Archives mensuelles : juin 2012

Se libérer des dépendances

Publié le 24 juin 2012 par Le Passeur

Conversation intuitive avec Erena.

Quand l’être, sur Terre, devient dépendant d’un produit médicamenteux, d’une substance toxique telle que les drogues, d’un comportement, d’une habitude jugée malveillante envers lui-même ou autrui, quand il s’aventure sur des terrains de non compréhension de son chemin et qu’il devient toxico-dépendant de tout produit ou comportement excessif, Nous disons que son chemin risque de prendre des tournures très divergentes, trop tendues, parfois destructrices, souvent déstabilisantes…

Quand cela tourne au cauchemar, au drame, aux besoins affectifs tels qu’il ne s’en sort pas, Nous disons que le chemin sera parsemé de difficiles prises de conscience, mais Nous disons aussi que tout est en soi, et que lorsque ce chemin semble bouché ou est mis en attente, entre parenthèses, il y a fort à parier que l’être sera aidé, que des moyens seront placés devant lui, que tout pourra être changé…

Nous savons combien il est difficile pour un être humain, de se sortir de ses dépendances, quelles qu’elles soient… Mais Nous savons et disons aussi que, tel un ermite, tel un initié, il traversera ses déserts, se rencontrera, trouvera des buts à sa vie, trouvera une opportunité plus porteuse que d’autres, ne pourra rester en l’état, dès lors qu’il le demandera, qu’il avancera pour obtenir de lui-même, pour obtenir de la vie…

Il est toujours donné une occasion de dépassement, de grandir, d’évoluer, mais si la personne est arrivée à un stade trop éloigné de son âme, de son être, de sa personnalité, la difficulté sera énorme, parfois insurmontable sans l’aide de thérapeute… Tout ce qui peut être apporté, alors, cherchera à montrer la voie plus juste, et nul, ici-bas, ne peut dire qu’il n’a pas trouvé une main tendue sur son chemin, sauf s’il ne l’a pas vue…

La dépendance alcoolique, par exemple, peut être difficile à transformer, mais souvent, les familles font des pas pour la personne concernée, à moins que ce soit des amis qui tendent la main… Par contre, cette personne peut ne pas vouloir changer, peut s’accrocher à ses déboires, refuser l’aide, refuser de regarder les situations en face, par culpabilité, dégout de soi, refus, rejet… Mais toujours, une aide sera proposée, quels que soient les mécanismes d’involution, avancés ou moindres…

La dépendance physique, lors d’accidents graves, est d’un autre domaine, mais demande toutefois une attention particulière de l’entourage, et pourra apporter de grands moments d’amour et de fraternité… Nous disons que le cas est toujours pris en considération par les thérapeutes, médecins, ergothérapeutes, etc… Si la personne se replie sur elle-même, il y aura une main tendue, qu’elle acceptera ou refusera…

Une dépendance médicamenteuse demandera une attention particulière de la part du corps médical, mais aussi de l’entourage, et sera longue à évider de soi, car la mémoire cellulaire agit fortement… D’ailleurs, dans d’autres dépendances, cette mémoire agit aussi, y compris par la mémorisation de faits, tels que « faire la bringue », « boire entre copains », etc…

Toute forme de dépendances est toxique pour la vie quotidienne, elle enferme, emprisonne, détruit, mais seule, une personne est impuissante, car elle tourne en rond, se culpabilise, se refuse la joie d’exister, souvent voudrait en finir, mourir, partir, et souvent se tait, par peur du jugement d’autrui, du jugement de la famille, par peur de ne pas être comprise, et tout simplement non aimée…

Citons également la dépendance au jeu, tous les jeux, vidéos, sur internet, jeux de société, tarots, belotes répétitives, et cela peut commencer dès le plus jeune âge, jeux virtuels, jeux d’argent, courses, etc…, toute forme de jeu, émotivement, émotionnellement, est une compensation, et naturellement, la dépendance alcoolique l’est également… La dépendance médicamenteuse vient parfois des prescripteurs qui ne cernent peut-être pas suffisamment la fragilité de leurs patients, ou bien ne savent pas comment agir mieux, et nul ne les condamne… Nous observons simplement les comportements humains…

Une compensation, par émotion non guérie, non aboutie à une clarté de vision ou un apaisement, verra toujours un moyen mis à la portée de la personne, par un choix à faire, une décision à prendre, un pas à faire… Pourra-t-elle le faire ?… Ce n’est pas sûr, car elle tourne encore et encore des problématiques affectives en elle, et s’en veut très souvent, de ne pas savoir comment s’en sortir, comment guérir, comment accepter le passé, aller vers la Vie…

Nous connaissons toutes les difficultés de chacune et de chacun… Comprenez que la Lumière aide en permanence, à la mesure de ce que l’individualité accepte de recevoir, à la mesure vibratoire de la réceptivité inconsciente, parfois consciente… Nous savons que vous avez tous à comprendre le sens des évènements vécus, mais lorsque la dépendance devient criarde, vous risquez fort de vous trouver pris dans des goulets d’étranglement, et seule votre conscience pourra aider réellement, par des impulsions directement versées dans votre mental… Cette aide s’ajoute à l’aide de la Lumière, de vos Guides Subtils Supérieurs, à l’aide de vos Proches… Ne jamais rejeter cette aide des proches, ils vous connaissent, et savent souvent qui se cache en vous, quelles souffrances vous avez vécues, quels sentiments d’infériorité vous masquez, quels sont vos problématiques de santé, de manque de joie, de peur d’être rejetés…

Soyez simplement conscients de vos dépendances, y compris au chemin spirituel qui, parfois, est envahissant… Puis, dans une observation, évaluez vos sensations d’exister, par exemple sur une échelle de 1 à 10, et selon le chiffre qui vous viendra à l’esprit, vous saurez comment agir pour trouver l’aide appropriée… Si vous avez déjà cette aide, si vous suivez une thérapie, ne vous découragez pas, ne vous enfermez pas davantage, la solution apparaîtra tôt ou tard… C’est toujours par la persévérance que vous êtes tombés dans un piège conduisant à une dépendance, c’est par la persévérance que vous en trouverez la sortie, et ce, quelle que soit la dépendance dont vous souffrez…

Pour vous aider, fermez vos yeux… Voyez une esplanade, une estrade, un lieu sympathique, et beaucoup de personnes autour de vous, que vous voyez en cet endroit… Observez vos sentiments et sensations par rapport au regard d’autrui… Puis, dédramatisez… et sachez accueillir la part inférieure en vous, reptilienne, qui a subi un affront, une défaite, un manque de confiance, une peur… Cette part se sentira déjà plus à l’aise, puisque vous vous rendrez compte que le regard d’autrui est votre propre regard qui vous est renvoyé par votre conscience…

Accueillir est le premier pas de la guérison !… Quand vous refusez l’évidence, quand vous pensez pouvoir vous en sortir seuls, quand vous croyez que tout est contre vous, vous rejetez tout : vous-mêmes, la situation, la dépendance, les autres, et l’ensemble de la vie… Acceptez, acceptez ce qui est là, et vous rencontrerez la guérison… C’est le second pas… Le suivant se fera ensuite, par l’association de votre accueil et de votre confiance en un Moi Supérieur qui sait comment agir, comment vous libérer, comment faire ce que votre personnalité ne sait pas faire…

Nous disons qu’en ces temps, la conscience évolue, les changements arrivent, les dépendances seront flagrantes… Il y a tant à valoriser en vous tous !… Tant de chances vous seront données d’aller vers votre vie, pas contre elle !… Tant de fois vous êtes et serez soutenus !… Tant de fois vous comprendrez que toute forme de dépendance est le reflet de la misère que votre Terre traîne depuis des milliers d’années… Tant de fois vous comprendrez que toute forme de dépendance vient du fait que vous vous aimez mal, que vous croyez ne pas l’être suffisamment, que vous êtes tout simplement pris dans vos propres mécanismes d’involution, d’autodestruction, et qu’il est temps d’en sortir, tête haute évidemment, et sans perdre de temps à tergiverser dans les culpabilités, celles-ci ne pouvant plus servir dans les plans de la 4e Dimension de votre être…

Nous disons qu’il vous reste encore du temps devant vous, et que tout peut s’allier, au cœur de vos sens, et quelles que soient les dépendances, puisque l’être indivisé en vous se réveillera… Il se révèlera à votre conscient… Il émergera… Il sera plutôt sensible aux éclats de vos sentiments, et à la puissance créatrice…

Donc, ne doutez pas que les forces de Vie vous amèneront à ressentir la joie d’exister, et que les formes de dépendances viendront à éclater les structures auxquelles elles avaient donné vie… Nous vous informons de cela, afin que tous, vous soyez plus circonspects dans vos choix, plus libres, et déjà moins dépendants… Oui, la dépendance sera vaincue, Je vous l’assure…, puisque tout est Un, et que ce que l’un guérira, l’autre le recevra, et par voie de conséquence, en sera lui aussi guéri, quand bien même les dépendances seront différentes…

Nous disons aussi que toutes les personnes en parfaite santé, sans réelle dépendance, – mais qui n’est pas sous la coupe d’une force auto-dépendante ? – aideront mentalement, psychiquement, par télépathie automatique, tous ceux qui peinent ou peineront, tous ceux qui n’auront ni le courage de changer, ni la force de le vivre, parce que trop atteints dans leurs sensibilités et sentiments… Sachez, mes amis, voir clairs en vous, et définir de quelles dépendances il s’agit, y compris dans vos attachements matériels qui sont déjà une forme de dépendance, y compris dans vos attachements à certaines nourritures excluant d’autres tout aussi intéressantes, y compris dans vos attachements de collections diverses, de compulsions d’achats, de dépendances à la pratique de certains sports, etc… Qui n’a pas, dans le cours de sa vie, une façon d’être qui peut s’assimiler à une dépendance ?… Cherchez, et trouvez comment réaliser la Puissance Créatrice qui, déjà, a créé cela… Et puis, pardonnez-vous, pardonnez-vous les uns les autres, aimez mieux qui vous êtes… Vous serez déjà plus à même de grandir en Sagesse, en Puissance, en Liberté, et d’aider autrui…

Je rappelle que toute guérison viendra de l’acceptation, que toute acceptation de la situation aspirera une meilleure entente en vous, et que cela dénotera une foi en vous capable de vous amener sur le terrain de la compréhension de processus d’involution, et de joie de faire autrement… Le chemin est toujours là, ouvert, spontané, vivant, prêt à vous aider à passer des caps, votre conscience vous guide en permanence, vous pouvez construire votre devenir autrement, et sans calculer combien de temps cela pourrait bien prendre…

Je dis que vivre est une expérience de longue haleine, et que tout, absolument tout, est « expérience », vous apprend à communiquer avec la Vie, avec l’ensemble de vos composantes, avec votre humanité, vous-mêmes, et aussi avec l’Energie… Puisque tout, absolument tout, est Energie… Qui pourrait donc juger que telle expérience est plus néfaste que telle autre ?, bien sûr en excluant la destruction de vos sentiments, de votre personnalité, en plaçant haut votre constance quotidienne… Je dis que les dépendances sont aussi des moyens de communiquer avec soi, autrui, et le grand Tout, pour appeler au secours, pour dire son mal-être, pour se placer dans le sillage de la configuration menant à l’estime de soi, l’amour de soi, par autre voie qui tôt ou tard s’imposera…

Que chacune, chacun, ressente qu’il n’y a pas à se culpabiliser d’être dépendant de quoi que ce soit, voire même de qui que ce soit, puisque cela vous amène à faire le point, à prendre un autre chemin, une autre force, une autre valorisation, même s’il vous faut passer par le point noir que représente la peur de respirer, la peur de vivre, de continuer… Nous disons que vous êtes, de toutes façons, à un grand tournant, et que toutes les dépendances financières aux bourses, aux multiformes prises par les sociétés, ou même aux idéologies, seront destinées à s’effondrer, ce qui engendrera d’autres effondrements en cascades, tout devenant une structure interne et externe qui aura besoin de refaire le chemin de la confiance en soi et en la Vie… Cela va prendre quelques temps, le processus est enclenché, la peur de devenir mendiant tient déjà de nombreuses personnes en alerte, inutilement d’ailleurs, parce que le vent tourne en faveur de la justice, de l’équilibre, de la participation à la lumière, à l’amour, à la joie, et cela ne peut s’installer si vous co-dépendants de vos systèmes…

Prenez donc conscience de vos co-dépendances, de vos manques de liberté, de vos besoins et attentes, et comprenez comment vous devez agir, pour le meilleur et non le pire, pour la Lumière et non l’Ombre, pour le sentiment et non la peur, pour quitter les dépendances de forme ancestrale, d’impuissance, de manques d’estime de vous, manques de valeur, manques de foi en la Vie… Combien de dépendances peuvent ainsi être détrônées et libérées ?… Réfléchissez à cela…

Nous vous en remercions, au nom de la Vie, de l’Eternel, de la Puissance de votre Constance, et de votre Esprit…

Paix sur vos chemins !… Paix sur votre Planète !… Aimer est le vrai chemin de l’Indépendance totale…

Erena.

Source originale. Vu sur La Presse Galactique.

Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source)

Êtes-vous infesté de Candida Albicans ?

Cher lecteur,

    • Si vous vous sentez comme une limace, avec l’envie de traîner au lit tous les matins…

 

    • Si vous êtes triste sans raison, anxieux, et que le moindre défi vous paraît une montagne…

 

    • Si vous souffrez de problèmes digestifs, de démangeaisons, de migraines, de maux de crâne…

 

  • Si vous avez essayé tous les régimes sans jamais parvenir à perdre du poids ; si vous avez des difficultés de concentration et l’impression d’avoir la tête comme un seau…

Ce sont des signes que vous souffrez vraisemblablement d’une infection par le champignon microscopique ou levure nommé Candida albicans.

Les horribles méfaits de Candida Albicans

Lorsque vous êtes infesté de Candida albicans, on dit que vous souffrez de « mycose » ou plus précisément de « candidose« , la mycose la plus courante.

La candidose est surtout connue du grand public sous la forme de « muguet », ces tâches blanches dans la bouche et sur les lèvres, qui démangent atrocement. Le muguet touche en priorité les nourrissons et les personnes dont le système immunitaire est affaibli (personnes suivant un traitement aux antibiotiques, une chimiothérapie, ou ayant le sida). Le diagnostic est alors évident, la plupart des médecins ne s’y trompent pas.

Mais en réalité, nos sociétés industrielles sont infectées de Candida albicans bien au-delà des personnes qui souffrent de muguet : 90 % des Américains ont un taux plus élevé que la normale de Candida albicans dans l’intestin ; 80 millions de personnes sont infectées, et 70 % sont des femmes. (1)

On n’a pas de chiffres précis pour la France mais une majeure partie de la population française a des mycoses sur les doigts de pied, et souvent sous les ongles : ce sont le plus souvent des colonies deCandida albicans.

Cela commence par les orteils où des rougeurs, des petits boutons, apparaissent. Les ongles de pied deviennent inflammatoires puis jaunes, blancs… Ils épaississent, se craquèlent, et finissent par se détacher.

C’est évidemment affreux. Mais il y a pire :

Âmes sensibles, passez directement à la section suivante

Les irritations dues au Candida albicans se produisent dans toutes les régions humides du corps, et en particulier dans et sur les parties génitales.

En France, ce sont littéralement des millions de personnes qui souffrent d’infections dues à ce type de levure ou champignon microscopique : au cours de leur vie, 75 % des femmes sont touchées au moins une fois.

Particulièrement répandues sont, chez les femmes, les mycoses vaginales : il se produit un écoulement vaginal épais, blanc jaunâtre, qui a l’aspect du lait caillé et qui adhère aux parois du vagin et au col de l’utérus. Vous ressentirez probablement des démangeaisons et des sensations de brûlure.

Vous ne pouvez pas rester comme ça.

Une infection à prendre au sérieux

Contrairement à beaucoup de maladies, vous avez l’impression – sauf cas extrême – de pouvoir continuer à vivre une vie « normale » malgré l’infection par Candida albicans.

Vos ongles de pieds ne sont pas beaux à voir, vous avez un sentiment général de mal-être, des ballonnement, de violentes démangeaisons. Mais vous parvenez à vous gratter sans que vos collègues ne s’en aperçoivent (ou du moins, en imaginant qu’ils ne s’en aperçoivent pas, parce que vous avez de la chance qu’ils soient polis).

Dans la plupart des cas, donc, l’infection au Candida albicans ne vous empêche pas de travailler ou de vaquer à vos occupations.

Mais le problème est que ce champignon produit pas moins de 79 immunodépresseurs. (2) Ce sont des substances qui neutralisent vos défenses naturelles, ouvrant grand la porte à des maladies plus graves. Plus vous avez de Candida albicans dans le corps, plus vous devenez vulnérable aux infections.

La candidose peut ainsi provoquer le syndrome du colon irritable, de l’asthme, des ballonnements, des flatulences, de la fibromyalgie, de la fatigue chronique, etc. Votre corps a de plus en plus de mal à se débarrasser des germes opportunistes et pathogènes (responsables de maladies), et en particulier des cellules cancéreuses. Un célèbre cancérologue de Rome considère que la mycose est une des principales causes de cancer. (3)

Ce n’est que dans 8 cas sur 100 000 que le Candida pénètre dans le sang et provoque une candidémie qui se solde par le décès du patient.

Mais cette possibilité, qui subsiste malgré tout, doit être une raison de plus pour vous de vous préoccuper de vous débarrasser des germes responsables de mycoses.

C’est pourquoi il est si urgent de vous soigner, si vous pensez être touché. 

La plupart des médecins ont beaucoup de difficulté à faire le diagnostic de ces infections, tant les symptômes sont variés et peuvent être confondus avec ceux de la borréliose (maladie de Lyme provoquée par des piqûres de tiques ou de poux infectés par une bactérie dénommé Borrelia). Le résultat est que des millions de personnes se battent sans le savoir contre un ennemi invisible.

Voilà pour la mauvaise nouvelle.

La bonne nouvelle, c’est que, si vous m’y autorisez, je vous donne ici des moyens relativement simples pour lutter contre les mycoses courantes et rééquilibrer la population de levures et de bactéries de votre corps, pour réduire les mycoses et les candidoses qui causent toutes ces misères… et tragédies.

Connaître votre ennemi pour mieux l’assassiner

Vous le savez maintenant, Candida albicans est un champignon microscopique, autrement dit une levure. Il vit dans votre intestin, et c’est normal.

Les lecteurs de S&N savent que chacun d’entre nous vit avec des centaines d’espèces de microbes dans son intestin. Ces espèces sont si variées qu’on parle de « flore intestinale » ou de « microbiote », comme on dirait « flore aquatique » ou « flore alpine » pour les plantes vivant dans l’eau ou dans les Alpes.

La différence, bien sûr, est qu’au lieu de compter fleurs, buissons, arbres et algues, votre « flore » intestinale est composée de bactéries et de levures.

Permettez-moi d’ouvrir ici une courte parenthèse sur la différence entre les levures et les bactéries : ce n’est pas la peine de le retenir, mais sachez que les levures et les bactéries sont des cellules vivantes autonomes, et que la différence entre les deux est que les levures sont de plus grande taille et ont un noyau renfermant l’ADN tandis que les bactéries n’ont pas de noyau et leur ADN est sous la forme d’un chromosome unique. Voilà, ce n’était pas très compliqué mais cela permettra à tout le monde de briller en société, en expliquant pourquoi, quand on parle de flore intestinale, on fait toujours la différence entre levures et bactéries, même si, dans les deux cas, ce sont de simples… microbes.

Lorsque votre microflore est équilibrée, loin de vivre à vos crochets comme des puces sur un chien, ces microbes vous sont très bénéfiques : ils vous protègent des infections, entretiennent en bon état la paroi intestinale, complètent la digestion des aliments pour en extraire le meilleur, et participent même à entretenir vos défenses naturelles : 50 à 70 % de vos cellules immunitaires sont dans votre intestin.

Malheureusement, les aléas de la vie peuvent parfois perturber cette admirable paix sociale. A la faveur de différents facteurs, une population prend le dessus sur l’autre. L’équilibre est rompu et des troubles éclatent.

Les grands coupables

Les mycoses apparaissent quand les levures, dont Candida albicans est l’espèce dominante, se développent abusivement dans l’intestin.

Normalement, par un de ces miracles dont la nature a le secret, levures et bactéries de la flore intestinale s’auto-régulent : elles se tiennent mutuellement en respect, parce que chacune contrôle la nourriture de l’autre : les bactéries produisent les acides organiques qui nourrissent les levures. Les levures, elles, produisent les acides aminés et les peptides que mangent les bactéries.

Chacune a besoin des autres pour se développer harmonieusement. Les scientifiques parlent desymbiose, du grec « vivre ensemble », et Candida albicans, loin d’être un cas social dans le monde des levures et des bactéries, est normalement bien intégré à la communauté.

Mais si vous détruisez les bactéries à coup d’antibiotiques et que vous gavez vos levures du sucre dont elles raffolent, les levures se multiplient et en profitent pour aller coloniser d’autres parties du corps.

Si vous soupçonnez chez vous une infestation par Candida albicans, par la présence de mycoses ou tout autre symptôme signalé plus haut, il est très important de vous en préoccuper au plus vite.

Il est en effet possible d’agir avec de bons résultats, mais cela peut prendre du temps si la mycose est ancienne !

Des traitements simples des candidoses externes

Pour commencer, en cas de mycose externe (orteils) ou de la bouche, on peut traiter avec une solution d’eau oxygénée et de bicarbonate de soude dans de l’eau.

Mélanger dans un verre d’eau tiède (environ 300 ml) une cuillère à café d’eau oxygénée officinale à 10 % et une cuillère à café de bicarbonate de soude. Faites tourner cette mixture dans votre bouche pendant une minute, gargarisez, crachez et rincez-vous la bouche avec de l’eau. Au cours de ce processus, l’eau oxygénée joue son rôle de désinfectant mais est rapidement décomposée en oxygène et en eau par les enzymes de la salive (une catalase). Cette désinfection doit être répétée pendant plusieurs jours jusqu’à la disparition de la mycose.

Ensuite, faite la même opération avec un extrait de pépin de pamplemousse (CitroBiotic) qui va parfaire l’action. L’extrait de pépin de pamplemousse va séjourner dans les espaces inter-dentaires et va entretenir l’effet désinfectant du bain de bouche. Toutefois, comme la bouche risque de se réensemencer avec des bactéries et des champignons de l’environnement et des aliments, il est recommandé de poursuivre le traitement à l’extrait de pépin de pamplemousse, le soir au coucher, pendant plusieurs jours et même de l’entretenir longtemps pour éviter une récidive.

En cas d’infection vaginale, utilisez de la pommade à l’oxyde de zinc (inflammation des lèvres), par exemple Sénophile (pour la partie externe). En cas de mycose vaginale profonde, commencer par faire un rinçage, chaque soir, avec une solution d’extrait de pépin de pamplemousse pendant une semaine, puis introduire des ovules de Lactobacillus rhamnosus pour réensemencer le vagin avec une flore de protection.

Pour les pieds, badigeonnez vos orteils avec une solution concentrée d’eau oxygénée et de bicarbonate de soude, puis appliquez de la teinture d’iode diluée dans l’eau avec un coton sur tout le pied, et enfin mettre du Sénophile. Comme les champignons sont aussi dans les chaussettes et dans les souliers, verser du talc boriqué dans ceux-ci.

Ongles : appliquez de la teinture d’iode concentrée sous l’ongle, jusqu’à ce que l’infection disparaisse (la teinture d’iode a un effet très antiseptique qui se prolonge dans le temps). Si vous êtes très infecté, vous allez peiner à faire pénétrer la teinture d’iode en profondeur sous les ongles. Il est donc nécessaire de nettoyer très soigneusement les ongles avant le traitement.

Traitement de fond

Il ne suffit pas de se limiter à traiter les mycoses externes. Il faut aussi empêcher que la flore fongique (levures) devienne majoritaire dans l’intestin et les voies uro-génitales.

A noter que certains médecins prétendront détecter la présence excessive de Candida dans vos intestins en faisant une analyse d’excréments (coproculture). Cela paraît frappé au coin du bon sens, mais cela ne fonctionne pas. Il existe des mycoses cachées qui se développent au début de l’intestin grêle et qui ne sont plus détectables par une coproculture, parce que le pH de l’intestin (mesure d’acidité) est favorable aux levures au début, près de l’estomac, mais devient de plus en plus basique, ce qui fait disparaître les traces de Candida à l’expulsion des excréments, même si la candidose est très importante dans les voies intestinales supérieures.

Seule une analyse très spécialisée du sang ou d’urine permet de dépister la présence de métabolites d’origine fongique et de suspecter une infection cachée.

Trois mesures simultanées sont à prendre en considération pour rétablir un bon équilibre de votre microflore :

La première consiste à adopter un régime alimentaire exempt de sucre simples (saccharose, glucose, maltose, lactose) et de levure (pain, bière,etc.), mais riche en ail, oignons, échalotes et en crucifères (tous types de choux) et en huile d’olive. Consommer de la poudre de noix de coco riche en acide caprylique et boire des infusions de romarin, fenouil et gentiane. Proscrire les fromages moisis (à croute fleurie et les bleus).

La seconde mesure consiste à ensemencer le tube digestif avec une flore probiotique inhibitrice de la flore fongique. Certaines souches des genres Lactobacillus et Propionibacterium ont été sélectionnées sur ce critère d’inhibition de la flore fongique. Notons que pour être efficace il faut que ce probiotique en poudre soit dilué dans un verre d’eau tiède (30 à 35°C) et consommé le matin à jeun, au moins ¼ h avant de manger de la nourriture solide, afin que le probiotique puisse traverser rapidement votre estomac et aller directement dans l’intestin ; c’est-à-dire à un moment où votre pylore est encore ouvert (le pylore est la porte qui ferme l’estomac par le bas, pour que la nourriture solide y reste jusqu’à ce qu’elle soit complètement digérée). Le problème est que les probiotiques risqueraient d’être détruits dans l’estomac s’ils y séjournaient avec les aliments pendant la digestion, car ils ne pourraient pas supporter la très forte acidité du suc gastrique). Le temps nécessaire à la régénération d’une microflore fortement contaminée par Candida albicans est de l’ordre de 2 à 6 mois selon l’ancienneté de la mycose.

La troisième mesure est de consommer avant les repas de midi et du soir (et jamais en mélange avec les probiotiques), des extraits végétaux et des huiles essentielles ayant un caractère inhibiteur de la flore fongique. On peut citer les extraits de propolis, d’ail, de sarriette des montagnes, de pin sylvestre, de feuille d’olivier, de cannelle, de clou de girofle, d’arbre à thé, de thym, de pépin de pamplemousse, etc.) Ces derniers doivent être utilisés avec précaution car il s’agit de produits actifs pouvant provoquer à la longue l’irritation des muqueuses.

Il est toujours recommandé de faire appel à des conseillers et thérapeutes expérimentés avant d’entreprendre ce troisième mode de traitement.

Veuillez m’excuser de la longueur de ma lettre aujourd’hui, mais je tenais absolument à prendre le temps de décrire, en détail, un problème qui touche un bien plus grand nombre de personnes qu’on ne le suppose généralement. En fait, comme toutes ces maladies peu médiatiques dont on ne parle pas, la candidose est pourtant un facteur majeur de maladie dans notre société, et je pense que, si mon message circulait et qu’il était pris au sérieux, il pourrait effectivement épargner, dans les années à venir, des milliers de maladies parfois graves voire fatales.

Je vous remercie de votre patience et vous redis…

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Sources de cet article
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(1) Koenig, Vicki, « Candida Overgrowth/Yeast Hypersensitivity », www.stonyfield.com

(2) Murray, Michael T, « Chronic Candidasis : The Yeast Syndrome, Prima Health Publishing, Rocklin, CA, (1997)

(3) Il s’agit du Docteur Tullion Simoncini : http://www.curenaturalicancro.com/fr/dr-simoncini/

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L’essor des thérapies quantiques

Publié le 22 juin 2012 par Le Passeur

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La physique quantique est probablement le domaine scientifique officiel qui amène les plus grands bouleversements dans de multiples domaines qu’elle impacte de plein fouet. Ainsi s’effondrent actuellement des pans entiers du dogme médical occidental, sous le regard attentif de divers spécialistes de la médecine et l’ordinaire indifférence médiatique pour tout ce qui risquerait d’éveiller les esprits.

On a donc vu apparaître ces derniers temps la notion de « thérapie quantique », ainsi que des logiciels et des machines qui en définissent l’exercice.

Le Passeur. 

Par Erik Pigani.

Basée sur les découvertes de la physique quantique, une nouvelle façon de se soigner fait de plus en plus parler d’elle. Son postulat : nos cellules émettent des informations, qui déterminent notre état de santé et sur lesquelles il est possible d’agir. Explications.

« Il y a dix ans, on m’a diagnostiqué un lupus érythémateux, une maladie auto-immune chronique, raconte Lucia, une artiste de 50 ans. Depuis, suivie à l’hôpital, j’en étais arrivée à prendre onze médicaments par jour… Il y a six mois, un ami est venu me voir bouleversé après avoir essayé une nouvelle technique de soin qui, disait-il, n’avait rien à voir ni avec la médecine conventionnelle, ni avec les médecines naturelles. Une “machine” donnait des résultats dont l’exactitude l’avait dérouté.

Je suis cartésienne et je n’ai pas peur des expériences nouvelles. J’ai donc consulté un thérapeute qui utilise cet appareil de biofeedback. En quelques minutes, l’écran a affiché clairement tout mon parcours médical ! Puis cette machine a effectué un traitement très étrange, consistant à envoyer des “informations” dans le corps. Après quelques séances, la plupart de mes symptômes ont disparu et, aujourd’hui, avec l’accord de mon médecin, je ne prends plus qu’un médicament par jour. »

Un diagnostic global

Un appareil capable d’effectuer un diagnostic précis et de traiter aussi rapidement une maladie auto-immune ? Si un cas ne vaut pas pour tous, les résultats sont étonnants. Et ce n’est qu’un des aspects de cette approche de la santé physique et psychique, qui se répand au point que certains médecins et chercheurs n’hésitent plus à dire qu’un changement de paradigme est en train de s’opérer. Le premier congrès sur les thérapies quantiques d’Aix-en- Provence, en novembre 2010, a réuni des scientifiques du monde entier, parmi lesquels l’équipe du professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine 2008. Depuis, les livres sur le sujet, les congrès affichant complets, les appareils de biofeedback ou les méthodes quantiques se multiplient…

Les « thérapies quantiques », ou la « médecine quantique », nous demandent de voir la vie, la santé et la maladie d’une tout autre façon : notre corps n’est plus un assemblage d’organes à traiter séparément, comme le fait la médecine conventionnelle, c’est un champ vibratoire et énergétique constitué de milliards de particules de lumière – des photons – qui échangent en permanence des informations, un univers lumineux dans lequel l’esprit et la matière ne font qu’un. Avec une idée clé : ce ne sont pas les échanges biochimiques de nos cellules qui déterminent notre état de santé, mais les informations qu’elles se communiquent entre elles. Ici, l’origine de la maladie n’est donc pas un problème purement biologique, mais un défaut d’information ; le symptôme n’est qu’une réaction à ce dernier.

Pour celui qui ne connaît pas le monde scientifique, l’idée peut sembler délirante. Pourtant, elle repose sur des dizaines d’années de recherches, commencées il y a un siècle avec Albert Einstein et ses travaux sur la nature de la lumière. Au fil des décennies, la physique quantique – qui décrit le comportement des atomes et des particules subatomiques – s’est développée en marge de la physique classique, car elle ne répond pas aux mêmes règles. La plus importante, pour comprendre le fondement de la médecine quantique : les ondes électromagnétiques sont en même temps des photons. Ces photons du corps humain sont loin d’être des vues de l’esprit : au cours des années 1970, Fritz-Albert Popp, un biophysicien allemand, a découvert l’existence de ce qu’il a appelé les « biophotons », des particules de lumière émises par nos cellules, qu’il a réussi à filmer. Ces minuscules courants lumineux, invisibles à l’oeil nu, portent les informations et contrôlent notre organisme. Mais pas n’importe comment.

Des capacités d’autoguérison stimulées

L’une des découvertes les plus importantes de la physique quantique, reprise et développée dans la thérapie quantique, est, en effet, la théorie des « champs énergétiques » : ce sont eux qui organisent et contrôlent notre corps. Ils forment un tout. En somme, le corps humain est une structure organisée d’informations. Ce que les Chinois ont compris depuis longtemps avec l’acupuncture, qui traite les flux d’énergie du corps ; ou les Indiens, avec leur médecine ayurvédique qui traite le « corps de lumière » et ses chakras…

geoarmonie natura4ever bodyspiritzen bodyspiritharmony emrys stephane barmes 0660560777 geoharmonie 113Les appareils de biofeedback quantiques sont conçus pour détecter les ondes électromagnétiques, les « fréquences » émises par chacune des cellules de notre corps. Lorsque certaines sont brouillées ou « fausses », l’appareil renvoie des fréquences « justes » afin de corriger le problème. Imaginez que vous ayez un coup de déprime. Vous appelez votre meilleur ami. Ses paroles rassurantes vous remontent le moral et vous retrouvez assez d’énergie pour reprendre le cours normal de votre vie. L’aide reçue n’est pas « physique », mais vient des mots réconfortants. Or ce flot d’informations vous a été transmis par les fréquences du téléphone. Voilà, de manière imagée, comment fonctionnent les appareils de médecine quantique : ils envoient des ondes extrêmement fines qui « parlent » à nos cellules et leur transmettent des informations, elles-mêmes portées par les photons. Pour reprendre la métaphore, on pourrait dire que les fréquences sont les phrases réconfortantes de votre ami ; et les photons, les mots, avec leur sens.

Si la thérapie quantique fait usage d’appareils électroniques de plus en plus sophistiqués, comme le Scio, le Korotkov, le Mora ou le Life, cette approche de la médecine n’est pour autant pas mécaniste : les machines ne fonctionnent pas seules. « En “dialoguant” avec notre champ d’informations, ces appareils stimulent nos capacités d’autoguérison, explique la journaliste et conférencière Lynn McTaggart, auteure du Lien quantique (Macro 2012). Mais rien ne peut se faire sans la présence d’un médecin ou d’un thérapeute. » Une interaction d’autant plus importante que cette nouvelle vision de la santé, donc de la vie, implique non seulement une relation entre le corps et l’esprit, mais l’union fondamentale de l’esprit et de la matière.

Erik Pigani. 

Vu sur Le Portail vers l’Eveil.

Source originale.

Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source)

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Il faut de l’eau à gogo pour tous nos machins

22 juin 2012 Posté par benji sous Écologie, environnement et animaux

Voilà une info qu’elle est belle et intéressante! Notre empreinte hydrique sur la planète! Savoir combien d’eau a été utilisée pour fabriquer ce que nous utilisons quotidiennement alors que c’est une ressource si précieuse sur la planète… Quand on sait qu’un enfant décède toutes les 20 secondes par manque d’eau potable, que depuis cent ans, la consommation d’eau augmente deux fois plus vite que la population. D’ici 2025, la demande risque d’augmenter de 650 %, et que nous avons tendance à ne pas faire trop attention… On ouvre le robinet, ça coule! Magique? Non, tragique!

Même si l’eau recouvre les ¾ de notre petit point bleu, une grande partie de celle-ci est salée. Il faut de l’eau douce pour alimenter le monde. Et l’eau douce n’est pas aussi illimitée que la météo de ces derniers mois veut nous le faire croire. Voici dans quelle quantité nous avons besoin de l’eau pour fabriquer les machins qu’on utilise :

L’empreinte hydrique des produits nous vient du site Imagine All the Waterdéveloppé par la commission européenne

Regardez cette liste !

Micropuce électronique de 2 grammes : 32 litres d’eau
Voiture particulière de 1,1 tonne : 400 000 litres
Une tranche de fromage = 152 litre
1 jeans = 9982 litres
1 feuille de papier = 13 litres
1 kg de bœuf (steak) = 15415 litres d’eau
1 pomme = 82 litres d’eau
1 kg de riz = 2497 litres d’eau
1 pizza margherita = 1216 litres d’eau
1 tranche de pain = 48 litres d’eau

Maintenant, regardez autour de vous, imaginez votre supermarché, pensez à toutes les voitures dans la rue…

Que représentent ces chiffres ? Le site les met en perspective. Un T-Shirt, c’est comme si vous tiriez 250 fois la chasses d’eau. Fabriquer un jean ? C’est arroser sa pelouse pendant 9 heures. Une tranche de pain de 30 grammes ? C’est la quantité de larme versée si vous pleurez pendant 84 heures sans vous arrêter. Il existe des solutions pour réduire son empreinte hydrique mais forcément, il faut faire des efforts. [Imagine All the Water]

Source: Gizmodo.fr

Cholestérol, des médicaments qui entretiennent la maladie

Cher lecteur,

Le système médico-pharmaceutique veut persuader les populations que le cholestérol est une cause majeure d’infarctus et d’accidents vasculaires cérébraux (attaques cérébrales), c’est faux !

Pourquoi raconte-t-il ça ? Pour vendre plus de médicaments anti-cholestérol, les statines.

Une personne de plus de 45 ans sur trois, en France (soit huit millions de personnes) prennent des statines. Cela coûte une fortune à la Sécurité Sociale (un milliard d’euros par an). Les ventes augmentent depuis 10 ans.

Mais ce qu’on ne vous dit pas, c’est que le cholestérol n’est pas un poison. Et les personnes sous statines mettent leur santé en danger, parce que ces médicaments s’accompagnent d’une liste longue comme le bras d’effets secondaires débilitants – de l’insuffisance cardiaque aux douleurs musculaires, en passant par les pertes de mémoire et les lésions du foie.

En revanche, une étude publiée dans l’American Heart Journal (Janvier 2009) analysant 137 000 patients admis dans des hôpitaux aux Etats-Unis avec une crise cardiaque a démontré que près de 75 % avait un taux de cholestérol « normal ».

Une conspiration pour vous maintenir malade

Pourquoi ni les médecins, ni les chirurgiens, ni les hôpitaux, ni les sociétés pharmaceutiques – et si peu de personnes dans les professions médicales – n’acceptent de dire la vérité sur les statines ?

Pourquoi ne veulent-ils pas que vous sachiez que les médicaments qui diminuent le taux de cholestérol provoquent de si nombreux effets secondaires, sans pour autant protéger contre les maladies cardiovasculaires ?

Il y a plusieurs raisons.

D’une part, ce serait des milliers de grands cardiologues et de grands professeurs de médecine qui devraient publiquement reconnaître qu’ils se trompent depuis trente ans et ça, croyez-moi, ce n’est pas facile… Actuellement, toute personne critiquant ces politiques ou en désaccord avec elles est étiquetée comme hérétique, ignorée et ridiculisée. L’extraordinaire livre du cardiologue Michel de Lorgeril sur les moyens naturels de prévenir l’infarctus, qui vient de paraître, a été totalement ignoré par la presse. Uniquement parce qu’il dénonce, arguments scientifiques à l’appui, une vérité qui dérange trop le monde médical.

Michel de Lorgeril est pourtant chercheur au CNRS et il a écrit des centaines d’articles dans les plus grandes revues scientifiques. Son livre contient toutes les informations les plus en pointe sur la recherche, et d’innombrables conseils vitaux et rassurants pour les personnes qui craignent pour leur cœur et leurs artères. (Pour en savoir plus, cliquez ici).

Vu l’importance de ces révélations pour des millions de malades en France, ce silence des médias est inexplicable.

D’autre part, la médecine est devenue, malheureusement, un affaire de gros sous. Et si vous ne prenez pas de médicaments… ou si vous prévenez les maladies ou si vous guérissez vous-même naturellement… ni eux ni ne gagneront pas un centime.

Le nutriment qu’ils veulent vous cacher

Parmi les effets indésirables des statines, un des plus pernicieux est que votre organisme est significativement vidé de ses réserves de coenzyme-Q10 (CoQ10).

Le CoQ10 intervient dans vos mitochondries, qui sont les petites centrales électriques fournissant à vos muscles l’énergie qui leur permet de se contracter.

Or, quel est le principal muscle de votre organisme, celui dont vous avez le plus besoin ? C’est votre cœur, évidemment.

Le CoQ10 est indispensable au fonctionnement des muscles, et votre cœur est votre muscle le plus vital.

Prétendre soigner votre cœur en vous vidant de vos réserves de CoQ10, c’est comme si un garagiste escroc vous trafiquait le moteur de votre voiture en vous promettant de meilleures performances, tout en vous volant, derrière votre dos, l’essence du réservoir !!

Si vous prenez des médicaments qui vous font baisser votre taux de CoQ10 – et c’est le cas de la plupart des médicaments qui font baisser le cholestérol – il est important de compenser en prenant des suppléments de CoQ10 par voie orale.

Trop peu de médecins en informent aujourd’hui leurs patients. C’est inacceptable.

Le cholestérol est bon pour la santé

Le cholestérol est souvent vilipendé par l’establishment scientique et médical, mais le fait est que c’est un composant essentiel de votre corps. En fait, des niveaux réduits de cholestérol sont corrélés à des problèmes de santé, en particulier des hémorragie cérébrale (attaque), autrement dit une artère qui éclate dans votre cerveau provoquant un saignement qui provoque instantanément une paralysie (ou rend aveugle, fait perdre la mémoire, etc.).

Mais un taux de cholestérol réduit a aussi été mis en relation avec un risque plus élevé de cancer.

Le lien entre risque de cancer et cholestérol bas a été établi de façon récurrente par les études scientifiques, à tel point qu’il faut considérer comme absurde et dangereux de se réjouir d’avoir un cholestérol bas, et plus encore de chercher à l’atteindre par une alimentation pauvre en graisses ou, pire encore, par des médicaments.

Certains scientifiques ont essayé de démontrer que ce lien entre faible cholestérol et risque plus élevé de mortalité était le résultat d’une « causalité inverse ». Autrement dit, ce seraient les maladies chroniques comme le cancer qui seraient la cause de la baisse du taux de cholestérol, et non l’inverse (hypothèse d’Iribarren).

Mais cette hypothèse a été écartée après plusieurs études épidémiologiques, qui ont suivi sur de longues périodes (19 et 20 ans) des personnes ayant un faible taux de cholestérol. (1)

Pour un bon taux de vitamine D, vous avez besoin de cholestérol

Une explication possible de ce lien entre faible taux de cholestérol et cancer, est que le cholestérol est l’ingrédient de base de la vitamine D ; la vitamine D est en fait du cholestérol qui a subi une modification chimique dans la peau sous l’effet des rayons du soleil.

Or, la vitamine D joue un rôle crucial dans la régulation de la reproduction cellulaire. Un manque chronique de vitamine D peut favoriser le développement anarchique des cellules, et donc de tumeurs cancéreuses.

Un autre indice que le manque de cholestérol peut provoquer le cancer est qu’une étude sur quatre ans a établi que la combinaison de deux médicaments anti-cholestérol, la simvastatine et l’Ezétimibe, était aussi corrélée avec un risque augmenté de cancer. Lorsqu’ont été utilisés les résultats de trois études dans lesquelles la simvastatine et l’Ezétimibe étaient prises en association, le risque de décès par cancer était augmenté de 45 %.

Mais ce résultat a été mis de côté par les scientifiques qui, de façon surprenante, l’ont attribué au « hasard ».

A noter qu’un dossier Santé Nature Innovation sur le cholestérol a été publié au mois de février 2012. C’est, à ma connaissance, la meilleure synthèse qui ait été faite sur le sujet, dans un style facile et agréable à lire.

Vous pouvez recevoir ce dossier aujourd’hui, si vous vous abonnez à Santé Nature Innovation. Pour cela, cliquez ici.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Sources de cet article :

(1) Alawi A, et al. Statins, Low-Density Lipoprotein Cholesterol, and Risk of Cancer. Journal of the American College of Cardiologists 2008;52(14):1141-7

– Yang X, et al. Independent associations between low-density lipoprotein cholesterol and cancer among patients with type 2 diabetes mellitus. Canadian Medical Association Journal 2008;179(5):427-437

– Schatzkin A, et al. Serum cholesterol and cancer in the NHANES I epidemiologic followup study. National Health and Nutrition Examination Survey. Lancet 1987;2:298-301

– Rossebo AB, et al. Intensive lipid lowering with simvastatin and ezetimibe in aortic stenosis. N Engl J Med. 2008;359(13):1343-56

– Peto R, et al. Analyses of cancer data from three ezetimibe trials. N Engl J Med. 2008;359(13):1357-66

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Gardons espoir, il y a encore de bonnes nouvelles!!!

21 juin 2012 Posté par benji sous Actualité générale

Une fournée de bonnes nouvelles rien que pour vous, du beau, du miracle, et du sourire à la clé! Je vous rassure, je vous évite ici le pire comme la news sur Paul Verhoeven (« Basic Instinct », « Total Recall », « Starship Troopers ») qui a trouvé le budget pour son nouveau film, un film sur Jésus! Jésus version science-fiction avec du stress, du suspens et même du sang! Avec un peu de chance, le 21/12/12 nous sauvera de sa merde hollywoodienne! Non, ce matin, on va faire dans la vraie bonne nouvelle, ça changera!

Commençons par un très bel exploit:

Sans jambes, il se hisse tout en haut du Kilimanjaro

© Association Free The Children..

Brave Spencer est parvenu à se hisser tout en haut du Kilimanjaro par la seule force de ses bras.

Le canadien de 31 ans s’était entraîné pendant toute une année avant d’entamer son incroyable ascension le 12 juin dernier. Sept jours plus tard, Brave Spencer était l’homme le plus heureux du monde lorsqu’il s’est retrouvé tout en haut de la montagne de Tanzanie.

Brave Spencer a été amputé des deux jambes à l’âge de cinq ans à la suite d’une maladie génétique. L’an dernier, il a fait le pari avec plusierus amis, de se lancer à l’assaut de la montagne.
« C’était incroyable », dit-il. « Le sommet était presque comme un mirage ». « Nous avons regardé autour de nous et j’ai réalisé que, après sept jours exténuants d’escalade incessante, de sang, et de sueur, de larmes, nous l’avions réellement fait ».

Au final, Spencer n’aura utilisé son fauteuil roulant que pour 20% de l’ascension. Il aura gravi le reste à la seule force de ses bras. Outre, le challenge personnel qu’il a remporté, Brave Spencer peut également se vanter d’avoir fait gagner plus de 300.000 euros à l’association Free The Chidren qui oeuvre contre la sécheresse au Kenya.

Source: 7sur7.be

Passons au miracle, c’est encore mieux qu’un pèlerinage à Lourdes! Rare ceux qui auraient pu survivre à cela à moins que le harpons ne rate réellement le cerveau, citons dans le lot Arielle Dombasle, Ruquier avec ses blagues très abouties, et j’en oublie tant il y en a finalement…

Il survit miraculeusement d’une lance de harpon en pleine tête

Capture d’écran BBC.vidéo Yasser Lopez, un jeune Américain de 16 ans, est ce que l’on pourrait appelé un miraculé. En pleine partie de pêche près de chez lui en Floride, son ami a accidentellement décoché une lance de harpon vers sa tête. Atteint de part en part par la lance, le jeune garçon se remet aujourd’hui doucement de sa mésaventure à l’hôpital.

Que ne fût pas la surprise des médecins lorsque Yasser Lopez a été admis à l’hôpital de Miami, conscient et pouvant s’exprimer, malgré une lance de plus de 7 centimètres à travers le crâne. Heureusement, figée juste au-dessus de son oeil droit, celle-ci n’a pas transpercé les vaisseaux sanguins du cerveau.

Les médecins ont même pu la retirer sans dommages. Lors de l’opération, ils ont pu dévisser la pointe de la lance, évitant ainsi d’occasionner des lésions fatales lorsqu’ils l’ont enlevée.

« On ne voit pas cela tous les jours », a déclaré l’un de ses médecins, qui ont dû couper une partie de la lance pour pouvoir faire entrer le jeune garçon dans le scanner.

Yasser Lopez a été déclaré en début de semaine hors de danger, au grand soulagement de son compagnon de pêche.

Source: 7sur7.be

Et si j’en vois d’autres, je ferai une petite mise à jour….. 😉

RÉALITÉ ET ILLUSION

ECRIT PAR ♫GABRIEL☼ [CONSCIENCE QUANTIQUE]

3 COMMENTAIRES

Une partie importante de l’humanité est actuellement victime d’une nouvelle forme de pandémie. Ce fléau qui ronge principalement notre jeunesse est né du développement ultra-rapide des nouvelles technologies. C’est un mal très pernicieux parce qu’il est de nature psychique et que ses symptômes sont particulièrement difficiles à déceler. Il consiste à percevoir le monde de l’image comme un monde réel et à considérer que les lois auxquelles sont soumises les créatures virtuelles s’appliquent de la même manière aux hommes et aux femmes qui partagent avec nous la réalité vivante de l’incarnation terrestre.

Il suffit d’observer tous ces jeunes déambulant la tête baissée et le regard rivé sur leur smartphone, totalement indifférents au spectacle merveilleux que la nature ne demande qu’à leur offrir. La science semble avoir peu à peu réussi à éliminer la conscience, la perception de la beauté du monde et la communication avec les esprits de la nature en tant que facteurs déterminants de l’évolution. De fait, l’antique adoration du Veau d’Or est aujourd’hui remplacée par le culte de l’image. Pourtant, si rien n’est fait pour enrayer cette addiction, ses conséquences risquent de s’avérer bien pires encore !

La perception de la beauté du monde passe par la communication avec les esprits de la nature

La question qui se pose dès lors est : vers quel avenir souhaitons-nous nous diriger ? Carune civilisation où seule compte l’image tridimensionnelle que les êtres projettent d’eux-mêmes, et non la qualité de leur aura ni la vibration de leur âme, est nécessairement vouée à l’échec et à la disparition. Ainsi, le besoin de voir des extraterrestres physiques et des ovnis matérialisés avant d’y croire, de rencontrer physiquement la Vierge Marie ou de côtoyer des Maîtres spirituels dont la principale qualité ne serait pas la Lumière de leur enseignement mais le fait d’être présents physiquement sur la Terre et susceptibles d’y être filmés par des caméras, a progressivement privé une grande partie de l’humanité du contact avec la réalité du monde subtil. C’est la raison pour laquelle nos prédateurs sont aujourd’hui devenus légions :  ils trouvent de nouvelles proies quotidiennement et sans avoir à faire beaucoup d’efforts.
Les Guides enseignent à ceux qui ont déjà commencé à se mettre à l’écoute de la voix intérieure qu’il est bien plus facile et bien plus salutaire de sortir de notre quarantaine galactique en apprenant à établir un contact approprié avec les êtres des autres dimensions. S’élever vibratoirement et communiquer selon leurs fréquences, plutôt que recourir à des subterfuges tels que l’envoi de signaux dans l’espace pour les contraindre à se manifester physiquement, peut d’ailleurs apporter une forme d’extase spirituelle.

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Il existe deux grandes formes d’illusion qui empêchent l’humanité de se libérer complètement et d’entrer de plein pied dans l’Ère Nouvelle. La première consiste à considérer les créatures monstrueuses qui peuplent aujourd’hui les jeux vidéos et le monde virtuel comme des personnages réels. Jouer à des jeux vidéo violents ou malsains aboutit à parasiter le discernement et amène insidieusement les enfants et les adolescents à s’identifier à des mondes illusoires construits autour d’élucubrations mensongères. Sous prétexte de « se distraire » ou de développer une certaine forme d’agilité cérébrale, on parasite le système nerveux et on l’empêche de s’élever jusqu’à véritable conscience.

Le second écueil possible consiste à s’imaginer que seul ce qui est physique est réel, et qu’il n’existe aucune réalité en dehors de la 3D. Quelle erreur ! L’Âge d’Or vient maintenant, et il permettra à toutes les âmes humaines incarnées sur notre planète de comprendre enfin que la réalité de l’univers est éthérique autant que physique. Ceux que certains théurges nomment « les Énochiens » sont des Êtres lumineux des éthers supérieurs qui, sous l’autorité du Grand Conseil d’Andromède, ont accepté la mission d’être à la fois les Gardiens et les Garants de tout le processus d’infusion de la Connaissance à l’humanité. Ils ont notamment la tâche d’éveiller l’ensemble de l’humanité à la Connaissance du Cœur, car c’est de cet éveil que dépend l’avènement prochain de la Nouvelle Époque.

Bien sûr, de nouvelles et prodigieuses technologies continueront à se développer, à commencer par la construction de machines à énergie libre, mais l’accès à ces technologies ne deviendra réalité que lorsque les consciences accepteront comme une évidence la nature multidimensionnelle de notre univers. On a parlé de « révolution du numérique », mais ni la découverte du numérique ni le recours à l’énergie libre ne devraient être considérées comme des révolutions. Accepter cette idée revient tout simplement à faire le choix de rester cramponnés au plan de l’illusion.

Nikola Tesla avait parfaitement compris que l’énergie libre n’est qu’un moyen de développer de nouvelles technologies et non la Panacée Universelle.

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vu sur http://cquantique.com/

Où irez-vous si Fukushima explose ?

Tandis que le club des journalistes parisiens nous bombarde de gros titres sur le dernier tweet de Valérie Trierweiler (passionnant !), les mésaventures de Ségolène (navrant !), le départ de Laurence Ferrari (émouvant !) ou encore les déclarations des (ir)responsables européens sur la crise des dettes publiques, la situation à Fukushima tourne à la catastrophe sans que cela ne mérite une ligne dans nos journaux ni même quelques secondes d’antenne.

Et pourtant, si l’objectif des journalistes officiels est de « vendre du papier » ou « faire de l’audience », puisque beaucoup d’entre eux ne s’en cachent même plus, parler de ce qui se passe réellement à Fukushima leur permettrait d’exciter les foules, à juste titre pour une fois.

Mais pour l’instant, c’est le silence… de mort.

Une question de survie de l’espèce humaine

Lorsque la centrale nucléaire de Fukushima fut ravagée par le tremblement de terre puis le tsunami en mars 2011, les autorités japonaises et les agences spécialisées dans le nucléaire ont eu une seule priorité : minimiser de façon obscène l’impact sanitaire de la catastrophe, pour empêcher tout mouvement de panique.

L’explosion d’une centrale nucléaire libère pourtant dans l’atmosphère une grande quantité de radionucléides radioactifs. Il en va de même des retombées radioactives après l’explosion d’une bombe atomique ou d’une « bombe sale ». L’un des composés radioactifs les plus communs est alors l’iode 131 (131I). Et c’est ce qui s’est passé à Fukushima (plus à ce sujet ci-dessous).

Par chance, il existe un moyen rapide, très efficace, très bon marché, et sans effets indésirables graves, d’immuniser votre organisme contre l’iode 131, ce qui n’est pas le cas des autres composés radioactifs (césium par exemple).

Il vous suffit de prendre, dans les deux heures qui suivent l’accident nucléaire, un comprimé d’iode, ou de vous badigeonner 2 mL de teinture d’iode sur la peau (1 mL pour les enfants). Si vous n’avez pas d’iode dans votre armoire à pharmacie, vous pouvez utiliser de la bétadine, en doublant la dose. L’application est à renouveler trois jours plus tard. De cette façon, vous saturez votre corps d’iode non radioactif et vous diminuez de 97 % votre absorption d’iode radioactif, et ce sans effets indésirables graves.

En effet, votre glande thyroïde est programmée pour emmagasiner et concentrer rapidement l’iode qui passe à sa portée. Si c’est de l’iode radioactif, votre thyroïde l’absorbera et vous serez exposé à des rayonnements internes, qui augmenteront votre risque de cancer de la thyroïde et de nodules bénins. Les enfants et les bébés sont encore plus vulnérables que les adultes.

Mais si votre thyroïde est déjà saturée d’iode non radioactif, alors votre corps n’en absorbera plus. Et vous pouvez obtenir ce résultat en vous badigeonnant de la teinture d’iode sur votre peau.

Cela ne coûte quasiment rien. Mais encore faut-il en avoir dans son armoire à pharmacie.

Attention, il existe des dangers à utiliser de la teinture d’iode, qui n’est pas un produit anodin. Il convient, avant de l’utiliser, de demander l’avis d’un médecin ou d’un pharmacien. Il ne faut pas l’associer à des antiseptiques à base de mercure. Les femmes enceintes et les bébés de moins d’un moins ne doivent pas l’utiliser sans avis médical. De même, toute personne qui présente une certaine sensibilité à l’iode, qui est atteinte d’une maladie thyroïdienne et qui souffre de troubles cardiaques ne devrait pas s’appliquer de teinture d’iode.

Il est vital d’agir rapidement

La rapidité d’administration de l’iode après une exposition à de l’iode radioactif est un facteur décisif d’efficacité. L’effet protecteur est de 97 % lorsque la teinture est administrée au moment de l’exposition, mais passe à 85 % une heure après, et à 50 % entre 3 et 4 heures après l’exposition. Après 6 heures, vous êtes « out ».

Pour ces raisons, il semble raisonnable de vous préoccuper aujourd’hui de mettre dans votre armoire à pharmacie une bouteille de teinture d’iode. Il ne vous en coûtera que quelques euros.

La bombe à retardement n’est pas du tout désamorcée

Contrairement à ce qu’ont reconnu les autorités au moment de l’accident, des dizaines de milliers de personnes au Japon et dans le Pacifique ont été affectées par les émissions de césium 137 radioactif suite au tsunami de mars 2011. Des déchets de la centrale de Fukushima ont été retrouvés jusque sur les côtes de la Californie. Alors qu’on craignait que l’accident fût pire que celui de Tchernobyl dans les jours qui suivirent, personne n’imaginait à quel point ce serait pire en effet.

Si les estimations actuelles sont exactes, Fukushima a déjà relâché autant de radiations dans l’atmosphère que Tchernobyl. La différence est que la société TEPCO et le gouvernement japonais n’ont pas voulu construire de sarcophage en béton autour de la centrale, comme ce fut fait par les soviétiques, à un coût humain il est vrai gigantesque.

Aujourd’hui, on se retrouve donc avec des installations nucléaires à nu, et le risque d’un désastre encore dix fois plus grand si un nouveau tremblement de terre devait se produire. Ce scénario est malheureusement probable dans cette région à forte activité sismique.

Nous sommes donc aujourd’hui à la merci de la nature. Le gouvernement japonais le sait, et prépare actuellement des plans pour l’évacuation totale de l’agglomération de Tokyo, un exode aux conséquences humanitaires apocalyptiques qui concernerait 40 millions de personnes ! En fait, d’immenses territoires aujourd’hui densément peuplés dans l’hémisphère nord deviendraient inhabitables, pour des siècles voire des millénaires.

Nier les faits ne sert à rien

Il n’existe aucun moyen de nier cette réalité. Prétendre que la menace n’existe pas ne peut ni écarter le danger, ni vous protéger vous et votre famille. Le seul effet sera de vous laisser démuni le jour où le désastre se produira.

Il faut que vous ayez en tête les faits suivants :

La centrale de Fukushima-Dai-Ichi contenait six réacteurs nucléaires. Le tsunami du 11 mars 2011 provoqua l’inondation des générateurs produisant l’électricité du système de refroidissement, ce qui entraîna, dans les jours qui suivirent, la fusion de trois réacteurs sur les six (« full melt down »).

Chacun d’entre eux va alors connaître des explosions d’hydrogène, qui détruiront leur toit et leur partie supérieure.

À partir de ce stade, des rejets massifs vont se produire dans l’atmosphère et l’environnement. Le gouvernement japonais prend alors une décision dramatique : demander que de l’eau de mer soit utilisée pour refroidir les réacteurs, ce qui acheva de les détruire complètement, et à relâcher des millions de litres d’eau contaminée dans le Pacifique.

La catastrophe fut donc classée au niveau 7 (le plus élevé) de l’échelle internationale des événements nucléaires.

Le cauchemar des piscines

Mais la pire menace actuellement concerne les « piscines ».

Il faut savoir que, dans une centrale nucléaire de type Fukushima, les barres de combustible usé sont stockées dans des piscines remplies d’eau. Ce combustible émet des rayonnements qui sont extrêmement dangereux pour l’homme et dégage une énorme chaleur. Dans les conditions normales, l’eau permet de bloquer les rayons, et de refroidir les barres de combustible usé. Des machines permettent en outre d’examiner les barres, de les déplacer, etc.

Le problème est que, suite à l’accident, le système de refroidissement a cessé de fonctionner, ce qui a d’abord produit l’évaporation de l’eau puis un incendie dans la piscine du réacteur n°4, produisant de nouvelles émissions de vapeurs radioactives. Les installations pour déplacer les barres ont été détruites. Aujourd’hui, plus aucun être humain ne peut s’approcher de ces piscines.
Une catastrophe imminente ?

Aujourd’hui, mardi 19 juin 2012, la radioactivité a tellement monté dans la piscine n°2 qu’il n’est plus possible de la mesurer. (Oui, vous avez bien lu : la radioactivité est trop forte pour être mesurée). L’eau étant en train de s’évaporer, la chaleur et les radiations pourraient augmenter fortement et déclencher de nouveaux incendies.

La piscine n°4 est à 30 mètres au-dessus du sol et elle est exposée à l’air libre. La structure qui l’entourait et qui la soutenait est fortement endommagée. Si un nouveau tremblement de terre se produisait et qu’elle s’effondrait ou se mettait à fuir, un incendie radiologique catastrophique se produirait qui pourrait provoquer des émissions de Césium dix fois supérieures à Tchernobyl.

Il est de plus impossible de retirer ces barres radioactives car le système prévu a lui aussi été détruit lors du tsunami. Les retirer avec une grue provoquerait des émissions de radiations destructrices, des incendies et potentiellement aussi des explosions, qui ne peuvent être évités qu’en les maintenant en permanence dans l’eau, dans des structures renforcées (ce qui n’a encore jamais été pratiqué nulle part, ajoutant une forte dose d’imprévisibilité à l’opération).

Certains scientifiques pensent même que l’effondrement des piscines serait si grave que l’ensemble du Japon devrait être évacué. Cela représenterait 125 millions de réfugiés, ce qui causerait un désastre humanitaire sans précédent.

Une des plus grandes accumulations de radioactivité de la planète

Avant que vous ne balayiez de la main ces informations en les attribuant à quelque réseau antinucléaire extrémiste, voici ce qu’a déclaré Robert Alvarez, haut conseiller à l’environnement et à la sécurité nationale au ministère de l’énergie des Etats-Unis (Senior Policy Adviser to the Secretary for National Security and the Environment for the US Department of Energy) :

« Le total des stocks de combustible nucléaire usé sur le site de Fukushima Daichi contient près de la moitié du montant total du Césium 137 libéré par tous les essais d’armes nucléaires dans l’atmosphère, Tchernobyl, et les usines de retraitement du monde entier (environ 270 000 000 curies ou 9,9 E +18 becquerels).
Il est important que le public comprenne que les réacteurs qui fonctionnent depuis des décennies, comme celui du site de Fukushima-Dai-Ichi, ont produit un des plus grandes accumulations de radioactivité de la planète. »

Les agences nucléaires du monde entier sont en alerte face à l’éventualité d’une nouvelle dégradation des réacteurs de Fukushima et des piscines de combustible usé, et des retombées radioactives qui s’ensuivraient. Une série d’explosions se produiraient qui entraîneraient des radiations dans l’ensemble de l’hémisphère nord, qu’il serait impossible de limiter.

Ne comptez pas sur les autorités pour vous « prendre en charge »

La morale de cette histoire est que, quoi que l’avenir nous réserve, ne comptez pas sur les autorités pour vous protéger, et encore moins pour vous « prendre en charge ».

Si, dans un domaine aussi crucial que la sûreté nucléaire, elles sont capables de laisser une telle catastrophe se produire (difficile de prétendre qu’au Japon, personne ne connaissait le risque de tremblements de terre et de tsunami…), et si elles sont capables de si mal gérer les conséquences, dites-vous bien qu’elles agissent de la même façon, et pire encore, dans d’autres domaines, y compris celui si crucial de la santé publique.

La réalité est que les experts des gouvernements ne sont tout simplement pas préoccupés, en premier lieu, par le bien public, et encore moins par votre cas particulier ou par le mien.

Pour eux, comme pour beaucoup de monde, la priorité est avant tout d’assurer leur propre avancement, leur propre prestige. Et s’il faut pour cela contribuer, de façon active ou passive, à mettre en place un système dangereux et inhumain, beaucoup, malheureusement, n’hésiteront pas. L’histoire l’a prouvé, et combien de fois.

Je vous tiendrai informé

Je continue à recevoir, au jour le jour, des informations exclusives de Fukushima. Vous serez donc parmi les premiers à être informé dès que ce produira un événement important, et sans que les informations ne passent par le filtre des agences officielles. Cela vous permettra, si vous le souhaitez, d’être parmi les premiers à réagir.

C’est ce qui fait, en général, toute la différence.

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis

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« le droit de se soigner autrement »…….Faites passer !!‏

Chers amis,

Grâce à votre incroyable mobilisation, nous avons créé une énorme sensation à Bruxelles. Personne ne s’attendait à voir les citoyens se mobiliser sur un sujet faussement « technique. » Déjà nous représentons un mouvement crédible pour demander aux autorités européennes de revoir leur copie. Bientôt nous pourrions obtenir un Référendum européen pour annuler le Règlement 1924/2006/CE qui est en train de détruire les petits producteurs de compléments alimentaires naturels.

En effet, en moins de trois semaines, nous avons obtenu réuni pas moins de 200 000 signatures, rien qu’en France et en Belgique. Un million de signatures sont nécessaires à l’échelle européenne, mais avec un effort collectif supplémentaire, nous pouvons y parvenir !

Alors s’il-vous-plait, si vous ne l’avez pas encore fait, regardez la vidéo ici puis diffusez-là à tout votre entourage. Cette vidéo pédagogique explique le drame, et appelle à la mobilisation générale. Plus de 700 000 personnes l’ont déjà visionnées, en moins d’un mois.

Faire circuler cette vidéo, c’est le meilleur moyen d’informer nos concitoyens, et d’obtenir d’eux qu’ils se mobilisent en toute connaissance de cause, pour un problème qui nous concerne tous : l’avenir de notre santé et notre droit de choisir des moyens naturels pour la préserver.

Un grand merci d’avance,

Augustin de Livois
Président

Lien de la vidéo à diffuser autour de vous : http://institut-protection-sante-naturelle.eu/video/Petition1204/Petition1205.html

 

Institut pour la Protection de la Santé Naturelle

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La physique nouvelle et l’expérience mystique du « corps cosmique »

Publié le 15 juin 2012 par Le Passeur

Peut-être que cet article ne séduira pas tout le monde en ceci que le langage de la science, même vulgarisé comme ici, est peu attractif pour certains. Pourtant, avec bien peu d’efforts d’attention, ce qui suit est parfaitement accessible à chacun dans les grandes lignes. Et ces grandes lignes suffisent en ceci qu’elles apportent à ceux dont la perception se fait encore essentiellement par le mental une caution à la voie spirituelle qui les appelle en leurs tréfonds.

La physique de notre temps rejoint la compréhension mystique de l’univers, tout enfin trouve sa place dans la réconciliation. Bonne lecture.

Le Passeur.

Par Robert Linssen. (Revue Epignosis.  No III, 1er Cahier. Février 1984)

C’est d’une façon complètement inattendue que l’évolution rapide des sciences actuelles confirme chaque jour davantage le bien-fondé des expériences mystiques.

Cette convergence résulte principalement de la physique. Elle est d’ailleurs soulignée par de nombreux physiciens de réputation mondiale. Comme le déclare Gary Zukav: « La seule grande révolution du siècle s’est faite dans la physique ». Celle-ci donne une vision entièrement nouvelle de la nature réelle de l’Univers et de l’être humain.

Dans l’optique des physiciens d’avant-garde, tels David Bohm, Fritjof Capra, Geoffroy Chew, et les Prix Nobel Brian Josephson ou Eugen Wigner, l’Univers est considéré comme l’unité organique d’un seul et même Vivant. Le processus de vie de ce géant cosmique se manifeste par un immense réseau de milliards de relations entre des éléments apparemment séparés, mais complètement interdépendants.

L’ancienne physique accordait un caractère de priorité à des corpuscules qu’elle considérait comme des éléments constitutifs nettement individualisés. La nouvelle physique quantique dépasse cette vision dite « réductionniste ». Celle-ci considérait l’édifice universel formé par des « briques » ultimes douées d’une certaine autonomie. La physique nouvelle nous montre qu’au contraire une approche différente s’impose: celle d’une vision globale, dite « holistique ».

Les constituants ultimes de la matière n’auraient qu’ « une tendance à exister ». La plupart des phénomènes qui nous sont familiers, tels que surfaces, solidité, immobilité, ne sont que des phénomènes interférentiels conditionnés par la situation d’observateurs utilisant des échelles d’observation particulières.

Mais du fait que nous avons dès notre naissance pris contact avec le monde extérieur par nos perceptions sensorielles, ces premiers contacts ont eu sur nous une influence prédominante qui se poursuit généralement durant toute notre existence. Tout en ne niant pas cette échelle de valeurs, nous devons admettre qu’il on existe une autre profondément révélatrice.

Comme le disait Bergson, « notre logique, née dans les solides, est une logique des solides ». Mais voilà que la logique quantique nous révèle que rien n’est solide au sens où nous le percevons et concevons généralement. La solidité n’est qu’un phénomène interférentiel d’ondes entre observateurs et objets observés.

Mais il y a plus encore. On avait considéré jusqu’à présent que les corpuscules atomiques comportaient simultanément deux aspects opposés mais complémentaires: dans certaines expériences, l’électron manifestait les caractères spécifiques d’un corpuscule, tandis que, dans d’autres expériences, il se manifestait comme un pur rayonnement. On en concluait que l’électron englobait simultanément deux propriétés, celle d’une onde et celle d’un corpuscule. La notion de complémentarité, introduite par Niels Bohr, a été reprise et complétée par la mécanique ondulatoire qui valut au prince Louis de Broglie le Prix Nobel en 1925.

Mais les physiciens vont beaucoup plus loin. Tout en ne contestant pas les principes qui viennent d’être rappelés, ils envisagent d’aller bien plus en profondeur.

La physique quantique nous oblige en effet à considérer que l’aspect corpusculaire n’est aussi qu’un phénomène interférentiel. Il résulte de l’interférence de l’aspect ondulatoire avec un obstacle ou un observateur qui « existentialisent l’aspect corpusculaire », selon l’expression d’Olivier Costa de Beauregard. L’évidence de ce qui vient d’être dit est démontrée par le fait que, dans sa tentative de formulation du champ unitaire, Werner Heisenberg a supprimé le facteur de masse qui avait été introduit auparavant par le soviétique D. Ivanenko, et avant lui par Paul Dirac.

Le facteur « masse », déclarait Werner Heisenberg, est inutile, car, dans « un champ véritablement unitaire », il ne peut exister de points privilégiés ni dans l’espace, ni dans le temps. La masse ne peut apparaitre et ne peut être évaluée qu’en interférence avec des localisations privilégiées — ou « apparemment privilégiées » — de l’énergie.

Le sens original des valeurs de la nouvelle physique se trouve d’ailleurs remarquablement résumé par Gary Zukav qui écrit (La danse des éléments, Robert Laffont, 1982):

« La théorie quantique des champs est fondée sur le postulat que la réalité physique est essentiellement non substantielle. Selon cette théorie quantique des champs, seuls les champs sont réels. Ils sont le substrat de l’Univers, et non la matière. La matière — les particules — n’est tout simplement que la manifestation éphémère de champs interagissant, qui, pour intangibles et insubstantiels qu’ils soient, demeurent les seules choses réelles de l’Univers. Leurs interactions prennent l’aspect de particules parce que ces champs interagissent de façon très abrupte et dans des régions de l’espace très réduites ».

Les grands bouleversements que la physique nouvelle provoque dans notre vision du monde ne proviennent pas seulement de la mise en évidence d’une Réalité intemporelle, a-causale, en perpétuelle pulsation créatrice, de nature spirituelle. Le facteur le plus important réside dans le fait que les physiciens les plus audacieux, tels David Bohm, Fr. Capra, et bien d’autres encore, accordent un caractère de priorité fondamentale à cette Réalité par rapport aux apparences multiples dites « surfacielles » qui nous sont familières.

Et ce n’est pas tout. Il y a aussi le fait que David Bohm et plusieurs physiciens de pointe considèrent que le monde extérieur qui nous est familier est « in-substantiel », et que « seul le Réel est suprêmement tangible ». C’est en lui que se localise la plus haute concentration d’énergie.

Nous reproduisons ci-après quelques fragments des déclarations de David Bohm au Colloque de Cordoue (Science et Conscience, Stock, 1980, pp. 108-109), reprises d’ailleurs dans son ouvrage fondamental Wholeness and the Implicate Order (Londres, Kegan, 1980) :

« Toute cette énergie est présente dans l’espace vide, et la matière, telle que nous la connaissons, n’est qu’une petite ondulation sur cette mer immense. Celle-ci se situe dans l’’ordre impliqué’ et nullement en mode essentiel, dans l’espace et le temps. Pourtant, c’est la totalité de l’Univers, comprenant l’espace, le temps et la matière connus de nous, qui se manifeste dans cette ride légère.

« La matière en tant qu’elle serait faite de formes particularisées de cette plénitude se propagerait au sein de celle-ci comme si elle était vide.

« L’idée suggérée ici est que ce que nous percevons par nos sens comme un espace vide est en réalité la plénitude qui constitue le fondement de toute existence, y compris la nôtre. Les objets perçus par nos sens sont des formes dérivées dont la véritable signification ne peut être saisie que par référence à la ‘plénitude’ dans laquelle ils ont été engendrés et maintenus avant de s’y résorber fatalement à la fin ».

Nous rappellerons ici qu’Einstein considérait également que l’univers manifesté n’était qu’une « ride » provisoire à la surface d’un champ fondamental.

Le fragment le plus saisissant de la déclaration de David Bohm concerne le renversement complet du sens et des valeurs que nous accordons au mot « réalité ». Il écrit (Science et Conscience, p. 105): « L’’ordre impliqué’ implique assurément quelque chose de hautement subtil et d’intangible.

« Or, c’est ce fondement subtil et impalpable que nous  proposons de prendre comme base et source fondamentale d’action. Nous l’avons vu: ce qui est tangible en est ensuite abstrait comme un sous-ensemble qui n’est que relativement indépendant, récurrent et stable.

« C’est là un renversement complet de la procédure habituelle: au lieu de dériver le subtil comme une forme abstraite du tangible, nous dérivons le tangible comme une forme abstraite du subtil ».

Ce fragment constitue l’un des passages les plus importants de l’œuvre de David Bohm.

Nous comprenons maintenant l’erreur qui consistait à nous situer a priori dans le monde des apparences extérieures conçu comme centre de l’univers, et, de ce domaine familier considéré faussement comme une « terre ferme », à envisager vaguement l’essence ultime de la matière en tant que très hypothétique et placée vers la périphérie. La physique quantique nous montre l’absurdité de cette situation. Nous sommes en réalité au niveau d’une périphérie très « insubstantielle », et le « centre » représente le côté le plus intensément actif de l’Univers. C’est en lui que se localise la plus haute énergie. Signalons cependant que cet aspect « de profondeur » est complémentaire de l’aspect surfaciel, et que c’est au niveau de ce dernier que l’Acte créateur de la plus haute énergie s’exprime en l’homme et par l’homme. Nous avons développé ailleurs ce point de vue important.

Il y a une dizaine d’années déjà, grâce aux travaux de Raymond Ruyer (La Gnose de Princeton,Fayard, 1974), nous avons eu un premier écho d’un nouveau sens des valeurs. Les « gnostiques de Princeton » — qui comprennent une majorité de physiciens —déclaraient que le monde extérieur qui nous est familier n’est que l’ »Envers multiforme » d’un « Endroit unique et fondamental » qui en est la base essentielle. En outre, cet « Endroit » existe sous la forme d’un « champ de conscience cosmique » de nature spirituelle.

Ce bref tour d’horizon qui vient d’être fait des conséquences philosophiques, psychologiques et spirituelles de la nouvelle physique quantique nous permet de mieux saisir les similitudes existant avec certaines expériences mystiques. Dans le cadre de celles-ci, la priorité du monde spirituel par rapport aux apparences du monde extérieur n’est pas le résultat de spéculations intellectuelles ou scientifiques. Il s’agit d’un processus d’expériences vivantes dépassant les concepts et les formulations de la science. De nombreux savants commencent à l’admettre. Parmi les plus célèbres, G. F. Chew, professeur à l’Université de Berkeley et père de la fameuse théorie physique du « bootstrap », déclare très courageusement (Cité par Gary Zukav, op.cit., p. 324) :

« Notre combat présent avec certains aspects de la physique avancée n’est peut-être qu’un avant-goût d’une forme complètement originale d’effort intellectuel humain, qui s’établirait non seulement en dehors de la physique, mais qui ne pourrait même plus être décrit comme ‘scientifique’ ».

L’expérience du silence intérieur complet, résultant non d’un acte de volonté, mais d’une vision pénétrante, constitue la condition essentielle d’une disponibilité aux richesses du champ de conscience cosmique. Les formulations ne peuvent nous y aider. L’évolution prodigieuse des sciences et de la physique peut néanmoins nous aider à prendre la bonne direction en nous démontrant que l’Univers et l’être humain sont bien autre chose que ce que nous avons pensé qu’ils étaient. Mais un « saut » intérieur est à faire. Une sorte de toucher intérieur, plus vivant que les concepts, peut nous révéler, dans une perception globale immédiate, le potentiel pratiquement inépuisable de l’énergie spirituelle formant notre être véritable. Ce n’est qu’à partir de cet instant que nous commençons à vivre la « conversion » que nous suggère la science, et dont les traditions mystiques ont été les interprètes.

Dans les spiritualités orientales, le champ de conscience cosmique est évoqué par trois termes sanscrits très connus: SAT – CHIT – ANANDA.

SAT se réfère à l’Être: l’Être intemporel, a-causal, existant par Lui-même, très différent du climat suscité par les verbes « avoir », « avoir plus », « devenir », qui nous sont trop familiers.

CHIT évoque une Conscience infinie, nouménale, inconditionnée, très différente de la conscience égoïste qui nous est habituelle. Celle-ci est épiphénoménale, conditionnée par nos mémoires, notre hérédité, notre milieu, notre éducation, notre structure cérébrale.

ANANDA est un terme suggérant l’état de félicité, félicité existentielle cependant, quoique demeurant consubstantielle à l’Essence suprême des êtres et des choses. ANANDA peut être aussi considéré comme une forme supérieure de ce que nous éprouvons à l’échelle humaine comme « amour ».

Le Dr.Harold Kelman de New York, neurologue et psychiatre de réputation internationale, déclare à ce propos lors du récit d’une expérience (Dans R. Godel, De l’humanisme à l’humain,Les Belles Lettres, 1963) :

« Je sens que dans ces éclairs d’illumination de la Réalité moi-même et d’autres avons pu saisir des lueurs de ce qui est impliqué dans l’homme ‘éveillé’.

« En passant par des séquences répétées de tels états de communion, moi-même et d’autres avons éprouvé l’expérience de cette position axiale, intemporelle, plus fréquemment, plus profondément.

« Ces moments comportent trois des attributs de l’expérience transcendante des ‘libérés vivants’ en Inde.

– Leur venue est soudaine et inattendue.

– Ils opèrent instantanément une transformation significative du comportement.

– Ils sont dépourvus entièrement d’images et souvent de contenu intellectuel.

« C’est un état d’infinie disponibilité et de possibilité d’être relier par quelque chose de profond en moi. Je ne peux pas faire que cette expérience se produise, ni assurer qu’elle se produira. Car, par définition, ce qui est véritablement spontané est imprévisible et incontrôlable ».

Dans la réalisation authentique de cet « état d’être », nous expérimentons le caractère de priorité de l’essence ultime des choses par rapport aux apparences du monde extérieur. Nous pourrions ajouter aux commentaires du Dr Harold Kelman quelques détails qui nous semblent utiles afin de préciser ce qu’apporte le vécu de cette expérience fondamentale.

Lorsque le silence mental est parfait, une véritable mutation psychologique et spirituelle se produit. Elle s’accompagne instantanément d’un déplacement ou d’un transfert du centre de la conscience, généralement éprouvé dans le cerveau avant l’expérience, vers le « plexus solaire » et le « Hara ». Lorsque cette expérience est pleinement vécue, ce transfert du centre de la conscience est définitif. Il n’est pas le résultat d’un acte de volonté de l’ego.

Cet état d’être comporte une très grande énergie spirituelle, une félicité, une clarté, et le vécu d’une pulsation extatique, qui ne sont pas dus à un travail quelconque de l’ego, quoiqu’ils se manifestent dans ce qui reste de lui.

Dès lors, nous avons tendance à ériger notre seule demeure au niveau de cette ultime Réalité, tout en ne perdant pas le contact avec le monde extérieur. Il semble au contraire que nous l’apercevons pour la première fois dans sa signification réelle et avec sa part paradoxale d’éternité et de relativité. Tout en vivant dans le monde, nous ne sommes plus prisonniers de la seule apparence des choses ni de la nôtre. Nous sommes enfin délivrés de notre « exil ».

L’intensité du vécu expérimental de cet état d’être suprêmement naturel nous donne par-dessus tout le sens d’une corporéité cosmique. La notion de « Corps cosmique » a été de tous temps évoquée dans les formes supérieures de la plupart des expériences mystiques. Ainsi que l’exprime le lama Govinda (Les fondements de la mystique tibétaine, Albin Michel, 1960, p. 318) :

« Pour l’homme éveillé, dont la conscience embrasse l’Univers, l’Univers devient son propre ‘corps’, tandis que son corps physique devient une manifestation de l’esprit universel, et sa vision intérieure une expression de la Réalité suprême… »

Le bouddhisme évoque la notion de corps cosmique dans l’expression très connue de « Corps de Bouddha », qui ne désigne pas le corps d’une personne divine, mais le caractère prioritaire d’une Réalité spirituelle à la fois omniprésente, omni-pénétrante, intemporelle et a-causale. Le brahmanisme et l’advaita vedântin utilisent souvent le terme sanscrit de Dharma-kâya, qui signifie « Corps de Vérité ». Le christianisme emploie l’expression de « Corps du Christ », et l’Eucharistie manifeste clairement la notion de « chair cosmique ».

Il est intéressant de souligner que l’un des éminents physiciens d’avant-garde, Fr. Capra, professeur à l’Université de Berkeley, déclare à ce propos (Le Tao de la physique, p. 310):

« L’expérience du CORPS est, en fait, privilégiée dans bien des traditions orientales, et considérée souvent comme la clef de l’expérience mystique du monde. Lorsque nous sommes en bonne santé, nous ne sentons aucune fragmentation de notre corps, mais nous le percevons comme un tout unifié, et cette conscience engendre un sentiment de bien-être et de bonheur. De façon semblable, le mystique perçoit l’intégralité de l’univers comme un prolongement du corps ».

+ + +

Nous terminerons ce très bref commentaire sur l’expérience mystique du « Corps cosmique » par la reproduction d’un poème confirmant pleinement ce que nous apporte le vécu de cet état simple et naturel. R. Nirmayananda Dorje écrit (La Divine Féerie. Passion transcendantale de l’état sans ego):

« O Vie immense et sans borne !

Immortelle et radieuse Splendeur,

Tu es désormais mon unique CORPS !

Tu es mon unique demeure !

En une lumière véritablement divine

Je suis à jamais transfiguré…

Et je transfigure toutes choses,

En termes de l’Éclair éternel que je suis !

Au cœur de la pierre froide

Je suis le Feu divin

d’un Amour inconnu !

Au-delà du visage glacial

des êtres où la Mort a fait son œuvre…

Je suis la Flamme de Vie divine

Qui brille sans fin

Bien au-delà de tout ce qui naît…

Et de tout ce qui meurt !

Au cœur de la branche morte

Qui porta tant de sève, de fleurs,

et de fruits,

Je demeure la Lumière suprême

d’un éternel Printemps…

L’Univers est mon CORPS !

Mon seul CORPS !

CORPS de béatitude infinie et d’Amour ! »

Est-il utile de rappeler ici les trois mots, émouvants dans leur simplicité, par lesquels les anciens Maitres chinois désignaient cette réalisation que tant d’êtres humains considèrent malheureusement comme inaccessible?

« RETOURNER CHEZ SOI ».

Robert Linssen.

Source originale : La Revue du 3ème Millénaire

Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source)