A l’écoute des émergences


Publié le 11 janvier 2014 par Le Passeur

Nicholas RoerichPar le Passeur.

Tout ce qui surgit dans nos vies est un langage qui nous demande d’être entendu et intégré. « Tendre l’autre joue » ne signifie pas la soumission ni la résignation, mais l’acceptation de sa responsabilité dans ce qui arrive, ce qui est le premier pas incontournable de la guérison.

Je ne parlerai pas ici du causal – qui est très lié à nos origines sur cette Terre et que j’aborderai peut-être plus tard lorsque j’en aurai mieux intégré l’histoire – mais du fonctionnement qui nous conduit à tourner en boucle dans ce qui est tout à fait assimilable à un programme, comparable à un programme informatique, avec ses lignes de codes dont nous portons tous une ou plusieurs séries.

Dans d’autres articles, et plus particulièrement dans le dernier publié iciSandrine et Jenaël ont abordé à travers leur expérience vécue ce thème qui est essentiel à l’amorçage du vrai chemin de libération de l’être. Si je ne devais insister que sur une phrase de leur article, ce serait-celle-ci : « chaque individu quel qu’il soit, est simplement spectateur de son propre univers et que quoi qu’il puisse voir, entendre ou percevoir dans sa vie, il ne fait que décrypter le scénario que son programme d’incarnation vibre à travers ses propres champs d’énergie ».

Je vais essayer d’en parler autrement, dans une perspective complémentaire, non pour ajouter mon grain de sel, mais parce que j’ai reçu plusieurs messages me demandant des éclaircissements et que j’ai vu s’exprimer des rejets prévisibles dans certains commentaires. C’est donc qu’il faut essayer de contourner ce qui est dit de front et qui ne peut être perçu lorsque les schémas erronés de défense se dressent.

Accepter de voir en toute chose le miroir de nous-mêmes est l’outil le plus fantastique pour ce travail, je le comparerais volontiers au traducteur instantané d’un langage qui jusque-là pouvait passer inaperçu ou pour incompréhensible.

Le temps continue à s’accélérer et l’horloge cosmique tourne. Personne ne peut dire ce que sera cette année et les prochaines mais tout le monde y va de ses conjectures tant dans le monde matérialiste que dans le miroir aux alouettes du New Age et des religions. Les faux prophètes et les invocations religieuses pullulent et s’affirment à la mesure de l’adhésion que leur offrent les égarés. Ce miroir-là est le leur, qui les renvoie à leur peur d’être seuls et nus devant eux-mêmes et au réconfort illusoire d’un faux maître à suivre, d’une communauté à créer, d’une aile sous laquelle se réfugier. Parce qu’ils ne voient pas ce que leur dit ce miroir, ils s’égarent en s’éloignant d’eux-même pour ne pas aller voir ce qui fait encore mal en eux et qui refaçonne sans cesse leurs peurs. Comment croire que l’on peut s’éveiller dans le déni de ses ombres… Comment avoir toujours aux lèvres le mot « amour » alors qu’il demeure tant de parts de soi que l’on ne veut pas aimer… Il est temps pour tous ceux-là de se réveiller.

A coté du grand cirque new age, il y a dans la discrétion, des êtres qui ont une vraie sincérité avec eux-mêmes et un grand courage pour aller là où si peu acceptent d’aller. Car c’est la promesse d’un véritable bouleversement que de prendre le chemin du décodage de soi et des énergies à libérer. Et c’est bien peu confortable quand tant de distractions nous endorment dans les croyances du rêve collectif. Chacun de ceux-là y va à sa manière, celle qui lui semble la plus appropriée, mais ils ont compris et intégré ce qui a été déjà été dit ici et ailleurs, que sans cesse nous créons entièrement toutes les expériences et le contexte de notre vie.

Intégrer cela en soi, c’est accepter que tout ce qui se manifeste à nous, absolument tout, est la résonance, l’une des facettes du parfait miroir de ce que nous émettons, de ce que nous vibrons. Donc que tout ce qui vient à notre rencontre nous dit où nous en sommes et nous indique ce qu’il y a à lâcher en nous. Intégrer cela en soi, c’est désamorcer notre réaction à ce qui se manifeste pour en admettre la responsabilité, même si cela paraît injuste à la part de nous qui y réagit.

Cette part de nous est notre Moi, notre égo, dont il n’est absolument pas question de se débarrasser ni de combattre. Il est le bouclier que l’on dresse contre la flèche, il nous « sauve » de la douleur parce qu’il a été conditionné à faire cela et que nous nous sommes abandonnés à lui comme la seule alternative, la seule façon d’être, ce qu’il y a de plus « naturel ». Notre égo, cette part magnifique de nous qui s’est tant dévouée à vouloir nous préserver qu’elle en est devenue un tyran malgré elle, parce que nous nous y sommes peu à peu identifiés en lui déléguant notre responsabilité, est à présent l’obstacle qui nous prive de ce traducteur.

Nicholas Roerich

Réagir à une situation par le rejet n’est pas le meilleur réflexe, mais cela présente l’avantage de nous montrer qu’il y a là quelque chose qui fait mal et dont nous portons la responsabilité. Ainsi dans les conflits entre les personnes se manifeste toujours quelque chose que nous vibrons, quelque chose que nous rejouons une fois de plus pour enfin le voir, l’accepter et le libérer. En ce cas, lorsque l’égo lève son bouclier en criant à l’injustice de ce qui nous est dit ou fait, même si notre identification à lui dans ces moments nous assure que nous avons raison et que nous ne pouvons le remettre en question, sa posture de défense nous éloigne de notre guérison et amplifie davantage le conflit. Le truc, c’est de parvenir à ne pas embrayer sur la réaction, mais accepter que ce qui nous est dit et nous hérisse tant est juste, car c’est ce que nous vibrons et que vibre aussi la personne qui nous le dit.

C’est le choix de l’âme des deux que de jouer et rejouer la scène tant que c’est nécessaire jusqu’à ce qu’elle soit comprise pour ce qu’elle est et devienne enfin l’opportunité de guérir ce qui s’exprime là et que nous devrions recevoir avec gratitude. Il en va de même avec toute situation qui nous est présentée et suscite en nous des réactions émotionnelles.

En ces temps où rien ne peut rester enfoui, tant qu’elles n’ont pas été vues et prises en compte, les émergences de ce qu’il y a à libérer en nous se font de plus en plus pressantes et violentes. C’est pourquoi la plupart vont de plus en plus vers des situations de chaos intérieur personnel et de chaos collectif dans la mesure où tant sont dans l’ignorance et l’incompréhension de ce qui se passe en eux et autour d’eux.

Nous en sommes à ce point de l’histoire que j’avais décrit il y a presque trois ans, à la naissance de ce site. Il m’est étrange de le vivre à présent en observant des situations explosives, des déroutes psychiques et physiques chez les êtres qui ont les plus grandes résistances, en vivant moi-même des bouleversements intérieurs qui m’amènent par étapes à ne plus vibrer certaines choses qui relèvent de l’histoire personnelle et collective, en voyant changer du tout au tout la vie de ceux qui font ce travail, vers une abondance de plus en plus fluide. Nous y sommes vraiment et je peux vous assurer que de voir disparaître en soi des schémas de pensées que j’appelle « parasites » et qui ont toujours été là est à la fois une immense surprise et un grand apaisement. De même que lorsque vous vous sentez ne plus réagir à quelque chose qui jusque-là impliquait fortement vos émotions, ce que beaucoup d’entre vous ont déjà expérimenté.

Remettre cette plongée en nous à plus tard nous expose pleinement à ce chaos croissant qui nous demandera un grand centrage si nous conservons encore trop de résistances. S’atteler à changer sa perspective pour accepter le miroir, c’est à dire notre pleine responsabilité de tout ce qui se manifeste à nous – « j’attire toujours les mêmes personnes, je revis toujours les mêmes problèmes, un tel m’accuse de ceci, telle administration me harcèle, je n’ai que des galères, ma voiture est toujours en panne, j’ai encore une inondation, je ne sors pas des problèmes de santé, ou d’argent, je ne suis pas vu pour qui je suis », etc. etc… – c’est s’octroyer le moyen instantané de traduire chaque élément de notre vie comme un signe précis qui nous montre quelque chose d’utile pour notre croissance, soit que cela révèle une saillie de notre subconscient, soit que cela répond à une question qui nous taraude. Tout est significatif et seule notre vigilance à ne pas l’oublier nous garde en contact avec ce langage, alors que le pouvoir qui organise le monde duel s’évertue à nous le masquer.

La répétition crescendo des évènements n’est que la volonté de notre Soi supérieur d’éclairer les méandres de notre Moi englué dans ses réactions émotionnelles et ses croyances limitées. Tout n’est que nous en communication avec nous. Se battre contre nous-mêmes nous épuise, dénier ce que nous voulons nous montrer par effet miroir nous épuise, nous forcer à le répéter encore nous épuise. Vouloir amener l’autre à épouser son point de vue ou vouloir l’amener à changer, n’amène que de la souffrance.

Alors comment sortir du programme, comment décoder ces lignes de code que nous incarnons tous ?

Dans une première étape, par l’acceptation TOTALE et SANS CONDITION du miroir. Ne jamais perdre de vue qu’il ne nous envoie QUE ce que nous vibrons, même si cela n’est pas visible dans l’instant par les yeux de l’égo que nous avons investi et que celui-ci hurle à l’injustice. Ne pas oublier que dans le cas où le miroir nous décoche des flèches, brandir armes et bouclier amplifie la vibration, tant du côté de l’émetteur que du récepteur, puisque face à notre image nous ne sommes qu’UN qui jouons un rôle avec nous-mêmes dans le but de libérer quelque chose (tendre l’autre joue).

Cette acceptation passe par le mental ET par le cœur. Le mental n’a pas à être laissé pour compte, il est l’outil favori de l’égo et ce dernier ne demande finalement qu’à s’élever avec nous. Comme l’ensemble de notre être incarné, il mourra à ce qu’il est de limité pour s’élever à son vrai potentiel. Mais l’acceptation par le mental seul ne suffit pas à libérer quoi que ce soit, cela nous épargne juste l’épuisement du combat avec soi-même et encore, dans une certaine mesure.

La vraie guérison passe par la libération des énergies captives qui alimentent nos schémas répétitifs et la qualité de nos réactions. Nous appelons ces énergies « Emotions ».

Vladimir KushAller au contact de ces émotions enfouies sous des strates d’isolement demande une réelle volonté, particulièrement tenace tant le conditionnement nous a modelés à nous en détourner. Ce n’est pas là que le fruit d’une éducation, mais l’empreinte de vies et de vies d’une violence qui nous a parfois anesthésiés. Hommes et femmes peuvent considérablement s’aider et se soutenir dans cette quête. Et le partage de leurs compréhensions entre ceux qui cheminent dans cette sincérité est un apport considérable. C’est un « sacré » chemin, le véritable amour n’est-il pas là ?

Autre chose. Changer les codes à l’origine des schémas comportementaux qui amènent de façon répétée les conflits et la souffrance, ne nécessite pas forcément d’en trouver les causes, même si dans certains cas l’apparition de la cause peut avoir un impact énorme sur la prise de conscience. Inutile donc de s’acharner à en trouver l’origine. Il suffit de repérer ces schémas à travers leur symptômes (ce que j’ai dit ou fait) et ce qu’ils créent dans le miroir (comment l’autre réagit si c’est un autre qui fait office de miroir), puis partir littéralement à la pêche de l’émotion liée à ce qui émerge pour la libérer une fois pour toutes, tant pour l’un que pour l’autre. Si l’un seulement y parvient, l’œuvre de guérison sensibilisera les deux, mais si les deux sont à même de faire ce travail, alors quelle avancée !

Dans cette perspective où nous pouvons voir que tout est créé dans nos champs d’énergie en fonction de ce que nous émettons, nous pouvons donc dire que tout est illusoire dans l’expérience vécue et que cette illusion est renforcée par nos systèmes de croyances. Croyances qui sont à l’origine de nos jugements, de nos systèmes de valeurs et détermine le niveau de conscience que nous avons atteint. Au-delà de cette dimension, cette illusion est jouée avec notre plein accord sous la guidance parfaite et incessante de notre Soi supérieur et de tous ceux qui nous assistent avec notre bénédiction.

A l’échelle collective les systèmes de croyances s’érigent en sociétés qui, selon l’égrégore sociétal, vont d’une absence de règles définies à l’élaboration toujours plus poussée de règles et de sous-règles accompagnées de systèmes répressifs échelonnés. Tout cela, juste en fonction de croyances. C’est le même jeu pleinement accepté par tous, élaboré pour nous permettre de nous éveiller. On peut voir ça comme une couveuse en agitation permanente, d’où de temps à autre s’extraient des êtres qui ont appris ce qu’ils devaient apprendre dans la couveuse. Ils ascensionnent car ce qu’ils ont intégré leur permet de s’extraire de l’illusion où tout le monde s’agite et de retrouver leur sain(t) pouvoir.

Un autre aspect des choses… Hors de la conscience des véritables lois de la vie dont nous nous sommes tant éloignés durant si longtemps, le langage mathématique naturel de l’univers s’applique en fonction de sa nature équilibrante. Si vous jouez à pile ou face en adhérant à la croyance que la loi des probabilités est dominante, vous avez toutes les chances d’obtenir un résultat très proche du « un sur deux ». Si vous le faites en ayant intégré dans vos cellules votre réelle responsabilité sur tout évènement en cours, alors vous êtes en mesure d’influencer le cours des choses parce que votre niveau de conscience prévaut sur la loi de probabilité par défaut. Le résultat en sera modifié, faites-en l’expérience.

En extrapolant un peu, on pourrait dire que les lois de la probabilité n’interviennent naturellement sur l’expérience que lorsque la conscience fait défaut. Dans un monde expérimental comme le nôtre, où le libre-arbitre a été laissé à l’homme sans une conscience développée, ces lois de la probabilité sont amenées à régir plus souvent les évènements au sein de la matrice.

Elles sont ni plus ni moins des lois d’équilibre des polarités de la matrice duelle à laquelle nous avons adhéré. Tant est si bien que dans l’inconscience de ce fonctionnement, si nous privilégions une polarité, l’autre devra se renforcer pour maintenir l’équilibre.

Nicholas RoerichImaginez que vous soyez propulsé au sein d’un jeu vidéo très intelligent dont on ne vous dit rien et dont vous devez tout découvrir à commencer par ce que vous faites là et ce qu’il y a à faire maintenant que vous y êtes. C’est à peu près votre situation à la naissance. C’est par l’observation et par l’éducation que vous découvrez ses règles, décelez ses pièges, ses niveaux de compréhension et par conséquent ses paliers d’évolution au sein du jeu. Mais dans le jeu, il existe quelques lignes de code qui autorisent, non pas d’aller au bout et de recommencer un cycle, mais de s’en extirper. Cette porte de sortie, ce chas de l’aiguille, est véritablement très étroit car il implique que vous ayez pu déjà imaginer qu’il y a autre chose que ce que le jeu vous propose, mais encore que vous pouvez accéder au niveau de maîtrise qui vous libèrera du programme.

Ne pensez pas que tout ceci est trop complexe pour s’en sortir, au contraire, c’est d’une infinie simplicité.

Cette maîtrise arrive au point neutre. Là où nous ne sommes plus dans le jugement de tout ce qui se manifeste à nous, parce que nous avons compris que nous ne faisons qu’observer notre propre rayonnement. Nous sommes, nous émettons, nous créons. C’est tout. Il n’y a rien d’autre.

En l’intégrant jusqu’au plus profond de notre densité, nous nous déprogrammons des croyances qui nous intégraient au programme. Nous nous décollons tout naturellement de sa dominance et nous prenons progressivement la maîtrise de ce que nous vibrons. Tant que nous aspirons à cet état de « co-création » dont on nous rabat les oreilles, tant que nous essayons de l’amener à nous au sein du programme, nous ne sommes pas dans la maîtrise parce qu’il demeure en nous des zones d’ombres non libérées puisque non acceptées, d’où naissent nos attentes et nos volontés de faire. Ainsi, pour prendre un exemple concret, toutes les communautés très à la mode en ce moment dans le milieu new age, sont encore des tentatives d’amener le nouveau au sein du programme. Toutes, comme les précédentes, sont vouées à l’échec parce que les individus qui les composent ne sont pas dans leur maîtrise.

Il n’y a pas d’autre voie que la voie intérieure. Elle s’ouvre à notre accomplissement.

Pensez qu’il y a quelques années encore, cette description du jeu de la vie n’était que de la science fiction pour tout le monde. Aujourd’hui un nombre de plus en plus grand de personnes sont en mesure de l’entendre car elles la sentent résonner en elles. Mieux, les physiciens de pointe sont en mesure de l’observer et de la décrire par la science depuis des décennies et élargissent chaque jour leur compréhension des implications de leurs découvertes. Véritablement, les choses avancent, et de plus en plus vite. Pour autant le plus grand nombre reste totalement inféodé au programme dont ils ne voient que la seule réalité possible. Et cette réalité-là les accable de plus en plus. C’est un bien, car c’est là une opportunité de plus en plus pressante d’évolution de la conscience, mais ce sera compris par peu et cela fera souvent le jeu duel de la réaction. Peu iront en ce cycle jusqu’à leur maîtrise, mais ceux qui ouvrent grand l’angle de leur acceptation, donc qui repoussent les limites de leurs croyances, et qui sentent vibrer le potentiel qui est le leur, sont en mesure de l’expérimenter en conscience.

Lorsque je dis que nous sommes, nous émettons, nous créons, cela implique que nous ne pouvons créer QUE ce que nous émettons. Être dans la posture de l’observateur attentif et dans l’acceptation de ce que toute chose nous renvoie de nous-mêmes, nous permet de découvrir les reflets de notre inconscient et de souligner nos attitudes déjà perçues mais ignorées. Il nous conduit peu à peu à un état émotionnellement neutre du point de vue de l’égo. C’est dans ce couloir d’observation lucide que nous avons la capacité de nous libérer des scories dont le programme nous a imprégnées. Et la porte étroite de sortie est au bout de ce couloir, à l’endroit exact où toute souffrance est revenue au point zéro, où nous sommes devenus un virus incontrôlable pour le programme. A ce point d’équilibre, en harmonie avec les Lois de l’Univers, instantanément, le jeu s’efface et le couloir disparaît pour laisser place à l’expression en conscience de cette nouvelle Terre qui nous a toujours attendus puisque nous la portons depuis toujours en notre sein, en notre ADN.

Fraternellement,

© Le Passeur – 11 Janvier 2014 – http://www.urantia-gaia.info > Cet article est volontiers autorisé à la diffusion à la seule condition de ne pas l’associer à une démarche commerciale, de respecter l’intégralité du texte et de citer la source.

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