Ne laissez pas votre chirurgien vous changer en femme


Le cancer de la prostate est, chez les hommes, le moins dangereux, mais le plus traître.

Des statistiques de la Mayo Clinic (un centre hospitalier de pointe aux Etats-Unis) publiées dans leJournal of Urology d’avril 2008, montrent que seuls 2 % des hommes ayant un cancer de la prostate à risque intermédiaire, et 5 % des hommes ayant un cancer de la prostate à risque élevé, meurent de cette maladie dans les 10 ans qui suivent le diagnostic. (1)

Quant aux patients atteints d’un cancer de la prostate de faible risque, ils vivent, après le diagnostic, au moins dix ans de plus que les hommes chez qui l’on n’a jamais diagnostiqué de cancer ! Cela semble incroyable, mais pourtant, c’est vrai, et cela est dû à la surveillance médicale active dont ils bénéficient.

Mais le cancer de la prostate est également le plus traître, parce que la plupart des hommes qui se font diagnostiquer se voient proposer une opération pour leur couper la prostate, sans avoir les clés pour décider ou non s’ils doivent accepter.

Ils ne peuvent pas prendre la bonne décision parce que :

  • ils ne savent pas précisément à quoi sert la prostate ; ils n’ont donc aucune idée de ce qu’implique réellement une vie sans prostate ;
  • ils ne mesurent pas les risques réels de l’opération ;
  • l’idée d’avoir « le cancer » les effraie tellement – et c’est bien compréhensible – qu’ils sont prêts à subir une opération qui les laissera invalides, si cela leur permet de se « débarrasser » du problème ;
  • ils ne connaissent pas les solutions alternatives.

Un traitement qui change les hommes en femmes

Le traitement conventionnel de la prostate implique une ablation chirurgicale de la prostate, qui rend souvent incontinent et impuissant, plus une « hormonothérapie » qui réduit artificiellement le niveau de testostérone, l’hormone mâle.

Cela implique que, non seulement vous ne pouvez plus physiquement faire l’amour, mais vous n’en avez même plus envie. Il ne se passe plus rien en vous, y compris au contact de la plus provocante créature.

Comme une femme ménopausée, vous souffrez de bouffées de chaleur, de sueurs nocturne. Vos muscles fondent, votre mémoire s’évapore. Surtout, vous prenez du poids et vos seins se mettent à pousser ! (Cela s’appelle gynécomastie, en langage médical).

Et croyez-le ou non, cela ne suffit pas encore que vous ayez des seins, il est fort possible que ceux-ci soient douloureux, ce qui ne fait qu’ajouter au traumatisme et à l’affront.

Et ne parlons pas des risques de la chirurgie :

La prostate est une glande de la taille d’une noix situé dans un endroit particulièrement difficile d’accès, sous la vessie, derrière le pubis. Comme elle se trouve à quelques millimètres de la vessie et du rectum, et qu’elle est entourée de nombreux vaisseaux sanguins, le moindre coup de bistouri malheureux peut provoquer la catastrophe.

« Même un chirurgien chevronné peut terminer l’intervention dans un bain de sang, sans possibilité de voir correctement ce qu’il tente de retirer », explique le spécialiste de la prostate Dr Mark Scholz. (2)

Epargner les minuscules nerfs érecteurs (ceux qui donnent à l’homme la capacité d’érection) devient alors un tour de force. Ces nerfs étant plus fins qu’un cheveu et invisible à l’œil nu, il n’est pas étonnant que, même avec les meilleurs chirurgiens, 50 % des hommes se retrouvent impuissants. (3)

Malgré cela, des centaines de milliers d’hommes chaque année se font retirer leur prostate, y compris alors qu’ils ne souffrent que d’une forme de cancer « à faible risque » qui, nous l’avons vu, allonge l’espérance de vie de 10 ans !

Pourquoi c’est vous, et pas votre médecin, qui devez décider

Ce n’est pas votre médecin qui devra se lever plusieurs fois par nuit pour uriner, pour le restant de ses jours ; ce n’est pas lui non plus qui devra assumer, devant une femme folle de désir, de ne pouvoir répondre à ses pressantes sollicitations.

Lorsqu’un médecin vous diagnostique un cancer, sa préoccupation première est de vous soigner ce cancer. C’est bien normal, et c’est sa formation : guérir les malades.

Il va vous soigner en s’efforçant de limiter au maximum les « dégâts collatéraux ». Mais son réflexe naturel est de faire son métier : vous opérer s’il est chirurgien, vous passer aux rayons s’il est radiothérapeute, ou vous administrer une chimiothérapie s’il est cancérologue.

Mais pour vous, l’objectif n’est pas forcément de supprimer votre cancer : votre objectif, c’est de vivre le plus longtemps possible, le mieux possible, en gardant vos fonctions essentielles si possible.

Dans beaucoup de cas de cancer, cela revient au même : pour vivre mieux, et plus longtemps, la priorité des priorités est de vous guérir de votre cancer ; faire en sorte que vous n’ayez plus de tumeur. Et cela implique de la chirurgie, des rayons, de la chimiothérapie.

Mais le cas du cancer de la prostate est différent. Parce que c’est un cancer qui évolue si lentement, vous devez tenir compte du fait que vous aurez une longue vie après le diagnostic. Cela change la perspective sur les effets indésirables des traitements. Car ils pèseront sur votre vie pendant de nombreuses années.

Selon votre âge, votre situation personnelle, votre mode de vie, vous pouvez accepter, ou ne pas accepter de prendre le risque. Personne ne doit le décider à votre place.

Comment se décider

Pour prendre la bonne décision, vous devez savoir exactement quels sont les différentes traitements médicaux qui existent, quels sont leurs risques, leurs avantages, y compris les très nombreux traitements alternatifs.

Vous devez aussi, c’est tout aussi important, savoir comment la vie d’un patient qui a subi ces traitements se trouve modifiée, en bien ou en mal. Et vous avez besoin pour cela de témoignages de malades.

Prenons le cas de l’impuissance sexuelle.

On en parle beaucoup, mais qu’est-ce que ça implique exactement ? Comment la vie d’un couple évolue-t-elle, en général, quand l’homme n’a plus ses capacités ? Même si vous pouvez l’imaginer, rien ne peut remplacer le récit de personnes qui se sont retrouvées dans cette situation. Lorsqu’elles vous auront présenté exactement ce qu’elles vivent, vous pourrez bien mieux juger si vous vous sentez de vous mettre dans cette situation.

Cela peut fortement modifier votre perception du « risque » qui existe de vivre avec un cancer de la prostate.

Jusqu’à très récemment, il était impossible de trouver ces informations vitales de façon condensée et fiables.

Mais un livre a été publié cette année qui fait exactement cela :

Il vous présente, en langage clair, accessible, et même amusant à lire :

  • l’ensemble des thérapies conventionnelles du cancer de la prostate, avec leurs avantages, leurs inconvénients ;
  • les toutes dernières innovations avec des robots qui opèrent, y compris le « Tesla géant », la seule machine au monde capable de réaliser une IRM prostatique endorectale avec spectographie ;
  • toutes les thérapies alternatives et naturelles, testées pour vous ;
  • tout ce que votre médecin « oubliera » de vous dire le jour où il vous annonce que vous avez un cancer de la prostate ;
  • ce que ressent précisément un patient avant, pendant, et après chacun des traitements, et les implications directes que cela a sur sa vie personnelle, professionnelle, familiale et conjugale.

Il s’agit d’un livre qui a été écrit pour aider toutes les personnes qui ont un cancer de la prostate, et qui reçoivent de tous côtés des avis divergents, en particulier s’il faut opérer ou ne pas opérer.

Il s’agit de « Touche pas à ma prostate », du Docteur Mark Scholz et Ralph Blum, qui vient de paraître en français.

Je considère qu’il est indispensable dans toutes les bibliothèques : car vous serez forcément concerné un jour par le cancer de la prostate, que ce soit parce que vous serez touché, ou votre conjoint, ou votre père, ou quelqu’un de tout proche.

A l’âge de 90 ans, les médecins estiment que 95 % des hommes ont le cancer de la prostate.

Ce livre a été écrit par un médecin américain spécialiste de la prostate, le Dr Mark Scholz, avec un de ses patients qui raconte exactement ce qu’il a vécu et ressenti à chaque étape depuis qu’un cancer de la prostate lui a été diagnostiqué : comment sa femme, ses collègues, ses amis ont réagi, tous les conseils pour que les choses se passent au mieux et les erreurs à éviter.

Vous avez le point de vue technique, médical, du médecin ; et vous avez les conséquences pratiques, humaines, que le patient doit assumer. Les deux faces de la médaille sont aussi importante à connaître l’une que l’autre. Vous décider uniquement sur la base de ce que vous dit votre médecin, même si c’est un grand spécialiste, c’est comme choisir un restaurant en écoutant uniquement ce que dit le chef, mais pas les clients qui sortent de table.

Bien entendu, c’est un livre qui traite d’un sujet médical, donc il vous explique ce que c’est qu’un « taux de PSA », une « biopsie », comment interpréter les chiffres. Mais vous verrez que toutes ces choses sont en réalité simples à comprendre, quand quelqu’un prend le temps de vous les expliquer clairement. Et vous pourrez enfin dialoguer avec votre médecin sans vous sentir dépassé par les mots compliqués qu’il utilise. Vous pourrez même avoir votre propre avis sur vos résultats d’analyse, savoir quand il faut vous inquiéter et quand (le plus souvent), vous pouvez dormir sur vos deux oreilles.

Je vous donne un exemple pour que vous puissiez mesure à quel point ce livre est pratique, et pourra vous servir de « manuel du parfait malade du cancer de la prostate » :

Au chapitre 8, il vous explique exactement quels sont les différents traitements de l’impuissance, et ce qu’ils apportent vraiment, au cas où vous décidez d’être opéré et que, par malheur, vous vous retrouvez impuissant : le Viagra bien sûr, mais aussi le gel à la testostérone, la « pompe à vide », les produits à base de plantes comme ViSwiss ou Rhinogra, etc.

Au chapitre 20, vous avez tous les conseils de nutrition et les compléments alimentaires à prendre selon l’évolution de votre cancer de la prostate.

Plus qu’un livre, c’est donc un ami intime que vous aurez à vos côtés, qui sera passé avant vous à travers toutes les épreuves qui vous attendent, et qui vous racontera précisément « comment c’était », pour que vous puissiez décider de votre propre itinéraire.

Le prix de vente officiel de ce livre est de 23,99 euros, et sur la plupart des sites, vous aurez en plus des frais de port à payer.

Mais en commandant sur mon site, vous bénéficiez d’un prix réduit de 22,79 euros TTC, et vous n’avez pas de frais de port à payer car je les prends à ma charge.

Le résultat pour moi est que je ne gagne pas un centime « sur votre dos ». Je ne vous demande pas de me croire sur parole, voici les chiffres :

Comme j’achète les livres en gros à l’éditeur, il me fait une remise de 45 % ; je paye donc 13,19 euros par exemplaire.

Si vous m’en commandez un, je le mets dans un carton, je l’apporte à la Poste, et je l’affranchis : cela me coûte 6,90 euros.

La banque me prélève 0,50 centimes pour le traitement de votre paiement par carte de crédit.

Cela me fait un total de : 13,19 euros + 6,90 euros + 0,50 euros = 20,59 euros

Et je prévois 1,20 centimes pour le stockage, les livres qui seront « perdus » par la Poste et que je devrai envoyer une seconde fois, les erreurs de paiement et les remboursement. Total : 22,79 euros, soit le montant que je vous demande.

Autrement dit, vous le voyez, il s’agit soit d’une opération blanche pour moi, soit d’une perte (si le nombre de livres perdus est trop élevé).

Ne croyez donc surtout pas que j’essaye de vous vendre ce livre pour gagner de l’argent sur votre dos. C’est tout l’inverse. Si je vous le recommande, c’est vraiment parce que je crois que c’est un bon livre, qui vous rendra service.

Le seul inconvénient de l’opération est que je n’ai réussi qu’à trouver 600 exemplaires.

Cliquez ici si vous souhaitez commander ce livre.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Sources :

(1) Stephen Boorjian, Mayo Clinic validation of the D’Amico risk group classification for predicting survival following radical prostatectomy. Journal of Urology, April 2008.
(2) Ralph Blum et Dr Mark Scholz, Touche pas à ma prostate, Thierry Souccar Editions, 2012, p. 74.
(3) John Mulhall, Defining and reporting erectile function outcomes after radical prostatectomy : Challenges and misconceptions, Journal of Urology, February 2009.

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