Les disparues de Cleveland à l’hôpital


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Les captives de Cleveland, ces trois jeunes femmes disparues il y a dix ans aux Etats-Unis, et libérées cette semaine des griffes de leur ravisseur, n’étaient pas plus tôt libres qu’elles étaient internées dans une unité de soins d’urgence.

Les émouvantes photos publiées dans la presse les montrent donc sur des lits d’hôpital, avec le bracelet des malades, et toutes sortes de tubes, perfusions et appareils d’oxygénation à portée de la main.

Elles n’étaient pourtant pas malades. Les médecins étaient d’accord pour dire qu’elles allaient bien. Ce qui ne les a pas empêché de vouloir les garder pour leur faire des « examens supplémentaires ». (1)

Des examens supplémentaires ??

De quoi peut-il s’agir exactement ?

Les mesurer, les peser ? Inutile alors de les hospitaliser.

Leur faire une prise de sang pour contrôler qu’elles ne souffraient pas de carences alimentaires, ou qu’elles n’avaient pas de produits toxiques (drogues) dans le corps ? Des radios pour contrôler qu’elles n’avaient rien de cassé ? Pas besoin non plus de les hospitaliser. Et de toutes façons, de tels examens ne se font que si des observations cliniques, c’est-à-dire sans appareil, révèlent des signes inquiétants, ce qui n’était pas le cas puisqu’elles ne se plaignaient de rien et que les médecins les avaient jugées en bonne santé.

En réalité, la raison pour laquelle ces femmes ont été emmenées à l’hôpital est, c’est triste à dire, qu’il n’existe plus aucun endroit dans nos sociétés modernes pour accueillir et réintégrer les personnes à qui il est arrivé des expériences extraordinaires et douloureuses comme celle-là.

Chez les Romains, ces personnes auraient été portées en triomphe dans les rues, puis se seraient rendues dans un temple pour offrir des sacrifices aux dieux. Dans une tribu africaine, toute la communauté se serait réunie autour d’elles et aurait chanté et dansé plusieurs jours et plusieurs nuits. Dans la société chrétienne, une procession, suivie d’une grande messe d’action de grâce aurait manifesté la joie publique. Les victimes seraient ensuite partie en pèlerinage.

Mais aujourd’hui, on sait plus quoi faire, alors on se tourne… vers la médecine, qui fait office de nouvelle religion.

Être triste n’est pas être malade

Beaucoup de personnes se rendent chez le médecin lors d’un deuil. Celui-ci les écoute, leur dit quelques paroles réconfortantes, ce qui est très bien. Malheureusement, certains médecins donnent aux personnes souffrant de tristesse des somnifères ou des antidépresseurs, ce qui est dangereux.

Car être triste, voire désespéré, n’est pas un signe de maladie. Ce n’est pas être anormal que de souffrir horriblement d’avoir perdu un être cher, ou de connaître un grand malheur. Au contraire, c’est ainsi que l’être humain est fait. Ce sont les psychopathes qui n’ont pas de sentiments.

Les médicaments qui agissent sur les émotions (anxiolytiques) doivent être manipulés avec la plus grande prudence, et ne doivent être utilisés qu’en cas de maladie mentale avérée. Car ils peuvent déclencher de vrais troubles du sommeil, une véritable dépression, ou donner des envies suicidaires. Il faut donc autant que possible les éviter.

Médecin du corps… et de l’âme

Ceci étant dit, il existe une position inverse, de plus en plus courante chez les médecins, de considérer que leur rôle est de traiter uniquement des maladies, et qu’ils ne sont pas là pour jouer les « assistantes sociales » ou pour écouter les patients leur « raconter leurs misères ».

C’est une évolution très regrettable, car la médecine n’a jamais été, et ne sera jamais, une simple science pratique. L’être humain n’est pas un ensemble de tuyauteries, une mécanique qui se répare comme on répare une voiture. De nombreuses études scientifiques ont prouvé que l’attitude du médecin, son empathie, c’est-à-dire sa capacité à montrer à son malade qu’il le comprend et qu’il est sensible à sa souffrance, avaient un effet déterminant sur les chances de guérison.

L’affaire des disparues de Cleveland a montré une nouvelle fois que notre société a d’immenses attentes vis-à-vis de sa médecine et des médecins. Mais c’est bien sûr d’une médecine humaine, attentive aux gens, qu’elle a besoin. C’est de cela qu’elle manque le plus.

Les centaines de milliards que nous dépensons pour financer la fuite en avant vers une médecine de plus en plus technique et technologique n’apporteront pas le soulagement escompté. Ce dont nous avons besoin, ce sont des médecins qui comprennent et écoutent les malades, et les aident, dans le respect de leur personne, à retrouver la bonne santé qui est naturelle à l’être humain.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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