Le fer, un minéral aussi indispensable que dangereux


Le fer est un oligo-élément indispensable au bon fonctionnement de votre organisme. C’est bien simple : vous ne pouvez pas être en bonne santé si vous manquez de fer.

Les femmes qui ont des règles abondantes sont particulièrement concernées par ce risque.

Le problème est que, à l’inverse, la présence de quantités trop importantes de fer dans le corps peut entraîner de graves problèmes de santé.

Le fer est un nutriment indispensable pour jouir d’une bonne santé

Au début du XXe siècle, le chimiste français Gabriel Bertrand a découvert que la présence du fer, bien qu’en toute petite quantité, jouait un rôle essentiel au sein de notre organisme.

Le fer est présent dans l’hémoglobine des globules rouges qui transportent l’oxygène vers les cellules de notre corps. Il est également présent dans la myoglobine, une substance qui aide les muscles à mettre de l’oxygène en réserve.

Le fer participe à plusieurs processus vitaux :

  • Il joue un rôle essentiel dans la production de l’adénosine triphosphate (ATP), la molécule d’énergie de chacune de nos cellules.
  • Il aide le système immunitaire à résister aux infections.
  • Il participe à la régulation de plusieurs fonctions essentielles dont la température du corps et notre résistance à l’effort.
  • Il intervient dans le développement des fonctions cognitives et la production des neurotransmetteurs.

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, environ 25 % de la population mondiale souffre d’anémie, un manque de globules rouges dans le sang (1). La moitié de ces cas serait due à une anémie ferriprive (carence en fer) qui se caractérise par une diminution du nombre de globules rouges dans le sang ou de leur teneur en hémoglobine.

Les symptômes courants d’une carence en fer sont une grande fatigue physique, l’impression de « ne plus avoir de force », des vertiges, une déprime, les jambes qui flageolent ou un essoufflement au moindre effort.

Une anémie légère n’a pas de conséquence majeure sur la santé. Toutefois, si la carence en fer n’est pas traitée, elle peut entraîner de graves problèmes de santé comme des troubles cardiaques ou, pour les femmes enceintes, un risque accru de naissance prématurée.

Dans notre alimentation, on trouve le fer sous deux formes : le fer héminique hautement biodisponible (taux d’absorption 15 à 20 %) qui provient de la viande et du poisson, et le fer non héminique (taux d’absorption 3 à 5 %), que l’on trouve dans les végétaux, les produits laitiers et les œufs. Les végétariens et les végétaliens sont donc un peu plus exposés au risque de déficit en fer.

Pour les femmes en âge de procréer et les enfants en croissance, les besoins en fer sont physiologiquement élevés et ne sont pas toujours couverts par l’alimentation, non pas en raison d’une trop faible consommation de viande ou de poisson mais à cause de l’apport excessif d’autres éléments qui bloquent l’absorption du fer. Les personnes âgées, quant à elles, voient leur capacité d’absorption diminuer avec l’âge et présentent également des risques de carence en fer malgré des apports alimentaires suffisants.

Concernant les adeptes du végétarisme, le fer des aliments du règne végétal étant moins bien absorbé que celui du règne animal, il est recommandé de consommer un aliment riche en vitamine C durant les repas (ex : poivron rouge, brocoli, choux de Bruxelles, jus d’orange, etc.), de faire germer ses légumineuses et de limiter la consommation de céréales complètes pour améliorer l’absorption du fer.

Comment optimiser votre taux de fer

Le fer est reconnu depuis longtemps comme un nutriment essentiel et l’efficacité de l’usage des suppléments de fer pour combattre les carences est également avérée de longue date.

Or, depuis quelques années, les chercheurs se sont penchés sur les conséquences d’un excès de fer dans l’organisme. Le corps humain possède peu de mécanismes d’élimination de cet oligo-élément, si bien qu’il s’accumule facilement. Dans les cas où le fer est en excès, il se transforme en un puissant oxydant au sein des tissus cellulaires et il pourrait être à l’origine de problèmes cardiovasculaires, de diabètes et de cancers. (2) Au final, l’excès de fer pourrait se révéler nettement plus dangereux qu’une carence.

Dans un cas comme dans l’autre, vous pouvez facilement évaluer si votre taux de fer est optimal. Pour cela, vous devez réaliser une analyse sanguine et mesurer votre taux de ferritine, une protéine qui sert à emmagasiner le fer. Si vous souffrez d’une carence en fer, votre taux de ferritine sera inférieur à 30 ng/mL. Si ce taux est supérieur à 100 ng/mL, c’est que vos apports en fer sont trop élevés. S’il est supérieur à 150 ng/mL, vous êtes en excès.

Si vous constatez que votre taux de ferritine est trop élevé, la solution est assez simple, vous devez donner votre sang. Il faudra réaliser 1 à 3 dons par an pour retrouver un taux de ferritine normal (entre 40 et 60 ng/ml). Si nécessaire, vous pouvez faire jusqu’à 1 don par mois sans encourir de risque pour votre santé. Bien entendu, vous devez également arrêter toute supplémentation contenant du fer. Réduire votre consommation de viande rouge pourra également aider à diminuer votre taux de fer.

Si au contraire vous souffrez d’anémie due à une carence en fer avérée, vous devrez recourir à un complément alimentaire contenant du fer. Dans ce cas, le choix d’une supplémentation en fer doit tenir compte de deux critères essentiels : la biodisponibilité et l’innocuité de la forme de fer utilisée.

D’après plusieurs études, le fer sous forme organique lié à des acides aminés jouit d’une meilleure absorption intestinale et d’une bien moindre agressivité que les formes minérales généralement utilisées dans les médicaments anti-anémiques. (3)

Sur le marché depuis plusieurs années, le complément alimentaire Feralim apporte du fer sous une forme liée à des acides aminés, le bisglycinate de fer, hautement assimilable, et tous les cofacteurs connus à ce jour nécessaires à sa métabolisation (vitamines B6, B9, B12, cuivre, manganèse, molybdène, taurine), ainsi que des éléments favorisant son absorption intestinale et l’innocuité des résidus de fer non absorbés (sélénium, vitamine C, lactoferrine, caroténoïdes et oligosaccharides prébiotiques). Cette formulation particulièrement complexe garantit l’efficacité du produit sans entraîner d’effets secondaires néfastes.

Dans le cas d’un déficit modéré en fer, hors grossesse (taux d’hémoglobine 11-12 g/100ml), 3 comprimés de Feralim par jour suffisent à rétablir des taux hématologiques normaux.

Dans le cas d’un déficit modéré en fer en fin de grossesse ou d’un déficit plus important hors grossesse (taux d’hémoglobine 10-11 g/100ml), 6 comprimés par jour peuvent être nécessaires.

Des doses supérieures peuvent s’avérer utiles en cas de plus grands déficits en fer (taux d’hémoglobine inférieurs à 10 g/100ml). Dans ce cas, un suivi médical sera indispensable.

Vous pouvez vous procurer FERALIM en vous rendant ici (lien cliquable).

Portez-vous bien,

François Mercier


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Sources :

(1) Organisation mondiale de la Santé. Worldwide prevalence on anaemia 1993-2005 Summary of the worldwide prevalence on anaemia [Consulté le 17 février 2011]. www.who.int

(2) The role of iron in type 2 diabetes in humans. Rajpathak SN, Crandall JP, et al. Biochim Biophys Acta. 2009 Jul;1790(7):671-81. Review.

Iron : An emerging factor in colorectal carcinogenesis. Chua AC, Klopcic B, et al. World J Gastroenterol. 2010 Feb 14;16(6):663-72.5.

Association of body iron stores with development of cardiovascular disease in the adult population: a systematic review of the literature. Zegrean M. Can J Cardiovasc Nurs. 2009;19(1):26-32. Review.

(3) Walker A. F., Marakis G., Christie S., Byng M. Mg citrate found more bioavailable than other Mg preparations in a randomised, double-blind study. Magnes Res. 2003 Sep ;16(3) :183-91.7.

Hendricks G. M., Guo M. R., Kindstedt P. S. Solubility and relative absorption of copper, iron, and zinc in two milk-based liquid infant formulae. Int J Food Sci Nutr. 2001 Sep;52(5):419-28.


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