A propos de La Révélation des Pyramides


Publié le 27 novembre 2012 par Le Passeur

Je pensais avoir publié l’excellent film La Révélation des Pyramides, mais je me rends compte que non. Peut-être avez-vous déjà vu ce document tout à fait remarquable, qui représente à mon sens le plus sérieux et honnête qui ait été fait sur le mystère que représentent ces monuments et d’autres qui leur semblent liés à travers le monde.

Si oui, voici à sa suite une interview de son réalisateur Patrice Pooyard et de son ‘informateur’ Jacques Grimault pour une radio française. Jacques Grimault a passé 37 ans de sa vie à étudier les grands sites archéologiques et plus particulièrement les pyramides d’Egypte. Patrice Pooyard est l’initiateur de cette enquête et le réalisateur du film. Cet entretien de 1h48 vous en apprendra encore, notamment sur la manière dont certains par tous moyens d’empêcher sa diffusion…

Si par contre vous n’avez pas vu le film, je vous invite donc avec une grande insistance à prendre le temps de le découvrir ici, dans sa version française, la seule validée par les réalisateurs, la version anglaise ayant été modifiée dans le texte et le montage sans leur accord.

 

Le Passeur. 

La Révélation des Pyramides – 1h48 52′ – VF

 

Interview à propos du film – 1h46 42′

Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source)

Une autre perspective

Publié le 2 janvier 2013 par Le Passeur

GizehSuite à l’impact énorme qu’a eu le film « La Révélation des Pyramides » tout autour du monde, son réalisateur, Patrice Pooyard, a tenu à faire une mise au point concernant sa position vis-à-vis de l’implication d’êtres stellaires dans la conception des sites anciens évoqués dans son film.

A noter que le prochain opus est attendu pour fin 2013.

Le Passeur.

Par Patrice Pooyard. (La Révélation des Pyramides).

Lors de notre précédente interview – Ado FM du 17 décembre 2012, un des deux seules radios à nous avoir invités – j’ai abordé une délicate question, s’il en est, à savoir celle des extra-terrestres. Pour éviter tout malentendu à ce sujet, je vais préciser mon point de vue, en insistant sur le fait qu’il ne s’agit que d’une pure spéculation de ma part.

Tout d’abord, je pense rationnellement que la vie doit exister ailleurs dans cet univers, aussi vaste et vieux que nous le connaissons : il me semble que penser le contraire sans contre-argument ne serait pas correct.

Pourquoi ? La raison en est simple.

Il existe des centaines de millions de systèmes solaires dans notre galaxie, et une à deux centaines de millions de galaxies dans l’Univers. Les astronomes estiment, mais les chiffres varient — et pour cause, ce sont des estimations — qu’il y aurait plusieurs centaines de millions de planètes viables, c’est-à-dire réunissant des conditions analogues à celles permettant la vie sur Terre.

Sans même avoir visité et fouillé l’Univers de toutes parts, affirmer que la vie n’aurait jailli que sur notre belle planète bleue — ou en ricaner et traiter la question avec mépris — ne reste qu’une affirmation sans fondements, un peu comme si vous disiez qu’il n’existe pas d’araignées dans la forêt Amazonienne sans même vous y être rendu.

C’est donc avec prudence que je reste ouvert à cette possibilité, attentif à la théorie de la panspermie — les molécules essentielles à la vie aurait été apportées sur Terre par des météorites — car il me semble, en observant la Nature, que la vie paraît se manifester lorsque les conditions favorables sont réunies. Et parfois de manière étonnante, dans des conditions extrêmes, comme au fond des océans aux abords de “soufrières”, ou encore, comme cela a été récemment découvert, dans les grandes profondeurs d’un lac, utilisant comme élément de base ce qui habituellement est un poison à la surface de notre planète : l’arsenic.

N’ayant donc pas de preuve univoque confirmant l’existence d’une forme de vie ailleurs dans l’Univers, je m’abstiens de croire en quoi que ce soit. Je suppose néanmoins qu’elle est très probable.

Ceci dit, une des choses qui m’interroge le plus dans les questions soulevées par “La Révélation des Pyramides”, est la transmission des connaissances des bâtisseurs ; notamment et a minima l’art de jouer avec les proportions en véhiculant des constantes mathématiques telles que Pi, Phi et… le mètre !

Depuis la grande pyramide de Gizeh jusqu’aux constructions templières, bien que pas encore démontrée, la transmission est visible, mais il est peu probable qu’elle puisse être redécouverte sans avoir au moins un rudiment de science.

Dès lors, m’exprimant avec mes mots, il me semble que rudiment de science implique développement de civilisation, or la nôtre aurait — en comptant large à partir du moment où l’être humain se sédentarise — démarré aux alentours de -8 000 avant notre ère, c’est à dire il y a dix mille ans.

Partant de l’hypothèse d’une civilisation “disparue” lors d’un bouleversement planétaire de nature cataclysmique suffisamment important pour la réduire à néant, situé aux environs de -10 000, on observe alors un “vide” incompréhensible d’à peu près 2 000 ans, durant lequel il ne se serait pas passé grand chose, car notre Histoire fait état de peuples nomades qui se sédentariseront plus tard.

Si comme l’affirment différents chercheurs, la science des bâtisseurs s’aperçoit dans des constructions très postérieures, dont nous sommes assurés historiquement de leur datation, comment pourrait-on dès lors expliquer qu’un ensemble de connaissances ait pu être transmis sans avoir été mis en pratique durant deux mille ans .

Peinture de Leonora CarringtonC’est la raison pour laquelle certains évoquent des étrangers venus de l’espace, qui auraient construit ces structures énigmatiques autour de la planète, puis seraient repartis : ceci est la théorie des “anciens astronautes” défendue par Von Daniken et ses suiveurs, et qui a récemment donné lieu à la série de documentaires “Ancient Aliens”.

Cependant, pour affirmer cela, il faut des preuves, qui n’ont pas été apportées, à ma connaissance.

Pour tenter de répondre à la difficile question de ce “vide”, projetons-nous ensemble dans un futur hypothétique, mais probable.

Le milieu du 19e siècle connaît le début de l’ère industrielle avec l’avènement des machines à vapeur, et cent cinquante ans ans plus tard, nous manipulons les nano technologies. Nos progrès – très considérables – se sont accrus de manière exponentielle. Donc, à moins de sombrer à nouveau dans une période obscure ou de réduire la vie à néant à coup de bombes atomiques ou autres procédés destructeurs, l’Humanité pourrait prendre conscience que faire la guerre pour apporter la paix (?!) n’est pas la meilleure option en terme d’évolution, et décider d’unir – enfin – les efforts de toutes les nations, pour résoudre le problème de la navigation interplanétaire, et ainsi placer à notre portée les planètes viables repérées par les astronomes.

Imaginons encore, nos progrès se poursuivant à ce rythme, que nous nous apercevions du danger d’une menace cataclysmique, capable d’éradiquer brutalement l’activité humaine. Nos connaissances plus étendues de l’astronomie nous donnent alors à percevoir ce que nous n’avions jamais envisagé de manière sérieuse auparavant : de vastes cycles temporels, provoquant à des périodes relativement prévisibles des bouleversements capables de mettre en péril l’Humanité entière.

Nos dirigeants, unifiés dans le désir de sauvegarder notre espèce, décident alors – admettons que cela soit possible – d’organiser d’une part l’évacuation de la majorité des gens, non pas selon un triage économique, corporatiste ou eugéniste, tel que cela nous est montré dans le film 2012, mais en masse, et, d’autre part, de laisser un message à destination des survivants.

Une question fondamentale se pose alors : comment avertir les populations futures – car il restera nécessairement des survivants – que cette menace inéluctable et cyclique se reproduira dans un temps prévisible et prévu ? En quelle langue laisser ce message ? En anglais ? En chinois ? En espagnol ? En arabe ? Comment peut-on être certains que ces idiomes seront toujours en cours ?

Quand nous avons décidé d’envoyer dans l’espace une sonde porteuse d’un message à destination d’éventuelles civilisations “intelligentes”, et bien que des milliers de langues et dialectes soient répandus sur la planète, les chiffres et les nombres furent choisis, car ils sont la base et le socle commun à tout ce qui réfléchit scientifiquement. C’est donc ainsi que le message connu sous le nom de “Plaque Pioneer” fut conçu.

Dès lors, les mathématiques, et leur partie sensible – la géométrie – sont retenues comme langage pour rédiger un message, un avertissement à destination des futures populations de la Terre.

Nouvelle question : où placer ce message ? L’enterrer dans le sol au risque qu’il ne soit jamais retrouvé ? Trop risqué. Le graver à la surface d’une paroi de granite, au risque de la voir un jour ensevelie sous terre, sous l’eau, recouverte par la végétation, ou encore qu’un glissement de terrain, un tremblement de terre ou une éruption volcanique puisse la détruire ? Non, trop aléatoire. Qu’est-ce qui pourrait attirer l’attention d’une civilisation future en étant visible de tous, et capable de résister à toutes sortes de menaces telles que des séismes et raz de marées ? Quelque chose capable, par un procédé simple mais durable, de faire état de données, transformables en chiffres et par là même de permettre à ceux qui le découvriraient des millénaires plus tard, de comprendre de quoi il s’agit ?

Le problème est de taille, mais les cerveaux de toutes nations, unis par la volonté de ne pas abandonner leurs futurs descendants à un sort irrémédiable, triomphent de ce défi en apportant une réponse unique : réaliser un réseau planétaire s’adressant à l’intuition et à la raison…

Conception et réalisation quasi parfaites, désignant un monument unique, central, permanent, quasi indestructible, intégrant des paramètres et des constantes universels, le tout étant un extraordinaire résumé des connaissances, chef d’œuvre de notre Humanité quittant la Terre pour voguer vers de nouveaux horizons plus paisibles.

Plateau de GizehL’événement prévu se produit, et balaie toutes nos constructions, excepté ces structures, prévues pour résister au cataclysme et au temps, livrant le tout à la Nature qui reprend alors son droit. Imaginons le nucléaire, souvenir d’un temps révolu, abandonné depuis longtemps… car dans le cas contraire, inutile d’envisager un environnement viable avant au moins une vingtaine de milliers d’années.

Quelques courageux Terriens restent sur place, afin de participer à la résurrection de la civilisation, y voyant là une formidable occasion de tenter une rare expérience ; d’autres, ayant raté leur vol interplanétaire, se joignent à eux, et tout ce petit monde se voit brutalement retourner à l’âge de pierre.

 

Plus d’électricité, plus de moyens de communication, plus d’industries, plus de transports… des humains seulement préoccupés par leur survie, qui peu à peu tentent de contenir ce chaos social où règne à nouveau la loi du plus fort, et s’organisent au fil du temps, afin de croître et se multiplier pour régénérer l’espèce.

Les générations se succèdent.

Le souvenir du cataclysme reste fortement présent dans les esprits des Anciens, qui les transmettent aux générations suivantes, illustrant leurs propos en exhibant quelques objets technologiques précieusement conservés comme des reliques de l’Ancien Temps – celui où les Hommes traversaient le ciel à bord de machines volantes, pouvaient se parler instantanément d’un bout à l’autre de la planète, envoyer des fusées dans l’espace, et autres prouesses extraordinaires qui font pétiller les yeux de leurs auditeurs. Mais il en est aussi de plus sombres et effrayants, tels que le pouvoir de raser des villes entières en un éclair, de traiter son semblable comme de la chair à canon ou de la main d’œuvre gratuite, ou l’extermination de peuples entiers…

Voyant les métaux dont ces rares objets sont faits se corrompre avec le temps, certains les reproduisent dans la pierre, les dissimulent, ou les peignent dans les grottes, refuges jadis salvateurs de leurs aînés au moment où la Terre fut la proie du cataclysme.

Les siècles passent, les récits deviennent légendes et mythes, enjolivés ou abâtardis par des gens qui se les approprient et les déforment, et peu à peu le souvenir se fait plus flou… jusqu’au jour où d’étranges machines font leur apparition dans le ciel, et atterrissent sur la Terre.

Peinture de Brigid Marlin

Des émissaires célestes en descendent et s’établissent à divers endroits du globe : ils apportent, grâce à leur “science divine” et leur “magie”, le nécessaire vital : céréales, animaux domestiques, techniques… Ils répandent la “bonne parole”, enseignent des préceptes philosophiques et moraux, les arts, l’écriture, les sciences… Ils accélèrent le processus d’évolution : en réalité, ces Humains de “l’ancienne Humanité” mettent en place la deuxième phase de leur plan de sauvetage.

À des individus triés sur le volet et choisis en fonction de leur sagesse, leurs aptitudes intellectuelles ou leur sensibilité, ils enseignent une partie de leur science. Ils communiquent leur plan à travers des récits, créent de nouveaux mythes, accompagnent le mouvement, puis repartent… en promettant de revenir un jour.

Science fiction que tout ceci, penserez-vous, et vous aurez raison, car il ne s’agit que d’une spéculation de ma part, narrant un hypothétique futur. Hypothétique, certes, mais cela le rend-il pour autant, d’un point de vue strictement scientifique, si improbable que cela ?

Revenons maintenant dans le présent, et osons faire face à ce mystère, qui plane sur notre passé lointain et sur l’origine de notre civilisation, car de nombreux faits ne cadrent pas. C’est ce que nous allons continuer à vous montrer.

L’on m’a demandé, lors de l’interview qui m’a poussé à rédiger cet article, ce que ce film avait changé dans ma vie.

Beaucoup de choses, vous vous en doutez.

Sur bien des plans, cela a été une expérience formidable, riche de rencontres, de découvertes, de réflexions, mais aussi d’une immense déception, et de douleurs. À ce titre, pour vous faire patienter jusqu’à fin 2013, date prévue de livraison de notre prochain opus, j’ai pour idée de vous raconter la genèse de La Révélation des Pyramides, car cette histoire rocambolesque vaut le détour à plus d’un titre.

Cependant, il est une chose qui a été modifiée à jamais, la plus importante d’entres toutes : mon regard. Et peut-être le vôtre maintenant, après avoir vu ce film.

Il n’est pas question de croire sur parole ce que qui vous a été dit, mais de vous questionner, de questionner les faits, et de les comparer avec ce que l’on vous a enseigné, dès votre plus jeune âge, au sujet de l’Égypte Ancienne et d’autres mystères de notre passé.

Vous disposez maintenant de suffisamment de matière pour vérifier à votre tour.

Nous avons répondu à beaucoup de questions sur notre page Facebook, et les interviews vous apporteront du complément. À défaut d’autres média, le débat autour de ce film a lieu sur l’Internet et dans l’émission de Bob, que je remercie au passage. Planète+ vous a prévenu que son contenu était douteux, puis a aussitôt fait suivre “La Révélation des Pyramides” d’un autre documentaire — affirmant une hypothèse absurde et non démontrée — en annonçant ironiquement que la grande pyramide n’avait pas été construite par des extra-terrestres. Si cela n’est pas du parti-pris…

Je vous laisse seul juge : c’est le prix à payer pour ne pas croire, mais être convaincu par la logique du raisonnement, et l’enchainement des faits.

Nous allons nous remettre au travail dès janvier, et de ce fait être beaucoup moins disponibles que jusqu’à présent, car ces trois dernières semaines l’ont été à plein temps. Mais avant de vous quitter, je vais reprendre ce futur hypothétique, là où je l’ai laissé, et poursuivre mes spéculations imaginaires.

Une dizaine de milliers d’années se sont écoulées sur la Terre. Cette nouvelle civilisation Humaine est maintenant planétaire.

Elle s’est développée grâce à l’énergie solaire, car les ressources en énergie fossile sont très restreintes.

Elle observe l’Univers à l’aide de télescopes et se demande si elle est seule tout en n’y croyant pas. Elle rêve de poser le pied sur la lune. Elle vient juste de maîtriser l’atome.

C’est alors que peu à peu dans le ciel, d’étranges choses se passent.

On rapporte des observations multiples d’objets volants, d’atterrissages… des articles de journaux montrent des photos, des témoins racontent, mais les gouvernements, trop occupés à guerroyer entre eux, étouffent l’affaire et maintiennent le secret absolu, par peur d’avouer leur infériorité technologique, et l’impossibilité de contrôler ces objets volants qui survolent même les bases militaires secrètes.

Notre monde étant hiérarchisé par la force, le plus puissant technologiquement le contrôle. Nous ne sommes pas de taille.

Alors le phénomène est nié, tourné en ridicule. On parle de petits hommes verts, de Martiens, de Vénusiens et de toutes sortes de créatures gélatineuses, à bord d’assiettes volantes, et dont le seul souhait est notre extermination.

Mais en réalité, là-haut, dans ces assiettes volantes, se trouvent des ingénieurs, des scientifiques et des chercheurs.

Pas des petits hommes verts, ni encore moins des petits gris…

Non, il s’agit seulement de nos descendants, qui reviennent, comme nous l’avions planifié des millénaires plus tôt, pour enclencher la troisième phase du plan.

Je vous laisse méditer cette fiction, qui en tant que telle, n’est bien évidemment qu’une pure spéculation.

Patrice Pooyard.

Vu sur 2012, Un nouveau paradigme.

Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source)

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