient.

La maturité émotionnelle réside dans la capacité d’un individu à être attentif à toute la gamme possible des émotions, puisque ces émotions permettent la communication en fournissant les bases de la différenciation et le discernement de notre impact. L’incapacité d’un individu à faire cela est une mesure précise de son degré d’immaturité émotionnelle, quelles que soient les apparences sociales. Ainsi cette immaturité se manifestera par différentes formes et niveaux de défense, par des faux-semblants, du sabotage comportemental, des choix restreints et de la tristesse.

Les thérapeutes parlent de la nécessité de « lâcher le passé » et d’interrompre les schémas habituels qui ne fonctionnent pas. En interrompant ces schémas du passé et en brisant nos chaînes, nous sommes plus disponibles pour « être présent », pour discerner, évaluer et choisir les actions qui nous grandissent et nous rendent notre pouvoir. Cependant, comme tout changement génère des peurs, nous ne voulons pas abandonner nos « bon vieux » schémas, familiers et donc relativement confortables, même s’ils gâchent de manière évidente notre vie. Alors nous continuons de faire ce qui est habituel (choisir le diable que nous connaissons plutôt qu’un diable que nous ne connaissons pas) espérant que cela donnera, quelque part, un résultat différent. C’est pourquoi changer, individuellement ou dans une organisation, est si difficile et génère sa propre résistance même si le changement est évidemment et dramatiquement nécessaire.

Grandir véritablement, devenir émotionnellement mature, c’est être dans le PRESENT, lâcher le passé, répondre et non pas réagir à ce qui est. S’agripper au passé devient un moyen commode de rendre responsable et de blâmer les parents, les autres et les situations de la vie pour nos problèmes et difficultés relationnelles. Nous les utilisons pour éviter d’affronter et d’être responsable de nos comportements immatures et irresponsables. Au lieu d’être attentif à ce qui est, nous réagissions à ce qui a été et sommes donc moins capables de gérer de manière appropriée ce qui est.

Comme mentir demande beaucoup d’efforts cérébraux, selon les chercheurs, la présence d’un surplus de câblages (matière blanche) dans le cerveau de certains individus leur fournirait un avantage naturel dans la maîtrise de la fabulation et la gestion d’informations trompeuses.

Par opposition, les enfants autistes, qui ont beaucoup de difficulté à mentir, posséderaient moins de matière blanche dans leur cortex préfrontal que les menteurs ou les personnes dites normales.

Les manipulateurs

Les manipulateurs.

Traiter avec eux avec grande précaution,

Ou risquer tout.

Accablés ils sont,

Peur de montrer leur colère,

Secrets ils deviennent.

Nieurs de faute,

Maîtres de la mauvaise direction,

Voleurs de crédit.

Les hauteurs ils veulent,

Jamais une pensée pour ceux

Qu’ils blessent souvent.

Par de subtils tromperies,

En marchant sur le dos des autres

Les hauteurs ils peuvent atteindre.

Maîtres des tromperies,

Leur hostilité cachée

Jusqu’à ce qu’il soit trop tard.

Tromperies ils font,

Avec mensonges et manipulation

pour couvrir leurs craintes.

De grands artistes ils sont.

Il est difficile de résister

Aux tableaux qu’ils peignent.

Vides de compassion,

Ni loyaux ni dignes de confiance

Des amis ils ne sont pas.

Vicieux ils le sont !

Ceux qui ignorent cet avertissement

Paieront le prix fort.

Les manipulateurs sont hostiles, en insécurité et ont peur. Par conséquence, ils ont trop peur d’exprimer directement leurs craintes et hostilité. Ils préfèrent utiliser les menaces, ils comptent sur des remarques humiliantes, des mauvaises directions, des dénis, des disqualifications et une certaine compétence pour le mensonge. Ils cachent leur hostilité et leurs intentions destructrices par des mensonges habiles et de la manipulation.

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16 réponses à “Le Menteur……Le Manipulateur….causes profondes et analyses…!

  1. La mythomanie ou le mensonge comme oxygène La mythomanie est une pathologie où les malades éprouvent un besoin irrépressible de s’inventer une v…ie pour fuir la leur. Le mythomane n’étant pas capable de se rendre compte de sa condition, c’est à l’entourage de tout faire pour l’aider.

    La tête dans les nuages et les pieds pas vraiment sur terre. Le mythomane vit dans une réalité parallèle, sa réalité.
    La mythomanie se définit simplement par le fait de mentir sans même en avoir conscience. Ce terme, crée en 1905 par le psychiatre Ferdinand Dupré, tire ses racines du grec et du latin : muthos signifie légende, récit non historique en grec, tandis que le suffixe manie provient du latin mania, c’est-à-dire folie.
    Tous les mythomanes ne se ressemblent pas. Le psychiatre distinguait en effet 4 types de mythomanies : la vaniteuse (la personne se vante), l’errante (la personne ne cesse de fuir), la maligne (compensation d’un complexe d’infériorité par des médisances) et enfin la perverse (fabuler pour escroquer).

    Un menteur n’est pas un mythomane

    Attention aux abus de langages qui consistent à considérer comme mythomanes de simples menteurs. Nous sommes tous des menteurs, à des niveaux plus ou moins importants. Néanmoins, nous avons conscience de nos mensonges et de la raison pour laquelle on les utilise : pour éviter de blesser quelqu’un, tourner les choses à notre avantage, vendre ou arnaquer, etc.

    Contrairement au mythomane, le menteur altère la vérité pour tromper délibérément l’autre. Un mythomane, lui, ment pour vivre, pour croire à ses propres mensonges. Il ne ment pas pour tromper les autres mais a besoin que les autres adhèrent à ce qu’il dit pour y croire lui-même. Il ne sait pas faire la différence entre la réalité et les évènements issus de son imagination.

    Les enfants, tous mythomanes ?

    La mythomanie est une véritable pathologie, qui peut également être le symptôme d’un désordre psychiatrique plus ou moins grave, névrotique ou psychotique. Comme la plupart des affections psychologiques, tout débute dans l’enfance où nous sommes tous des mythos en puissance. Vers 3 ou 4 ans, les enfants découvrent que les adultes ne savent pas tout, et donc qu’on peut les duper. Ils manipulent suffisamment bien le langage pour abuser les grands et obtenir ce qu’ils désirent : éviter une punition ou obtenir une part de gâteau en plus…

    C’est la grande découverte du pouvoir du mensonge qui ne s’achèvera pour ainsi dire jamais. Puis, l’enfant se crée des histoires imaginaires et fabuleuses, des amis inventés pour se créer son propre monde dans lequel il est le roi. L’enfant croie vraiment à ce qu’il raconte et ça n’est pas inquiétant.

    En effet, c’est une étape normale de l’enfance. Là où il y a tout lieu de s’inquiéter, c’est quand cette tendance tend à subsister à l’âge adulte. Néanmoins, tous les mythomanes ne se ressemblent pas.

    Il réussit à abuser sa famille pendant 20 ans

    Bien souvent, il est très difficile de déceler un mythomane car ses fabulations sont suffisamment bien construites pour devenir impossibles à repérer. Le vrai mythomane est celui qui n’est pas découvert. S’il l’est, il réagit la plupart du temps en trouvant d’autres mensonges, en continuant à fabuler de plus belle pour que sa réalité corresponde d’une manière ou d’une autre, à la « vérité ». Mais parfois, la confrontation avec la réalité faite perdre la boule au mytho et la situation peut dégénérer en une situation sinistrement macabre.

    Pour preuve le terrible cas de Jean-Claude Romand qui réussit à abuser famille et entourage durant 20 ans. Lorsque sa femme commence à découvrir qu’il n’est pas le médecin de l’OMS qu’il a toujours prétendu être, il l’assassine, ainsi que ses enfants. Cette fin tragique était certainement pour lui la seule façon raisonnable de sortir de cette impasse.

    Quelle attitude adopter ?

    Dans le cas où la mythomanie est décelée, alors quelle attitude adopter ? Le suivre dans ses aventures fabuleuses ou le dénoncer pour le forcer à accepter la réalité ? En fait, même les spécialistes n’arrivent pas à se prononcer sur la question, ceci d’autant plus qu’il est très difficile d’évaluer le degré de lucidité du sujet mythomane.

    Suivre et accepter les mensonges du mythomane pour ne pas le blesser est contreproductif car de cette façon, il s’enfermera encore plus dans son monde imaginaire. D’autre part, il ne faut pas non plus le forcer à accepter la réalité car c’est justement celle-ci qu’il a besoin de fuir, pour ses propres raisons qui l’ont conduit à se réfugier dans son monde imaginaire. C’est pour lui une question de survie que de s’échapper des réalités. Pas évident de savoir sur quel pied danser face à la mythomanie d’un proche. A chaque cas ses spécificités.

    La meilleure chose à faire est de l’encourager à se faire conseiller, et vous-même par la même occasion par un psychiatre. Une analyse peut aider à trouver les causes profondément enfouies dans l’inconscient et par là même, offrir une voie vers la guérison.

  2. j`ai peur,on m`a dianostique borderline il y a 3 ans j`ai maintenant 23 puis je savais quil y avait autre chose ……..y a t il une facon de equilibre la matiere blanche et grise

  3. Reblogged this on prunelles.

  4. En lisant et en relisant encore, la seule chose que je puisse dire est que je n’y ai vu que des vérités, et ce, dans tous les cas de figures.
    Bises amicales

  5. Voilà un sujet très grave à aborder… De mon côté je me bat au sujet de la manipulation perverse, où les gens et les enfants sont entrainés vers une destruction… le syndrome d’aliénation parentale.. Des vies brisées et bien des personnes qui ne voient pas clair. Cela fait des années que l’on en parle mais c’est un cercle vicieux, une toile d’araignée dont il est bien difficile d’en sortir.. Marie France Hirigoyen a fait un très bon livre. Le mensonge, le poison originel du Monde.

  6. Pingback: A Morgan pour le 10 JUILLET « Espace perso d' ANTINEA

  7. Je dis toujours la vérité et ma soeur ment comme elle respire, elle a réussi à me piquer mes petits copains et à coucher avec eux quand j’avais le dos tourné, elle les a tous jettés et m’a brisé toutes mes relations amoureuses en inventant des très gros mensonges sur moi, ma vie et mon passé. J’ai presque coupé les ponts avec elle depuis 8 ans maintenant que je me suis mariée, que j’ai eu 2 magnifiques enfants et que j’ai construis ma vie avec très grande stabilité. Elle est vraiment très jalouse de moi, mais c’est maladif chez elle- parce que je suis plus Belle, intelligente, affirmée, posée et Chanceuse qu’elle (C’est ce que les gens me disent). Moi mari est très tendre et câlin et quand il m’embrasse à pleine bouche, me caresse ou me dit des douceurs, elle se met dans tous les états pas possibles avec des remarques très blessantes… J’ai interdit à mon mari de lui communiquer son numéro de téléphone, car elle a faillit me briser une très bonne Relation de longue date avec un ami

  8. Pingback: L’ex qui énerve ! #2 | Blue Edel

  9. Bonjour

    Je vous remercie pour cet article très intéressant et qui donne à réfléchir.
    Vous dites : »S’agripper au passé devient un moyen commode de rendre responsable et de blâmer les parents, les autres et les situations de la vie pour nos problèmes et difficultés relationnelles. » J’aimerais pouvoir être d’accord avec vous mais je pense tout de même que les parents ont une part de responsabilité dans ce qui nous arrive d’heureux et de malheureux dans notre vie d’adulte et qu’il est parfois impossible de sortir de l’emprise qu’ils ont eu sur nous en étant enfant et qui se perpétue à l’âge adulte. Je viens d’un milieu maltraitant et j’ai eu une vie de couple maltraitante pendant de nombreuses années et il est difficile pour moi de sortir de ce cercle vicieux. Mais ça n’enlève rien à votre article très percutant (qui me fait réfléchir) et qui ressemble à un article sur l’insidieuse mentalité des victimes que j’ai lu sur épanews voir ici :
    http://epanews.fr/profiles/blogs/l-insidueuse-mentalit-des-victimes#.VoNyHFLAOuI
    Le côté « mystique » peut déranger certaines personnes à la lecture de cet article mais mais il permet également de réfléchir.

  10. Bonjour

    Je vous remercie pour cet article très intéressant et qui donne à réfléchir.

    Vous dites : »S’agripper au passé devient un moyen commode de rendre responsable et de blâmer les parents, les autres et les situations de la vie pour nos problèmes et difficultés relationnelles. » J’aimerais pouvoir être d’accord avec vous mais je pense tout de même que les parents ont une part de responsabilité dans ce qui nous arrive d’heureux et de malheureux dans notre vie d’adulte et qu’il est parfois impossible de sortir de l’emprise qu’ils ont eu sur nous en étant enfant et qui se perpétue à l’âge adulte. Je viens d’un milieu maltraitant et j’ai eu une vie de couple maltraitante pendant de nombreuses années et il est difficile pour moi de sortir de ce cercle vicieux. Mais ça n’enlève rien à votre article très percutant (qui me fait réfléchir) et qui ressemble à un article sur l’insidieuse mentalité des victimes que j’ai lu sur épanews voir ici :
    http://epanews.fr/profiles/blogs/l-insidueuse-mentalit-des-victimes#.VoNyHFLAOuI
    Le côté « mystique » peut déranger certaines personnes à la lecture de cet article mais mais il permet également de réfléchir.

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