COMMENT CHASSER LES CHATS DANS LA GORGE


Si vous n’êtes pas encore abonné et que vous souhaitez vous aussi recevoir cette newsletter gratuitement, rendez-vous ici

Cher lecteur,

Votre lettre d’information du jour a été rédigée par Pierre Lance, auteur de « Savants maudits, chercheurs exclus ».

Je vous souhaite une bonne lecture.

Jean-Marc Dupuis

Il arrive assez fréquemment, notamment à la suite d’un rhume ou d’une grippe, que nous subissions le phénomène désagréable du « chat dans la gorge », c’est-à-dire d’un embarras de mucosités persistantes (également nommées « glaires ») au carrefour oto-rhino-laryngologique. Ces mucosités embarrassent souvent nos cordes vocales et nous obligent à nous « racler la gorge » pour éclaircir notre voix, parfois même à cracher fréquemment, ce qui présente des inconvénients nombreux sur le plan social et convivial.

C’est généralement un désagrément qui disparaît en quelques jours, mais il arrive aussi qu’il se prolonge et que nous ayons toutes les peines du monde à nous en défaire. Il peut même devenir chronique et constituer un réel problème de santé, a priori sans gravité, mais finissant par constituer un stress permanent, à la fois physiologique et psychologique, qui nous « gâche la vie ». Aussi convient-il de tout faire pour le supprimer.

Avant toute chose, il faut se féliciter d’avoir des glaires, car ils sont la première ligne de défense de notre organisme et prouvent que notre système immunitaire fonctionne. Ces mucosités sont en effet produites par notre corps pour mettre hors d’état de nuire et expulser les bactéries, virus, poussières et molécules indésirables qui nous envahissent.

Si les glaires persistent plusieurs semaines, voire plusieurs mois, ils témoignent que nous sommes sous la menace d’une infection ou d’une pollution permanente dont ils nous protègent. Nous devons alors en rechercher la cause, qui est peut-être constamment réactivée dans notre environnement, par exemple sur notre lieu de travail ou dans les transports que nous employons quotidiennement.

Premier coupable : le climatiseur

A notre époque, l’une des causes les plus fréquentes de ces agressions sont les climatiseurs. Non seulement par suite des refroidissements brutaux qu’ils peuvent occasionner, surtout l’été, mais aussi parce qu’ils peuvent faire proliférer et diffuser la bactérie appelée « legionelle » qui engendre des pathologies respiratoires à différents niveaux de gravité.

Je rappelle que la legionelle (Legionella pneumophila) tient son nom d’une épidémie de graves pneumopathies survenue en 1976 lors d’un congrès de légionnaires américains qui avaient tous été contaminés par cette bactérie que diffusait dans l’atmosphère un système de climatisation infecté. On appela cette maladie la legionellose.

Heureusement, il existe différentes espèces de cette bactérie et toutes ne sont pas aussi pathogènes que celles dont furent victimes les vétérans américains. Il n’en reste pas moins que des personnes vulnérables peuvent être affectées par ces agressions bactériennes si elles y sont exposées en certains lieux publics climatisés (transports collectifs, magasins, salles de spectacles, supermarchés, etc.), surtout si elles stationnent un moment à proximité d’une sortie d’air pulsé refroidi qui arrive droit sur elles.

Il faut donc avant tout se préserver d’une telle situation et éviter la proximité de ces aérateurs, qui fonctionnent trop souvent en circuit fermé sans renouvellement d’air frais. Une législation récente exige des révisions périodiques de tous les circuits de climatisation des grands établissements, magasins, cinémas ou entreprises recevant du public, mais elle n’est pas encore suffisamment appliquée.

En tout cas, l’été, s’il fait très chaud, que vous êtes vêtu légèrement et entrez dans une grande surface, ne stationnez pas longtemps au rayon frais des viandes et laitages. C’est agréable sur le moment, mais cela peut vous être très dommageable par la suite, si un effet contaminant s’ajoute à un effet refroidissant.

N’oublions pas que nous baignons constamment dans un océan de bactéries. La plupart sont inoffensives, sans parler de celles qui nous sont utiles. Quant à celles qui sont pathogènes, elles sont le plus souvent « tenues en respect », non seulement par notre système immunitaire, mais d’abord par notre température de 37 ° qui empêche leur prolifération.

C’est pourquoi, lorsque survient un brusque refroidissement de notre corps, elles ont aussitôt la possibilité de se multiplier et elles ne s’en privent pas. Tout le monde sait qu’il faut éviter les refroidissements, mais on oublie parfois de prendre les précautions nécessaires et, paradoxalement, surtout par temps de canicule. Lorsqu’on a trop chaud, on recherche la fraîcheur, c’est naturel. Avant l’existence des climatiseurs, on ne pouvait trouver que des rafraîchissements tout relatifs ne présentant guère de danger. Mais à notre époque, tout a changé. Et des climatiseurs trop puissants et mal surveillés fonctionnent en de multiples endroits, causant des changements de température ambiante brutaux et trop différentiels.

Si vous êtes concerné par le problème de glaires persistants, voire chroniques, alors que vous n’êtes pas enrhumé, la première chose à faire est d’identifier la source de vos ennuis. Si elle provient de votre environnement habituel, notamment professionnel, et en particulier d’un climatiseur, vous devez absolument vous en préserver, soit par un éloignement de votre poste de travail, soit par un changement de lieu de travail à l’intérieur de l’entreprise. Je connais une personne qui s’est trouvée dans ce cas et qui a pu obtenir de changer de local. Ses ennuis de santé ont rapidement cessé. Il n’est pas inutile de rappeler à l’employeur que le décret du 31 mars 2010 impose une inspection au minimum quinquennale des systèmes de climatisation de ses locaux et, dans le cas d’une nouvelle installation, la première inspection doit être effectuée au cours de l’année qui suit.

Les possibilités thérapeutiques

Les précautions contre d’éventuelles contaminations étant prises, il convient d’éliminer les agents pathogènes qui vous ont envahi et de fortifier votre système immunitaire. Je recommande les deux meilleurs agents suivants : le chlorure de magnésium et la vitamine C à haute dose (au moins 3 grammes par jour). La vitamine C sous forme naturelle (cerise Acérola) est préférable, mais étant insuffisamment concentrée, on doit la compléter par des pastilles effervescentes de Vitamine C de synthèse. La vitamine C étant éliminée par l’organisme en deux heures, c’est l’espace de temps idéal entre deux prises.

La vitamine C à haute dose était recommandée par Linus Pauling (Prix Nobel de chimie 1954) comme anti-rhume souverain et même comme préventif du cancer, ce qui lui valut les sarcasmes du corps médical américain. La raison en est simple : personne ne peut faire fortune ni conduire une prestigieuse carrière à partir de la vitamine C, abondante dans de nombreux végétaux.

Pour le chlorure de magnésium, vous pouvez commander en pharmacie des comprimés solubles de Delbiase, du nom de Professeur Delbet, grand chirurgien qui découvrit au cours de la première guerre mondiale les vertus thérapeutiques du magnésium, qu’il conseilla toujours sous la forme chlorure. Selon le Professeur Delbet, la carence en magnésium des terres cultivées en agriculture intensive, carence qui se transmet évidemment à nos aliments, est largement responsable de l’affaiblissement de nos systèmes immunitaires, donc de la persistance de maladies infectieuses chroniques et, même, affirmait-il, de l’apparition des cancers.

Pour combattre les glaires persistants, il est également efficace d’absorber deux ou trois fois par jour, et au minimum une fois avant le coucher, une tisane de sauge officinale longuement infusée et sucrée au miel. La propolis est également utile. Il va sans dire que le tabagisme favorise les glaires et que, de plus, il détruit la vitamine C. Si vous êtes fumeur, par pitié pour vous-même et votre famille, essayez de rejeter définitivement la cigarette. C’est une pratique suicidaire redoutable.

Pierre LANCE

******************************

Publicité :

Faut-il accepter de se résigner à avaler des médicaments chimiques jusqu’à la fin de ses jours, en supportant silencieusement les effets secondaires ?
Ce n’est pas mon opinion, et c’est pourquoi je publie chaque mois un dossier contenant tous les nouveaux traitements naturels validés par la recherche scientifique. Un service d’information unique sur le marché, qui sert aujourd’hui de référence à de nombreux médecins et thérapeutes. Vous pourriez être surpris de ce que vous y découvrirez, pour vous même ou un proche. Pour plus d’information, visitez la page ici (lien cliquable).

******************************

Si vous n’êtes pas encore abonné et que vous souhaitez vous aussi recevoir cette newsletter gratuitement, rendez-vous ici.

******************************

Pour être sûr de bien recevoir la lettre Santé Nature Innovation sans qu’elle se perde dans votre boîte de messagerie électronique, visitez la page suivante.

******************************

Si vous souhaitez commenter cet article, je vous invite à le faire ici.

******************************

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s