Vaincre la maladie avant qu’elle ne vous frappe‏


Chers amis,

Suite au nombre exceptionnel d’avis que vous m’avez envoyés sur les nouveaux remèdes naturels contre le psoriasis (lettre gratuite de lundi 12 décembre), je vais préparer un dossier complet sur ce sujet, qui sera disponible, j’espère, d’ici Noël, et qui sera gratuit pour tous les lecteurs de Santé & Nutrition (ma petite contribution à vos sapins…).

D’ici là, vous pouvez continuer à m’envoyer les solutions naturelles que vous avez expérimentées avec succès contre le psoriasis. Attention cependant : si vous décidez de publier directement votre expérience dans les commentaires de notre site Internet, comme certains l’ont fait sur cette pageje vous recommande fortement de ne laisser aucune information personnelle visible en ligne. ON NE SAIT JAMAIS.

Internet est un outil de communication fabuleux, mais n’oubliez pas que, quoi que vous écriviez, cela restera potentiellement inscrit pour l’éternité et accessible à absolument n’importe qui. Des personnes peuvent passer sur notre site et recopier les informations ailleurs, sur des forums ou des blogs, où il sera difficile ou impossible de les faire retirer. Sur un sujet aussi personnel que la maladie, ne donnez jamais de détails précis sur votre cas personnel, sans prendre soin de signer sous un pseudonyme et d’éliminer tout détail qui permettrait de vous reconnaître. Sur Internet, l’usage de l’anonymat n’est pas de la lâcheté : c’est du bon sens.

Je vous rassure : nous passons en revue tous les messages avant qu’ils ne soient publiés, pour en retirer d’éventuelles informations trop personnelles, dont nous estimons que l’auteur n’a pas forcément intérêt à ce que ses parents proches, amis, voisins, soient au courant. Toutefois, deux précautions valent mieux qu’une, donc faites attention avant de publier des informations privées, où que ce soit, et y compris sur santenatureinnovation.fr

Notre lettre d’aujourd’hui sera courte car je suis en train de boucler notre gros dossier grippe, avant que l’épidémie ne se déclenche officiellement. En principe, la grippe saisonnière frappe surtout entre le 15 décembre et le 31 janvier, donc je suis dans l’urgence.

Mais ce n’est pas une raison pour vous priver de votre conseil santé du jour. Au contraire, plus que jamais, en ces jours froids, pluvieux et même neigeux, nous avons tous besoin de trucs simples pour renforcer notre système immunitaire, et ainsi vaincre la maladie avant qu’elle ne nous frappe.

Investissez dans vos défenses naturelles

Vous le savez, mon premier conseil pour la mauvaise saison est d’augmenter vos apports en vitamine D.

Personne ne sait, au fond, pourquoi l’épidémie de grippe saisonnière se produit en hiver. Certains disent que c’est la période où nous sommes le plus souvent confinés à l’intérieur, dans une promiscuité qui favorise les contagions. D’autres affirment que le virus est neutralisé par les températures tempérées ou chaudes, mais qu’il prolifère à 5 °C.

Mais ce qui est certain, c’est que les mois d’hiver sont ceux où l’ensoleillement est le plus faible (sous nos latitudes). Le froid nous pousse à nous couvrir les bras, la tête et même les mains, les rares moments où nous sortons. Privée des UVB qui lui permettent de changer notre cholestérol en vitamine D, notre peau ne fabrique plus de cette bienfaisante vitamine.

Or, la vitamine D joue un rôle majeur pour l’activation du système immunitaire. Selon une étude publiée dans la revue Nature Immunology, elle serait essentielle à l’activation des lymphocytes T (ou cellules T), vos cellules « gardes-du-corps » qui consacrent leur vie à détruire tous les ennemis qui essayent d’entrer dans votre corps.

Afin de devenir actives, ces cellules doivent subir une transformation, pour passer à l’état de cellules tueuses ou de cellules auxiliaires, chargées notamment de garder en mémoire les envahisseurs spécifiques. S’il n’y a pas de vitamine D à proximité, les cellules T n’effectuent pas cette transition, ont constaté Carsten Geisler et ses collègues de l’Université de Copenhague. Votre système immunitaire ne fonctionne pas au maximum de ses capacités.

Donc, en hiver, mangez des produits riches en vitamine D, poissons gras, huile de foie de morue si vous aimez ça, les œufs, le foie. Votre grand-mère vous obligeait à prendre de l’huile de foie de morue, pour lutter contre le rachitisme, disait-elle. Moyennant quoi, elle ne vous protégeait pas seulement contre le rachitisme, mais aussi contre les infections, peut-être sans le savoir. Une raison de plus de penser à elle et de lui (re)dire : « Merci Grand-mère ! »

Pas de bonnes défenses naturelles sans bonne flore intestinale

Les bactéries et levures qui peuplent votre flore intestinale sont autant de bons petits soldats qui protègent votre organisme contre les infections.

Alors qu’on a longtemps cru que l’intestin était une barrière efficace, qui ne laissait passer dans l’organisme que les bons nutriments, les recherches récentes ont constaté que, malheureusement, une paroi intestinale mal entretenue, et surtout peuplée de mauvais microbes, laisse passer de nombreux corps étrangers dans le sang et dans l’organisme, affaiblissant le système immunitaire.

L’hiver, donc, quand le système immunitaire est particulièrement sollicité, mangez de nombreux produits fermentés, qui participent à l’entretien et au réensemencement de votre flore intestinale grâce à leurs « ferments lactiques » : choucroute, yaourt, kéfir, bien sûr, mais les carottes, les betteraves, les concombres, cornichons, oignons, etc, peuvent aussi se consommer sous forme fermentée.

L’ensemble des micro-organismes qui ont un effet favorable prouvé pour la santé lorsqu’ils sont présents dans votre flore intestinale s’appellent les « probiotiques ». On peut écrire des romans sur le sujet des probiotiques mais, en un mot comme en cent, retenez qu’en consommer fait énormément de bien, surtout si vous avez des dérangements intestinaux. Si vous avez pris des antibiotiques, il est même indispensable de prendre des probiotiques pour restaurer votre flore intestinale, et donc vos défenses naturelles.

Luttez contre l’acidité de votre corps

Il s’agit là aussi d’un très vaste sujet. Plus votre corps est acide, moins il résiste aux infections. Or, malheureusement encore une fois, notre alimentation et le mode de vie modernes ont fortement tendance à acidier nos organismes.

Les propriétaires de piscine ont l’habitude de surveiller étroitement le pH de l’eau. Eh bien, nous devrions tous en faire de même pour notre corps, qui est fait, rappelons-le, de 90 % d’eau !

Le sang doit avoir un pH compris entre 7,36 et 7,42. S’il y a trop d’acides présents dans votre corps ou si leur évacuation est défaillante, le pH de votre sang baisse et vous souffrez d’ « acidose  » avec des conséquences néfastes innombrables pour votre santé, dont une chute d’efficacité de votre système immunitaire.

De plus, les virus comme celui de la grippe adorent les milieux acides.

Alors que faire ?

Les aliments peuvent être classés comme acidifiants ou alcalinisants, selon qu’ils laissent un résidu acide ou alcalin après leur digestion (alcalin est le contraire d’acide). L’indice le plus connu pour les classer est l’indice PRAL (de l’anglais « potentiel renal acid load ») : plus il est élevé, plus l’aliment est considéré comme acidifiant.

  • Ont un indice PRAL faible (donc bon) : les légumes verts, la pomme de terre, carotte, tomate crue, vinaigre de pomme, noix, les amandes crues, les agrumes.
  • Ont un indice PRAL élevé (mauvais) : les sodas (les sodas « light » sont les pires), le sucre, la viande, les produits laitiers, le thé, le café, le chocolat, les produits à base de farine blanche raffinée.

Cela ne veut pas dire que vous devez éviter tous ces aliments : la plupart ont d’autres vertus qui compensent le fait qu’ils acidifient votre corps (sauf le sucre blanc, toujours mauvais). Mais limitez votre consommation de produits laitiers et de viande en faveur de grandes quantités de légumes crus ou peu cuits.

Alcaliniser votre corps marche vraimen pour améliorer votre santé. C’est un des principes de base de la santé naturelle. Cela vous aide face à toutes les maladies. Si vous voulez savoir si votre corps est acide ou alcalin, mesurer le pH de votre première urine du matin avec du papier spécial pH.

Attention, ce n’est pas le goût de l’aliment qui compte ! Ainsi certains aliments acides, comme le citron, diminuent paradoxalement l’acidité du corps : le citron contient beaucoup d’acide citrique, mais cet acide est rapidement dégradé et éliminé par les poumons sous forme d’acide carbonique, laissant les sels minéraux alcalins dans l’organisme. Je vais donc aussi vous préparer un dossier sur ce sujet, pour que vous ne commettiez pas d’erreur.

L’acidité peut enfin venir aussi d’un défaut d’élimination. On sait, par exemple, que le stress mal géré favorise l’acidification par le biais de réactions en chaîne. Comment évacuer les déchets acides de la façon la plus efficace possible ? L’élimination passe par l’exercice physique régulier, l’oxygénation, la transpiration, le repos, la calme et un sommeil suffisant pour laisser à l’organisme le temps d’un nettoyage suffisant.

Autres armes de défense

Prenez de la vitamine C et du zinc (si vous êtes déficient en zinc).

L’extrait de feuille d’olivier est particulièrement efficace pour lutter contre les virus. Il contient un composant actif – l’élénolate de calcium – capable de détruire les microbes pathogènes.

En interférant dans le processus des acides aminés des agents pathogènes, l’extrait de feuilles d’olivier l’empêche de se reproduire et de générer des microbes supplémentaires dans l’organisme.

De plus, des études suggèrent que l’élénolate de calcium peut pénétrer les cellules malades du corps et freiner la reproduction des cellules porteuses d’un virus. Il se fixe sur la membrane des cellules arrêtant ainsi la multiplication et la propagation des virus. Dans le cas des retro-virus, l’élénolate de calcium neutralise la fabrication des transcriptases et de protéases inverses. Ces enzymes sont essentielles aux retro-virus pour endommager une cellule d’ARN saine. Sans ces enzymes, le retro-virus est rendu impuissant. (1)

Le sureau est aussi utile pour le système immunitaire. Des données in vitro indiquent que le sirop de sureau noir inhibe le développement de nombreuses souches de types A et B du virus de la grippe et a un effet immunostimulant. (2) (3)

En 1993, un essai à double insu avec placebo a été mené auprès de 27 sujets dans un kibboutz israélien au cours d’une épidémie de grippe. Les résultats indiquent qu’un extrait de baies de sureau (sirop Sambucol®) a été nettement supérieur au placebo pour soulager rapidement les symptômes de la grippe1. Au bout de deux jours, 93,3 % des sujets traités au sureau voyaient déjà un soulagement important de leurs symptômes, tandis qu’il a fallu attendre six jours pour que 91,7 % des personnes du groupe placebo montrent une amélioration similaire. Au cours de la saison grippale 1999-2000, des chercheurs israéliens ont mené, en Norvège, un essai à double insu contre placebo auprès de 60 sujets atteints d’influenza de types A et B. Les auteurs rapporte nt que le sirop de sureau a eu pour effet d’enrayer les symptômes de la grippe quatre jours plus tôt et de réduire nettement le recours aux médications de secours en comparaison avec les sujets qui prenaient le placebo. (4)

En France, l’utilisation d’extrait de pépins de pamplemousse est très répandue chez les amateurs de santé naturelle, pour renforcer le système immunitaire. En homéopathie enfin, vous avez l’incontournableOscillococcinum, qui accélère de 48 heures la guérison d’une grippe ou d’un rhume, effet observé par des études scientifiques.

Conclusion

Le stress et le régime alimentaire typiques des populations des pays industrialisés les rendent particulièrement vulnérables aux virus, parce que leur organisme est acidifié, appauvri en vitamines et en minéraux. Nous sommes également inondés de toxines et produits chimiques que notre corps peine à métaboliser et à éliminer, à commencer par les médicaments. Pour restaurer l’équilibre, alcalinisez votre alimentation, faites des cures régulières de plantes pour éliminer les toxines, soignez votre alimentation et choisissez des compléments alimentaires de bonne qualité vous apportant les éléments cités ci-dessus.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

PS : hm… ce billet qui devait être court ne l’est pas tant, finalement. Toutes mes excuses si j’ai abusé de votre temps !

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Source :

(1) Voir « L’extrait de feuilles d’olivier », Dr Morton Walter, Éd. Médicis.

(2) Barak V, Birkenfeld S, et al. The effect of herbal remedies on the production of human inflammatory and anti-inflammatory cytokines.Isr Med Assoc J. 2002 Nov;4(11 Suppl):919-22.

(3) Barak V, Halperin T, Kalickman I. « The effect of Sambucol, a black elderberry-based, natural product, on the production of human cytokines: I. Inflammatory cytokines ». Eur Cytokine Netw. 2001 Apr-Jun;12(2):290-6.

(4) Zakay-Rones Z, Varsano N, et al. « Inhibition of several strains of influenza virus in vitro and reduction of symptoms by an elderberry extract (Sambucus nigra L.) during an outbreak of influenza B Panama ». J Altern Complement Med. 1995 Winter;1(4):361-9. Cité par Passeportsante.net, article sur le sureau noir, consulté le 16 décembre 2001

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3 réponses à “Vaincre la maladie avant qu’elle ne vous frappe‏

  1. Conséquences d’une acidose sur les progrès du culturiste
    :: 0 commentaire ::

    Un corps trop acide va avoir de grandes conséquences importantes en musculation : une réduction assez nette de la prise de masse (et baisse de l’efficacité de l’hormone de croissance) et une augmentation nette du risque de blessure de type tendinite.

    Pour le pratiquant de musculation, l’acidose (corps trop acide) peut compromettre la réalisation des objectifs de prise de masse en altérant le métabolisme des protéines, un des points cruciaux de la prise de muscles. Ce catabolisme est produit par la dégradation des protéines musculaires (protéolyse) et l’oxydation des acides aminés ramifiés (BCAA).

    Parallèlement, la glutamine (un acide aminé non essentiel) peut aussi servir de tampon, c’est-à-dire de rempart contre l’acidification de l’organisme. Mais en puisant dans le stock disponible, la dégradation des protéines musculaires, donc des muscles en eux mêmes, est accélérée.

    L’acidose a également une activité inhibitrice vis-à-vis des synthèses protéiques, en induisant une insulinorésistance (perte de sensibilité à l’hormone anabolisante insuline) et en réduisant l’expression d’IGF-1 et du récepteur de l’hormone de croissance (une puissante hormone anabolisante).

    De nombreuses études scientifiques menées en double aveugle sur des groupes placebo et des groupes recevant une dose quotidienne de bicarbonate afin de rétablir l’équilibre acide-basique ont montré l’impact délétère d’une acidification sur la masse musculaire. Ceux qui ont reçu le placebo avaient perdu de la de masse maigre alors que les autres en avaient gagné. Nous reviendrons sur les bénéfices évident d’une supplémentation.

    Enfin, en favorisant l’inflammation, l’acidification de l’organisme crée un environnement défavorable aux tendons et ligaments déjà soumis à la répétitivité. Cela crée un terrain propice au développement des tendinopathies (épaules, coudes….) imposant des semaines et parfois des mois d’arrêt de l‘entraînement et donc des régressions inévitables.

    N’oubliez pas qu’en musculation pour atteindre une masse musculaire importante, il faut s’entraîner longtemps, et donc pour cela ne pas être obligé de s’arrêter pendant plusieurs mois à cause de tendinite récalcitrante.

    Donc, un corps trop acide provoque deux gros problèmes en musculation :
    – Limitation de la croissance musculaire
    – Augmentation du risque de blessure, donc moins d’entraînement

    Vous l’aurez compris, au lieu de se lamenter il faut agir. L’alimentation et la supplémentation intelligente sont les moyens dont nous pouvons disposer sur le long terme.

    On en parle sur le forum de musculation : équilibre Acido – Basique

    http://www.all-musculation.com/nutrition/equilibre-acide-base-sante-performances/consequences-d-acidose-progres-culturiste.html

  2. Aliments pour un équilibre acide base, indice PRAL

    L’indice PRAL est une « note » attribuée à chaque aliment pour définir son effet acidifiant ou basifiant. Pour construire une diète respectant l’équilibre acide-base, il faut associer des aliments grâce à leur indice PRAL pour équilibrer la charge acide de votre alimentation.

    Pour favoriser l’équilibre acido-basique, la règle est assez simple en théorie : consommez davantage de produits alcalinisants et moins de produits acidifiants. Les aliments alcalinisants vont ainsi faire pencher la balance du côté alcalin et donc rapprocher votre pH corporel de la valeur souhaitée pour un bon équilibre acide base : 7.

    En résumé classement des aliments :

    – Aliments basifiants à privilégier : légumes verts, crudités, fruits, graines, fines herbes, épices et aromates, cacao, chocolat noir fort …..

    – Aliments acidifiants dont il faut modérer la consommation : protéines animales, céréales, produits salés, fromages et charcuterie, …

    L’indice PRAL a été construit par les scientifiques pour classer les aliments selon leur effet acidifiant / alcalinisant. Ces tableaux de classification peuvent vous aider à élaborer une diète équilibrée. Il suffit de choisir des aliments dont l’indice PRAL est négatif et de limiter ceux dont l’indice est largement supérieur à zéro.

    Attention : un indice PRAL positif signifie qu’il s’agit d’un aliment acide.

    Tableau des indices PRAL des aliments alcalins :

    Fortement alcalins (< -8) Moyennement alcalins (- 8/-4) Légèrement alcalins ou neutres (o /-4)

    Légumes

    Patate douce : -8,2Bettes : -12,38Epinard : -11,8 Chou vert : -8,3 Carotte : -5,7Choux rouge : -4,2Choux de Bruxelles : -4,3 Aubergine : -2Concombre : -2,4Chou-fleur : -1,34Asperge : -2,2 Haricots verts : -3,1Endive : -3,5Artichaut : -3,1Betterave : -3,2Brocoli : -3,6Champignons : -3,6Laitue : -2,7Tomate : -3,7 Mais doux : -0,65Radis : -3,7

    Fruits

    Abricot sec : -21,7Pruneau : -18,9Raisins sec : -14,3Figue sèche : -14Dattes séchées : -12,9 Banane : -6,9 Abricot : -4,3Figue : -4,6 Mûre : -2,8Fraise : -2,5Raisin : -3,6Pomme : -1,9Citron : -2,3Orange : -3Ananas : -2,4

    Produits lipidiques, oléagineux,graines

    Avocat : -8.19 Huile D’olive : 0Noisettes : -3,1Légumineuses, céréalesféculents Châtaignes : -8,5 Quinoa : -6 Pomme de terre : 0Haricots Blancs : -2,5

    Boissons (pour 1L)

    Eau minérale gazeuse Arvie : -23
    Quézac : -15 Jus d’ananas : -5 Jus de pomme : -2,4Jus de raisin : -2,5Jus d’orange : -3,7 Jus de citron : -2,5Thé vert : -0,8Bière : -0,1Vin blanc : -1,5Vin rouge : -2Café : -1,4Condiments , aromates Persil frais : -11Curcuma : -46,5Paprika : -36,3Safran : -29,6Piment poudre : -26,9Poivre noir : -25,4Menthe fraîche : -12,6Basilic : -10 Divers Cacao V. Houten : -30,5
    Ce sont donc les aliments à privilégier pour basifier votre alimentation.

    Tableau des indices PRAL des aliments acidifiants :

    Ce sont les aliments qui vont acidifier votre alimentation, donc à limiter si possible, et/ou à compenser avec des aliments basifiants.

    Fortement alcalins (8) Moyennement acidifiants (4 /8) Faiblement acidifiants ou neutre (0 /4)

    Viandes, poissons,
    oeuf, produits laitiers

    Moules : 15
    Sardine à l’huile : 15,8
    Saumon : 11,8
    Surimi : 14,2
    Truite : 13,5
    Agneau : 13,5
    Cheval : 14,2
    Lapin : 15
    Veau : 18
    Volaille : 16
    Foie de veau : 23,2
    Porc : 13,3
    Saucisse : 9
    Bacon : 27
    Morue salée : 29,8
    Camembert : 13
    Fromage de chèvre : 27,9
    Mozzarella : 14,7
    Parmesan : 27,8
    Emmenthal : 22 Camembert : 13
    Saumon : 14 Oeuf : 7,5
    Foie gras : 7,3
    Viande de boeuf : 7,8 Yaourt nature : 0,2
    Lait : 0,15
    Pains, céréales,
    légumineuse,
    sucre Avoine : 13,3 Riz blanc : 4,4
    Galette de riz : 7,7
    Semoule de blé : 5,9 Orge cuit : 0,4
    Riz complet : 3,6
    Pâtes : 3,3
    Semoule de maïs : 3,5
    Pois chiches : 2,5
    Pain complet : 3,9
    Millet : 3
    Lentilles : 2,1
    Sucre blanc : 0
    Produits lipidiques,
    oléagineux Noix : 5,6 Pistache : 2
    Beurre : 0,4
    Amandes : 2,3

    http://www.all-musculation.com/nutrition/equilibre-acide-base-sante-performances/aliments-pour-equilibre-acide-base-indice-pral.html

  3. Recherche avancée
    Ce module vous permet de connaître la composition détaillée de n’importe quel aliment et vous aide à choisir les aliments qui correspondent le mieux à vos besoins …..

    http://www.lanutrition.fr/les-aliments-a-la-loupe/recherche.html?layout=advanced

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