Archives mensuelles : août 2012

Femmes, qu’avez-vous fait de votre estradiol ???

Les hormones sont des substances chimiques fabriquées par votre corps, qui circulent dans votre sang, et qui vont se fixer sur des tissus-cibles pour en modifier le fonctionnement.

C’est donc un moyen très pratique pour la glande qui produit l’hormone d’avoir un effet à distance sur l’organe cible, sans avoir besoin de se déplacer.

L’exemple le plus connu est bien sûr celui des hormones sexuelles . Au début de l’adolescence, plusieurs glandes dans le corps des enfants se mettent à produire des hormones, qui déclenchent des changements prodigieux :

Les joues potelées des petits garçons deviennent osseuses, puis y poussent de longs poils d’abord disgracieux et clairsemés. Mais bientôt, c’est un gazon, pour ne pas dire un paillasson, qui couvre cette peau naguère si douce qu’on ne pouvait se lasser de l’embrasser.

Les pieds, le nez et d’autres organes encore que je ne citerai pas, s’allongent de façon inquiétante : les mignons petits orteils de poupon deviennent d’affreux panards nécessitant un nettoyage quotidien et méticuleux sous peine de devenir odorants.

Mais c’est le prix à payer pour qu’éclose quelques années plus tard, un beau jeune homme capable de faire tourner la tête des demoiselles, comme le Prince William par exemple, qui n’a pas toujours été ce qu’il est.

Chez les femmes, on connaît bien sûr aussi les changements d’anatomie, mais ils me semblent nettement plus plaisants. Avec la production d’hormones féminines commence pour elles un âge d’or, qui durera plus de trente ans : c’est l’époque où leurs ovaires produisent, à plein régime, de l’estradiol.

L’hormone reine chez la femme

Il existe de nombreuses hormones féminines mais la plus importante de loin est l’estradiol, qui fait partie de la catégorie des œstrogènes.

L’estradiol est produit par les ovaires pendant les années de reproduction de la femme. Il est ensuite déversé dans le sang et envoyé partout dans le corps où il influence des centaines de tissus et organes : l’estradiol compte en effet pas moins de 300 tissus-cibles, sur lesquels il se fixe et modifie (en bien) le fonctionnement, ce qui est énorme.

La deuxième hormone ayant le plus de tissus-cibles est la testostérone, qui a 110 tissus-cibles, soit trois fois moins. A noter que, contrairement à un préjugé répandu, la testostérone est aussi importante pour les femmes que pour les hommes. Chez les deux sexes, c’est l’hormone qui commande le désir sexuel.

Mais revenons à l’estradiol qui, nous le disions, va se fixer sur 300 tissus-cibles à travers le corps.

Il y a bien sûr la poitrine, les hanches, les cycles féminins… mais le premier organe qui est influencé par la présence d’estradiol est le cerveau : toutes les cellules du cerveau des femmes ont des récepteurs à estradiol : l’humeur, la mémoire et un grand nombre de fonctions cognitives sont régulés, chez les femmes, par l’estradiol. Il stimule la croissance des cellules cérébrales, et maintient la production de l’acétylcholine, un neurotransmetteur très important pour les neurones (une baisse de l’acétylcholine augmente le risque d’Alzheimer).

Le second organe le plus influencé par l’estradiol est le cœur, et les artères : on dit souvent que les femmes ont moins de risque cardiovasculaire que les hommes. C’est exact, mais cette différence n’existe que pour la période où la femme produit de l’estradiol. Lorsqu’une femme a ses ovaires qui cessent de fabriquer de l’estradiol, son risque cardiovasculaire devient immédiatement aussi élevé que celui d’un homme. Cela se produit lorsque les ovaires s’atrophient et cessent de fonctionner, et que les règles s’arrêtent, à la ménopause. Il s’agit là d’un problème à prendre au sérieux puisque les femmes ont dix fois plus de risque d’avoir une pathologie cardiaque qu’un cancer du sein.

Le troisième organe le plus influencé par l’estradiol est la peau : l’estradiol stimule fortement le collagène qui est la principale protéine du derme. Beaucoup d’estradiol, c’est la garantie d’une peau épaisse, souple, veloutée. Les rides apparaissent lorsque manque l’estradiol.

Enfin, l’estradiol augmente l’activité des cellules produisant des os. C’est pourquoi l’ostéoporose est courante après la ménopause.

La baisse de la production d’estradiol se ressent immédiatement

L’estradiol influence tellement le corps et l’esprit que toute baisse de production se ressent immédiatement, de façon désagréable.

Cela peut commencer dès l’âge de 40 ans et les signes sont malheureusement aussi nombreux que les tissus-cibles ayant besoin d’estradiol pour fonctionner : parmi les plus courants, on citera les bouffées de chaleur, les insomnies, l’anxiété, la perte de densité osseuse, la perte de mémoire, la dépression, le gain de poids, les yeux secs, les pertes de cheveux, les vertiges, l’atrophie vaginale.

Ces phénomènes sont renforcés par un phénomène hormonal très regrettable : au moment où votre corps arrête de produire de l’estradiol, il se met à fabriquer une autre hormone de la famille des œstrogènes, l’estrone.

Or, de grandes quantités d’estrone empêchent l’estradiol de se lier aux récepteurs sur les tissus-cibles, aggravant les symptômes de la ménopause. Les effets sont particulièrement graves sur le cerveau, imposant à de nombreuses femmes une épreuve morale tout-à-fait terrible au moment de la ménopause, où leurs émotions autant que leur fonctionnement cérébral, sont bouleversés.

Goutte d’eau faisant déborder le vase, à 50 ans, ces changements hormonaux entraînent la disparition chez les femmes de 500 g de muscles par an, transformés en graisse.

Il est alors capital à ce moment-là d’avoir profondément conscience que ce n’est pas vous qui avez un problème, mais que c’est votre corps qui lutte de toutes ses forces pour s’adapter à ce nouvel environnement hormonal. L’épreuve est d’autant plus brutale que la chute d’estradiol est rapide, par exemple lorsque les ovaires sont enlevés chirurgicalement.

Il est toutefois possible de prendre des hormones pour accompagner la transition, permettre au corps de s’habituer, et limiter les effets désagréables de la ménopause.

La guerre des THS

Ces apports d’hormones à la ménopause sont connus sous le nom de « thérapie hormonale de substitution » (THS). Les THS ont une épouvantable réputation dans les milieux bio parce qu’on leur reproche d’augmenter le risque de cancer du sein.

Comme je ne tiens pas à me faire taper dessus sur ce sujet ultra-sensible, je me contente de vous donner les chiffres. Vous jugerez par vous-même :

L’affaire remonte en 2002, lorsqu’une grande étude sur les THS aux Etats-Unis, la Women’s Health Initiative, fut interrompue parce que les chercheurs avaient constaté un taux de cancer du sein plus élevé chez les femmes suivant la THS que chez les femmes prenant le placebo.

Sur cent femmes participant à l’étude, 1,5 avaient déclaré un cancer du sein dans le groupe placebo, et 1,9 dans le groupe THS.

Avec leur calculatrice, nos brillants savants ont donc calculé que le risque de cancer du sein était de 34 % plus élevé avec la THS, un chiffre en effet terrifiant, qui fit la une de milliers de journaux.

Cela justifiait, selon eux, d’interrompre d’urgence l’expérience.

Personnellement, je trouve un peu trompeur une telle présentation. Il m’aurait semblé plus juste de parler d’une hausse du risque de 0,4 % (1,9 % contre 1,5 %), un taux qui, du coup, n’est peut-être même pas significatif sur le plan statistique.

Mais, comme le disait Winston Churchill, il y a trois catégories de mensonges : les petits mensonges, les gros mensonges, et les statistiques.

Je laisse donc aux mathématiciens lecteurs de S&N le soin de trancher cette épineuse question, qui divisa le monde médical en deux camps aussi ennemis qu’irréconciliables. Quant à vous, chère lectrice, vous jugerez si, d’après ces chiffres, vous avez plutôt l’impression que la THS augmente votre risque de cancer du sein de 34 %, ou de 0,4 %.

De l’urine de jument donnée aux femmes (sans leur dire bien sûr)

La THS utilisée dans la Women’s Health Initiative était un traitement, non de la médecine naturelle, mais de la médecine conventionnelle, farfelu et, à mon sens, dangereux (mais je ne suis peut-être pas objectif sur ce sujet). Il s’agissait d’hormones prélevées dans l’urine de juments enceintes, la Prémarin, un traitement de cheval (elle était facile…) dont on imagine fort bien qu’il ait pu faire « flamber » des cancers du sein.

Il existe aujourd’hui des THS-B, c’est-à-dire Thérapie Hormonale de Substitution Bio-identique, où les hormones, comme leur nom l’indique sont les mêmes que celles que vous produisez naturellement, et non celle d’un animal de trait.

Il aurait été en effet très dommage de renoncer aux THS car elles ont l’avantage énorme de fonctionner : on constate en effet une baisse phénoménale des symptômes de la ménopause, du risque cardiovasculaire (- 50 %), du risque de décès après une attaque (- 46 %), et du risque de cancer du côlon (- 55 % après 10 ans de traitement).

Maintenir un bon niveau d’estradiol, sans risque

J’ai la chance de connaître un des plus grands, si ce n’est le plus grand spécialiste mondial de la médecine anti-âge et des thérapies hormonales, le Docteur Thierry Hertoghe, dont je vous reparlerai.

Le Dr Hertoghe recommande aux femmes qui ont encore leurs règles de maintenir une bonne production d’estradiol par leur régime alimentaire : beaucoup de protéines et d’acides gras de haute qualité, peu de céréales, de caféine, et de fibres. En effet, les fibres se lient aux estrogènes et favorisent leur élimination du corps.

Les meilleurs aliments pour l’estradiol sont le bœuf, les œufs, le flétan, le rôti de porc, le saumon, les épinards, le thon et le blanc de poulet.

Ensuite, il existe des crèmes à l’estradiol naturel, qui peuvent être utilisée en faible quantité car elles sont beaucoup plus efficaces que les traitements hormonaux conventionnels.

Je vais maintenant vous donner des indications plus précises sur la THS Bio-identique mais attention, le but de cette lettre n’est pas de vous donner un protocole complet.

Ces informations sont données à titre purement indicatif et ne doivent pas être utilisés en auto-médication. Même « naturelle » et « bio-identique » la thérapie hormonale de substitution n’est pas un jeu de petit chimiste à expérimenter seul, sans supervision médicale.

Le but des informations suivantes est simplement de vous donner une petite idée du fonctionnement des THS, pour que vous puissiez voir que 1) cela existe, 2) avoir des éléments de base pour engager le dialogue avec votre médecin.

Ne soyez donc pas déçu si vous trouvez ces informations trop brèves :

Selon le Docteur Claude Dalle, un autre médecin spécialiste de la médecine anti-âge, il est de toutes façons impossible de donner des recommandations de dosage, car tout dépend de votre situation particulière.

Sous la supervision de votre médecin, vous devez commencer par un dosage de vos estrogènes, et du rapport estrogènes/estradiols, qui doit être de 2,5, ou moins. Les tests sanguins et urinaires sont à privilégier, les tests salivaires étant peu fiables.

Une fois que vous connaissez l’écart à combler, vous appliquez la quantité adaptée de crème chaque jour. La crème est à appliquer le matin, car elle a un effet énergisant. Vous devez la frotter environ 10 fois, activement, à l’intérieur du bras ou des cuisses, sur peau fine, et changer chaque jour d’endroit. Ce traitement est à éviter pour les personnes souffrant de cancer du sein et de l’utérus.

Le traitement hormonal ne s’arrête pas là : il doit être complété par d’autres hormones, qui agissent en interaction avec l’estradiol, en particulier la progestérone.

Là aussi, il faut de la progestérone naturelle bio-identique. Le Docteur Claude Dalle conseille, sous la supervision de votre médecin toujours, les recommandations suivantes, valables pour une crème de progestérone dosée à 30 mg par quart de cuillère à café :

    • femmes en pré-ménopause : 1/8 à 1/4 de cuillère à café par jour en seconde partie de cycle ;

 

    • femmes en post-ménopause : 1/8 à 1/4 de cuillère à café par jour ;

 

  • femmes avec ostéoporose : 1/8 à 1/4 de cuillère à café, deux fois par jour.

Il existe enfin des traitements par voie orale, qui peuvent être préférables car la crème est parfois mal absorbée : on contrôle mieux le dosage avec des perles de progestérone, à prendre également sur prescription médicale.

Je m’arrête là pour aujourd’hui.

Toutefois, dans la mesure où les thérapies hormonales naturelles sont une des clés principales de la médecine naturelle, et que les effets contre le vieillissement peuvent en effet être considérables lorsqu’elles sont bien pratiquées, et pas seulement pour les femmes en phase de ménopause, nous allons publier une série spéciale consacrée aux thérapies hormonales, beaucoup plus complète.

Surveillez votre boîte électronique.

A votre santé,

Jean-Marc Dupuis

NB : beaucoup d’informations de cette lettre sont tirées du livre « Le Guide pratique de la Médecine anti-âge », par le Dr Claude Dalle, aux éditions Thierry Souccar. Nous y reviendrons.

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Trouvez-vous normal que tant de personnes errent pendant des années d’hôpital en hôpital à la recherche d’une autre approche face à leur maladie ?

Faut-il accepter de se résigner à avaler des médicaments chimiques jusqu’à la fin de ses jours, en supportant silencieusement les effets secondaires ?

Ce n’est pas mon opinion, et c’est pourquoi je publie chaque mois un dossier contenant tous les nouveaux traitements naturels validés par la recherche scientifique. Un service d’information unique sur le marché, qui sert aujourd’hui de référence à de nombreux médecins et thérapeutes. Vous pourriez être surpris de ce que vous y découvrirez, pour vous même ou un proche. Pour plus d’information, cliquez ici.

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L’acné chez l’adulte

Vous vous trompez si vous pensez que l’acné est un problème qui ne concerne que les adolescents. En effet, 25 % des hommes et 50 % des femmes en souffriraient à un moment ou un autre de leur vie adulte. Et même les plus grandes stars comme, par exemple, Victoria Beckham, Cameron Diaz ou Katy Perry qui peuvent pourtant s’offrir les meilleurs produits de beauté et dermatologues n’échappent pas aux problèmes de peau.
La médecine conventionnelle ne comprend pas toutes les raisons expliquant que certains aient la peau couverte de boutons et d’autres non, mais plusieurs facteurs pourraient jouer un rôle, à commencer par les antécédents familiaux, des modifications hormonales et le stress. Pourtant, la réponse des médecins à ce problème est généralement toujours la même : une crème ou un gel à action locale à base de rétinoïdes, d’antibiotiques, de peroxyde de benzoyle ou d’acide azélaïque et, pour les formes les plus sévères, des antibiotiques ou des rétinoïdes par voie orale. De plus, on prescrit souvent aux femmes un contraceptif oral. Outre que ces médicaments sont la plupart du temps inefficaces, ils s’accompagnent de nombreux effets indésirables, des troubles cutanés mineurs tels que rougeurs, brûlures ou peau qui pèle (desquamation) avec un traitement local à des conséquences psychologiques et systémiques, dépression et troubles hépatiques (dans le cas d’une prise orale) notamment.
Il n’est donc pas étonnant que tant de personnes souffrant d’acné — et de scientifiques en dermatologie — cherchent un moyen plus efficace de traiter ce problème de peau si pénible. Par chance, plusieurs solutions non médicamenteuses ont fait leurs preuves.

Des plantes bénéfiques

  • Le thym. D’après les dernières recherches sur l’acné, le thym serait plus efficace contre ces boutons disgracieux que n’importe quelle prescription standard. Les chercheurs de la Metropolitan University de Leeds, au Royaume-Uni, ont récemment testé in vitro les effets de la teinture de thym, de souci et de myrte sur Propionibacterium acnes, la bactérie responsable de l’acné. Ils ont trouvé que si, avec les trois préparations, cinq minutes d’exposition suffisaient à tuer cette bactérie, la teinture de thym était la plus efficace. Mieux encore, l’effet antibactérien du thym était plus puissant que celui de la concentration habituelle de peroxyde de benzoyle, le principe actif présent dans de nombreux gels et crèmes anti-acné. Cette teinture n’a toutefois pas été testée sur la peau humaine et, par ailleurs, les résultats doivent encore être publiés. Néanmoins, ces découvertes récemment présentées à Dublin lors de la conférence de printemps de la Société de microbiologie générale suggèrent que le thym pourrait avoir un rôle important à jouer dans le développement des futurs traitements contre l’acné. Si vous envisagez d’essayer la teinture de thym, consultez au préalable un herboriste ou un phytothérapeute qualifié.
  • L’huile essentielle de tea-tree. Extraite des feuilles d’un arbre australien de la famille des myrtacées, Melaleuca alternifolia, l’huile essentielle (HE) de tea-tree est un autre antibactérien naturel contre l’acné. En effet, lors d’une étude, cette HE s’est montrée aussi efficace que le peroxyde de benzoyle : un gel à base de 5 % d’HE de tea-tree et une lotion à base de 5 % de peroxyde de benzoyle ont tous deux amélioré de manière significative un problème d’acné léger à modéré chez un groupe de 124 personnes qui en souffraient. Cerise sur le gâteau, l’HE de tea-tree présente moins d’effets indésirables (Medical Journal of Australia, 1990 ; 153 : 455–458). Une étude plus récente portant sur 60 personnes atteintes d’acné a montré qu’un gel à base d’HE de tea-tree était bien plus efficace qu’un placebo pour réduire le nombre et la gravité des boutons (Indian Journal of Dermatology, Venereology and Leprology, 2007 ; 73 : 22–25).
  • La phytothérapie ayurvédique. Un essai clinique comparatif indien sur 20 personnes atteintes d’acné kystique entre une plante ayurvédique, un arbrisseau en fait, guggul (Commiphora mukul) dont on utilise la gomme-résine et un antibiotique, la tétracycline, a montré qu’au bout de trois mois de traitement biquotidien, les lésions avaient nettement régressé dans les deux groupes. Le résultat était cependant plus probant avec la gomme guggul lorsque la peau était particulièrement grasse (Journal of Dermatology, 1994 ; 21 : 729–731). Une autre étude indienne s’est penchée sur l’efficacité de plusieurs extraits de plantes ayurvédiques, en action locale ou par voie orale : Aloe barbadensis (aloe vera), Azadirachta indica (margousier ou neem en ourdou), Curcuma longa (curcuma), Hemidesmus indicus (salsepareille indienne), Terminalia chebula (haritaki) et Withania somnifera (ashwaganda ou ginseng indien). Tous ont fait leurs preuves contre l’acné (Journal of Ethnopharmacoly, 2001 ; 78 : 99–102). ((POUR HARITAKI, VOIR http://www.atreya.com/ayurveda/Haritaki-Terminalia-chebula,232.html ))
  • L’extrait de thé vert. Le thé vert pourrait bien posséder d’intéressantes vertus contre l’acné. Il est riche en anti-inflammatoires et en anti-oxydants appelés« catéchines », comme l’épigallocatéchine-3-gallate (EGCG), qui seraient bénéfiques à la peau. Dans une étude de chercheurs de l’université de Miami, 20 patients souffrant d’acné ont appliqué sur leur peau une lotion à base de 2 % de thé vert deux fois par jour pendant six semaines. Le nombre des lésions acnéiques a diminué de plus de 50 % et la gravité de l’acné s’est également améliorée (Journal of Drugs in Dermatoly, 2009 ; 8 : 358–364).

« Que l’alimentation soit votre première médecine » (Hippocrate)

  • La nutrition. Si, d’après la doctrine orthodoxe, l’alimentation et l’acné n’auraient aucun lien, de plus en plus de preuves tendent à montrer que les aliments de charge glycémique élevée (produits industriels transformés tels que biscuits salés et d’appéritif, sucre raffiné, gâteaux et autres viennoiseries) pourraient déclencher ou aggraver l’acné (Cutis, 2011 ; 88 : 84–91). Dans une étude, des personnes souffrant d’acné ont suivi durant trois mois un régime à faible index glycémique. Leurs symptômes se sont améliorés de manière significative par rapport à un groupe témoin (The American Journal of Clinical Nutrition, 2007 ; 86 : 107–115). D’autres éléments tendent à montrer que les produits laitiers, en particulier le lait de vache, seraient un facteur déclencheur d’acné (Skin Therapy Letter, 2010 ; 15 : 1–2, 5). Un régime restrictif, excluant les produits laitiers ou d’autres aliments, devrait permettre de déterminer si l’un ou plusieurs d’entre eux provoquent ce problème ou l’aggravent.
  • Les compléments alimentaires. Selon plusieurs études, un apport en zinc par voie orale pourrait améliorer l’acné (Acta Dermato-Venereologica, 1980 ; 60 : 337–340). Attention toutefois, car comme les fortes doses utilisées (jusqu’à 600 mg/jour) présentent un risque potentiel toxique (Journal of Pediatric Hematoly/Oncology, 2002 ;24 : 582–584), il faut toujours prendre du zinc sous surveillance médicale stricte. Les autres compléments pouvant être bénéfiques sont l’acide folique (vitamine B9), le sélénium, le chrome et les acides gras oméga-3 (Medical Hypotheses, 2007; 69: 1080–4). Dans une petite étude ne portant que sur cinq sujets, une supplémentation à prendre quatre fois par jour à base d’huile de poisson renfermant 250 mg d’acide eicosapentaénoïque (ou EPA, un oméga 3), 3,75 mg de gluconate de zinc, 50 mcg de sélénium, 50 mcg de chrome et 50 mg d’EGCG provenant d’extrait de thé vert aurait abouti au bout de deux mois à une amélioration de l’acné (Lipids in Health and Disease, 2008 ; 7 : 36).
  • Les vitamines en action locale. L’application cutanée de certains nutriments pourrait s’avérer bénéfique. La nicotinamide, par exemple, a une action anti-inflammatoire qui permettrait d’agir sur les dermatoses inflammatoires comme l’acné. Dans une étude sur 76 personnes souffrant d’acné, un gel à base de 4 % de nicotinamide s’est avéré plus efficace que l’antibiotique clindamycine en application locale, ce sans le risque d’une résistance bactérienne (International Journal of Dermatoly, 1995 ; 34 : 434–437). Vendu en pharmacie et parapharmacie, le gel Papulex est à base de nicotinamide. Les vitamines A, C et E auraient peut-être également un effet bénéfique en application locale, mais nous manquons d’études cliniques (Journal of Drugs in Dermatoly, 2008 ; 7 [7 suppl.] : s2–6). En fait, la vitamine A possède la plupart des propriétés des médicaments à base de rétinoïdes prescrits contre l’acné.

Plus de traitements naturels contre l’acné ci-dessous :
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Autres options contre l’acné

  • La luminothérapie : Exposer la peau à une source lumineuse bleue de faible intensité détruirait la bactérie Propionibacterium acnes responsable de l’acné. Dans une étude menée sur 60 volontaires, un traitement à base de lumière bleue s’est avéré aussi efficace que le peroxyde de benzoyle pour atténuer la gravité d’une acné avec, de surcroît, peu d’effets secondaires (An. Bras. Dermatol., 2009 ; 84 : 463–468). Il semblerait également qu’une association de lumière bleue et rouge soit plus efficace que la seule lumière bleue (British Journal of Dermatology, 2000 ; 142 : 973–978). Étant donné que la luminothérapie peut être une option coûteuse, nécessitant des séances régulières pour un résultat probant, il vaut mieux envisager un appareil utilisable chez soi comme ceux que proposent les sites http://www.tobelight.fr/dpl-lumiere-infrarouge/traitement-de-la-peau-acne-lumie-clear.html?gclid=CMT82 ), http://www.davita.fr/luminotherapie/affections-de-la-peau/acne-vulgarie.html ou http://www.allergymatters.com/france/acatalog/Luminotherapie_Acne.html .
  • Biofeedback et l’imagerie cognitive. Utilisées pour combattre le stress, ces techniques portant sur le corps et l’esprit ont été testées sur 30 sujets souffrant d’acné. Certains ont reçu un placebo et d’autres encore aucun traitement. Au bout de 12 séances, ceux qui avaient eu recours au biofeedback et à l’imagerie cognitive ont vu leurs lésions régresser de manière significative . Chez les sujets ayant continué de pratiquer ensuite chez eux, l’amélioration s’est maintenue alors que ce n’a pas été le cas de ceux qui n’ont pas poursuivi (Journal of Psychosomatic Research, 1983 ; 27 : 185–191).
  • L’hypnothérapie. L’hypnose que l’on utilise depuis fort longtemps pour traiter toutes sortes de problèmes cutanées pourrait s’avérer bénéfique contre l’acné (Archives of Dermatoly, 2000 ; 136 : 393–399). Ce serait particulièrement vrai dans le cas de l’acné excoriée. Dans cette forme d’acné, la personne ne peut s’empêcher de triturer ses boutons de manière compulsive et de presser sur les comédons, ce qui provoque des croûtes et des cicatrices (The American Journal of Clinical Hypnosis, 2004 ; 46 : 239–245). L’acné excoriée serait associée à une dépression, une anxiété ou d’autres problèmes psychologiques sous-jacents.
  • L’acupuncture. Plusieurs formes d’acupuncture, notamment l’acupuncture auriculaire, donnent de bons résultats (Dermatology and Therapy, 2003 ; 16 : 87–92). Dans une étude chinoise, une technique appelée « saignement du lobe de l’oreille » combinée à de l’acupuncture classique s’est avérée efficace dans 96 % des cas (Journal of Traditional Chinese Medicine, 2008; 28: 18–20).

Pourquoi les femmes ont de l’acné ?

D’après le Dr Harald Gaier, un naturopathe, homéopathe et phytothérapeute qui écrit régulièrement pour What Doctors Don’t Tell You (un équivalent britannique de Santé Nature Innovation), la cause la plus fréquente d’acné chez les femmes est la présence de kystes ovariens. Généralement associés à un syndrome de Stein-Leventhal (polykystose ovarienne), de grands kystes ovariens peuvent survenir sans la présence de symptômes plus typiques comme l’hirsutisme (une pilosité excessive), de stérilité et de règles peu abondantes. On peut les rencontrer chez des femmes ayant eu des enfants et avec une pilosité normale, chez d’autres stériles et aux règles régulières ou chez d’autres encore dont les ovaires sont petits ou de taille normale.
En l’absence d’autres symptômes suspects, une échographie et des examens sanguins permettent de diagnostiquer de l’acné associée à des kystes ovariens. Une plante médicinale, Vitex agnus castus, peut s’avérer bénéfique contre ce type d’acné.
Joanna Evans, pour Santé et Nutrition
Cet article est traduit et adapté avec l’autorisation de la revue anglaise What Doctors Don’t Tell You, vol. 23.3, juin 2012, laquelle il a été publié pour la première fois.
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Contre le cancer du pancréas, mangez une de ces noix tous les jours

Cher lecteur,
Voici un moyen on ne peut plus simple de réduire votre risque du pire des cancers, le cancer du pancréas. Il vous suffit de manger une noix du Brésil par jour.
Cette information vaut de l’or car le cancer du pancréas est une vraie s***perie : 19 personnes sur vingt en meurent dans les cinq ans. C’est ce cancer qui a tué le patron d’Apple, Steve Jobs, en octobre dernier.

Une noix qui pourrait mieux faire en terme de goût

La noix du Brésil est cette noix brune à l’extérieur, couleur de porcelaine à l’intérieur, qui a la forme d’un petit quartier de mandarine.
Sa saveur est fade comparée aux noix de Grenoble, amandes, noisettes ou noix de pécan, et elle paraît bien dure et sèche au départ. Mais riche en huile, sa texture se révèle fondante quand on la croque et elle se laisse finalement bien grignoter avec un peu de sel.
Vous la trouvez de plus en plus souvent dans les mélanges pour apéritif. En effet, parce que son apparence est incroyablement stable (rien ne ressemble plus à une noix du Brésil qu’une autre noix du Brésil), les industriels la préfèrent aux autres noix plus capricieuses, et essayent d’en glisser un peu partout. Et c’est tant mieux pour notre santé.
Toutefois, si en aspirant votre voiture de retour de vacances, vous retrouvez sous un fauteuil une noix du Brésil datant d’un pique-nique improvisé au volant l’année dernière, réfléchissez avant de l’enfourner : du fait de sa haute teneur en lipide, la noix du Brésil rancit facilement. C’est pourquoi il faut les consommer vite ou, mieux, les écaler soi-même. Vous pouvez aussi les conserver au congélateur, ce qui est d’ailleurs recommandé pour toutes les noix. De toutes façons, l’idéal est de les acheter en petites quantités dans un magasin où le roulement des stocks est rapide. Enfin, pour les mêmes raisons, préférez les noix qui ont conservé leur peau brune, qui protège du rancissement.

Les miracles de la noix du Brésil sur vos cellules

La noix du Brésil est, de loin, l’aliment le plus riche sur terre en sélénium. Une seule noix vous apporte la ration quotidienne en sélénium dont vous avez besoin (95 microgrammes). Et c’est par là que commence son pouvoir anti-cancer.
Le sélénium est un oligo-élément, c’est-à-dire que vous n’en avez besoin qu’en très petites quantités, mais vous devez absolument le trouver dans votre nourriture car votre corps ne peut pas en produire lui-même.
Le sélénium permet la production de glutathion-peroxydase, un anti-oxydant d’une importance capitale pour vos cellules. La glutathion-peroxydase est un enzyme qui travaille de concert avec la vitamine E pour protéger les membranes cellulaires contre l’oxydation provoquée par les radicaux libres. Et comme vous le savez, les radicaux libres, lorsqu’ils sont en excès, entraînent un vieillissement précoce et contribuent à l’apparition de certains types de cancers.
Or, justement, en plus d’être très riche en sélénium, les noix du Brésil sont pleines de vitamine E. C’est une excellente chose car la vitamine E naturelle s’assimile beaucoup mieux que la vitamine E synthétique, mais elle est rare dans l’alimentation (on n’en trouve en grande quantité que dans l’huile de germe de blé, un aliment qui ne se trouve pas dans toutes les assiettes). De plus, les chercheurs pensent que seule la vitamine E naturelle, qui est un savant mélange de huit composés chimiques (pour les chimistes, quatre tocophérols et quatre tocotriénols), a un vrai effet préventif.

Sélénium, vitamine E et vitamine C : le cocktail anti-cancer du pancréas

Le lien entre le sélénium, la vitamine E et la vitamine C, les trois principaux anti-oxydants, et la prévention du cancer a été établi la semaine dernière par des chercheurs qui avaient recruté 23 500 personnes pour l’étude EPIC (European Prospective Investigation of Cancer).
Cette étude a duré quatre ans et de nouvelles conclusions viennent d’être publiées dans une revue spécialisée de nutrition. (1)
Il s’avère que, pendant l’étude, 49 participants ont développé un cancer du pancréas, un nombre qui est monté à 86 en 2010.
Or, les personnes faisant partie du quart ayant le plus de sélénium dans leur alimentation avaient un risque diminué de moitié d’être touchée par le cancer du pancréas, et même réduit des deux tiers s’ils consommaient aussi beaucoup de vitamine E et de vitamine C !!
Alors, comme je ne doute pas que vous consommiez déjà beaucoup de vitamine C puisque vous mangez de nombreux légumes et fruits (notamment des myrtilles et des framboises !), il m’a semblé crucial de vous dire d’ajouter à cet excellent régime alimentaire une noix du brésil par jour, pour le sélénium et la vitamine E.
Si vous avez des doutes sur vos apports en vitamine E, vous pouvez donc aussi faire vos vinaigrettes avec un peu d’huile de germe de blé, ou encore manger des amandes et de graines de tournesol. Saupoudrées sur votre salade verte, c’est excellent.
A votre santé !
Jean-Marc Dupuis
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Ce n’est pas mon opinion, et c’est pourquoi je publie chaque mois un dossier contenant tous les nouveaux traitements naturels validés par la recherche scientifique. Un service d’information unique sur le marché, qui sert aujourd’hui de référence à de nombreux médecins et thérapeutes. Vous pourriez être surpris de ce que vous y découvrirez, pour vous même ou un proche. Pour plus d’information, cliquez ici.
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L’hôpital aussi dangereux que l’Afghanistan

Des chercheurs anglais ont constaté que le risque pour un patient hospitalisé en Grande-Bretagne de mourir d’un accident lié aux soins (intoxication aux médicaments, incident chirurgical, maladie nosocomiale) est aussi élevé que le risque pour un soldat de mourir en mission en Afghanistan ou en Irak. (1)
Les médicaments sont aussi une cause majeure d’accidents : deux fois plus de personnes en Grande-Bretagne meurent des effets secondaires de leurs médicaments sur ordonnance que d’accident de moto.
Il est probable que les mêmes chiffres pourraient être observés dans les autres pays industrialisés. En France, les autorités reconnaissent officiellement 10 000 morts par an. (2) Mais loin d’essayer de stopper cette hécatombe, leur priorité est actuellement de lutter contre… les médecines naturelles !

Médecines naturelles : où sont les morts ??

Selon la même étude, une personne a 293 006 fois plus de risque de mourir d’un incident médical évitable, que d’avoir consommé des vitamines ou des compléments alimentaires. Le risque de mourir suite à la prise de médicamentsest 62 000 fois plus élevé qu’avec des vitamines ou des compléments alimentaires.
En fait, le risque de mourir d’avoir pris un complément alimentaire est aussi faible que celui de mourir foudroyé.
Les seuls cas graves répertoriés récemment concernent deux personnes, aux Etats-Unis, qui ont pris sur une longue période de la vitamine D à des doses 2000 fois plus élevéesque l’apport journalier recommandé. Cela s’est produit suite à une erreur de fabrication et d’étiquetage. Elles ne sont toutefois pas décédées mais ont souffert de douleurs musculaires, de soif intense, de fatigue, de troubles mentaux et de troubles rénaux. (3)

Une offensive sans précédent contre les médecines naturelles

Cela n’empêche pas les autorités sanitaires européennes d’avoir les produits naturels dans le collimateur. Une offensive sans précédent est en train d’avoir lieu en ce moment, avec la mise en application définitive du règlement 1924/2006/CE, qui interdit aux fabricants de produits de santé naturelle d’informer le public des effets favorables possibles de leurs produits, sauf autorisation spéciale de Bruxelles.
Officiellement, il s’agit bien sûr de« protéger le consommateur ». Dans les faits, Bruxelles rejette 95 % des demandes qui lui sont faites, ce qui sème la panique, et le désespoir, dans un secteur constitué en majorité de petites entreprises artisanales qui ne peuvent pas se défendre.
Résultat : ce sont aujourd’hui les grands groupes pharmaceutiques, seuls à même de discuter avec Bruxelles à armes égales et d’obtenir ces fameuses« autorisations d’allégations thérapeutiques », qui font leur marché parmi les entreprises mises artificiellement en faillite par cette nouvelle réglementation. Ni vu ni connu, ces groupes sont en train de s’emparer du secteur des compléments alimentaires, et de réorganiser la production à leur manière.

Le business model de l’industrie pharmaceutique

Pour l’industrie pharmaceutique, les choses sont simples :

  • vu la difficulté et le coût de découvrir une nouvelle molécule chimique qui puisse effectivement faire disparaître un symptôme d’une maladie– ou du moins donner cette impression, sans trop d’effets secondaires immédiatement visibles ;
  • vu le coût de mener les études cliniques pour obtenir l’autorisation de mise sur le marché (on parle d’environ un milliard d’euros par nouveau médicament, et de quinze à vingt ans de procédure) ;
  • vu le coût des emballages et du packaging de leurs médicaments ;
  • vu les coûts des campagnes publicitaires et des visiteurs médicaux qu’il faut envoyer chez les médecins pour les convaincre de prescrire ce nouveau médicament ;
  • vu la marge que prennent les grossistes et les pharmaciens (plus de 30 %) ;
  • vu la marge bénéficiaire que visent les grandes sociétés pharmaceutiques (de 15 à 20 % de leur chiffre d’affaires) ;
  • vu le risque qu’elles se retrouvent ensuite à payer des milliards d’euros de dommages et intérêts si leurs médicaments provoquent des accidents (Merck a du payer 4,9 milliards de dollars pour clore les poursuites sur le Vioxx ; GlaxoSmithKline a été condamné à 3 milliards de dollars d’amende en juillet 2012) ;

C’est bien simple, elles ne peuvent pas se permettre de dépenser plus que quelques centimes par boîtede médicament, pour la matière première, y compris lorsque cette boîte est vendue plusieurs dizaines d’euros au consommateur final (le patient).

Des marges à faire pâlir Louis Vuitton

Un documentaire qui avait fait grand bruit en 2001 sur la chaîne de télévision Channel 7 News de Détroit (USA), indiquait qu’une boîte de 30 gélules de Célébrex 100 mg contient pour seulement 0,2 dollars de produits actifs. Dans la mesure où cette boîte est vendue en France 13,12 euros, cela représente pour son fabricant Pfizer une incroyable « culbute » de 8 746 % (oui, ce n’est pas une erreur typographique).
Une boîte de 15 comprimés de Clarityne 10 mg contient pour 0,09 dollars de produits actifs, pour un prix de vente au patient de 5,54 euro (+ 7 914 %). Une boîte de Tahor (anti-cholestérol) vendu 18,82 euros contient pour 2 euros de produits actifs. Et ainsi de suite.
La palme revient toutefois au Prozac 20 mg, qui ne contient que pour 0,02 dollars d’ingrédients actifs pour 100 comprimés, alors qu’il est vendu 7,58 euros (+ 43 000 %).
Dans certains secteurs, qui bénéficient d’une exclusivité ou d’un effet de marque fort (industrie du luxe), on peut voir des « coefficients multiplicateurs » de dix ou quinze.
Ainsi le sac à main Louis Vuitton dont rêve l’épouse de votre voisin (il aurait d’ailleurs bien pu le lui offrir, depuis le temps !) est vendu 1800 euros mais coûte 200 euros à la production, fournitures et main-d’oeuvre comprises.
La performance paraît honorable (+ 900 %), mais du point de vue de l’industrie pharmaceutique, Louis Vuitton donne quasiment dans le bénévolat.

Les compléments alimentaires condamnés au même traitement ?

Le risque donc, c’est que les financiers de l’industrie pharmaceutique, en s’emparant du secteur des compléments alimentaires, veuillent lui appliquer leurs schémas de pensée : réduire au maximum la teneur en ingrédients actifs, et augmenter le prix de vente.
Car le problème des compléments alimentaires est que, contrairement aux médicaments, il est impossible qu’ils soient efficaces en-dessous d’un certain dosage.
Plusieurs grandes entreprises vendant des compléments alimentaires pratiquent déjà cette politique scandaleuse : vendre des pilules qui, en fait, ne contiennent pas assez d’ingrédients pour avoir un quelconque effet. Mais le délai pour s’en apercevoir étant en général de plusieurs semaines ou mois, les acheteurs sont désarmés. Le seul moyen de se protéger est de s’informer soi-même sur les doses efficaces de tel ou tel nutriment (le dosage est obligatoirement indiqué sur l’emballage), mais il va sans dire que ce n’est pas à la portée du plus grand nombre.
Selon Thierry Souccar, auteur du Nouveau Guide des vitamines: (4)

«  On trouve encore sur le marché des multivitamines/minéraux (MVM), à raison d’une unité de prise par jour. Malheureusement, ces formulations a minima  ne permettent pas d’ingérer la quantité optimale de nutriments nécessaires, notamment en minéraux comme le magnésium ou le potassium. Il faudra donc souvent encadrer ces MVM par des formules complémentaires. »

« Plus cher, c’est souvent mieux que pas cher du tout »

D’autres fabricants, honnêtes, mettent ce qu’il faut comme ingrédients, et sous les formes qui sont assimilables. Cela coûte plus cher mais, toujours selon Thierry Souccar :

« Plus cher, c’est souvent mieux que pas cher du tout : certaines marques pratiquent des prix élevés par un simple calcul marketing mais en règle générale, les prix élevés sont justifiés par une formulation qui fait appel à des ingrédients de qualité (par exemple la vitamine E naturelle avec ses 4 tocophérols et ses 4 tocotriénols, plutôt que de l’alpha-tocophérol synthétique). Lisez soigneusement les étiquettes. En général, les marques de supermarché sont à éviter. Les meilleurs produits se trouvent dans les bonnes pharmacies, les magasins diététiques, en vente par correspondance et sur Internet. »

Notre seule stratégie de défense contre l’offensive de l’industrie pharmaceutique sur les compléments alimentaires naturels est donc la vigilance : n’acheter que des produits correctement dosés, et si possible aux producteurs indépendants qui résistent aux bâtons dans les roues sournoisement envoyés de Bruxelles.
C’est notre seul espoir que ces produits, que le mode de vie moderne rend parfois indispensables au maintien de la santé, ne se retrouvent pas très vite entre les mains de trois ou quatre géants internationaux qui nous feront avaler ce qu’ils auront décidé, au prix qu’ils auront fixé.
A votre santé !
Jean-Marc Dupuis
PS : je rappelle la grande pétition de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, contre le règlement européen 1924/2006/CE sur les compléments alimentaires. A signer et à faire circuler. Merci.
Cliquez sur le lien suivant vers la pétition : http://institut-protection-sante-naturelle.eu/video/Petition1204/Petition1205.html
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Sources :
(1) Alliance for Natural Health http://anhinternational.org/news/anh-exclusive-natural-health-products-ultra-safe-and-drugs-dangerous-war
(2) Le Monde, 11 janvier 2009.
(3) Araki T, Holick MF, Alfonso BD, Charlap E, Romero CM, Rizk D, Newman LG. Vitamin D Intoxication with Severe Hypercalcemia due to Manufacturing and Labeling Errors of Two Dietary Supplements Made in the United States. J Clin Endocrinol Metab. 2011 Dec;96(12):3603-8.
(4) T. Souccar, Le Nouveau Guide des Vitamines, Thierry Souccar Editions, 2012.
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Le soleil peut vous sauver la vie

9 août 2012 Posté par benji sous Médical et alimentation

On a beau parler du soleil, des alertes quand aux éjections coronales, à l’activité plus ou moins intense et à ses conséquences, il ne faut pas oublier non plus qu’on lui doit beaucoup et qu’il peut AUSSI nous apporter le meilleur dont la santé, petit rappel donc:

N’hésitez pas à profiter du soleil – mais pas n’importe comment – , la vitamine D qu’il vous apporte est indispensable! 

La chercheuse Ellen Smit, de l’Oregon State University, a réalisé une étude prouvant que le manque de vitamine D augmente le risque de décès chez les personnes âgées, en particulier chez les plus fragiles.

Une personne fragile est physiquement diminuée, explique The Times of India, et souffre d’au moins trois de ces problèmes: la faiblesse musculaire, la marche lente, l’épuisement, le manque d’activité physique et la perte de poids involontaire. Est considéré comme «pré-fragile» une personne souffrant d’une ou deux de ces difficultés.

Ellen Smit a étudié le cas de 4300 personnes de plus de 60 ans en utilisant les données du National Health and Nutrition Examination Survey.

L’étude révèle notamment que les personnes âgées ayant un faible niveau de vitamine D ont une augmentation du risque de décès de 30% par rapport à une personne sans carence. Les personnes fragiles ont plus du double de risque de décès que celles en bonne santé.
La vitamine D ayant un rôle primordial dans la fonction des muscles et des os, elle serait donc directement liée à la fragilité.

Le soleil en petite quantité: un anticancer naturel

S’il est important de se protéger des rayons nocifs du soleil, il ne faut pas pour autant s’en cacher complètement. Une étude surnommée E3N, rapporte que prendre le soleil (en petite quantité) permettrait d’éviter le cancer du sein.Selon Futura Sciences, l’étude fait état d’une «diminution significative (25%) du risque de cancer du sein chez les femmes présentant des concentrations en vitamine D les plus élevées».

Il s’avère que les trois quarts des femmes n’ont pas un taux de vitamine D conforme à la norme. Elle devraient maintenir leur taux de vitamine D à 30 ng/mL, ce qui équivaut à 2.000 UI quotidiens.

Françoise Clavel-Chapelon de l’Institut Gustave-Roussy, auteure de l’étude, rappelle pourtant que 12 minutes au soleil chaque jour suffiraient amplement à obtenir cet apport:

«Douze minutes d’exposition au soleil sur 50% de la surface de la peau, un jour de grand beau temps, équivalent à la prise de 3.000 UI de vitamine D».

Et puisque les coups de soleil sont très mauvais pour la peau, Natural News rappelle qu’il est possible de trouver de la vitamine D dans la nourriture. On en trouve dans le saumon, les sardines, les œufs, le lait le yaourt et le beurre. La vitamine D est également présente dans les feuilles de pissenlit, les céréales et les patates douces.

Si vous êtes à la mer cet été‏

Cher lecteur,

Si vous êtes à la mer, vous suivez peut-être les affaires actuelles de requins : selon la presse, il y aurait une « recrudescence des attaques » depuis deux ans. Un surfeur a encore été dévoré la semaine dernière à la Réunion, alors qu’un autre avait été tué le 16 juillet.

Les autorités ont annoncé hier qu’elles allaient capturer une vingtaine de requins au large de la Réunion pour « réduire les attaques ». Moyennant quoi, elles font mine d’ignorer que les requins sont de grands voyageurs capables de nager des milliers de kilomètres. Mais il faut bien qu’elles aient l’air de faire quelque chose…

Face à elles, des défenseurs des animaux expliquent qu’il est injuste de s’en prendre à ces bestioles qui, c’est bien connu, n’attaquent jamais l’homme. Si un surfeur se fait croquer, c’est parce que l’innocent requin l’a confondu avec une tortue !

Puisque le requin s’est trompé, et qu’il n’avait pas l’intention de tuer, c’est un simple « homicide involontaire », un délit qui ne saurait être puni avec la même sévérité qu’un assassinat avec préméditation.

Pour ajouter à la confusion, diverses associations affirment que les attaques de requin sont causées par :

    • 1) l’excès de poissons autour des côtes, du à des dispositifs artificiels mis en place pour favoriser leur reproduction (les DCP), et aux fermes aquacoles (élevage de poissons) ; attirés par le festin, les requins en profiteraient pour manger au passage, quelques surfeurs ;

 

  • 2) le manque de poissons du à la pêche intensive : affamés, les requins seraient réduits à se rabattre sur des surfeurs, aussi indigestes qu’ils soient (surtout la planche).

Que faire des requins surfeurs ?

« Que faire des requins ? » titre ce matin Le Parisien en première page.

Mais sur le numéro que j’avais entre les mains, dans le café du coin de ma rue, le patron avait barré « requins » et écrit « surfeurs »…

Différents films et vidéoclips ont contribué ces dernières années à rendre le surf un des sports les plus « cool » qui soit, en particulier parce que surfeurs et surfeuses sont beaux, musclés, et s’amusent comme des fous.

Ce ne sont pas d’ailleurs les rares (ou inexistantes) secondes où le surfeur est debout sur sa planche qui font l’intérêt du surf mais :

    • l’arrivée sur la plage, si possible en décapotable ou dans un petit 4 X 4 comme dans la publicité Pepsi (le chimpanzé est facultatif) ;

 

    • le bronzage, les cheveux légèrement décolorés, et les habits aux couleurs délavées Billabong ou Oxbow ;

 

    • le passage, devant les baigneuses en vacances, la planche sous le bras ;

 

    • les soirées au camping, avec la guitare ;

 

  • le récit (plus ou moins proche de la réalité) des exploits, de retour au lycée ou au bureau.

Bref, il semblerait que le surf soit le moyen idéal de se sentir « fun ».

J’avoue m’y être moi-même récemment essayé lors d’un séminaire d’entreprise où j’accompagnais ma femme, et qui se passait près d’un spot de surf connu. Un moniteur proposait une « initiation » au surf. Cela consistait pour lui à se mettre dans l’eau jusqu’au nombril puis à nous tenir une planche sur laquelle nous étions couchés sur le ventre.

Il fallait alors attendre, dans cette position au fond pas désagréable, que se présente une vague plus grosse que les autres.

A ce moment-là, le moniteur poussait la planche en direction de la plage, et vous aviez quelques secondes pour vous redresser.

Une fois debout, il s’écoulait environ une demi-seconde pendant laquelle la vague soulevait brutalement l’arrière de la planche. Vous n’aviez alors que le temps de vous protéger la tête avant d’être précipité d’un coup en avant, et de heurter le fond avec le front, tandis que la planche vous arrivait violemment dans la nuque.

S’ensuivait une dizaine de secondes de confusion complète, durant lesquelles le rouleau, alors transformé en écume bouillonnante mélangée de sable, s’infiltrait partout dans votre nez et vos oreilles, et vous traînait sur une quinzaine de mètres jusqu’à la plage. Une fois que l’eau se retirait, vous restiez là, gisant au milieu des cailloux, tandis que le joyeux moniteur vous faisait de grands signes pour vous faire revenir, en vous criant que, pour une première fois, vous vous étiez remarquablement débrouillé.

Toujours est-il que je ne suis pas le seul à avoir succombé aux charmes du surf puisque, ce sport autrefois confidentiel est aujourd’hui pratiqué par pas moins de 27 millions de personnes à travers le monde, selon la Surf Industry Manufacturer’s Association.

27 millions !!

Et on nous parle des récents accidents (3 morts à la Réunion sur les 13 derniers mois) comme d’une hécatombe, qui justifierait l’abattage massif de requins !!

Selon l’ISAF (International Shark Attacks File), on recense au niveau mondial une cinquantaine d’attaques par an, dont trois à dix fatales, les autres étant du type mordu-relâché (ou morsure d’exploration) sans autre suite que les conséquences de l’unique morsure (qui peut être mutilante).

Rapporté au nombre de surfeurs donc, nous sommes en train de parler d’une chance sur cinq à dix millions d’être tué par un requin pour les surfeurs, une statistique là aussi tellement ridiculement faible qu’elle n’a pas de sens au niveau individuel, surtout quand on sait que le risque, pour un individu lambda, d’être tué par un chien est quarante fois plus élevé, et le risque d’être tué par un cervidé (cerf, chevreuil…) est… 350 fois plus élevé !

Que dire enfin, de l’hippopotame, qui tue des milliers de personnes chaque année en Afrique sans pour autant que cela soit médiatisé ?

On le voit, le requin est victime de son « délit de faciès », et de sa mauvaise réputation.

Mais ne l’a-t-il pas, au fond, bien méritée ?

Une mauvaise réputation bien méritée

Peu de personnes aiment franchement les requins, mais cet animal serait sans doute plus détesté encore si le public était informé de ses pratiques sexuelles.

L’accouplement est d’une telle violence que, pour repérer les femelles fécondées, les scientifiques ont l’habitude de chercher celles qui ont de grandes blessures saignantes sur le dos.

Mais il y a pire : le requin est une des seules espèces ooviphages au monde, c’est-à-dire que les fœtus se dévorent entre eux dans le ventre de leur mère !! (Que fait la SPA ?)

Ainsi, chez le requin tigre, il peut y avoir après la fécondation (par plusieurs mâles), soixante-dix fœtus, mais à maturité, il n’en reste que deux, les plus forts… et les plus cruels. Ils font déjà un mètre de long, et ont une longue carrière de tueur derrière eux.

Bref, aussi respectueux de la nature que l’on puisse être, mon conseil est à la fois de ne pas paniquer sur les requins car le risque de vous faire manger est vraiment, mais alors vraiment faible, y compris si vous surfez, mais également… de vous en tenir à distance si c’est possible.

Pour votre santé : l’huile de foie de requin

Enfin, notre conseil nutrition du jour : l’huile de foie de requin contient de grandes quantités d’alkylglycérols (AKG), des composés qui joueraient un rôle important dans la stimulation du système immunitaire. Les AKG sont naturellement présents dans différentes parties du corps humain (la moelle osseuse, le foie, la rate) ainsi que dans le lait maternel, mais de façon beaucoup moins concentrée.

Dans les années 1960 à 1980, un groupe de chercheurs scandinaves a mené des essais cliniques sur des personnes cancéreuses : la prise de hautes doses d’alkylglycérols (600 mg par jour) a légèrement réduit la mortalité après cinq ans chez des femmes atteintes d’un cancer du col de l’utérus1 et a aussi légèrement réduit les dommages causés par la radiothérapie. Ces résultats n’ont cependant pas été confirmés par d’autres essais.

Selon le site PasseportSante.net, toujours très bien renseigné sur ce type de questions, les allégations au sujet des vertus anticancer et immunostimulantes de suppléments d’huile de foie de requin reposent principalement sur des études in vitro ou sur des animaux ou sur des témoignages n’ayant qu’une valeur anecdotique. Certains auteurs de synthèses plus optimistes concluent toutefois que les alkylglycérols de l’huile de foie de requin peuvent être utiles comme adjuvant aux traitements classiques du cancer.

Pas d’effet indésirables graves à signaler, ni de contre-indication : il semblerait que ce produit soit très sûr. Et il est généralement produit à partir de requins pêchés accidentellement lors de la pêche à la morue.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Santé & Nutrition n’est pas responsable de l’exactitude, de la fiabilité, de l’efficacité, ni de l’utilisation correcte des informations que vous recevez par le biais de nos produits, ou pour des problèmes de santé qui peuvent résulter de programmes de formation, de produits ou événements dont vous pouvez avoir connaissance à travers ce site. L’éditeur n’est pas responsable des erreurs ou omissions. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.
Santé & Nutrition est un service d’information gratuit des Nouvelles Publications de la Santé Naturelle, SARL au capital de 2000 euros, 6 rue Watteau, 92400 Courbevoie. Pour toute question, merci d’adresser un message àcontact@santenatureinnovation.fr

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Les super-aliments qui font rajeunir (et c’est gratuit)‏

Cher lecteur,

Les montagnards savent que la meilleure façon de manger des myrtilles n’est pas de les picorer une à une, le long du chemin.

Non, il est important de s’arrêter ; en cueillir une cinquantaine, ou mieux, une centaine ; lorsque le creux de la main déborde, les renverser dans la bouche d’un coup.

Les billes gorgées de jus parfumé tiédi au soleil éclatent alors par dizaines sous vos dents. La tendre peau des baies et leurs minuscules pépins ne vous gênent pas le moins du monde pour avaler cette bouchée délicieuse, juste assez sucrée pour ne jamais écœurer.

L’opération peut donc être recommencée plusieurs fois (ou plusieurs dizaines de fois). On s’accroupit, puis on s’assied dans les buissons. Très vite, le bermuda est constellé de tâches, les doigts collent, les dents sont violettes, mais seuls les maniaques s’en désoleront. En effet, ce qui compte, c’est que vous êtes en train d’offrir à votre corps, gratuitement, une des meilleures cures anti-âge et anti-cancer existant sur cette planète.

Myrtilles et framboises contre le vieillissement du cerveau

Des scientifiques ont récemment montré que les myrtilles augmentent la mémoire et préviennent les démences. Ils ont comparé deux groupes de personnes âgées pendant deux mois, au cours desquels le premier buvait chaque jour du jus de myrtille, tandis que l’autre buvait un simple jus de fruits sans myrtilles. Les tests avant et après la cure ont montré une amélioration significative des capacités d’apprentissage et de la mémoire des personnes du groupe buvant le jus de myrtilles. (1)

Ces résultats confirment les études préalables réalisées sur les animaux, qui montraient que les myrtilles pouvaient inverser les déficits du cerveau, et les problèmes d’équilibre et de coordination liés à l’âge. (2)

A noter que les bienfaits des myrtilles ont été constatés sur des fruits frais et du jus frais, non sur de la confiture de myrtilles et encore moins sur des tartes aux myrtilles où sucre et cuisson en ont modifié les propriétés. Quand au muffin aux myrtilles sous cellophane de McDonald’s et ailleurs, désolé mais il faudra bien sûr oublier.

Toutefois, et cela concerne toujours les randonneurs en montagne, manger des framboises au bord du chemin est également excellent pour conserver vos facultés cérébrales : une étude a montré que les myrtilles améliorent les capacités d’apprentissage, tandis que les framboises ont un effet plus fort encore pour la mémoire.

Ne tirez pas sur le renard !

Le principal risque lorsque vous mangez des myrtilles ou des framboises dans la nature, est de vous faire agresser par un promeneur.

C’est presque automatique : dès que vous commencez votre cueillette, un rabat-joie se croyant intelligent vous expliquera, d’un ton menaçant, que vous risquez de tomber mortellement malade, à cause d’un renard qui aura fait pipi à cet endroit.

Il s’agit en fait d’une vieille histoire farfelue, datant du début des années 80 : l’échinococcose.

A l’époque, le public avait été tellement effrayé que le gouvernement français avait créé un « Observatoire de l’échinoccocose alvéolaire », pour recenser les victimes de la prétendue hécatombe.

Trente ans plus tard, on sait que la maladie touche à peine deux personnes pour dix millions, ce qui veut dire que vous avez bien plus de risque de mourir en vous noyant par inadvertance dans votre baignoire.

De plus, la plupart des victimes ne contractent nullement cette maladie à cause d’un brave renard, mais en se faisant lécher par un animal domestique ou en le laissant manger dans leur assiette !

Bref, oubliez ces sornettes et laissez vos enfants se régaler en paix.

Myrtilles et framboises contre le cancer !

De nombreuses études suggèrent aussi que ces baies sont de puissants remèdes en prévention du cancer. Dans une étude en laboratoire, des extraits de six sortes de baies (myrtilles, mûres, framboises, framboises noires d’Amérique, airelles et fraises) ont eu un effet inhibiteur sur des cellules humaines de cancer de la bouche, du sein, du colon et de la prostate. (3)

Cet effet serait lié aux antioxydants présents en grande quantité dans les petits fruits rouges et noirs frais. Les anti-oxydants sont des molécules qui détruisent les radicaux libres, des substances agressives qui attaquent et dénaturent la paroi de vos cellules, les font vieillir, et peuvent même favoriser l’apparition de cellules cancéreuses.

Les anti-oxydants fortifient également le système immunitaire, soulagent des douleurs d’arthrose, aident à ladigestion en calmant les inflammations des voies gastro-intestinales, et diminuent le risque d’infarctus et d’attaque cérébrale.

Ne perdez pas vos sous avec les baies d’açai

Il se pourrait que certaines autres baies aient elles aussi des vertus similaires. Les baies d’açai d’Amérique du Sud, dont il est fait grande publicité sur Internet, pourraient par exemple être efficaces contre la leucémie.

Toutefois, cette efficacité n’a pas été prouvée chez l’être humain , et elle n’est de toutes façons nullement supérieure à celles des baies fraîches de chez nous.

Le pouvoir des baies d’açai viendrait de leur concentration exceptionnelle en anti-oxydants, mais cette teneur ne dépasse pas celle des myrtilles et des framboises fraîches.

Selon une étude comparant plusieurs jus de fruits populaires aux Etats-Unis, la teneur en anti-oxydants du jus d’açai est inférieure à celle du jus de pamplemousse, de raisin, de cerise et de myrtille ! Elle est toutefois supérieure à celle du jus d’orange, de pomme, et de canneberge (cranberry). (4)

Encore des bonnes nouvelles sur les myrtilles et les framboises

Une étude portant sur 134 000 femmes et 47 000 hommes a rapporté que les personnes mangeant régulièrement des myrtilles ou des framboises ont un risque significativement plus faible de développer de l’hypertension (pression sanguine trop forte dans les artères, due à une rigidité de celles-ci). L’effet contre l’hypertension est plus fort pour les myrtilles que pour les framboises. (5)

Avec les trombes d’eau que nous avons eues cette année, la saison des framboises et des myrtilles – qui commence maintenant ! – sera exceptionnelle. Emmenez vos enfants en montagne si vous le pouvez, et prévoyez de longues plages de temps pour les laisser se remplir le ventre de myrtilles dans les alpages.

Pour les framboises de montagne, plus petites mais bien plus parfumées que leurs lointaines descendantes des plaines (le framboisier est originaire des Alpes, vous l’y trouverez donc dans son environnement naturel), les bords des routes forestières autour de 1500 à 1800 mètres sont en général les meilleurs endroits, là où se mêlent l’ombre et la lumière, avec ce qu’il faut d’humidité.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Alors que se multiplient les scandales autour des médicaments chimiques, une petite élite de personnes bien informées bénéficient, elles, de traitements naturels auxquels le grand public n’aura pas accès avant des années.

Vous pourriez peut-être faire partie de ce club très fermé, vous aussi. Mais il faut un peu de temps pour décider. Si vous avez quelques minutes devant vous, allumez le son de votre ordinateur et cliquez sur la présentation qui se trouve ici.

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Sources :

(1) J Agric Food Chem, 2010 Jan 4; Epub ahead of print).

(2)  (J Agric Food Chem, 2008; 56: 636–41).

(3) J Agric Food Chem, 2006; 54: 9329–39

(4) J Agric Food Chem, 2008; 56: 1415–22

(5) Am J Clin Nutr, 2011; 93: 338–47

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Un superbe moyen de vous voler votre argent

La Société Européenne de Cardiologie appelle les gouvernements européens à surtaxer les produits riches en sucre, en graisses saturées et en sel.

Ils affirment, dans un article publié dans le European Journal of Preventive Cardiology, que diverses mesures contraignantes (taxes, interdictions, règlementations, subventions aux produits agricoles) permettraient aux pouvoirs publics de « diminuer de moitié le nombre de décès liés aux maladies cardio-vasculaires en Europe ». (1)

Selon le journal Le Figaro, « les perspectives avancées par les scientifiques sont alléchantes car les maladies cardio-vasculaires font 4,3 millions de morts en Europe et 147.000 en France chaque année. »

Alléchantes ? Oui, surtout pour les politiciens qui ont besoin de votre argent.

Les vraies motivations derrière ces nouvelles taxes

« L’art de l’imposition consiste à plumer l’oie pour obtenir le plus possible de plumes avec le moins possible de cris », disait Colbert, ministre des Finances de Louis XIV.

Nos gouvernants sont passés maîtres dans l’art de créer de nouveaux impôts en nous expliquant que c’est pour notre bien.

Quoi de plus bénéfique pour vous que de vous surtaxer sur les produits riches en sucre, en graisses saturées, en sel, que vous achetez au supermarché ?

On imagine la population de l’Union Européenne renonçant aux Mars, chips, hamburgers et Coca-Cola. Soupe aux légumes, brocolis à la vapeur et carottes râpées arrosées d’un simple jus de citron (sans sel et sans huile !) remplaceraient le steak frites comme menu national.

Et tout le monde serait en bonne santé et heureux, au pays des Schtroumpfs !

Ouvrez les yeux, Messieurs les Professeurs

Ou plutôt, servez-vous de vos neurones :

La conséquence, évidente, d’une telle mesure, sera d’augmenter le prix de la plupart des produits de consommation courante : le sucre (fait à 100 % de sucre !), le sel (fait à 100 % de sel !), les huiles, (faites à 70 % de graisses saturées, ou plus), le miel (fait à 80 % de sucre !) et tant d’autres aliments de base. Même les fruits secs (faits à 80 % de sucre), les noix, noisettes, amandes (bourrées de graisses saturées !) devront être surtaxés.

Et que dire du pain, des pommes de terre, des céréales en tout genre, du canard et des poissons gras ? Tous contiennent des taux alarmants de glucides et/ou de graisses saturées.

Bien entendu, on m’objectera que ce ne sont pas les produits de base qui sont visés, mais la nourriture industrielle.

Le problème demeure exactement le même. A partir de quand un produit peut-il être décrété « industriel » ? Quand il est cuit et mélangé ? Cela veut dire que la choucroute, le cassoulet, le chocolat, seront concernés.

Mais ces produits ne sont pas forcément mauvais pour la santé ! Tout dépend si vous vous en bourrez devant la télé, ou si vous en mangez au retour d’une grande promenade dans la campagne. Manger de temps en temps de tous ces produits est très bon pour la santé, je dirais même nécessaire, et il n’y a aucune raison de punir financièrement les consommateurs.

Le seul résultat certain de cette mesure, si elle passait, serait de réduire le budget des foyers, et de faire peser des charges supplémentaires sur la communauté. Car il faudra créer une nouvelle usine à gaz fiscale pour taxer, contrôler et sanctionner les contrevenants volontaires ou involontaires. Nul doute que cette mesure aggravera l’encombrement de nos tribunaux, tant il y aura de (légitimes) contestations qui devront être engagées.

Laissez-nous vivre – et laissez-nous de quoi vivre !

Alors s’il-vous-plaît, Messieurs les Professeurs de médecine, faites votre travail.

Le seul moyen d’améliorer durablement la santé, c’est d’aider les gens à comprendre les besoins de leur corps, et l’importance d’une bonne prévention.

Ce n’est pas simple. Il faut beaucoup de travail, de patience, de pédagogie. Il ne suffit jamais de punir les contrevenants, en leur mettant des amendes parce qu’ils ont mal mangé.

Au contraire, il est indispensable de donner, en même temps que des conseils, des moyens humainement accessibles de les suivre, sur le long terme. Nous ne sommes pas un troupeau de bétail, pour qui des « experts » décideraient de ce que nous avons le droit d’absorber (on a vu ce que cela donnait, d’ailleurs, dans l’industrie, avec la vache folle).

Mais j’ai une proposition pour vous, Messieurs les Professeurs de médecine : il existe aujourd’hui d’excellentes lettres d’information électroniques sur la santé et la nutrition, sur Internet, qui donnent des tas de bonnes idées pour vivre mieux et plus longtemps.

J’en connais même une qui est entièrement gratuite : pourquoi ne pas vous abonner, et inciter vos patients à faire de même ?

Cela ne coûtera pas un centime à quiconque, il ne faudra pas créer de nouvelle taxe. Vous contribuerez ainsi positivement à améliorer la vie et la santé de milliers gens, tout en faisant économiser des milliards d’euros au système de santé, dans les années à venir.

Que vous faut-il de plus ?

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Ayant un message très important qui concerne les nouvelles solutions contre le diabète, l’arthrose, le cancer, la dépression, les maladies de peau, les maladies cardiovasculaires, etc., j’ai décidé d’enregistrer mon message sous forme de vidéo.

Allumez le son de votre ordinateur (c’est indispensable), installez-vous confortablement, puis cliquez ici.

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Sources :

(1) http://www.escardio.org/about/press/press-releases/pr-12/Pages/CVD-deaths-europe-avoided-with-regulation.aspx

(2) Le Figaro, « Maladies cardiaques : la moitié des morts évitables », le 27/07/2012.

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L'actualité de Lunesoleil

Nous avons un bon courant d’énergie planétaire qui circule mis en avant de façon temporaire avec la Lune ouvrant des portes tout aussi provisoires  dont il faut saisir l’opportunité. Une Pleine lune retenant son souffle en diffusant une sagesse du cœur venant  du cosmos pour nous enchanter ne fusse qu’un instant. Il y a dans cette Pleine lune du cœur à l’ouvrage, de la responsabilité face a toutes les tragédies donnant raison a la dimension éphémère de l’existence de l’homme. Sous ces correspondances planétaires sont recherchés les plaisirs que peut procurer  l’aisance sociale, la chaleur d’un soleil au mois d’Aout, de consommer à volonté des fruits de saisons, de quitter le pantalon pour mettre une tenue plus légère … Profitons de ces instants de douceur, de bienfaits pour le moral, les astres nous le permet et que diable « la crise de la dette » nous n’en sommes pas responsable et elle…

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