Microzymas et bions, orgone et prâna


Dr Dennis Myers et Dr Robert Miller
Samedi 7 Janvier 2012

 

Microzymas et bions, orgone et prâna

Sang vivant d’un patient en bonne santé. Les petits points sont des microzymas, ils sont en mouvement constant. Les gros cercles sont des globules rouges.

[Note de Pétrus Lombard : Cet article en deux parties provient à l’origine de la revue Sortir & Choisir Autrement, mais il n’est plus accessible sur le site. Comme je l’avais référencé dans deux articles majeurs démontrant la folie des pratiques de la médecine moderne : Le peuple microbien, le faux ennemi et L’histoire dingue de la naissance de la « médecine » moderne, j’ai pris la liberté de le reproduire ici. Les gens intéressés trouveront d’autres articles sur le même sujet à la suite sur le forum Onnouscachetout, où je les avais reproduits sans but lucratif et en citant leur source, selon l’accord donné en 2006 par courriel par les auteurs de la revue.]

Le pléomorphisme
ou la « nouvelle » biologie

Par le Dr Dennis Myers et le Dr Robert Miller


      Lorsque j’ai découvert le pléomorphisme, il y a à peu près 15 ans, en tant que médecin éduqué aux USA, (22 ans à l’école de médecine), cela a été un choc profond dont je ne me suis sincèrement pas encore remis. Je suis choqué que l’on nous ait tant menti … La Biologie que nous avions tous apprise à l’école de médecine est erronée et cela affecte tous les aspects de la médecine, de haut en bas.


      À l’école de médecine, en règle générale, ce que nous étudions était mort. De temps en temps, on étudiait des choses vivantes, tels le sang frais et l’urine. Lorsque ces substances vivantes étaient observées, sous une immersion d’huile, avec un microscope puissant, on pouvait observer en plus des globules blancs et rouges des « petits points » partout qui se lovent sur eux-mêmes, tournent et bondissent en un mouvement incessant. Leur diamètre est de 0,01µm (1/100.000 mm) tandis qu’un globule rouge a un diamètre de 6-9 µm.


      On nous expliquait que ces « petits points » n’étaient pas là ; qu’ils étaient faits de poussière ou de gros globules appelés chylomicrons ou encore que c’étaient des « atomes rebondissant les uns sur les autres » (mouvement Brownien).


      Ces « petits points » sont le sujet de cette « nouvelle » microbiologie. Le pléomorphisme, découvert début 1800, dit que les « germes » à l’origine des maladies chroniques et dégénératives viennent de l’intérieur du corps, et plus précisément de « petits points » que l’on peut voir dans le sang vivant avec n’importe quel microscope. Ce sont les Colloïdes de la vie ou protits, somatides ou microzymas. Louis Pasteur (1822-1895) est à l’origine de la dichotomie ou division dans la médecine, qui de nos jours existe en tant que « médecine alternative ». Mais, elle n’est pas « alternative », c’est simplement la vérité.


      La « nouvelle » microbiologie est la synthèse de deux points de vue très divergents, le Mono-morphisme (mono- même, morph- forme) maintenu par la médecine acceptée d’aujourd’hui et le Pléomorphisme (pleo- changer, morph- forme) issu du milieu des années 1800.


      D’un côté, la médecine moderne affirme qu’un germe particulier reste toujours un germe et ne changera jamais. Le monomorphisme se résume aux postulats de Koch-Henle qui vers 1880 énonce que :

      1. Les micro-organismes sont présents dans tous les cas de la maladie et dans des circonstances qui justifient le cours clinique de la maladie et sa pathologie associée.

      2. Le micro-organisme n’apparaît dans aucune autre maladie comme parasite fortuit et non pathogène.

      3. Après avoir été isolé de son hôte et cultivé en dehors de celui-ci, ce micro-organisme peut engendrer la même maladie dans un organisme sain.

      À l’opposé, le pléomorphisme maintient l’idée que le microbe peut changer de forme (de forme virale en forme bactérienne, puis levuriforme ainsi que de nombreuses formes intermédiaires). Il est issu des travaux d’Antoine Béchamp et de Louis Pasteur accomplis vers 1840 sur la fermentation et sur les générations spontanées.

      La contradiction entre ces deux points de vue, chaudement débattue vers 1800, n’a toujours pas été résolue. Elle a cessé quand la FDA (Food and Drug Administration : autorité pour la mise sur le marché de la nourriture et des médicaments) a été créée aux États-Unis entre 1920 et 1930. Tout ce qui était antérieur à sa création, c’est à dire d’origine européenne, a tout simplement été éliminé.


      Vers 1850, Antoine Béchamp (1816-1908) découvre, dans le sang de tous les êtres vivants, ces « petits points », qu’il appelle microzymas. Plus tard appelés protits en Allemagne par Günter Enderlein (1872- 1968) et somatides par le français Gaston Naessens né en 1924.


      Les momies d’Égypte sont entièrement composées de ces « petits points ». Mélangez la poussière de ces momies à de l’eau et vous observerez les microzymas toujours se lovant, tournant, sautillant, en mouvement aujourd’hui comme hier.


      Louis Pasteur prit les idées de Béchamp, les transforma et l’industrie pétro-pharmaceutique d’aujourd’hui était née.


      Le concept de génération spontanée lui-même n’a jamais été scientifiquement réfuté. Avec le pléomorphisme, ils ont tous deux été simplement balayés sous le tapis par les religions et le darwinisme et c’est toujours le cas aujourd’hui. Tout ce qui est autre est encore du domaine de la sorcellerie ! Si cette controverse n’a toujours pas été résolue à ce jour est, il me semble due à une perversion de la connaissance comparable à celle dont Copernic fit les frais lorsqu’il révéla que la terre tournait autour du soleil.

Omne vivum ex vivo


      « Chaque cellule provient de la division d’une cellule préexistante. » D’où provient la première cellule ? Elle vient d’Adam, celles d’Adam et Eve. Point final. Pas de cellules antérieures. Vous voyez à quel point cela devient compliqué ?

Omnis cellula e cellula


      « Une cellule est toujours une cellule. » Voici la loi la plus basique de la biologie moderne, sacro-sainte et « divine » qui ne doit pas être remise en cause. La biologie moderne est fondée sur ce précepte. Cependant, ses « fondations » sont en train de s’effriter.

      La médecine acceptée d’aujourd’hui (pratiquement tout docteur en médecine aux États-Unis) n’a aucune idée et jamais entendu parler de ce dont on va parler maintenant. La librairie Nationale du Congrès à Washington D.C. supposée contenir tout ce qui a été publié possédait des matériaux sur ces sujets – tout a été effacé et a disparu. L’Université de Pittsburgh, Ecole de Médecine où j’ai étudié la médecine possédait des livres d’Antoine Béchamp et de Günther Enderliein (voir ci-dessous) qui ont disparu également.


      Tout micro-organisme, toute chose vivante provient de ces « petits points » et retournent à ces « petits points ». Ils ne meurent jamais. La cellule n’est pas la plus petite chose vivante, ce sont ces « petits points » qui le sont. Appelés protits en Allemagne, somatides et Microzymas en France, ils n’ont pas de nom en langue anglaise. N’est-ce pas étrange ?

Vues françaises et allemandes d’antan sur le pléomorphisme


      Pour Béchamp, Günter Enderliein et Naessens, ces « petits points » sont les colloïdes de la vie ou microzymas, protits, somatides et la cellule n’est pas la plus petite chose vivante.


      Aujourd’hui même, la science moderne découvre des bactéries et autres dans les tissus malades des maladies chroniques et dégénératives, d’où l’importance de ces idées d’antan. Des formes microbiennes sont trouvées dans l’ulcère de l’estomac, l’artériosclérose, la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson, l’arthrite… et beaucoup d’autres maladies. La science moderne, pour en expliquer l’origine, dit qu’ils pénètrent dans notre organisme par les gencives lors du brossage des dents. Ces bactéries sont là en tant que résultat et non en tant que cause. Il est grand temps que chacun comprenne ces concepts et que la science « moderne » avec ses équipements de pointe commence enfin à prendre ces idées au sérieux pour abandonner sa façon anti-bio (antibiotique) de penser.

Les microzymas


      Ces micro-organismes déploient leur action nettoyante et par la décomposition nettoient les parties du corps les plus acides, les plus oxydées et les plus chargées en métaux toxiques. Voilà ce qu’est une maladie chronique et dégénérative.


      Toutes les maladies dégénératives commencent par un terrain relativement acide à l’endroit le plus faible du corps. Cette acidité relative des tissus indique une faible disponibilité locale d’oxygène, les tissus passent alors à un mode métabolique anaérobique (n’utilisant pas l’oxygène de façon efficace), il y a oxydation et vieillissement.


      Ces zones sont de véritables forteresses dans l’organisme où nos propres cellules immunitaires deviennent inefficaces et les germes anaérobiques, les virus et les levures se multiplient et peuvent se développer sans être dérangés. Cela équivaut à pourrir. Les cancers sont pleins de micro-organismes.


      Les organismes pléomorphiques sont des micro-organismes qui changent de forme comme nous l’avons déjà dit ; la forme virale se transforme en bactéries puis finalement en levures qui décomposent les corps lorsque nous mourrons. Plus tard, les levures se recomposent en microzymas, forme dont ils provenaient, ceux que l’on trouve dans les momies d’Égypte. Les organismes pléomorphiques évoluent à partir de « petits points » ou microzymas en une forme pathologique appelée virus et bactéries de façon à nettoyer les vieux tissus oxydés qui se détériorent. On trouve des bactéries dans les tissus malades de toutes les maladies chroniques et dégénératives. La médecine moderne les traite avec des antibiotiques et des vaccins qui ne sont absolument pas nécessaires. Ces bactéries étant le résultat et non la cause.


      Même si tous les micro-organismes changent de forme, dans les laboratoires médicaux modernes ces formes restent figées, isolées à un pH, une température, une source de nourriture, etc. Le pH est l’indicateur de l’acidité : pH 1 étant le plus acide, pH 14 le plus basique alors que l’eau pure a un pH de 7 ou pH neutre.


      Selon la science actuelle (dans tout laboratoire moderne) les micro-organismes sont cultivés dans les mêmes conditions pour un organisme particulier. Le milieu de culture est similaire, la teneur en minéraux dans le milieu, etc., tout est toujours identique.


      Dans ces conditions, un streptocoque sera toujours un streptocoque et un microbe de la tuberculose restera toujours un bacille de la tuberculose. Mais changer une variante (ce qu’ils ne font jamais), le pH par exemple, et le germe se transformera en autre chose, plus ou moins dangereux pour le patient (c’est toujours génétiquement un streptocoque, mais sous une forme différente). Les germes syphilitiques qu’on cultivait à l’école de médecine, devenaient fongiques après quelques jours. Nous les jetions, « contamination » disaient-ils.


      Historiquement, la méthode principale pour observer ces « petits points » est l’observation du sang frais et vivant au microscope à fond noir ou lumière rasante (DF Dark Field). On ne les observe pas dans le sang mort et coloré.


      Le microscope à fond noir est uniquement utilisé dans les laboratoires modernes pour voir les germes de la syphilis qui sont si petits et difficiles à observer.


      Lorsqu’il y a déséquilibre et que le liquide interstitiel (extra-cellulaire) devient acide, toxique et pollué, les « petits points » ou microzymas changent alors de forme et deviennent virus, puis bactéries, et finalement levures (chaque étape étant plus hostile aux cellules des tissus). Ceux-ci nettoient les détritus, les cellules mortes, les toxines et autres déchets, résultat d’une intoxination. C’est le rôle des bactéries et des microbes.


      Les virus, bactéries et champignons sont le résultat, et non pas la cause de la maladie !

      Louis Pasteur s’est trompé ! L’idée que la bactérie est la cause de la maladie est erronée !

      Les « microbes » sont le résultat et non pas la cause de la maladie. Cette idée fausse affecte tous les aspects de la médecine.

      Voilà pourquoi ceci est une « nouvelle » biologie.

      « Pasteur a eu le talent d’enseigner la plus grande absurdité et de réussir à la faire croire. Il est maintenant notoire qu’il a même falsifié les résultats de ses recherches lorsqu’elles ne démontraient pas les résultats qu’il désirait obtenir. Il était également prêt à plagier les résultats des autres. La fraude de la vaccination est basée sur des « recherches » manipulées. Des générations entières de chercheurs l’ont suivi.

      La « médecine scientifique » moderne est devenue une collection de théories prouvées erronées depuis longtemps (la théorie de l’obstruction et du caillot sanguin en tant que cause des maladies coronaires du cœur, la théorie des microbes et des infections, la théorie de la cellule unique à l’origine du cancer, etc. »

      On dit que Pasteur, dans son lit de mort, a avoué qu’il avait tort au sujet de sa « théorie des microbes ». Il dit alors que :

      Ce ne sont pas les microbes qui créent le problème, c’est le « milieu interne » qui permet aux microbes de se développer qui est à l’origine du problème.

      Vous n’attrapez pas froid du fait de côtoyer des gens qui toussent et éternuent autour de vous, c’est vous qui attrapez froid quand votre milieu interne est malade (acide, oxydé, pollué) et/ou si vous êtes stressés ou fatigués. Vous succombez et le soi-disant rhume d’origine virale vient à l’intérieur du corps, seulement 10 % des maladies sont « attrapées » de l’extérieur.


      « En fait, en 1880 pour prouver cela et pour invalider le troisième postulat de Koch, (cette bataille dure depuis longtemps) l’hygiéniste Max Pettenkoffer, était si peu convaincu que le microbe peut à tout moment causer sa maladie « spécifique » chez n’importe quel hôte qu’il a bu un centimètre cube de culture fraîche de choléra asiatique sans aucun effet adverse, en dehors d’évacuer une grande quantité de choléra vibrion (vibrion = nom du bacille spécifique au choléra) dans ses selles (certains de ses étudiants ont répété cette expérience et n’ont souffert que d’une diarrhée bénigne), ceci démontre que la plupart des maladies, la morbidité du choléra et sa mortalité, reflètent le niveau de résistance de l’hôte. Des expériences similaires d’injection réelle de typhoïde, diphtérie, lèpre et de fièvre récurrente n’ont pas permis de remplir le critère du troisième postulat de Koch-Henle ; les maladies n’ont pu être reproduites chez les hôtes expérimentaux. La prédisposition, facteur intrinsèque à l’hôte, est entrée en scène à une étape (du début) qui ébranle les postulats de Koch-Henle. »


      Il faudrait traiter la cause et non le résultat. L’idée de l’anti-biosis (l’anti-vie) est une vue. L’opposé de l’anti-biosis est pro-biosis (pour la vie), c’est la médecine éclectique (utilise la forme appropriée de toute forme de médecine). Elle n’est pas « alternative », elle est éclectique. Les « médecines alternatives » sont simplement un anachronisme populaire pour éclectique. Rien de tout cela n’est nouveau et ce n’est pas une alternative.


      Alors que ces microzymas ou somatides se transforment, ils deviennent de plus en plus néfastes pour le corps. Devenus indépendants, ils ne vivent plus en harmonie et en soutien de leur hôte. Alors qu’ils développent leurs formes individuelles, ils créent leur propre métabolisme et leurs propres déchets, leurs acides particuliers sont néfastes aux fluides du corps et causent des douleurs et des inflammations. Finalement, ce processus « localisé » se développe au départ dans « l’organe le plus faible » du corps, puis affecte le corps tout entier.


      Ce ne sont pas ces organismes qui vous rendent malade, ce sont les déchets de ce métabolisme qui le font.


      Les organismes sont là en tant que résultat, non pas en tant que cause.


      « En réalité, ce ne sont pas les bactéries elles-mêmes qui produisent la maladie, mais nous pensons que ce sont les composants chimiques de ces micro-organismes agissant sur le métabolisme cellulaire déséquilibré du corps humain qui produisent la maladie. Nous croyons également que si le métabolisme du corps humain est en parfait équilibre, il n’est pas sujet à la maladie ».


      Ces processus dus à la maladie et ces changements dans le sang sont difficiles à découvrir car ils apparaissent comme des perturbations fonctionnelles (affectant les fonctions mais pas encore les structures du corps) dans les organes les plus divers comme par :

      « Des maux de têtes, une pression sanguine trop basse ou trop élevée, l’incapacité à maintenir un ajustement chiropratique, une attitude démotivée, un manque d’appétit, un teint pale, une langue chargée, des blessures dans la bouche, des boutons, des plaies, la voie enrouée, le nez qui coule, des bruits dans les oreilles, des diarrhées, une vue ou une ouïe réduite (affaiblie), la dépression, une difficulté à se concentrer ou une mauvaise mémoire. »

      Plus tard, cela se transforme en maladie chronique que l’on connaît si bien aujourd’hui.


      Des médecines basées sur ces idées existent et ont été bien étudiées en Europe depuis 150 ans. Ces médecines sont appelées médecine isopathique (iso- qui veut dire le même, -pathique veut dire maladie) par opposition à homéopathique (homéo- veut dire similaire, -pathique veut dire maladie). Une fois encore, on en sait plus sur les médicaments anciens que sur les modernes, tout simplement parce qu’ils existent depuis si longtemps. Toutefois, parce que ces scientifiques vivaient en 1800 ne veut pas dire qu’ils étaient stupides, bien au contraire si l’on considère les équipements scientifiques dont ils disposaient à l’époque.

      Traiter la cause des perturbations, c’est traiter le milieu interne dans lequel ces processus dégénératifs se produisent. Cet environnement est l’océan qui entoure chaque cellule. La principale manière qu’a ce milieu à devenir acide est la consommation excessive de protéines et/ou de glucides. Les régimes à teneur élevée en protéines et en glucides à la « fast food » ont décimé des civilisations antérieures à la nôtre. Les protéines sont nécessaires et nos besoins sont de 40 g par jour. Un athlète qui s’entraîne peut consommer jusqu’à 80 g par jour. Le régime américain moyen en contient 200 g. Les protéines, la surconsommation de glucides et de sucre sont la cause du problème, et non pas les graisses et le cholestérol.

Deuxième partie

Le Polymorphisme (Suite et fin)
L’origine des bactéries, des virus et des mycoplasmes

Par le Dr Dennis Myers et le Dr Robert Miller


      Dans le n° 1, les Dr Myers et Miller ont fait un exposé sur l’origine endogène des bactéries, des virus et des champignons. Ils proviendraient de « petits points » observés dans le sang vivant appelés somatides ou microzymas qui changent de formes en fonction de l’acidité du liquide extra-cellulaire. La seconde partie explique l’origine de cette acidité et comment la combattre. En conclusion, ils traitent de l’origine des somatides.

      En agissant sur les causes du déséquilibre, on agit sur le milieu interne ou « terrain », qui n’est autre que le liquide dans lequel baigne chaque cellule de l’organisme. La consommation excessive de protéines acidifie le « terrain ». La civilisation moderne avec ses régimes à la « fast food » à teneur élevée en protéines et en glucides risque de faire des ravages sur la santé de ceux qui consomment cette nourriture. Pourtant, les protéines sont nécessaires, cependant nos besoins quotidiens ne sont que de 40 grammes de protéines pures par jour. Un athlète en période d’entraînement peut en consommer jusqu’à 80 grammes par jour, alors que le régime moyen américain en contient facilement 200 grammes (5 fois plus que la norme). La surconsommation de protéines et de glucides est à l’origine du problème de l’acidose et non les graisses qui produisent le cholestérol.

Protéines et glucides en excès rendent le terrain acide


      Le corps transforme les protéines en acide nitrique, sulfurique et phosphorique. Ces acides sont aussi forts que celui contenu dans la batterie d’une voiture. Finalement, ce sont les reins qui gèrent l’élimination de ces acides, mais lorsqu’ils sont débordés un déséquilibre va se développer progressivement. Lorsqu’un acide est excrété, un minéral basique est excrété avec lui pour contrebalancer (un acide + une base = un sel neutre), c’est le système tampon.


      Dès lors, l’organisme commence à se carencer en sodium, en potassium, en magnésium et de bien d’autres minéraux avec une déficience basale relative. Cette perte en minéraux basiques équivaut à être acide, c’est pourquoi on l’appelle acidose latente. Le pH du sang lui, ne change pas, cependant cette carence en minéraux amorce le début de la vieillesse et de la dégénérescence. Le taux d’acidité entraîne donc le développement du processus de déminéralisation de l’organisme.


      Le terme d’« acidité latente » ou relative déficience en bases n’est pas employé en médecine car le pH des artères lui, reste constant aux alentours de 7,40. Lorsque le pH du sang artériel augmente ou baisse ne serait-ce que d’un dixième d’unité, c’est immédiatement l’hôpital en soins intensifs. Et lorsque le pH du sang artériel d’une personne varie de 2 dixièmes à la hausse ou à la baisse, elle meurt.


      Le sang draine les acides tirés des protéines qui sont stockés dans les tissus conjonctifs de l’organisme en attendant de les éliminer par les reins. Les lieux de stockage deviennent douloureux : articulations, muscles (fibrome, arthrite…). Une fois que ces acides se sont accumulés dans les tissus, ces derniers passent en mode métabolique anaérobique (peu d’oxygène utilisé = peu d’énergie produite), cela génère encore plus d’acides, et c’est le cercle vicieux. Comme les champignons et les bactéries, les cellules cancéreuses dégagent leur propre acide afin de se sustenter : le cancer étant la maladie la plus acide.


      Les cellules de l’estomac sécrètent de l’acide chlorhydrique, pour chaque molécule d’acide produite, elles élaborent aussi une molécule de bicarbonate de soude. Ce dernier circule à travers le circuit sanguin et neutralise les résidus acides qui sont stockés dans l’organe colloïde des tissus conjonctifs. Le bicarbonate en excès est recueilli par les glandes alcalines du corps : le pancréas, le foie, la bile et les glandes salivaires. Lorsqu’il n’y a plus assez de bicarbonate pour ces glandes, l’organisme fait une indigestion (la salive, la bile et les sucs pancréatiques ne peuvent fournir suffisamment d’alcalinité pour une bonne digestion).


      L’unique façon de pallier à la déminéralisation est d’augmenter la consommation de fruits et légumes et de diminuer les aliments comme les glucides et les protéines producteurs d’acides. Tous les fruits et légumes contiennent les minéraux dont l’organisme a besoin dans leur forme organique et naturelle. La supplémentation en minéraux a sa place, mais d’origine rocheuse pour l’essentiel, son assimilation reste aléatoire. L’homme ne peut consommer directement le minéral, qui en revanche est assimilé par les plantes. C’est donc en consommant des végétaux que l’homme assimile le mieux les minéraux.


      En mesurant l’acidité des urines et de la salive, on se fera une idée du temps pour rétablir l’équilibre.

Le type métabolique


      Le type métabolique est un autre sujet relatif à l’équilibre du pH et à des effets sur la préservation des minéraux basiques. Certaines personnes ne métabolisent pas bien les glucides. Les acides générés par cette mauvaise oxydation produisent des acides mous ; l’acide lactique, l’acide citrique, le vinaigre de cidre sont transformés par l’organisme en acide carbonique (H2C03) qui est converti en eau et dioxyde de carbone (CO2) éliminée par les urines et expiré par les poumons. Parce qu’ils sont dégradés en eau et en CO2, ils n’utilisent pas de minéraux et sont donc moins néfastes que les acides issus des protéines. Toutefois, ils peuvent tout de même participer à acidifier le terrain.


      Une fois l’acide acétique du vinaigre ou l’acide citrique des fruits convertit en CO2 et en eau, il reste les minéraux des fruits ce qui est bénéfique pour la santé.


      Pour ceux qui métabolisent mal les glucides (oxydatifs rapides ou parasympathiques dominants), un régime à base de protéines riche en graisse (accompagné de fruits et légumes en suffisance) régularise le pH du sang. A l’inverse. ceux qui métabolisent correctement les glucides vont préférer un régime végétarien avec glucides. C’est une question d’équilibrer le pH tout en conservant les minéraux basiques.

L’équilibre acido-basique


      Le retour à la santé passe toujours par cet équilibre : l’acide, les bases et la reminéralisation. C’est la fondation du squelette. La construction se fait du bas vers le haut et non l’inverse. Les minéraux sont à la base de notre corps et parce que ces minéraux/bases sont lessivés par notre mode de vie acidifiant, l’équilibre acido-basique sera à la première place dans tout programme de guérison.


      Le matin au réveil, si le pH de la salive est en dessous de 6,8, cela indique l’acidité. Corriger l’acidose peut prendre plusieurs années, cependant une fois équilibrée, on sentira tout de suite s’il redevient acide et il ne sera donc plus nécessaire de le mesurer. En effet, lorsqu’il est équilibré, tout est en place, on se sent bien.


      Une fois l’équilibre acido-basique rétablit, on pourra procéder à la revitalisation des intestins, tonifier et reconstruire les reins et le foie.


      Comme un jardin, les intestins ont besoin d’être cultivés afin de restaurer la flore intestinale. On veillera à éliminer les aliments allergènes, à détecter les problèmes liés aux glucides, à bien oxygéner les tissus en faisant de l’exercice et en respirant profondément…


      On parviendra à éliminer les toxines en n’en consommant plus et en mangeant de la nourriture bio. Jeûner un jour par semaine est une façon économique et efficace de se détoxiner.


      Si nécessaire, on renforcera son système endocrinien et immunitaire. Alors seulement on s’occupera de l’organe par lequel la maladie a commencé, s’il n’a pas déjà pris les devants de la guérison grâce aux mesures déjà entamées ; après tout l’organe malade n’est que le résultat et non la cause du désordre.

Causes de l’ulcère de l’estomac


      Dans la littérature médicale actuelle, il est bien connu que l’ulcère de l’estomac et l’artériosclérose sont « causés » par la bactérie Helicobacter pylori et Chlamydia pneumoniae.


      D’où proviennent ces bactéries ?


      Pour la science moderne, la question reste sans réponse.


      La citation suivante est tiré d’un article dans L’Atlantique Mensuel (The Atlantic Monthly, février 99), écrit par Judith Hooper et intitulé « Une nouvelle théorie microbienne ». Cette information est très pertinente et d’un grand intérêt pour le monde de la microbiologie, pourtant cet article ne mentionne pas les microzymas, somatides ou protits et rien qui soit en relation avec le concept de polymorphisme. Pourquoi ?


      Concernant l’ulcère de l’estomac :

      « En 1981, Barry J. Marshall s’intéresse aux bacilles en spirale trouvés sur les parois de l’estomac. On pensait alors que la bactérie était sans rapport avec la pathologie de l’ulcère. Par chance, Marshall et J.R. Warren remarquent que les douleurs des patients traités à la tétracycline (pour des raisons non liées à l’ulcère) disparaissent et l’endoscopie indique la guérison de l’ulcère.

      Un article écrit par Marshall et Warren à propos de la culture d’un « bacille de forme courbe non identifié » a paru dans le journal médical britannique, The Lancet en 1984. Personne ne s’intéressa à cet article jusqu’à ce que Marshall ingère une dose de ces fameux bacilles en spirale. A la suite de l’expérience, il contracta une gastrite très douloureuse, ce qui remplissait tous les postulats de Koch (voir n° 1 de Sortir & Choisir Autrement).

      A présent, il n’y a plus de doute sur le fait qu’Helicobacter pylori, découvert dans l’estomac d’un tiers des adultes aux Etats-Unis est la cause de l’inflammation de la paroi intestinale. Dans 20 % des cas, il provoque un ulcère. Pratiquement toutes les personnes qui sont malade d’un ulcère du duodénum sont infectées par cette bactérie. Les infections par H. pylori sont diagnostiquées soit par une biopsie endoscopique, soit par une analyse sanguine détectant les anticorps ou encore par un prélèvement des voies respiratoires. Dans 90 % des cas, ces infections peuvent guérir en moins d’un mois avec des antibiotiques. »

L’athéroclérose et ses causes bactériennes


      En ce qui concerne l’athérosclérose : « 99 % des patients sujets aux plaques d’athérome ont les artères infectées par la bactérie Chlamydia pneumoniae. »


      « En 1991, en faisant l’autopsie des tissus d’une artère coronaire, Allan Shor, pathologiste à Johannesburg, a vu des « particules en forme de poire » qui ne ressemblaient à rien de ce qu’il connaissait jusqu’à présent. Cho-Chou Kuo, de l’Université de Washington, Ecole de Santé Publique, constata que les artères bouchées étaient pleines de C. pneumonia. »


      La bactérie provoque à l’endroit où elle se niche une inflammation chronique suivie par l’agglomération d’une plaque qui bouche l’ouverture de l’artère (dans le cas de la Chlamydia vénérienne, il se forme une accumulation de tissus cicatrisés dans la trompe Carcinoma).


      L’article référencé plus haut ajoute :

      « Bien que l’on puisse démontrer que les malades cardiaques ont des anticorps de C. pneumoniae et que des colonies de bactéries se développent dans leurs artères coronaires, est-il certain que ce soit ce microbe qui cause les dommages ? « Peut-être s’agit-il d’un témoin innocent, ont proposé certains critiques ? ». »

      Non, ces organismes ne sont pas des « témoins innocents », ils sont l’effet d’un déséquilibre du milieu interne ou « terrain ». Mettez une plante malade dans un bon terreau, elle se développera rapidement. A l’opposé, une plante en bonne santé dans un sol pauvre tombera malade et les insectes l’envahiront. C’est le même processus, la même chimie que de cultiver la terre ou d’entretenir un aquarium. En fait, ces organismes sortent des cellules du corps lui-même. Au microscope, dans le sang, on peut apercevoir une multitude de micro-organismes.


      Ce qui est amusant c’est que les médecins allopathes ne peuvent littéralement pas voir ces mutations alors qu’il suffit d’observer le sang avec n’importe quel microscope. La question n’est plus de « voir c’est croire », mais de croire, c’est voir. Encore faudrait-il que ces personnes veuillent bien regarder pour commencer.


      En résumé :

      1. Le sang n’est pas stérile comme on l’apprend à l’école de médecine.

      2. La médecine moderne n’est pas scientifique.

      3. La cellule n’est pas la plus petite chose vivante.

      4. Les organismes proviennent du sang et des tissus dans le but de décomposer les tissus lorsque ceux-ci ne peuvent plus survivre et subvenir à leur propre métabolisme dans leur milieu interne.

      5. Des somatides d’origine animale (pas d’origine d’embryons humains) ciblées pour des organes bien spécifiques peuvent même régénérer de nouveaux tissus et organes. C’est la thérapie par cellule vivante (cellulothérapie du Dr Niehans) utilisée en Allemagne depuis quelque temps.

      Les somatides/microzymas sont réellement totipotents (c’est-à-dire capable de développer un organisme entier). Des somatides/microzymas spécifiques à un organe peuvent être et ont été cultivés dans ce sens. Je connais un exemple où des somatides de muscle continuent de se développer dans une culture depuis 20 ans. Ces cellules musculaires sont vivantes et continuent à se développer.

      Les embryons humains ne sont pas nécessaires pour faire des recherches sur les cellules souches (cellules embryonnaires non différenciées).

      Les cellules humaines et animales ne sont même pas nécessaires. Faire de la recherche sur des cellules souche, c’est réinventer la roue.

L’origine des cellules


      Les microzymas de Béchamp, les protits d’Enderlein et les somatides de Naessens représentent tous les trois la même chose, ce sont la plus petite particule de vie. Cependant, il y a un point dans l’espace et le temps où ceux-ci proviennent de quelque chose ou de « quelque » part. Si l’on présume que la cellule est la plus petite chose vivante, alors d’où provient-elle donc ? Cette question n’a jamais eu de réponse. Le polymorphisme répond à cette question.

Croissance quantique


      Lorsqu’on regarde ces organismes vivants avec un bon microscope à fond noir, on peut les observer « croître », par sauts quantiques.


      Si l’on observe pendant des heures, un jour ou deux environ, on voit immédiatement chez les personnes en excès d’acidité, des fila (terme d’Enderlein) qui se forment. Les fila sont des filaments de fibrine ; la fibrine est une protéine blanchâtre insoluble. Cela commence par un filament de longueur 1, puis il est long de 2, puis 4, 8, 16, 32 de façon exponentielle. Vous ne pouvez pas observer cet accroissement se produire car il est « instantané », (s’il y avait un intervalle de temps on pourrait le mesurer). Au départ, il y a une boule ou une somatide (appelée coccus en microbiologie) puis 2, 4, 8, 16, 32 cocci liés les unes aux autres de façon à former un filament (strepto-coccus). Puis cela se produit à nouveau de façon « instantanée » ; on en aperçoit 4 puis soudain il y en 8, etc. C’est vraiment extraordinaire d’observer la théorie quantique – la biologie quantique.


      Selon la science, ces bâtonnets n’existent pas. Mais si les scientifiques ne les ont pas encore découvert, c’est qu’ils n’observent pas du sang vivant, mais du sang chauffé ou coloré qui ne contient plus de substances vivantes.

      En fait, le concept de génération spontanée n’a jamais été réfuté scientifiquement, il a tout simplement été balayé et caché sous le tapis par l’église, Pasteur, Darwin… A ce jour, la théorie des germes n’explique toujours pas d’où viennent précisément les microbes ? Où se nichent le microbe père et le microbe mère ?


      Le nouveau paradigme de la médecine est holistique, polymorphique et en mutation perpétuelle. Il est holographique. Ces pères et mères microbes que l’on cherche toujours sont bien entendu le somatide/microzyma, qui existe sur le plan physique. Il est asexué, polypotent (peut se transformer en différentes formes de vie) et immortel. Chaque étincelle de vie provenant de la somatide est une projection holographique dans ce temps et dans cet espace d’une puissance qui n’est pas de l’ordre physique, un pouvoir qui se manifeste en tant que Vie.

Le lien entre l’énergie et la matière


      Dans le livre Do No Harm, Writers and Research (Chercheurs et écrivains, ne faites pas de mal), de Charlie Pixley, Gaston Naessens a fait l’observation suivante au sujet des somatides et du polymorphisme.

      « Composition de la somatide : elle est probablement le lien entre l’énergie et la matière. L’énergie peut prendre de multiples formes. La somatide est peut-être le lien entre la biologie et la physique. »

      Selon George Merkel les microzymas sont :

      « … composés de petits cristaux d’ATP de forme pyramidale. L’ATP (adénosine triphosphate) est le carburant de l’organisme. C’est l’énergie des molécules du corps, les muscles « brûlent » de l’ATP lorsqu’ils se contractent. Ces cristaux se sont multipliés dans tous les océans du monde pour transmuter la vie depuis une structure formée d’ondes électromagnétiques bidirectionnelles localisées dans le potentiel scalaire du vide.

      Dans notre monde, des microzymas sont continuellement créés, dans les océans de notre planète et à l’intérieur de notre corps. Lors de sa formation, la matrice formée par la membrane interne du microzyma est remplie par des amas d’hydroxyles (les ions OH de l’eau) et de protons afin de fournir une graduation électrochimique permettant de stocker l’énergie.

Cette charge électrique crée un champ magnétique qui a pour effet de charger en énergie le condensateur qu’est la membrane du microzyma. Cette énergie peut être utilisée de différentes façons. 

      Tout d’abord, elle est stockée en réserve d’ATP dans la chlorophylle de la plante puis en tant que mitochondrie chez les animaux. Elle peut être utilisée pour donner naissance à un enfant (la reproduction), pour désassembler le matériel génétique de ce qui essaye de le détruire (commencement du système immunitaire).

      En fait, ces protits dévorent enzymatiquement les bactéries, les virus et tout composant chimique mettant en danger le processus génétique des mammifères ; ils se différencient en cellules, lymphocytes… dont c’est le travail. Cette énergie transmute tous les polluants de notre organisme ainsi que notre corps de fond en comble.

      Ces protits « créés » évoluent aussi, guidés par une intelligence « interne » ou une Volonté … ils se transforment selon leurs besoins. D’abord, ces protits originels se différencient dans la chlorophylle (source d’énergie ATP pour les plantes) et ensuite en mitochondrie (source d’ATP pour les mammifères) et ensuite en cellules. »

      George Merkel continue :

La synthèse de la vie


      « … en allant de l’avant, si la théorie acide/base est correcte, en partant du pléomorphisme, les somatides synthétisent tous les organes vivants. Les microzymas originels sont stockés dans le flagelle du spermatozoïde, à partir de ceux-ci toutes les parties de notre corps peuvent être cultivées, en les faisant croître génétiquement en sens inverse. » (Genesis II, George Merkel)


      « … les algues bleu-vert et la chlorophylle ont été cultivées à partir de testicules de requin par synthèse inverse. De la même façon, nous pouvons recréer ou nous souvenir de notre système immunitaire antérieur qui reconstruira ce que nous avons perdu en grandissant dans le monde pollué dans lequel nous vivons. Ces anciens organes, nos organes embryogéniques peuvent être et seront régénérés à partir des microzymas primordiaux … »


      Rappelez-vous, in utero, en tant qu’embryon, notre corps était d’abord composé de cellules simples telles que les algues et les amibes puis comme des poissons, des grenouilles puis des mammifères. L’ontogénie récapitule la phylogénie, la Loi de la génétique.


      Notre développement embryonnaire (ontogénie) voyage à travers les formes ancestrales (phénotypes), comme pour dire qu’il y a des millions d’années notre héritage évoluait dans l’eau salée. Dans l’utérus (eau salée) le fœtus récapitule toutes les formes passées qu’il a eues.


      L’étude de la vie est amusante et excitante et non morte comme à l’école de médecine. Sans les microzymas la vie est athée, de la poussière à la poussière. Avec les microzymas, comme transducteur de l’énergie de « l’au-delà » … le yin et le yang de la religion et des sciences deviennent complémentaires et non plus des opposés.


      Le concept des opposés est une illusion. Ils ne sont pas opposés mais simplement complémentaires, l’un ne peut exister sans l’autre. Rappelez-vous ce que disait le français Antoine Béchamp qui a découvert les microzymas vers 1850 :

      « Rien n’est la proie de la mort : au contraire, l’expérience prouve tous les jours que tout est la proie de la vie, c’est-à-dire, de ce qui peut être nourrit et de ce qui peut être consumé. »

      L’énergie commence en tant que LUMIERE !

      « Des quanta lumineux d’intelligence divine vibrant en d’infinies vibrations d’harmonie, se fondant joyeusement dans un rythme de vagues de plus en plus vaste d’illumination, s’intensifiant vers la lumière de Connaissance existant par soi et en expansion, se réveillant spontanément à elle-même au SOLEIL DE LA VERITE, recevant le monde depuis les abysses ténébreuses d’un asservissement obscur du monde physique vers les hauteurs illuminées de la liberté spirituelle grâce aux radiations transformantes de SON glorieux arc de lumière. » [*]

djmyers1000@msn.com
http://www.EuroAmericanHealth.com
http://www.PleomorphicPictures.com

Notes de Pétrus Lombard


* George Merkel a peut-être eu connaissance des travaux du Dr Wilhelm Reich sur l’orgone ? Qui sait ? Reich montra, entre autres, que des micro-organismes primitifs surgissent spontanément du « vide » dans certaines conditions. Mais Reich n’est pas le seul à avoir montré que la vie sort du « néant. » À ma connaissance, il existe au moins un français qui mit cela en évidence, l’ingénieur Marcel Violet avec ses expériences visant à capter et concentrer les « ondes cosmiques » pour conférer à l’eau des qualités vivifiantes extraordinaires et améliorer ainsi l’agriculture et la santé publique. Marcel Violet a décrit ses recherches dans un livre, « Le secret des patriarches, » qu’il a résumé dans une longue conférence enregistrée, bourrée d’informations essentielles peu connues.

Résumé très bref sur l’orgonomie


      Un jour, en observant au microscope la décomposition du foin dans de l’eau stérile (distillée et exempte de microbes), Wilhelm Reich constata que l’herbe se décomposait en minuscules vésicules animées, qui se regroupaient ensuite pour former des protozoaires, des amibes. Reich baptisa « bions » ces vésicules, qui sont en fait des microzymas.

      Par la suite, Reich s’aperçut que des bions pouvaient naître de la décomposition du règne minéral. Par exemple, en plongeant de la limaille de fer chauffée au rouge dans de l’eau stérile, des bions s’extrayaient lentement du fer puis se mettaient à se déplacer très vivement.

      Une autre expérience, plutôt hallucinante celle-là, baptisée Bions SAPA, consista à plonger du sable de plages bien ensoleillées fortement chauffé dans de l’eau stérile. Il apparaissait alors des bions dont l’observation au microscope irritait, entre autres, les yeux des opérateurs, « comme s’ils avaient fixé le Soleil. »

      Lors de sa fameuse vingtième expérience, dite experiment XX, Reich montra que des bions pouvaient naître du « vide, » ou plutôt de l’orgone, qui est, selon lui, l’« énergie universelle, » omniprésente, intelligente (on pense immédiatement au prâna de l’antique tradition shivaïte), dotée d’une propriété negentropique (propriété qui explique l’éternité de l’Univers, sans laquelle nous ne serions pas là pour constater que nous existons), faisant que l’orgone s’attire jusqu’à un certain point, en augmentant le niveau d’énergie (on pense au principe conservateur du shivaïsme, Vishnou). Dans cette expérience, une fiole fermée contenant de l’eau stérile fut mise un certain temps dans un accumulateur d’orgone. Plus tard, on observa dans la fiole bouchée une formation colloïdale, faite de bions.


      Les expériences de Reich avec le minéral et le feu suggèrent que le volcanisme sous-marin doit nécessairement faire naître dans les océans des bions, qui à leur tour doivent former une vie organisée. Et c’est bien ce qui se passe : Des îlots de vie autour des cheminées volcaniques sous-marines ont été découverts.

Peut-on voir l’orgone ?


      Selon Reich, l’orgone peut être vue à l’œil nu sous la forme de particules brillantes virevoltantes, de phénomènes ondulatoires atmosphériques ou d’éclairs violacés dans les milieux fortement chargés d’orgone. Il fabriqua des instruments pour la mettre plus clairement en évidence, mais je pense personnellement que tout le monde peut la voir, et même l’a certainement déjà vue sans peut-être s’en rendre compte.

      En effet, il suffit de regarder le ciel bleu en focalisant de préférence au plus près dans le vague. Au bout de quelques instants, des points brillants virevoltants se présentent dans le champ de vision. Cela ressemble à un feu d’artifice et, quand on a bien accroché le phénomène, on peut focaliser au loin sans cesser de le voir. On a alors l’impression que tout est mouvant : Ce que nous voyions auparavant comme un paysage net et figé est toujours bien visible, mais se présente comme noyé dans une nuée mouvante traversée de points brillants virevoltants. Il est même possible de suivre un point particulier. En une seconde il apparaît, virevolte en se déplaçant, puis disparaît. On peut utiliser une loupe pour magnifier ce phénomène qui, avec de l’entraînement, est perceptible dans l’obscurité.


      Cette apparence de la nature me fait penser que seules les photos et les images mentales, celles des souvenirs, sont nettes et fixes. Il semble que nous soyons programmés pour ne pas voir ordinairement le feu d’artifice de l’orgone. Mais peut-être n’apparaît-il que parce que l’on VEUT bien le voir ?


      De nombreuses personnes disent voir ce phénomène, qui a fait l’objet d’un débat sur le forum Onnouscachetout. Comme on pouvait s’y attendre, certaines personnes ont prétendu que ce phénomène se produit dans les globes oculaires, dans l’humeur vitrée des yeux. C’est aussi ce que j’ai pu penser parfois en me remémorant le phénomène, mais, quand on l’observe vraiment, il est manifestement externe, net et objectif. Personnellement, je ne sais plus quand je l’ai remarqué pour la première fois.

Orgone de Reich = prâna des Hindous ?


      Dans « Prânayâma, la dynamique du souffle » (3ème édition, Flammarion, 1981), André van Lysebeth écrit : « Or, l’énergie vitale (prâna) est précisément dans l’esprit du yogi une énergie électrique qu’il dit être de la même nature que l’éclair. » Il écrit aussi que le yoga donne le pouvoir de diriger à volonté le courant de prâna par la pensée. Il précise : « Prâna n’est ni le magnétisme, ni la gravitation, ni l’électricité, mais ces divers phénomènes sont des manifestations du prâna universel. » Or, si nous remplaçons dans cette phrase le mot prânapar orgone, nous retrouvons exactement ce qu’écrivait Wilhelm Reich à propos de l’orgone.

En guise de conclusion


      Chacun sait d’instinct que le monde et la vie sont parfaits. Tout ce qui est évoqué dans cet article amène naturellement à voir que l’Univers est lui-même nécessairement vivant, la vie ne pouvant sortir que de la vie. Les données de l’Univers électrique confortent ce fait en montrant que tout ce que nous voyons dans les cieux est interconnecté. Comme pour l’animal, l’harmonie pour l’homme consiste à vivre en symbiose avec son environnement. Cela nécessite uniquement et impérativement de se plier aux règles de la condition humaine, qui sont, il est vrai, plutôt embrouillées de nos jours.

      Les idéologues du fameux progrès ont pollué le monde et les esprits. Le progrès, souvent un sacrifice inutile à des délires de science-fiction, est une notion bien pratique pour ceux qui ont imposé la médecine mercantile moderne. Ils n’ont eu qu’à truquer le jeu, interdire de voir la réalité et inventer à la place des contrevérités permettant de faire du fric. Le méchant microbe s’attaquant indifféremment à n’importe qui sans raisons, et la nécessité de s’immuniser contre lui, est un conte de fée pour effrayer les ignorants. La réalité de la médecine moderne est une religion juteuse pour ses prêtres et funeste pour ses croyants.

http://www.alterinfo.net/Microzymas-et-bions-orgone-et-prana_a69237.html

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