Les Vitamines, une clef essentielle pour conserver la santé et la jeunesse



Au fil des millénaires, la médecine que l’on peut qualifier d’hippocratique a découvert lesVITAMINES ainsi que d’autres substances que l’on a assimilées à des vitamines ! Le défaut d’apport de ces substances entraîne soit des maladies de carence, soit des débordements intempestifs de processus morbides provoqués par des traumatismes physiques ou émotionnels. Et la médecine officielle semble avoir oublié ces avancées scientifiques : c’est regrettable.

Il semble évident que notre nourriture, aussi “bio” soit-elle, reste carencée. Ce sont ces carences qui semblent à l’origine de la plupart des complications observables lors des maladies ainsi que du vieillissement. La nécessité de se complémenter devient  de plus en plus évidente.

La vitamine C ou Acide L-Ascorbique

L’efficacité de la vitamine C injectable à forte dose enfin reconnue

Le Scorbut et la Maladie de Barlow

La Vitamine E Naturelle

Les Vitamines B

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  La VITAMINE C

ou Acide L-Ascorbique

  

Elle n’est pas une vitamine mais un glucoside vital (proche de la formule chimique du glucose).

Elle est essentielle pour détoxiquer les diverses pollutions qui accablent notre époque.

Elle nous permet d’éviter la déshydratation liée à la sénescence et de nettoyer notre corps des cendres et radicaux libres qui résultent de son métabolisme normal.

Elle permet la régénération du FOIE qui est d’une certaine manière la « zone industrielle » de notre corps. De ce fait, elle amène une révitalisation profonde de tout l’organisme, elle évite les thromboses comme les hémorragies, elle tonifie le cœur et les muscles en général.

Elle relance également l’activité rénale et permet donc des améliorations considérables pour les problèmes d’insuffisance rénale.

Il semble qu’elle soit le catalyseur par excellence des microzymas qui sont eux-mêmes les bâtisseurs de la vie en nous. La prise de vitamine C en quantité suffisante leur permet de faire ces travaux dans les meilleures conditions : les cancers ne sont pas invasifs et respectent les structures nobles comme les vaisseaux sanguins ou lymphatiques et les nerfs – les maladies évoluent de manière beaucoup plus confortable. Il est aujourd’hui démontré que la Vitamine C à très forte dose entraîne une fonte des tumeurs … sans en avoir le moindre inconvénient !

ATTENTION : la Vitamine C pure n’énerve pas, au contraire (sauf parfois pour des doses inférieures à 1 gramme). Une cure de vitamine C peut entraîner au début une importante diminution de la tension nerveuse – et donc de la somnolence, surtout si vous avez du sommeil en retard ! Il vaut mieux éviter de la prendre avant ou pendant la conduite en voiture.

Les dosages nécessaires

Chez l’adulte en bonne santé : 8 à 10 grammes par jour.

Chez la femme enceinte : 10 à 15 g par jour au moins.

Chez le bébé = 1 g par jour et par année d’âge…  

Chez une personne stressée ou présentant une pathologie : entre 15 et 20 grammes par jour.

Chez un malade : entre 20 et 30 grammes par jour...

Chez les personnes empoisonnées par des chimiothérapies massives et/ou sous morphine : 60 g par jour.

Le début des cures est souvent accompagné d’un nettoyage de la vésicule biliaire, d’où certaines accélérations du transit et l’apparition de quelques gaz, mais de façon limitée dans le temps. Il est préférable au début au moins de la prendre diluée dans un litre d’eau (ou plus) avec du sucre, du miel ou du sirop et de la prendre par petites quantités réparties tout au long de la journée.

10 g par jour = environ deux cuillères à café – mais il est bon de vérifier avec un pèse-lettre.

Les formes de vitamine C à notre disposition

– L’ACIDE L-ASCORBIQUE pur est parfaitement tolérée et d’une grande efficacité. Le produit est acide (pH aux alentours de 1,5) mais il n’acidifie pas l’organisme. Il peut être pris avec un peu de sirop, de sucre ou de miel. Il serait obtenu à partir de sucre transformé par des enzymes ou zymases bactériennes ? Certains chercheurs ont essayé de déterminer la dose toxique : ils n’y sont pas arrivés, même avec 4 kg par jour (4.000 grammes) !

– La VITAMINE C NATURELLE est aussi de l’Acide L-Ascorbique mais d’origine végétale. Sur le plan pratique, la plupart du temps, elle est à base d’ACÉROLA, c’est-à-dire d’un jus de fruit.

Inconvénients :

La composition précise est très difficile à connaître. Il suffit d’une très faible quantité de vitamine C naturelle pour pouvoir écrire sur l’étiquette “produit naturel” ! Les fabricants ajoutent donc souvent de l’acide L-Ascorbique pour arriver aux dosages annoncés. Il est donc très aléatoire d’avoir la quantité de vitamine C végétale et naturelle annoncée.

Les additifs de fabrication peuvent entraîner des désagréments importants.

Mais le principal inconvénient est l’apport de quantités trop importantes de potassium (K+) présent dans les fruits. L’excès de potassium entraîne un œdème intracellulaire qui se manifeste par une aggravation majeure des inflammations et un gonflement du panicule adipeux. Il faut donc l’éviter absolument en cas de maladie inflammatoire – comme les rhumatismes ou les éruptions ! Egalement s’il y a problème de silhouette ou de surpoids…

– La Vitamine C que l’on trouve en pharmacie est souvent additionnée de substances plus ou moins bienvenue (caféine, édulcorants genre aspartam…) – il vaut donc mieux l’éviter.

L’absorption de la vitamine C

Prise par la bouche, la vitamine C passe par le tube digestif. Elle est assimilée déjà en partie par l’estomac mais pour l’essentiel par l’intestin grêle. Une fois dans le sang, les globules blancs – qui sont en quelque sorte les pompiers de l’organisme – en captent une très grande partie qu’ils vont pouvoir aller distribuer partout où cette précieuse substance est nécessaire. Le reste rejoint le foie par le système veineux PORTE (entre l’intestin grêle et le foie).

Le foie – très avide de vitamine C – en récupère une très grande partie. Pour les maladies sévères qui se situent ailleurs qu’au niveau digestif, il est donc indispensable de prendre des doses suffisantes – supérieures à 20 ou même 30 grammes par jour. La voie rectale sera utile pour les doses supérieures à 30 grammes par jour en cas de dévitalisation importante, en particulier suite à des chimiothérapies (Nous demander le protocole des perfusions rectales : NE JAMAIS UTILISER D’ACIDE L-ASCORBIQUE PUR).

Il n’est pas nécessaire d’ajouter du bicarbonate de soude sauf pour la voie rectale : l’acide L-Ascorbique n’acidifie jamais l’organisme, même à raison de 100 grammes par jour.

Références et bibliographie sur la vitamine C

– Une diététique pour gai rire par Alain Scohy

 25€ Service librairie

Diététique et psychosomatique. Comment se retrouver parmi toutes les propositions de régimes ? Que manger aujourd’hui, quand et dans quelles conditions ? Les complémentations indispensables en vitamines et autres… Les grandes règles de base.

– La vitamine C, un médecin témoigne par le Dr Archie Kalokerinos (autres titres : « Un enfant sur deux » / « Mort subite du nourrisson »). Préfacé par le Dr Gilbert CRUSSOL avec un courrier du Dr CLEMETSON, le Pr. Linus PAULING et le Dr Irvin STONE… Appendice du Dr Irvin STONE, un autre du Dr SCOHY sur les dangers des vaccinations.

Ce livre se lit comme un roman d’aventure : le Dr KALOKERINOS y raconte son expérience – un peu comparable à la mienne face au problème des vaccinations – sur le terrain, avec les enfants aborigènes australiens.

Il avait alors à lutter contre une mortalité infantile de l’ordre de CINQUANTE POUR CENT. Chose admise sans état d’âme particulier par ses confrères de l’époque. Il lui faudra des années pour comprendre le drame de ces enfants et passer à un taux de 0% !

Les causes étant d’abord et avant tout le scorbut bien sûr – nommé Maladie de Barlow lorsqu’il touche les enfants. Une carence dramatique majorée par :

– le stress de tout le peuple aborigène relatif à la spoliation de sa terre, de sa culture, de son honneur…

– les conditions de vie scandaleuses dans lesquelles la « magique » civilisation blanche les avaient « parquées »…

– les campagnes de vaccinations qui vont intervenir alors qu’il avait enfin trouvé cette clé, indispensable, qui est de remonter le seuil de tolérance par la supplémentation en vitamine C… .

Il est vraiment étonnant de suivre cet homme dans son cheminement, de comprendre avec lui – pas après pas – les mécanismes d’anxiété, d’hypertonicité (souvent pris pour des troubles méningés), de pleurs,  d’agressivité de ces petits enfants en agonie… De faire enfin le lien avec la carence en vitamine C… Il raconte son aventure avec une spontanéité, une naïveté et une franchise qui sont touchantes.

     19€  Service librairie

A voir :  New-zeeland-farmer vitamine C miracle

Vidéo : http://www.dailymotion.com/video/xh70sx_60-minutes-scoop-on-new-zealand-farmer-vit-c-miracle_tech

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L’efficacité de la Vitamine C injectable à forte dose enfin reconnue !

La vitamine C peut “soigner” le cancer (article “révolutionnaire” sur la vitamine C publié dans le principal quotidien polonais, équivalent du Monde en France)

Pour qu’elle agisse, il faut administrer cette substance par voie intraveineuse et en grandes quantités – estiment les scientifiques. Les médecins soupçonnaient, depuis presque 30 ans, que la vitamine C peut influer sur le déroulement des cancers ; toutefois son absorption n’a pas apporté jusqu’à présent les effets escomptés. La raison ? Le conduit digestif n’assimile pas les hautes doses de cette substance, et le cancer réagit seulement à une grande quantité. Il en va tout autrement lorsque la vitamnie C est infiltrée par voie intraveineuse – il appert que l’on peut de cette façon réduire la croissance et les dimensions de la tumeur cancéreuse, et ce même de moitié. Le rapport y afférent est publié par le dernier numéro du courrier “Proceedings of the National Academy of Sciences”.

Sont dorénavant convaincus de la grande efficacité de cette méthode les scientifiques américians du National Institute of Health qui ont testé l’impact de la vitamine C sur des souris souffrant d’une tumeur maligne des ovaires, du pancréas et du cerveau. On a administré aux souris par intraveineuse ou dans l’abdomen jusqu’à 4 grammes d’acide ascorbique pour 1 Kg de la masse corporelle par jour. Pour comparer : les comprimés accessibles sur le marché polonais contiennent jusqu’à 1 gr de cette substance, qui correspond à la quantité maximale conseillée de vitamine C pour un adulte. Après une telle cure, les scientifiques ont noté une action anti-cancéreuse de la vitamine C chez 75 % des souris.

Comment a-t-on pu en arriver là ? Pour simplifier, l’impact de l’acide ascorbique sur le cancer rappelle les effets de la radiothérapie. Sous l’influence de hautes doses de vitamine C dans le liquide intracellulaire entourant la tumeur apparaissent des oxydes d’oxygène qui endommagent rapidement les cellules cancéreuses se divisant. Les cellules saines dans lesquelles les divisions ne se font pas aussi rapidement restent indemnes.

Chez les souris soumises à un traitement de choc de vitamine C, les tumeurs cancéreuses ont diminué de 41 à 53 %. Les auteurs du rapport suggèrent qu’une grande quantité de cette substance BON MARCHE et SECRETE pourrait de la même manière agir sur les êstre humains.

Aleksandra Stanislawska le 6 août 2008

 

A peu près au même moment, l’information est donnée par Le nouvel observateur en France :

De la vitamine C contre le cancer : de fortes doses de vitamine C diminueraient les cellules cancéreuses !

Des chercheurs de l’Université du Kansas viennent de découvrir que la vitamine C, à très forte dose, pourrait avoir des effets anti-cancer. Des chercheurs du centre médical de l’Université de Kansas ont injecté de la vitamine C à très haute dose dans les veines ou dans la cavité abdominale de souris atteintes de cancer. Ils ont trouvé que les tumeurs ovariennes, pancréatiques et du cerveau ont été ralenties dans leur croissance et sont devenues plus petites. Selon les chercheurs, les hommes bénéficieraient des mêmes résultats après une injection de vitamine C intraveineuse.

Obtient-on les mêmes résultats en avalant de la vitamine C ? Non, car notre corps met en jeu des processus biologiques afin de contrôler les doses de vitamines C absorbées oralement. Quand nous mangeons plus de 200 mg de vitamine C par jour, ces mécanismes empêchent les vaisseaux sanguins d’en absorber davantage. Injecter des vitamines par les veines permet d’éviter ces mécanismes et d’acheminer de grandes quantités de vitamine C.

A faible concentration, la vitamine C est considérée comme un anti-oxydant. Or à forte dose la vitamine C aurait un effet pro-oxydant en permettant la synthèse d’eau oxygénée autour des tumeurs mais pas dans le sang. Les cellules saines ne sont donc pas affectées. Selon le professeur Mark Levine, de l’Université du Kansas, les patients ayant reçu un pronostic grave de cancer pourraient bénéficier d’une injection de vitamine C.

Sandra Ducasse, Paris le 5 août 2008, LJS.com.

 

MES COMMENTAIRES !

Combien il est heureux que les “chercheurs” officiels se rendent compte de cette réalité enfin… Mais que de demi-vérités, de mensonges, d’hypothèses gratuites dans leurs explications !

Ce ne sont pas les chercheurs officiels qui “soupçonnent” depuis 30 ans l’efficacité de la vitamine C, mais le Pr. Linus Pauling, non médecin, non biologiste… Et bien sûr, ses affirmations dans ce sens n’avaient jamais été entendues jusque là.

L’absorption de la vitamine C

Si la prise de vitamine C par voie orale n’est pas facile et peu efficace, ce n’est pas lié à une incapacité d’absorber cette substance ou à de prétendus mécanismes de blocage comme l’invente la journaliste du Nouvel Observateur (sabotage oblige !), mais à deux facteurs :

– Pour les doses inférieures à 10 grammes par jour, tout ou presque est “capturé” au passage par le foie du fait du cycle entéro-hépatique Porte. En effet; l’intestin grêle est drainé par un système veineux Porte qui est ensuite filtré par le foie, et ce dernier a tellement besoin de vitamine C qu’il n’en laisse guère pour le reste de l’organisme en dessous de 10 grammes par jour.

– Pour les doses de 10 grammes par jour ou plus, le retentissement digestif est important du fait du caractère acide de la vitamine C. Si l’estomac supporte très bien cette acidité, le duodénum qui lui fait suite doit la tamponner par une décharge de bile et de suc pancréatique, ce qui peut entraîner des désagréments importans : gaz, diarrhées etc..

Il y a plus de 6 ans, nous avons pu constater qu’effectivement, 100 grammes de vitamine C intraveineuse par jour pour un individu d’environ 60 kg donnait des résultats remarquables sur l’évolution tumorale. Les chercheurs en question parlent ici de 4 g par kilo de masse corporelle, ce qui amènerait à proposer des doses de 200 à 300 grammes par jour pour un humain adulte. Pourquoi pas ? Le problème majeur à ce jour est que la vitamine C proposée dans le commerce sous forme injectable se présente sous formes d’ampoules de 5 ml contenant seulement 1 gramme de vitamine C chacune. Une perfusion de 100 à 300 grammes par jour va donc demander un travail de préparation colossal et de multiples problèmes techniques : il faut en effet que le pH soit neutre et que le mélange soit isotonique au sang pour préserver l’état des veines et permettre de prolonger le traitement suffisamment longtemps.

Le mode d’action supposé de la vitamine C.

Pour les chercheurs qui ont fait ce travail – compte tenu de la logique médicale pasteurienne en vigueur – il faut absolument que la vitamine C devienne une arme de destruction. Selon eux, un produit anti-oxydant deviendrait super-oxydant à forte dose et détruirait de ce fait de manière aveugle les cellules cancéreuses. C’est comme si de la peinture blanche appliquée sur un mur devenait noire si l’on ajoutait quelques couches supplémentaires : n’importe quoi.

Non, la vitamine C est un anti-oxydant, et son action s’explique uniquement par son impact remarquable sur les microzymas. Bien sûr, il faut, pour le comprendre, accepter enfin la réalité des microzymas et leur rôle :

1 – ils sont les bâtisseurs de tout ce qui constitue les organismes vivants : tissu conjonctif, cellules, squelette, organes, peau – et même les bactéries,

2 – ils sont responsables du bon fonctionnement de l’ensemble de ces organismes,

3 – ce sont eux qui bâtissent ou démontent – sur ordre du cerveau – les éventuelles bouées de sauvetage que sont les cancers.

Et tout se passe comme si, pour travailler efficacement et éviter une exubérance excessive de ces constructions cancéreuses, ils avaient besoin d’y voir clair. La vitamine C leur apporterait alors l’éclairage adéquat.

Sous vitamine C à dose suffisante, une tumeur indispensable à la survie psychologique – mais de taille excessive à l’origine de troubles fonctionnels (occlusion, compressions diverses) – retrouvera sa taille normale et les troubles fonctionnels disparaîtront. Elle va donc diminuer de moitié ou plus… Par contre, pour lui permettre de fondre totalement, il sera indispensable de débrancher le programme correspondant  au niveau du cerveau et donc de dénouer la situation conflictuelle.

En conséquence, la méthode “vitamine C” ne donnera jamais aucun effet secondaire majeur sur les organes voisins comme la radiothérapie ou la chimiothérapie. Par contre, il faudra absolument coupler ce travail avec une démarche psychosomatique, faute de quoi l’efficacité sera limitée à l’éxubérance excessive de la formation cancéreuse.

Alain Scohy

N.B. : Les souris utilisées dans cette expériences ne synthétisent pas plus la vitamine C que l’homme. L’efficacité de la vitamine C semble relativement limitée sur le plan statistique pour une raison très simple : seules, les tumeurs qui ont dépassé la taille nécessaire à leur fonction psychosomatique reviennent à une dimension plus “normale”. Chez les animaux synthétisant la vitamine C, de telles expériences devraient se révéler négatives aussi longtemps que la situation de stress ne sera pas réglée.

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SCORBUT et MALADIE DE BARLOW

La carence en Acide L-Ascorbique

Ce problème est bien connu scientifiquement…

Et ma colère est grande :

Il y a encore de nos jours des enfants qui meurent  de  MALADIE DE BARLOW dans nos sociétés occidentales.

Il y a encore des parents qui sont bafoués, humiliés et emprisonnés pour soi-disant sévices à enfant à cause de ces décès … alors qu’ils ont déjà à assumer sur le plan émotionnel la perte de leur enfant.

Je trouve cela véritablement scandaleux !

Le SCORBUT de l’adulte

La description du SCORBUT figure sur des rouleaux de papyrus égyptiens datant de 1550 avant Jésus Christ.
L’Ancien Testament y fait référence. Hippocrate avait décrit les symptômes de la maladie chez les soldats de l’époque, 450 ans avant Jésus Christ :

Faiblesse,

Dépression,

Irritabilité,

Essoufflement rapide,

Douleurs musculaires,

Saignement des gencives et du nez par fragilisation capillaire,

Teint gris,

Fièvre … et hémorragies et infections emportent les malheureux.

 

  

Ci-dessus : images d’enfants un peu plus grands évoquant le scorbut classique avec hématomes des gencives

Les 7 photos ont été fournies par le Dr Kalokerinos – ce sont des photos d’enfants aborigènes australiens.

 

Le SCORBUT infantile ou Maladie de  BARLOW

Sir William BARLOW était un médecin anglais (1845 / 1945). Il est le premier à avoir décrit le Scorbut Infantile et lui a donné son nom. Ce syndrome se caractérise par l’absence d’hémorragies ou nécroses gingivales chez les enfants, d’où sa méconnaissance habituelle par la médecine.

Les symptômes de la maladie de Barlow peuvent se résumer en deux grandes catégories :

 1 – les signes d’hyper-ortho-sympathicotonie ou de SUR-STRESS massif. La vitamine C en effet permet de « digérer » les stress et de calmer l’énervement. Une carence en vitamine C entraîne donc d’importants troubles « psychiques » !

2 – les signes d’hyper oxydation : sans vitamine C, les microzymas ne parviennent plus à évacuer les cendres résultant des diverses combustions et métabolismes qui ont lieu dans l’organisme.

L’état d’hyper-ortho-sympathicotonie se manifeste par :

1 – Un opisthotonos : la tête est rejetée en arrière, comme dans la “raideur méningée”. La maladie de Barlow est la cause réelle de toute les méningites prétendues virales.

  

2 – De l’agressivité avec des pleurs continuels et de l’agitation ! Qui peuvent parfois d’ailleurs amener les parents à “secouer” l’enfant… Seule, les vibrations de la voiture peuvent les calmer. C’est ce qui correspond au remède CHAMOMILLA en homéopathie très utilisé pour calmer les enfants lors des percées dentaires. Ces dernières sont d’ailleurs parfaitement indolores si l’enfant consomme régulièrement de la vitamine C.

3 – De l’anorexie : l’enfant hurle de colère quand on veut le faire manger !

L’état d’hyper-oxydation se manifeste par :

1 – Une tendance hémorragique, hématomes multiples spontanés (sous la peau)… souvent pris (lorsque la guérison traîne) pour des brûlures de cigarettes. Ces hématomes peuvent être intra-crâniens : sous-duraux, auquel cas le pronostic est souvent très rapidement dramatique.

2 – Des suppurations : ORL (nez, oreilles…), ou au niveau des yeux, ou pulmonaires ou gastro-intestinales (signant un encrassement de la chaudière cellulaire organique par les “radicaux libres” ou cendres…)

3 – Des fractures à la moindre traction liée à une très importante déminéralisation : comparable ou cause profonde (?) de ce que l’on appelle la maladie des os de verre. Dans le cas de Lubin (voir plus loin), il serait possible de demander une densitométrie osseuse après exhumation, éventuellement.

Dans cet état, aucun médicament n’est efficace, ni homéopathique, ni allopathique : les calmants en particulier sont sans effet et l’état de l’enfant ne fait que s’aggraver.

La cure de vitamine C entraîne souvent l’efficacité immédiate des médicaments précédemment ingérés, pouvant entraîner dans certains cas de véritables comas iatrogènes (lorsque les calmants ont été répétés à l’excès).

Ci-dessous, la même petite fille que celle photographiée plus haut en opisthotonos après une injection IM de vitamine C : elle boit goulument son biberon. Elle n’est plus anorexique !

Deux jours plus tard, elle a retrouvé le sourire et la forme !

  

EXEMPLES CONCRETS

Cf. Livre : « La vitamine C, un médecin témoigne par le Dr Archie Kalokerinos (autres titres : « Un enfant sur deux » / « Mort subite du nourrisson ») », en particulier la mésaventure de Nancy YOUNG, accusée à tort du meurtre de sa petite fille, et relaxée le 5 novembre 1969 à Rome en Australie. (p 103 – 117).

Dans le cas du petit Lubin GUILMOT décédé dans le coma vers l’âge de 2 mois dont la maman a été condamnée pour « maltraitance à enfants » à 17 ans de prison ferme  en première instance ramenés à 10 ans en appel, on retrouve (d’après son avocate) :

Des hémorragies méningées, des hématomes sous duraux multiples, et des hémorragies intracérébrales ;

Des hémorragies diffuses : estomac, viscères en général un peu partout, (vomissements de sang les derniers jours) ;

Des hématomes partout ;

Des hémorragies au niveau de la rétine (impossible à attribuer à un traumatisme) ;

Des fractures multiples bien que l’on n’ait pas diagnostiqué de syndrome de Löbstein ;

Une immense fatigue chez la maman au cours et à la fin de la grossesse…

Aucune anomalie du bilan de coagulation par ailleurs malgré ce syndrome hémorragique diffus…

Il s’agit donc indubitablement d’une maladie de Barlow ! D’autant que les médecins ont bien noté que le bilan « conventionnel » de coagulation était normal !

À signaler que la maman a fait un abcès du sein et a donc dû stopper assez rapidement l’allaitement (solution d’un conflit de PEUR pour l’enfant avec « cancer » du sein).

Il est bien regrettable que la famille et l’avocate de Magali Guilmot n’aient pas choisi de plaider dans ce sens.

N.B. : à n’importe quel moment, une exhumation des restes du bébé et une mesure de la densitomètrie osseuse permettrait de prouver l’innocence de cette maman !

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LA VITAMINE E

Elle est l’équivalent de la vitamine C pour les tissus lipidiques puisqu’elle est soluble dans les lipides, contrairement à la vitamine C. Il est donc indispensable de se complémenter régulièrement et en quantités suffisantes avec de la vitamine E strictement naturelle (entre 400 et 1000 mg ou alpha TE par jour) pour régénérer essentiellement :

– Le cerveau (mémoire, concentration, toutes les maladies neurologiques depuis les paralysies jusqu’aux problèmes d’impuissance),

– La peau et les phanères (ongles, cheveux, poils),

– Les articulations (synovie).

– Les lipomes, la cellulite et tous les tissus adipeux.

CARACTÉRISTIQUES

La forme la plus active est le RRR-alpha-tocophérol ou D-alpha-tocophérol.

Il ne s’en trouve que 8% dans la vitamine E vendue en pharmacie. La plupart des autres formes sont inutiles, voire toxiques pour le foie : il faut vraiment l’éviter !

Elle est présente essentiellement dans les huiles végétales riches en graisses polyinsaturées. Seules, les huiles de germe de blé, de bourrache et d’onagre ainsi que les noisettes et les amandes fournissent plus de vitamine E qu’elles n’en consomment.

La forme active naturelle est mesurée en Alpha-Tocophérol-Equivalent : 1 mg = 1 alpha TE.

Il ne faut pas se fier aux UI (unités internationales) et il faut faire attention aux indications plus ou moins précises sur les étiquettes qui peuvent vous induire en erreur. En général, les produits commercialisés – surtout sous forme de gélules – apportent une certaine quantité de « vitamine E naturelle » à 40, 50, 60%... Il faut donc faire une règle de trois pour estimer la quantité réelle de vitamine !

MODE D’ACTION DE LA VITAMINE E

Il consiste à neutraliser les radicaux libres et à inhiber la réaction d’oxydation en chaîne qu’ils provoquent, à l’origine des phénomènes de dégénérescence. En fait, vitamine C et vitamine E agissent comme des « pompiers » évitant la propagation des incendies au cœur de nos cellules !

Cet effet se fait ici au niveau des tissus et substances lipidiques par opposition à la vitamine C qui agit en milieu aqueux. Le bénéfice de la vitamine E sera donc particulièrement important :

– pour le cerveau (mémoire, concentration, troubles neurologiques),

– pour l’épiderme (couche superficielle de la peau) et les phanères (ongles, poils, cheveux),

– pour les dépôts lipidiques en tous lieux du corps – et en particulier pour les plaques d’athérome,

– pour les articulations (synovie).

CARENCE EN VITAMINE E

Les principaux symptômes sont :

– Un vieillissement de la peau : rougeur, sécheresse, aspect malsain, taches brunes de vieillesse,

– Une altération des phanères : cheveux secs, cassants, rares ou oncles friables, cassants, striés et avec des tâches blanches,

– Une diminution de la mémoire et des facultés de concentration.

– L’arthrose et les dorsalgies.

LES BESOINS

Ils sont bien difficiles à définir. Les doses recommandées sont totalement arbitraires : de 3 à 12 alpha TE (mg de vitamine E naturelle) du nouveau-né à l’adulte. Il semble raisonnable de multiplier ces besoins au moins par 20. Ce n’est qu’à partir de 100 mg de vitamine naturelle par jour que l’on commence à observer une élimination de vitamine E dégradée dans les urines.

Une alimentation végétarienne stricte et optimale pour les apports en vitamine E n’en apporte pas plus de 15 mg par jour. Pour atteindre 100 mg, il faudrait manger chaque jour 10 kg de laitue ou 4 kg de beurre ou 5 kg de pain complet ! Les suppléments semblent donc inévitables.

Les doses « thérapeutiques » efficaces de manière tangible sur le plan clinique se situent entre 600 et 1200 mg par jour. La plupart des spécialistes de la vitamine E sont d’accord pour préconiser une dose quotidienne d’environ 1000 mg.

À signaler que les enfants naissent carencés en vitamine E parce que les vitamines liposolubles passent très mal la barrière placentaire. Il est regrettable qu’ils ne soient supplémentés que s’ils sont prématurés ou s’ils présentent des malformations ou certaines pathologies comme la mucoviscidose… Il est probable que l’ictère néo-natal relève d’une carence en vitamine E.

Attention, l’huile de paraffine, le questran (cholestéramine), la pilule, le fer, le cuivre et certains antibiotiques gênent l’absorption ou la métabolisation de la vitamine E.

 

INDICATIONS “THERAPEUTIQUES”

Longtemps critiquée ou ignorée, la vitamine E commence tout juste à être mieux connue. Nous venons de le voir, il faut en donner à tout nouveau-né présentant un ictère néo-natal. Par ailleurs, elle évite ou améliore la mucoviscidose.

Elle agit de manière évidente dans la prévention des processus de dégénérescence et de vieillissement.

Toutes les démences séniles, la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson, l’épilepsie, les paralysies, les encéphalites spongiformes (vache folle, Kreutzfeld Jacob) etc., peuvent être prévenues, minimisées ou guéries par une supplémentation abondante en vitamine E.

Elle stimule la mémoire et la concentration.

Elle permet la régénération du tissu nerveux suite aux interventions neurochirurgicales ou à la radiothérapie sur le cerveau.

Elle devrait être utilisée systématiquement chaque fois qu’il existe une pathologie ou maladie cutanée, depuis l’eczéma jusqu’aux dermatoses bulleuses en passant par les vergétures et les rides. La peau s’altère rapidement en cas de carence en vitamine E : elle devient plus fragile, a tendance à rougir et à se fissurer.

Elle est très importante également pour les troubles des phanères : chutes des cheveux, dystrophie des ongles…

Elle peut guérir l’impuissance et la stérilité.

Elle dissout les plaques d’athérome.

Elle réduit considérablement les phénomènes inflammatoires articulaires et les dorsalgies. Son effet anti-inflammatoire est comparable – voire supérieur – à celui de la plupart des anti-inflammatoires classiques et de la cortisone.

Chez le sportif, la vitamine E – associée à la vitamine C et aux vitamines B – améliore considérablement les performances.

Elle régule la sécrétion biliaire et le transit intestinal…  

Elle augmente la tolérance à la pilule.

Elle aide à la régulation du métabolisme du fer.

Elle aurait un rôle pour prévenir la cataracte.

A forte dose, elle fluidifie légèrement le sang et évite les thromboses et phlébites.

Elle aide au démontage des lipomes et de la cellulite à dose suffisante. Il serait intéressant que toutes les personnes souffrant de ces problèmes (placards de cellulite ou lipomes) fassent le test sur quelques mois à raison d’au moins 600 mg ou alpha TE par jour et me tiennent au courant des résultats, positifs ou négatifs.

PRECAUTIONS : elle peut entraîner une hyperfluidité du sang par diminution de l’adhésion plaquettaire pour des doses supérieures à 1200 mg par jour, ce qui n’est gênant qu’en cas d’intervention chirurgicale.

 

POUR CONCLURE

Il est clair qu’une supplémentation en vitamine E est intéressante et même nécessaire. La posologie est fonction de multiples facteurs :

– Stress du quotidien,

– Pollutions diverses inévitables,

– Qualité de l’alimentation : il faudra se supplémenter d’autant plus que les aliments sont trop souvent irradiés actuellement, en particulier dans les supermarchés.

– Présence ou non d’une supplémentation en vitamine C,

– Association ou non d’autres anti-oxydants (acide lipoïque, procyanidols…).

De manière générale, il semble raisonnable de prévoir au moins entre 400 et 600 mg de vitamine E naturelle par jour quand tout va bien…

 Alain Scohy, résumé d’un chapitre du livre : UNE DIETETIQUE POUR GAI RIRE

 RETOUR SOMMAIRE

 

 

DOSSIER VITAMINES B

C’est toute une pharmacopée inoffensive − préventive et curative − à notre disposition, essentiellement pour les problèmes :

– De fatigue physique ou mentale − ce sont les vitamines de l’énergie !

– De troubles neurologiques,

– De troubles psychiatriques,

– De croissance – grossesse et enfance,

– De bon état général !

 Vous trouverez un dossier complet, dans le livre :

 « UNE DIETETIQUE POUR GAI RIRE »  d’Alain Scohy

  25€

Diététique et psychosomatique.

Comment se retrouver parmi toutes les propositions de régimes ?

Que manger aujourd’hui, quand et dans quelles conditions ?

Les complémentations indispensables en vitamines et autres…

Les grandes règles de base.  

Service librairie

Récapitulatif sommaire des diverses indications :

Allergies : B5

Alzheimer : B1, B7, B9, B12

Amaigrissement : B12

Anémie banale : B6

Anémie macrocytaire : B9, B12

Anorexie : B7, B8, B12

Anti-oxydant (comme la vitamine C) : B2, B3

Antipoison : B1 / plomb, B6 / glutamate, B7 / alcool,

Anxiété : B1, B6

Arthrose : nicotinamide (B3), B12

Asthme : B6, B12

Autisme : B6, B12

Canal carpien (syndrome du) : B6

Cancers (gestion harmonieuse) : B12

Cataracte : B2

Céphalées & migraines : B1, B2, B7

Cicatrisation : B1, B5

Cheveux (trophicité) : B5, B8, B9

Cirrhoses hépatiques : B7

Cœur – tachycardie – cholestérol et autres dyslipidémies – insuffisance cardiaque : B1, acide nicotinique (B3), B5, B6, B7, B9, B12

Convulsions : B6, B9

Crampes : B1

Croissance : B1, B2, B5, B7, B12

Démence sénile : B1, B7, B9, B12

Dépendance (drogues, fumée, alcools) : nicotinamide (B3), B7

Dépression : B1, nicotinamide (B3), B6, B7, B8, B9, B12

Dermites diverses : B2, B6, B7, B8

Diabète : nicotinamide (B3), B6

Douleurs : nicotinamide (B3), B7, B8

Dyskinésies (mouvements musculaires anormaux) : B7

Epilepsie : B6

Fatigue : B1, B2, B7, B8, B9, B12

Fausses couches (prévention) : B9

Foie : B7

Gerçures : B2

Grossesse / eutrophie : B7, B8, B9

Hallucinations : B12

Hépatites : B7

Hypertension : acide nicotinique (B3)

Impuissance : B12

Irritabilité : B1, B6, B9, B12

Irritation des yeux : B2

Lésions précancéreuses (prévention) : B9

Leucémies : B12

Lithiase rénale (prévention) : B6

Longévité (augmentation) : B5

Maladresse : B1, B12

Malformations fœtales – prévention : B2, B9 +++

Manie : B7, B12

Mémoire (optimisation) : B1, B12

Muqueuses (gerçures et autres dystrophies) : B5, B6, B9, B12

Myéline (fabrication) : B7, B12

Nausées : B7, B8

Neuropathies périphériques : B9

Ongles (trophicité) : B5, B8

Paresthésies (fourmillements, douleurs, engourdissements) : B5, B7, B8, B12

Parkinson : nicotinamide (B3)

Parodontolyse : B9

Peau (tonicité) : acide nicotinique (B3), B5

Perte du goût et de l’odorat : B12

Polynévrites : B6, B12

Retards neuropsychiatriques des enfants : B7, B9, B12

Rhumatismes inflammatoires : B5

Schizophrénie : nicotinamide (B3), B12

Somnolence : B7, B8

Sport (optimisation des performances) : B2, nicotinamide (B3), B5

Stérilité : B5, B9

Syndrome prémenstruel : B6

Troubles de la coordination motrice : B12

Vieillissement : B7

Principales sources de vitamines B :

– Levure de bière

– Oeufs

– Foie

– Légumes…

– Et bien sûr les complexes de vitamine B que l’on trouve dans le commerce … ou à l’Institut Paracelse !          vu sur  http://www.alain-scohy.com/index.htm

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