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Les égrégores

img6Voici un éclairage sur ce que sont les égrégores et leur fonctionnement…
Surveillez donc vos pensées …😉

🙏💜🙏

Egrégores ? Mais que sont-ils ?

par Frédéric-Arémis Florin

En ces temps troublés que nous traversons. Temps faits d’incertitudes, de violences, de heurts, de pouvoirs, d’asservissements modernes, de surconsommation, de mensonges, de remise en cause tout ou partie de la capacité de « nos dirigeants » à diriger, etc. En d’autres termes, en ces temps troublés qui peuvent faire naître en chacun de nous la PEUR et l’incapacité à avancer.

Ce faisant, de nous mettre en « mode » de SURVIE !

En ces temps d’ouvertures que nous traversons aussi. Temps faits d’espoir, de prises de consciences individuelles, de prises de consciences collectives, de libertés d’expression, de libertés de penser, d’être un cherchant, d’accueillir ce que nous sommes réellement, ou la Lumière et le souffle de la Vie qu’il y a en nous, etc. En d’autres termes, en ces temps d’ouverture qui peuvent faire naître en chacun de nous la JOIE et la nécessité d’aller de l’avant.

Ce faisant, de nous permettre d’accueillir en nous la VIE, d’ÊTRE la VIE !

Il est peut-être grand temps de comprendre ce que sont les égrégores, et leurs impacts sur notre personnalité :

De choisir à quels égrégores nous unir.

De comprendre que notre psyché impacte directement sur ces égrégores.

De comprendre que ces égrégores impactent directement sur ce que « JE SUIS » et donc sur mon comportement.

Pour bien comprendre, ne vous êtes-vous jamais posé la question suivante en regardant un match de foot : Pourquoi est-ce que cette équipe qui jouait si bien en première mi-temps joue-t-elle si mal en seconde mi-temps ? (L’inverse est aussi possible, et cela arrive même au cours de la même mi-temps). Pourquoi cela alors que l’équipe est composée de 11 individus sur le terrain, des remplaçants, de l’entraîneur, donc de plus de 20 individus. Ce peut-il que tous ces individus se mettent à douter en même temps, ou au contraire à positiver en même temps. Non. C’est impossible, et pourtant…

Les égrégores peuvent nous permettre d’apporter une explication.

1.) Que sont les égrégores :

L’égrégore est un champ énergétique produit par de puissants courants de pensées collectives et cohérentes. Il s’agit d’une forme de pensée construite par un groupe de personne ayant la même intention consciente ou inconsciente.
Ce courant de pensées collectives se remplie de toutes les émotions que les participants mettent en commun, intentionnellement ou non. C’est ainsi qu’un collectif qui se focalise sur une situation identique, même si improbable génère un champ énergétique, une énergie mentale faite d’affectif, de passionnel, de spirituel, d’émotionnel.

C’est ainsi que l’égrégore est une énergie structurée par une situation (l’objet) sur lequel elle se finalise. Cette énergie se remplie de toutes les émotions du collectif du moment où il suit le même mode de pensée et la même cohérence.

L’égrégore se constitue dès que des personnes émettent la même intention, la même émotion, le même but. Cela est rendu possible par l’existence du même courant de pensées d’un groupe de personnes. Chaque actes, pensées, idéaux, émotions – de chaque individu constituant le collectif d’un égrégore – fusionnent pour devenir un tout cohérent. Une forme dont les composants sont énergétiques.

La notion d’égrégore se rapproche de celle d’inconscient collectif et de conscience collective.

Bien qu’impalpable, une « forme pensée » est aussi pénétrante, enveloppante, perceptible qu’une présence matérielle.

2.) De quels corps se compose un égrégore :

Nous pouvons considérer qu’un égrégore se décompose en trois parties pour exister :

– Le corps physique de l’individu qui appartient à cet égrégore. Le déclencheur d’un égrégore est constitué par la personne unique qui s’associe dans le collectif du « courant de pensée de l’égrégore ». On peut donc considérer que la personne faisant partie d’un égrégore est une cellule de ce dernier.

Ainsi, l’égrégore vit sur le plan physique par l’intermédiaire des personnes physiques qui le compose.

– L’égrégore a une personnalité, puisqu’il reprend l’ensemble des manifestations conscientes et inconscientes des individualités physiques qui en sont sa source.

L’égrégore a donc une dimension psychique ou sa propre psyché.

– L’égrégore est énergie. Il condense et rassemble en un champ énergétique unique, l’énergie mentale de chacun des membres qui le compose. Il comprend toutes les vibrations des personnes qui le composent.

On pourrait donc considéré que bien qu’impalpable, l’égrégore serait comme une entité vivante. Une entité vivante créée de toute pièce par l’Homme et par sa pensée.

3.) Action et réaction entre l’égrégore et l’individu :

Il est important de se rappeler que l’Homme est un récepteur, mais aussi un émetteur. (Je peux être « mis » en Joie par la Joie d’autrui, ET, je suis capable de transmettre ma Joie à autrui).

L’égrégore condense, rassemble ce que chaque individu y apporte avec son courant de pensées.

Et,

L’individu reçoit de l’égrégore dans lequel il entre (la pensée collective, même objet, même cohérence) la même énergie possiblement augmentée de l’énergie mentale du collectif.

L’individu nourrit l’égrégore, et l’égrégore agit sur l’individu.

L’égrégore est constitué par la pensée de l’individu unique. Sa puissance va augmenter en fonction de la taille du collectif (du nombre d’individus). Elle va aussi s’amplifier en fonction de la focalisation de ses membres sur l’objet.

C’est pourquoi l’égrégore, pour exister, doit-être alimenté régulièrement par les membres du groupe qui se trouvent dans la même énergie vibratoire.

Si l’égrégore peut être considéré comme une entité vivante, sa vie matérielle est assurée par le nombre des membres qui le compose. Plus il y aura d’individus qui pensent la même chose, qui émettent la même chose ; Plus ces émissions seront intenses, plus l’égrégore grandira et sera puissant. Plus il sera grand et puissant, plus il nourrira les individus de son champ énergétique.

A l’inverse, un égrégore peut aussi être asséché et disparaître. Seulement si chaque individu entreprend un travail personnel sur soi, qu’il choisit de changer son mode de pensées, de ne plus abreuver le dit égrégore.

4.) Quelques exemples et interagir avec les égrégores :

A titre d’exemples, les mouvements politiques, les religions sont des égrégores.

Il en est de même pour une entreprise qui a son propre égrégore, un club sportif,etc .

Les émotions, les sentiments ont aussi leurs égrégores.

L’égrégore de l’Amour, celui de la haine, de la peur… La terreur a aussi son égrégore tout comme la violence ou la Paix, le sentiment d’injustice, etc…

A nous de décider et de choisir à quelle famille, à quel égrégore nous souhaitons appartenir.

Faire ce choix est une chose. Encore faut-il être congruent avec soi-même et mettre en œuvre, entrer dans l’action dans le sens du choix que nous faisons. Pour ce faire apprendre à se contrôler.

Contrôler ses sentiments, ses émotions, ses pensées. Le fait de penser à un égrégore, on le nourrit. Peut-être est-ce là tout le travail du Sage, son propre contrôle dans l’Amour à SOI ?

Il faut aussi contrôler la nourriture spirituelle que nous donnons à notre Esprit. Là aussi, être congruent avec soi-même est important.

Nous pouvons aussi choisir, de nous-même à quel égrégore s’attacher.

5.) Peut-on pousser une personne à rejoindre un égrégore malgré elle, c’est-à-dire inconsciemment ?

Pour répondre, je vais vous poser directement la question suivante, en rapport aux derniers évènements qui ont touché la Côte d’Azur.

« Vous apprenez l’existence de cet acte par les médias. Vous allumez n’importe quelle chaîne d’informations en continue, et commencez à regarder le défilé d’images, de reportages, d’interviews sans queue ni tête donnés par des journalistes qui n’ont aucune formation psychologique, etc… »

Vous qui me lisez, êtes-vous peut-être dans le cas de ces personnes qui vont regarder cela pendant des heures…
Soit disant au titre de l’information.

Ainsi vous vous abreuvez d’images et de sons qui vous relatent l’horreur et la peur, toujours plus, à qui mieux mieux, d’une chaîne à l’autre.

Ma question, celle que vous devez vous poser :
Alors que vous savez :
– Oui, je sais qu’il y a eu un acte terrifiant.
– Oui, je sais qu’il y a eu « X » morts, « X » blessés graves, que la police est intervenue,
que cela s’est passé le soir, etc…

Cela, c’est être informé, et S’INFORMER.

Ma question, celle que je vous demande de vous poser :

– Qu’est-ce que cela m’apporte de regarder des reportages, des conjectures non avérées pendant des heures ??? Ces images, ces interviews, ces sons ?

Ma réponse :

Absolument RIEN !!!

Même pas de l’empathie. (Car la vraie empathie n’est pas de se noyer en tentant de sauver un homme qui se noie alors que l’on ne sait pas nager).

Au contraire,

En regardant cela vous impactez directement votre inconscient avec ces images, ces sons, ces interviews. Et, rappelez-vous, notre cerveau ne fait pas la différence entre ce qu’il vit réellement et ce qu’il peut vivre par procuration, ou, imaginer. (Expériences scientifiques : Professeur Joe Dispenza).

Approche scientifique possible :
En regardant cela, vous activez les mêmes réseaux neuronaux que si vous aviez vécu directement cette tragédie. Votre cerveau ne pouvant pas faire la différence entre ce qu’il vit réellement, et ce qu’il vit par procuration, votre hypothalamus libèrera des peptides, petites séquences d’aminoacides, qui une fois combinées, créent les neuro-hormones ou neuropeptides…

Ce sont ELLES qui sont responsables des émotions que nous ressentons physiquement quotidiennement. D’après le Professeur John Agelin, il y a une chimie pour la rage, pour le bonheur, pour la peur, pour l’envie, etc…

Ma réponse, c’est aussi :

De regarder et d’écouter en boucle ces reportages chocs vous apportent :

– La modification de votre psyché (en psychologie, la psyché désigne l’ensemble des manifestations conscientes et inconscientes de la personnalité d’un individu) ;

– Physiquement, consciemment et inconsciemment de ressentir l’émotion que ces images vous apportent, peut-être la Peur, La Haine, la Terreur ;

– De rejoindre malgré vous ce, ou ces égrégores.
Ce ou ces CHAMPS ENERGETIQUES, et d’être en retour impactés par EUX.

En conclusions :

Oui, on peut vous faire rejoindre un égrégore ( par exemple de peur ) malgré vous. Et cela de manière totalement inconsciente.

Quel est le but de ce genre d’action médiatique ? Je vous en laisse seul juge.

Mais vous pouvez choisir d’ÊTRE LIBRE !

Être LIBRE dans l’action.

Vous pouvez choisir de vous détacher par exemple de cet égrégore de la peur en choisissant intentionnellement – pour vous protéger – d’adhérer à un autre groupe, un autre égrégore de force équivalente, mais « opposé ».

Rappelez-vous, l’opposé de la Peur – d’Être dans la peur –

Est

L’Amour. (oui, ce n’est pas la haine. La haine est un amour) – d’Être dans l’Amour – Être dans l’Amour à SOI.

SI VOUS ÊTES DANS l’AMOUR à VOUS-MÊME, vous ne connaitrez plus la peur.

Frédéric-Arémis.

La maladie, LE MAL A DIT… Relation entre les émotions et les maladies

Le ressentiment, les regrets, la haine, forment dans notre être une accumulation de nœuds, tout comme la petitesse, les envies, la jalousie. Nos peurs et nos sentiments négatifs forment des nœuds, des barrières, des kystes émotionnels… Ces nœuds, tout comme des détritus dans un ruisseau, forment des barrages, et empêchent la force de vie et le flux d’énergie de circuler harmonieusement. Cette stagnation d’énergie, comme des déchets au fond d’une poubelle, finissent par créer des maladies, le mal a dit….ce que nous ne disons pas…. Niveler ces nœuds par la sérénité, l’acceptation de ce qui est, l’oubli, le pardon, c’est laisser à nouveau circuler la vie, l’amour, et la laisser irriguer tout notre être. « Tout m’est donné, et je redistribue tout ce qui m’est donné… » « Je vis sans peur, ni de la pauvreté, ni de la maladie » Cette affirmation, quand elle est dite avec confiance, irradie, propulse un merveilleux échange, tout le mystère de la charité y vibre et cette vibration empêche l’écoulement dans le néant. Tout m’est donné, je donne tout….rien ne se perd. Voilà le grand mouvement dans lequel il faudrait s’incorporer pour être serein, confiant.

Relation entre les émotions et les maladies

« Tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime! » Toutes les émotions que vous refoulez à l’intérieur de vous-même parce que vous ne pouvez pas ou ne voulez pas les verbaliser, peuvent se cristalliser dans différentes parties de votre corps.

Les émotions génèrent des symptômes physiques, par exemple LA PEUR, L’ANGOISSE donnent des palpitations cardiaques, vertiges, sueurs, tremblements, mains moites.

  • LA PANIQUE peut provoquer des diarrhées.
  • LA COLÈRE retenue,
  • LA RANCUNE : une crise de foie.
  • LA DIFFICULTÉ A TROUVER OU A PRENDRE SA PLACE peut provoquer des infections urinaires à répétition.
  • QUELQUE CHOSE QU’ON NE VEUT PAS ENTENDRE OU QUAND ON NE VEUT PAS S’ÉCOUTER, des otites, douleurs d’oreilles.
  • QUELQUE CHOSE QU’ON N’A PAS OSE DIRE, QU’ON A RAVALE, une angine, des maux de gorge.
  • UN REFUS DE CÉDER, DE PLIER, D’OBÉIR OU DE SE SOUMETTRE, des problèmes de genoux.
  • PEUR DE L’AVENIR, PEUR DU CHANGEMENT, PEUR DE MANQUER D’ARGENT, des douleurs lombaires.
  • INTRANSIGEANCE, RIGIDITÉ, douleurs cervicales et nuque raide.
  • CONFLIT AVEC L’AUTORITÉ, douleurs d’épaules.
  • TOUT PRENDRE SUR SOI, également douleurs d’épaules, sensation d’un fardeau.
  • SERRER LES DENTS POUR AFFRONTER QUELQU’UN OU UNE SITUATION SANS RIEN DIRE…douleurs dentaires, aphtes, abcès.
  • PEUR DE L’AVENIR, DIFFICULTÉS A ALLER DE L’AVANT, OU BESOIN DE « LEVER LE PIED »: douleurs dans les jambes, les pieds, les chevilles.

Bien sûr, il ne faut pas généraliser, ça peut être tout simplement un problème mécanique, faux mouvement, coup de froid….mais si vous ne trouvez pas d’explications, essayez de réfléchir à ce qui se passe dans votre ressenti.

Au besoin, faites la thérapie par l’écriture, écrivez ce qui vous préoccupe, et brûlez ou déchirez. Ça permettra à l’émotion de s’évacuer.

En voici quelques extraits :

– Origines émotionnelles possibles de la FIBROMYALGIE

Les personnes qui souffrent de fibromyalgie se sentent souvent « de trop », ou se rendent malades pour attirer l’attention, pour qu’on s’occupent enfin d’elles, qu’on remarque leur existence (ceci inconsciemment, bien sûr.)

Ces personnes vivent souvent une vie qui n’est pas la leur, qu’ils n’ont pas vraiment choisie, mais ils la vivent pour suivre des principes, ou faire ce qu’on attend d’elles, mais qui ne correspond pas à leurs vrais désirs.

Ce n’est pas la vie qu’ils aimeraient vivre.

Alors ils ne veulent plus avancer, se coupent de leurs émotions.

C’est souvent de la violence retournée contre soi, de la trop grande sévérité envers soi-même. Ou se sentir pris en étau entre ses parents, ou vivre de la colère refoulée depuis longtemps.

Il semblerait que les sources de la fibromyalgie remontent très souvent à l’enfance, à la suite d’un événement ou d’un contexte qui a généré de la culpabilité.

Il est bien clair que ça n’explique pas toujours tout, mais c’est juste pour soulever une question, une possibilité éventuelle qu’il y a quelque chose de non réglé derrière cette blessure.

La fibromyalgie semble atteindre surtout chez les personnes qui culpabilisent, qui ne se donnent pas le droit d’exister et même parfois, qui regrettent d’être nées car elles pensent que leur naissance ne rend pas leurs parents heureux, ou qu’ils seraient bien mieux sans elles.

La FIBROMYALGIE est la conséquence d’une grande douleur intérieure, de l’anxiété, du perfectionnisme poussé au-delà des limites. On sent de la pression de l’entourage, ou on se la met soi-même, on a de la peine à s’affirmer, à se faire reconnaître, à recevoir de l’amour.

Comment inverser la tendance ?

Se permettre d’être qui on est, avec ses imperfections, ses faiblesses. On n’a pas à être parfait, d’ailleurs la perfection n’existe pas. C’est un chemin, et non pas un but à atteindre, comme le dit la citation de sagesse orientale.

Prendre soin de soi, se donner de la douceur, se traiter avec bienveillance.

S’épanouir dans des activités qui nous plaisent, qu’on a choisies, se faire plaisir.

Se donner le droit d’exister, on est sur terre, il y a une bonne raison, à nous de faire que notre vie nous corresponde le mieux possible, faire du mieux qu’on peut avec ce qui est.

Se donner un but, soutenir une cause, donner un sens à sa vie.

– Causes émotionnelles des maladies du FOIE ET DE LA VÉSICULE BILIAIRE

Maladies du foie : le foie représente les choix,  la colère, les changements et l’adaptation.

Causes émotionnelles possibles :

On peut souffrir du foie quand on ne parvient pas à s’adapter à des changements, professionnels ou familiaux. Difficultés d’ajustement à une situation.

Sentiment de manque continuel ou peur de manquer.

Colère refoulée.

Personnes sujettes aux maladies du foie : personnes qui critiquent et qui jugent beaucoup (elles-mêmes et les autres) et/ou qui se plaignent souvent.

Cirrhose : causes émotionnelles possibles : souvent une maladie liée à l’alcoolisme, mais l’alcoolisme est aussi maladie en rapport avec ces émotions : forme d’autodestruction, rejet de soi-même et de sa vie, culpabilité de vivre. Trouver que la vie est injuste, être au bout de ses limites.

Hépatite : cause émotionnelle possible : se faire du mauvais sang, situation personnelle difficile, relations tendues, sentiment d’échec, d’injustice.

Impression de se perdre, ne pas distinguer le bien du mal.

Avoir été obligé de faire quelque chose.

Maladies de la vésicule biliaire :

La vésicule biliaire est en rapport avec l’extérieur, la vie sociale, la lutte, les obstacles, le courage.

Se battre. Esprit de conquête.

Quelles émotions refoulées peuvent provoquer des maladies de la vésicule biliaire ? 

  • Se faire de la bile, s’inquiéter, s’angoisser. Sentiment d’injustice.
  • Colère, rancune.
  • Se sentir envahi, empiété sur son territoire par une personne autoritaire.
  • Agressivité rentrée et ruminante, mécontentement retenu.
  • Se retenir de passer à l’action.
  • Difficultés à faire un choix, de peur de se tromper.

Calculs biliaires lithiases biliaire :

Les pierres ou calculs sont des dépôts de cholestérol agglomérés et durcis.

Émotions refoulées qui peuvent provoquer des calculs ou de la lithiase biliaire :

Ces calculs peuvent résulter de pensées ou de jugements top durs envers soi-même, envers son entourage ou envers la vie, ou craindre les jugements des autres.

  • Amertume intérieure, mécontentement envers soi-même ou quelqu’un de l’entourage.
  • Désir de revanche, détester quelqu’un.
  • Envie ou jalousie non avouée. Désir de montrer au monde entier de quoi on est capable.
  • Être décidé à aller de l’avant, en étant conscient de ses capacités, mais se sentir arrêté ou limité par quelque chose ou par des peurs.
  • Peur de perdre, ou de perdre la partie, de quitter quelqu’un ou une situation, sensation de devoir se justifier.
  • Désir de clarifier une situation ou refus de d’y voir clair.
  • Difficultés à accepter ses sentiments et émotions, surtout s’ils sont négatifs.

Reconnaissez et acceptez ces émotions, si vous les éprouvez, mettez des mots dessus, acceptez votre ressenti, écrivez une lettre à la personne qui vous est la cause de ce que vous éprouvez, puis brûlez-la ou déchirez et jetez dans les toilettes, c’est libérateur. Une fois les émotions négatives reconnues, acceptées et évacuées, le corps peut cesser de vous envoyer ce message de « mal a dit. »

-Cause émotionnelle des Problèmes d’ESTOMAC

 

BLOCAGE PHYSIQUE

L’estomac est un organe important de la digestion, situé entre l’œsophage et l’intestin grêle. Grâce aux sucs gastriques qu’il sécrète, il transforme les aliments en liquide. Les problèmes d’estomac les plus courants sont les ulcères, les gastrites (brûlements), les hémorragies gastriques, les cancers et les problèmes de digestion(vomissements, indigestions, etc.) Vérifie la description individuelle du problème en question, en plus de la description qui suit.

 

CAUSES ÉMOTIONNELLES (désirs bloqués)

Tous les problèmes d’estomac ont un lien direct avec la difficulté d’accepter ou de bien digérer une personne ou un événement. Le fait d’en souffrir indique une ou plusieurs des attitudes suivantes.

  • Tu vis de l’intolérance et de la peur face à ce qui n’est pas à ton goût.
  • Tu résistes aux idées nouvelles, surtout celles qui ne viennent pas de toi.
  • Tu as de la difficulté à t’ajuster à quelqu’un ou quelque chose qui vient contredire tes plans, tes habitudes ou ta façon de vivre.
  • Tu laisses trop souvent ton « critiqueur intérieur » t’influencer, ce qui t’empêche de lâcher prise et de laisser parler ton cœur qui, lui, ne veut qu’accepter inconditionnellement.
  • Il se peut que tu sois du genre à t’accuser de manquer d’estomac, c’est-à-dire de manquer d’audace.

 

CAUSES MENTALES (peurs et croyances)

Que crois-tu qu’il t’arriverait si tu arrêtais de résister aux idées des autres? Crois-tu que tu passerais pour un vulnérable, un faible? Au lieu de croire que tu es impuissant parce que tu ne peux pas changer les autres ou une situation, deviens conscient de ta propre puissance pour créer ta vie.

Tu n’as pas besoin de dire à ton corps comment être un corps et comment faire son travail de digestion. Il en est ainsi pour ton entourage. Tout un chacun a une façon différente de voir la vie. Ce n’est pas pour rien que l’estomac est placé dans la région du cœur. Nous devons tous accepter avec amour, c’est-à-dire accepter la différence de tout un chacun. Les pensées du genre « c’est injuste » ou « pas correct » ou « idiot », etc. que tu alimentes ne sont plus bénéfiques pour toi. Elles bloquent ton évolution comme ton estomac bloque la digestion de ta nourriture. En devenant plus tolérant face aux autres, tu deviendras plus tolérant face aux aliments que tu absorbes.

Ton estomac t’envoie le message d’arrêter de vouloir tout contrôler. Tu as besoin de faire davantage confiance aux autres, tout comme tu dois faire confiance en la capacité de ton estomac de digérer tes aliments.

 

BESOIN ET MESSAGE SPIRITUEL

Ton grand besoin est de t’AIMER, d’accepter tes peurs du moment. Prends le temps de trouver ce dont tu as PEUR POUR TOI dans cette situation. Ton Dieu intérieur t’invite à accueillir cette peur qui te pousse à agir ainsi, en te rappelant que tout est temporaire. Il te dit d’accueillir tes limites actuelles et de reconnaître davantage ta propre valeur. Ce n’est qu’après t’être accueilli dans tes peurs et tes limites que tu pourras te diriger vers ce que tu veux vraiment. Souviens-toi que cette partie en toi qui a peur est convaincue de te protéger. Si tu te sens capable d’assumer les conséquences de vivre selon les besoins de ton être, rassure-la.

– Causes émotionnelles des maladies : LA GLANDE THYROÏDE

 

Quelles émotions et quelles circonstances de la vie sont susceptibles d’occasionner des problèmes à la glande thyroïde ?

  • Profonde tristesse de ne pas avoir pu dire ce qu’on aurait voulu.
  • Sentiment d’être trop lent par rapport à ce qu’on attend de nous.
  • Impuissance, sentiment d’être coincé dans une situation, être devant un mur, dans une impasse.
  • Être bloqué dans la parole ou dans l’action, être empêché d’agir.
  • Pas le droit de parler, de s’exprimer. Ne pas se sentir écouté.
  • Difficultés à s’affirmer.
  • Une déception ou une injustice n’a pas été « avalée » et est restée en travers de la gorge.
  • Chagrin non reconnu par l’entourage.

Hyperthyroïdie :

  • Désir de vengeance, besoin de prouver ses capacités.
  • Trop en faire pour être aimé.
  • Croire que tout est urgent, il faut tout « faire vite ».
  • Colère et tristesse de ne pas avoir dit ce qu’on aurait aimé ou voulu dire à une personne, ou dans une situation. Dans ce cas, on peut essayer de faire la thérapie de la lettre à brûler
  • Se sentir dépassé par les événements.
  • Non-dits accumulés.

Hypothyroïdie :

  • Profond découragement, à quoi bon ?
  • Aimerait en faire plus mais ne se demande pas quels sont ses vrais besoins.
  • Personne ne nous comprend.
  • Rancune tenace et nourrie pendant des années.
  • Résignation, abandon de la vie.
  • Désir de fuir les réalités, se mettre en retrait.
  • Rancune ancienne non réglée.

– Causes émotionnelles des maladies : LES HERNIES

L’hernie est une partie d’un viscère, pour les hernies inguinales ou du noyau gélatineux, pour les hernies discales qui saille hors de la cavité qui le contient et qui passe à travers la paroi musculaire, formant une petite boule qu’on sent sous la surface de la peau.

En règle générale de la détresse implose à l’intérieur et demande à être libérée.

  • Désir de rompre ou de quitter une situation où on se sent coincé, mais où l’on reste par peur de manquer de quelque chose, généralement du matériel.
  • Auto-punition parce qu’on s’en veut, incapacité à réaliser certaines choses qu’on voudrait.
  • Frustration de travailler dur, se sentir poussé à aller trop loin, ou essayer d’atteindre son but d’une manière excessive, qui en demande trop. Une poussée mentale (de stress) essaie de sortir.

Mais en plus, le lieu où siège l’hernie indique son message émotionnel de manière plus précise et complémentaire : 

Hernie inguinale : (dans l’aine) : difficulté à exprimer sa créativité, secret que l’on renferme et qui nous fait souffrir. Désir de rompre avec une personne qui nous est désagréable, mais avec laquelle on se sent engagé ou qu’on est obligé de côtoyer.

On aimerait sortir, s’extirper de cette situation.

Hernie ombilicale : nostalgie du ventre de la mère où tout était facile et où se sentait totalement en sécurité. Refus de la vie.

Hernie discale : conflit intérieur, trop de responsabilité, sentiment de dévalorisation, ne pas se sentir à la hauteur de ce qu’on attend de nous, projets et idées non reconnus. La colonne vertébrale représente le soutien.

Besoin d’être appuyé, soutenu, mais difficulté ou impossibilité de demander de l’aide.

Hernie hiatale : se sentir bloqué dans l’expression de ses sentiments, de son ressenti.

Refouler ses émotions.

Tout vouloir diriger, ne pas se laisser porter par la vie  mais la contrôler.

Causes émotionnelles des maladies des GENOUX

Douleurs aux genoux, genoux qui flanchent, genoux qui craquent, douleurs aux ménisques : refus de plier, de se « mettre à genoux » (de se soumettre) de céder, fierté, ego, caractère inflexible ou au contraire, on subit sans rien oser dire, on s’obstine, mais nos genoux nous disent que nous ne sommes pas d’accord avec cette situation.

  • Difficultés à accepter les remarques ou les critiques des autres.
  • Problèmes avec l’autorité, la hiérarchie, problèmes d’ego, d’orgueil.
  • Devoir s’incliner pour avoir la paix.
  • Ambition réfrénée ou contrariée par une cause extérieure,
  • Entêtement, humiliation.
  • Culpabilité d’avoir raison.
  • Colère d’être trop influençable.

Les problèmes au genou droit mettent souvent en cause un conflit avec un homme (refus de céder ou de se soumettre ou inflexibilité envers un homme) tandis qu’au genou gauche, ça peut être un problème avec une femme (refus de plier devant une femme).

– Causes émotionnelles des maladies : LES ENTORSES

La personne qui est sujette à une entorse peut se sentir obligée d’aller dans une direction contraire à ce qu’elle voudrait vraiment.

Elle se laisse diriger, va plus loin que ses limites et s’en veut de ne pas pouvoir dire NON aux autres.

Elle a peur de faire une entorse au règlement ou à ce qu’on attend d’elle.

Cette entorse lui donne l’excuse nécessaire pour prendre un temps d’arrêt.

RÉFLEXION

Il y intérêt à être plus flexible, car tu te fais mal en insistant pour voir les choses à TA façon…il serait bien de chercher à t’informer sur la motivation des autres et voir peut-être les choses d’une autre façon que la tienne.

Peut-être devras-tu apprendre à dire NON, et cesser de répondre aux attentes des autres. Si tu t’imposes toi-même une certaine direction, vérifie quelle peur te motive ou quelle raison?

En étant plus flexible envers toi-même et envers les autres, tu pourras mieux répondre à TES besoins.

– Origine émotionnelle possible des maladies LA PEAU, eczéma, acné, psoriasis

Les maladies de peau ont très souvent, à l’origine, un conflit de séparation mal géré, une séparation mal vécue, soit par la mère, soit par l’enfant, ou la peur de rester seul et un manque de communication.

Séparation aussi envers soi-même : dévalorisation de soi vis-à-vis de l’entourage. Porter trop d’attention à ce que les autres peuvent penser de nous.

Eczéma : anxiété, peur de l’avenir, difficultés à s’exprimer. Impatience et énervement de ne pas pouvoir résoudre une contrariété. Séparation, deuil, contact rompu avec un être cher. Chez les enfantsl’eczéma des enfants peut résulter d’un sevrage trop rapide ou difficulté de la mère à accepter que son enfant ne soit plus « en elle ». Sevrage de l’allaitement ou reprise du travail de la maman et culpabilité non exprimée, mais que l’enfant ressent et somatise ainsi.

Querelles ou tensions dans la famille, que l’enfant ressent. Insécurité,  il faut rassurer l’enfant sur l’amour qu’on lui porte et lui expliquer pourquoi on retourne travailler, et s’il y a des disputes et des querelles, lui parler, lui dire que c’est un problème entre adultes et que ça vous appartient.

Acné :  manière indirecte de repousser les autres, par peur d’être découvert, de montrer ce qu’on est réellement, parce qu’on pense qu’on ne peut pas être aimé tel que l’on est. Puisqu’on se rejette, on crée une barrière pour que les autres ne nous approchent pas. Refus de sa propre image, de sa personnalité ou de sa nouvelle apparence. Honte des transformations corporelles. Difficulté à être soi-même, refus de ressembler au parent du même sexe.

Vitiligo : séparation difficilement acceptée ou vécue, sensation de rejet. Souvent une personne qui veut sauver les autres, peur de perdre la face. Se sent sans défense et sans protection. Désir de disparaître, de devenir « transparent », passer inaperçu. Ou au contraire, avoir peur de ne pas être remarqué, se sentir invisible. Souvent un conflit avec le père, se sentir dévalorisé par lui ou en se comparant à lui. Culpabilité envers lui. Devoir se conformer à ce modèle paternel, mais sans vraiment vouloir lui ressembler.

Psoriasis : personne souvent hypersensible qui n’est pas bien dans sa peau et qui voudrait être quelqu’un d’autre. Ne se sent pas reconnue, souffre d’un problème d’identité. Le psoriasis est comme une cuirasse pour se défendre. Besoin de se sentir parfait pour être aimé. Souvent une double conflit de séparation, soit avec deux personnes différentes, soit un ancien conflit non résolu, réactivé par une nouvelle situation de séparation. Se sentir rabaissé ou rejeté, à fleur de peau. Se protéger d’un rapprochement physique, ou protéger sa vulnérabilité, mettre une barrière.

– Origine émotionnelle possible des maladies DES SEINS

Les seins ont un rapport direct avec notre façon de « MATERNER », soit nos enfants, notre famille, notre conjoint ou le monde en général.

Materner signifie traiter l’autre comme s’il était son enfant, dépendant de sa mère. Etre trop protectrice, trop « mère poule » ou dominatrice avec ses enfants ou son conjoint.

La personne qui a un problème au sein peut être du genre à se forcer pour avoir l’air maternelle, et pour être une bonne mère

Ou elle s’en fait trop pour ceux qu’elle aime, au détriment de ses propres besoins, ne laisse pas ses enfants devenir autonomes et prendre leur envol. Elle veut les protéger, les empêcher de vivre et veut prendre les décisions à leur place.

Ou alors qu’elle s’en demande trop, à elle-même, par manque de confiance ou d’estime de soi.

Elle peut souffrir d’une trahison conjugale ou affective, culpabilité envers un enfant ou avec sa mère, chagrin affectif, relationnel ou conjugal, avec un sentiment d’abandon.

Elle peut éventuellement aussi éprouver un sentiment d’échouer en tant que mère, ou de la culpabilité de voir souffrir sa mère.

Ou elle a été séparée d’une personne chère, qui est partie du foyer, ou qui est décédée.

Le sein droit a un lien avec le conjoint ou la famille (pour une personne droitière), ceux qu’on materne. Difficultés avec son mari ou un de ses enfants.

Le sein gauche est plutôt lié avec son enfant (ou son enfant intérieur), et l’affectif, ceux qu’on tient sur son coeur. Ca peut être aussi un « conflit de nid » avec un élément masculin, mari ou fils.

Pour une gauchère, c’est l’inverse.

Une exception, toutefois : une forte émotion liée à une douleur de séparation d’avec son partenaire peut affecter le sein droit (chez une droitière) et une émotion avec une résonance de douleur d’abandon vécue dans notre enfance peut atteindre le sein gauche.

RÉFLEXION : Il y a peut-être aussi un pardon à faire avec sa propre mère, ou avec la personne qui te cause de la peine…

Il est aussi possible que tu maternes ta mère, ou une autre personne, et que ça te cause un problème. Ta mère ou quelqu’un d’autre te demande de l’aide au-delà de ce que tu peux donner, au delà de tes limites.

Au lieu de te forcer ou de te plaindre de ce que tu vis, essaie de ne donner que ce que tu peux faire DANS L’AMOUR ET DANS LA JOIE, et dans le respect de ce que tu peux donner.

Ton sens du devoir est trop grand, tu dois apprendre à lâcher-prise de ceux que tu aimes. Donne toi le droit de ne pas pouvoir ou vouloir en faire plus, et avoue-le sans culpabiliser.

Tes limites actuelles ne seront peut-être pas les mêmes toute ta vie.

L’amour maternel peut exister en toi, sans que tu sois obligée de materner continuellement.

– Origine émotionnelle possible des douleurs de JAMBES, HANCHES, BASSIN

  • Problèmes aux cuisses : manque de confiance en soi, traumatismes vécus dans l’enfance. 
  • Mal aux jambes, problèmes de jambes : peur d’avancer, d’affronter l’inconnu.Faire face à l’avenir, se propulser en avant, aller de l’avant, peur d’avancer dans la vie ou de dépasser une situation, que ce soit dans le domaine du travail, de l’amour, s’engager dans une nouvelle relation, ou même en prévision d’un voyage.Si on a surtout mal quand on ne bouge pas : peut-être qu’on culpabilise de prendre du repos, on ne se permet pas de s’arrêter.
  • Accumulation de gras aux cuisses : colère refoulée dans l’enfance, souvent en relation avec le père, ou culpabilité par rapport à des événements du passé.
  • Accumulation de gras aux hanches : colère persistante dirigée contre les parents.
  • Douleurs fond du dos, douleurs lombaires : déception, échec. Autocritique. Contrariété ou colère. : peur de manquer, peur du changement, difficultés financières
  • Hanches : indécision, peur de passer à l’action, peur d’aller jusqu’au bout de ce qu’on désire, peur que ça ne serve à rien, peur de s’engager. C’est aussi l’autonomie, et les interdits que l’on s’impose.
  • Bassin : représente le foyer, le pouvoir et la sécurité, l’indépendance, les besoins de base. Des problèmes de bassin peuvent être en rapport avec des frustrations liées aux parents, ou à la mère. Ou peut-être qu’on voudrait être la mère de tout le monde et qu’on porte trop de responsabilités qui ne nous incombent pas.

– Émotions en relations avec les douleurs DES BRAS

Il y a de nombreuses causes émotionnelles liées aux douleurs et aux problèmes de bras.

Les bras sont le prolongement du coeur et sont liés à l’action de FAIRE et de RECEVOIR, ainsi que l’autorité, le pouvoir.

Les douleurs aux bras peuvent être liées à de la difficulté à aimer ce que dois faire. Se sentir inutile, douter de ses capacités, ce qui amène la personne à se replier sur elle et à s’apitoyer sur ses souffrances.

  • Se croire obligé de s’occuper de quelqu’un.
  • Ne pas se sentir à la hauteur lorsqu’on est le « bras droit » de quelqu’un.
  • Difficulté à prendre les autres dans ses bras, à  leur montrer de l’affection.
  • Je m’empêche de faire des choses pour moi-même, parce que je me souviens des  jugements négatifs et des interdictions durant mon enfance, ce qui m’avait blessé.
  • Je ne me permets pas de prendre ou je regrette d’avoir pris quelque chose, ou je pense que j’ai obtenu quelque chose que je ne méritais pas.
  • Ou quelque chose me revient de droit , que je n’ai pas pris, je ressens de la colère.
  • Se rapporte au fait d’avoir été jugé par ses parents.
  • Vouloir emprisonner quelqu’un dans ses bras pour l’avoir sous contrôle, mais avoir dû le laisser s’envoler, et ne plus pouvoir l’aimer et le protéger (un enfant, par exemple…).

Si j’accepte de laisser partir la personne, de ne pas vouloir la retenir, si je parviens à lâcher-prise, je peux aussi laisser aller la douleur.

Vivre une situation d’échec, devoir baisser les bras.

Essayez de modifier, clarifier ou de lâcher-prise par rapport à la situation qui vous perturbe. « Le mal a dit » = votre douleur essaie de vous dire quelque chose, de vous signaler que quelque chose perturbe l’harmonie en vous, d’attirer votre attention sur quelque chose à changer dans votre vie.

– Émotions en relation avec les douleurs des ÉPAULES

Les douleurs des épaules et des bras sont très répandues, et ont bien souvent une origine émotionnelle. Il y a de nombreuses possibilités, essayez de voir si quelque chose vous interpelle parmi ces causes émotionnelles possibles de ce que votre « mal a dit »….de ce que ce mal cherche à vous dire. Les accidents qui occasionnent des douleurs aux épaules peuvent aussi avoir une origine émotionnelle. Tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime !

LES ÉPAULES : c’est ce qui PORTE. Les épaules portent les joies, les peines, les responsabilités, les insécurités.

Le fardeau de nos actions et tout ce qu’on voudrait faire, mais qu’on ne se permet pas, ou qu’on n’ose pas…

On se rend responsable du bonheur des autres, on prend  tout sur soi, on a trop à faire, on se sent écrasé, pas épaulé, pas soutenu.

Ou quand on a peur de l’avenir. Ou quand on manque de motivation, on se dévalorise suite à des efforts accomplis, et qui n’ont servi à rien.

Pour les femmes, ça peut souvent résulter d’une culpabilité de ne pas avoir pu retenir sous leurs ailes une personne qui leur était chère,  leur mari, leur enfant…elles ont du remords, elles s’en veulent.

Douleurs possibles aussi quand on nous empêche d’agir, on nous impose des choses.

Ou qu’on vit une situation dont ont ne veut plus, on désire de passer à autre chose, mais le manque de confiance en soi nous bloque.

On manque d’appui, on manque de moyens. On ne sent pas aidé.

Une personne chère ou l’un de nos parents vit de la tristesse et on aimerait prendre son chagrin et ses problèmes pour l’en libérer.

Colère retenue contre un enfant ou une autre personne qui se la coule douce alors qu’on ne se donne même pas le droit de prendre un temps de pause.

Au travail ou à la maison, avec son conjoint, on se sent dans l’obligation de se soumettre, on se sent  dominé sans oser réagir.

On vit de l’insécurité affective (douleur épaule gauche) ou de l’insécurité matérielle (douleur épaule droite).

Épaules rigides et bloquées : blocage de la circulation de l’énergie du coeur, qui va vers l’épaule, puis vers le bras, le bras donne (le bras droit) et  reçoit (le bras gauche).

Ce blocage d’énergie est souvent retenu dans une articulation ou un tissu (capsulite, bursite).

L’énergie doit circuler du coeur vers les bras pour permettre de FAIRE, de réaliser ses désirs.

On porte des masques, on bloque ses sentiments, on entretient des rancunes (douleurs dans les trapèzes, surtout à gauche). parfois envers soi-même.

On paralyse ses épaules pour s’empêcher d’aller de l’avant, de faire ce qu’on aimerait vraiment. On prend le fardeau sur soi plutôt que d’exprimer ses demandes et ses ressentis, de peur de mécontenter l’autre.

Difficulté ou impossibilité à lever le bras : conflit profond avec sa famille, difficulté à voler de ses propres ailes.

– Émotions en relation avec les douleurs de LA NUQUE.

Les problèmes de nuque peuvent traduire une inflexibilité chez certaines personnes, de la rigidité et de l’entêtement, des principes qu’elles ne veulent pas remettre en cause, un contrôle absolu des choses et des situations qui doivent se passer comme elles le désirent.

Quand il est difficile ou impossible de tourner la tête vers l’arrière, ça peut être la peur de voir ou d’entendre ce qui se passe derrière son dos, ou de quelque chose du passé….ça peut aussi vouloir dire « ne pas oser dire NON », car le mouvement de tête pour dire NON est impossible ou douloureux.

Au contraire, si c’est le mouvement de hocher la tête de haut en bas qui est douloureux, c’est la difficulté à dire OUI, à accepter ce qui est, ou avoir envie de dire OUI à quelqu’un ou quelque chose, mais ne pas se l’autoriser.

La raideur de la nuque peut aussi indiquer un manque de soutien, ou une situation d’injustice, la sensation de ne pas avoir toutes les qualités nécessaires à la réalisation d’un projet.

– Cause émotionnelle des maux de GORGE

 

BLOCAGE PHYSIQUE

La gorge est un carrefour aérodigestif en forme de cheminée, permettant la communication des fosses nasales avec le larynx et de la bouche avec l’œsophage. Elle joue un rôle essentiel dans les phénomènes de la respiration, du langage et de la déglutition.

 

CAUSES ÉMOTIONNELLES (désirs bloqués)

On peut voir, dans la description ci-haut, que la gorge a un rôle important. Son message est triple. Si le mal de gorge est accompagné d’une difficulté à respirer, il t’indique que tu as de la difficulté à aspirer la vie. Réfère-toi alors à POUMONS.

Si le mal de gorge t’empêche de parler correctement parce que tu as perdu la voix, réfère-toi à LARYNGITE.

S’il s’agit d’un serrement à la gorge, tu te sens probablement pris à la gorge c’est-à-dire que tu te sens contraint de faire quelque chose pour quelqu’un ou de dire quelque chose à une autre personne. Tu te sens sous pression.

Si ta gorge fait mal lorsque tu avales, demande-toi si tu as de la difficulté à avaler quelqu’un ou quelque chose en ce moment? Quel est le morceau qui ne passe pas? Ce peut être une simple émotion qui est devenue un drame, donc tellement grosse qu’elle ne passe pas. Tu peux aussi avoir de la difficulté à accepter une situation que tu as toi-même créée. Cela te fait vivre de la colère et de l’agressivité envers toi-même ou quelqu’un d’autre. Lorsqu’un morceau ne passe pas, il se peut que ce soit parce que tu entretiens une attitude de victime dans un domaine en particulier, une attitude de « pauvre moi ».

Tu dois apprendre à accepter avec amour ce que tu crées au lieu de t’en vouloir d’avoir créé ou décidé quelque chose. C’est ainsi que tu en arriveras à ta véritable individualité. Il est intéressant de remarquer que la gorge est le passage entre le cœur et la tête, donc, en métaphysique, entre l’amour de soi et le je suis. En créant ta vie selon tes vrais besoins, tu t’ouvres à ton je suis véritable ainsi qu’à l’abondance. Te donner le droit de créer ta vie comme tu la veux t’aide à développer ta créativité.

 

CAUSES MENTALES (peurs et croyances)

La gorge est reliée au centre de la créativité. Il est donc important pour toi de te donner le droit de créer ce que tu veux et de vivre les expériences désirées sans te culpabiliser ou avoir peur de déranger les autres. Sache que, quelle que soit ta décision, tu peux toujours faire face aux conséquences. Ce n’est que lorsque tu laisses tes peurs prendre le dessus que tu crois ne pas pouvoir y faire face.

Voici un exemple personnel. À quelques reprises, j’ai eu de gros maux de gorge au début d’une série de conférences et de stages. J’avais de la difficulté à avaler le fait d’avoir plusieurs soirs de conférences dans la semaine en plus d’un atelier la fin de semaine sans compter mes autres occupations. Je croyais que mon corps me disait que c’était trop et je m’apitoyais sur mon sort. En réalité, c’était moi qui avais planifié cet horaire et personne ne m’y avait forcée. Aussitôt après avoir accepté ce fait, j’ai su que je pouvais faire mon travail avec amour et surtout que je pourrais assumer les conséquences. Même si je trouvais que mon horaire était très chargé, le mal de gorge a disparu avant qu’il n’empire et que je perde la voix.

Si tu te sens pris à la gorge, sache que c’est ta perception. Personne ne peut te prendre ainsi; il n’y a que toi qui a le pouvoir de te laisser prendre. De plus, ne te laisse pas déranger par les autres qui peuvent devenir des morceaux qui ne passent pas parce que tu ne peux pas les contrôler. En voulant contrôler les autres, il ne te reste ni l’énergie, ni le temps nécessaire pour créer ta propre vie.

Tu dois aussi laisser de côté l’idée que tu n’es pas normal ou que tu es égoïste lorsque tu décides de faire quelque chose qui ne convient peut-être pas à ton entourage.

 

BESOIN ET MESSAGE SPIRITUEL

Ton grand besoin est de t’AIMER, d’accepter tes peurs du moment. Prends le temps de trouver ce dont tu as PEUR POUR TOI dans cette situation. Ton Dieu intérieur t’invite à accueillir cette peur qui te pousse à agir ainsi, en te rappelant que tout est temporaire. Il te dit d’accueillir tes limites actuelles et de reconnaître davantage ta propre valeur. Ce n’est qu’après t’être accueilli dans tes peurs et tes limites que tu pourras te diriger vers ce que tu veux vraiment. Souviens-toi que cette partie en toi qui a peur est convaincue de te protéger. Si tu te sens capable d’assumer les conséquences de vivre selon les besoins de ton être, rassure-la.

– Émotions en relation avec les douleurs aux talons, chevilles ?

PIEDS : représentent la capacité de s’adapter au monde, à la réalité, et symbolisent notre rôle social, officiel. Des douleurs aux pieds peuvent traduire une sensation de tourner en rond, ne pas avancer, piétiner.

Pieds plats : manquer d’appui et d’aide, manque de confiance en soi. Besoin d’être sécurisé, rassuré. Frontières personnelles mal délimitées. Parfois trop attaché à sa mère, collé à elle. (aucun espace entre soi et la terre-mère).

Pieds creux : personne recroquevillée sur elle-même par besoin de sécurité et de protection. Souvent des personnes hyperactives, pressées, impatientes, peur constante. Colonne vertébrale très chargée, porte des fardeaux, se tient à l’écart, silencieux, difficulté à aller vers les autres, communiquer. Fuit la mère pour être autonome ou différent d’elle.

Marcher les pieds tournés vers l’intérieur : refus de grandir, nature introvertie.

Orteils en marteau :

Se retenir d’avancer, attitude de peur ou de contrôle dans la vie, ou incarnation incomplète, personne qui n’accepte pas la vie

Hallus Valgus : (ou oignon)

Gros orteil tourné vers l’extérieur : peut traduire une personne qui peine à prendre sa place et qui se croit obligée de répondre aux attentes des autres

CHEVILLES :

Décisions à prendre, s’impliquer, être flexible (ou non). Des problèmes aux chevilles peuvent traduire le fait que nous devons prendre une orientation qui ne nous convient pas, et que nous refusons de s’y conformer, ou que nous culpabilisons de l’avoir suivie.

Ou aussi, lorsque nous ne pouvons pas aller dans la direction qu’on souhaite, mais qu’on n’ose pas l’affirmer, et que nous sommes découragés ou retenus.

Si on se blesse aux chevilles pendant nos loisirs, il est possible qu’on se permet pas de prendre du bon temps pour soi, de se faire plaisir ou s’amuser.

Entorse :

La personne qui est sujette à une entorse peut se sentir obligée d’aller dans une direction contraire à ce qu’elle voudrait vraiment.

Elle se laisse diriger, va plus loin que ses limites et s’en veut de ne pas pouvoir dire NON aux autres.

Elle a peur de faire une entorse au règlement ou à ce qu’on attend d’elle.

Cette entorse lui donne l’excuse nécessaire pour prendre un temps d’arrêt

TALONS :

Timidité masquée par une forte affirmation de soi (surjouée), attaché aux valeurs du passé ou parentales. Sentiment de ne rien avoir sous les pieds. Souvent une personne qui a le désir d’aller de l’avant, de réaliser des choses ou de commencer des projets, mais ne se sent pas appuyée, hésite car besoin de consentement, d’approbation ou de permission. Etre coincé dans son travail, parfois talonné par un supérieur, avec le sentiment de ne rien pouvoir faire d’autre. Situation de dépendance financière ou pour les besoins de base, ce qui peut donner l’impression de ne pas vivre sa propre vie mais chercher à plaire aux autres, faire ce qu’ils attendent ou à vouloir reproduire la vie de quelqu’un d’autre.

Épine calcanéenne :

Se sentir inférieur à des collègues ou des frères et soeurs, qui ont mieux réussi. Colère d’avoir fait des efforts pour rien. Sentiment de dévalorisation, de ne pas être reconnu.

Ne pas oublier que nous pouvons nous encourager nous-mêmes et être notre meilleur soutien !

Ne pas soucier du jugement des autres et faire nos propres choix.

– Lise Bourbeau et la sclérose en plaques:

Blocage émotionnel:

La personne atteine de sclérose en plaques est du genre à vouloir se durcir pour ne pas souffrir dans certaines situations. Elle perd toute souplesse ce qui l’empêche de s’adapter à quelqu’un ou à une situation. Elle a l’impression que quelqu’un joue avec ses nerfs et une révolte intérieure s’installe contre cette personne. Ayant dépassé ses limites, elle s’abandonne complètement et ne sait plus de quel côté aller.

On dit aussi d’une personne sclérosée qu’elle est figée, n’évolue plus. Elle désire que quelqu’un la prenne en charge mais elle se force pour ne pas paraître dépendante car elle ne veut pas avouer sa dépendance. C’est le genre de personne qui voudrait que tout soit parfait et qui s’en demande beaucoup. Elle veut plaire à tout prix. Comme elle ne peut y arriver seule à satisfaire cet idéal non réaliste, en devenant handicapée, cette personne se donne une excuse pour ne pas avoir la vie parfaite qu’elle désire. Elle a aussi beaucoup de difficulté à accepter que les autres qui en font moins qu’elle, en aient plus qu’elle.

Blocage mental :

Plus la maladie est grave et plus ton corps t’envoie un message important et urgent. Il te dit de laisser sortir ta douceur naturelle et d’arrêter de te durcir, c’est-à-dire d’être dur envers toi-même et d’avoir des pensées dures envers les autres. Donne-toi le droit d’être dépendant au niveau affectif avant de le devenir complètement avec ta maladie.

Lâche prise, tu n’as plus besoin de t’en demander autant. Je te suggère de regarder l’idéal de personne que tu essaies d’atteindre et de réaliser que cet idéal est au-delà de tes limites. Tu n’as rien à prouver à qui que ce soit. Tu n’as plus à entretenir cette grande peur de déplaire qui t’empêche d’être toi-même. De plus, cette attitude t’empêche d’évoluer comme ton coeur le désire.

Il se peut fort bien que tu aies tellement été déçu de ton parent du même sexe, que tu fais tout maintenant pour ne pas être comme lui ou elle, ce qui a pour effet de trop t’en demander. L’acceptation et le pardon (surtout envers toi-même pour avoir tant jugé ce parent) peuvent avoir un effet considérablement bénéfique pour ta guérison.

– Jacques Martel et la sclérose en plaques :

C’est comme si mon corps était piégé, placé dans une cage et de plus en plus limité dans l’enchaînement de ses mouvements. Si je suis atteint de sclérose en plaques, je suis généralement affecté par de grandes souffrances me faisant voir la vie avec découragement.

Quelque chose ou quelqu’un me paralyse, je me sens coincé.

Je ne suis plus fringant face à la vie.

La vie manque de douceur, de miel (sé-myel-inisation). Une profonde révolte anime tout mon être.

Je me sens obligé de devoir tout faire moi-même; étant très perfectionniste et intransigeant, je refuse de me tromper et j’accepte difficilement de l’aide.

J’accepte difficilement les contraintes, spécialement celles qui me proviennent de ma famille.

J’ai une volonté à toute épreuve.

Je prends conscience que je dois, pour ce faire, être très dur avec mes pensées et rester éloigné de mes émotions. La pensée de l’échec me terrorise.

J’ai de la difficulté à me pardonner et à pardonner aux autres. Je peux m’en vouloir d’avoir laissé filer une opportunité.

Je crains d’être laissé pour compte, d’être plaqué là. J’ai très peur qu’on me laisse tomber.

Je peux aussi avoir peur de tomber, autant au sens propre qu’au sens figuré, et craindre que cette chute entraîne la mort. Toutes ces peurs impliquent un déplacement vertical et qui peuvent m’amener à croire que ma vie est en danger peuvent déclencher la sclérose en plaques.

Ce peuvent être la chute d’une échelle, le risque de tomber dans un précipice, la perte abrupte d’altitude dans un avion, quelque chose qui me tombe sur la tête, etc…

D’une façon symbolique, « tomber en amour » ou « tomber enceinte » devient dangereux pour moi.

La chute peut dont être physique, morale ou symbolique. Je trouve toutes ces situations bouleversantesrenversantes et je suis sidéré.

J’ai peur de tomber de très haut ou « que la mort me tombe dessus.

Je peux aussi me sentir dégradé par quelqu’un d’autre ou j’ai peur de perdre mes grades, une position privilégiée par exemple dans mon travail.

J’ai l’impression de ne plus avoir aucun avenir.

Très souvent, je me juge ou je peux juger les autres très sévèrement, ce qui entraîne un grand sentiment de dépréciation, de dévalorisation et de diminution de ma personne.

Lorsque je me sens diminué, rabaissé, j’ai l’impression que la vie m’écrase et j’ai tendance à ramper au lieu de me tenir droit,

Je peux même m’arrêter, m’immobiliser n’ayant plus la force d’avancer, de me mouvoir.

Ainsi, c’est d’abord par mes jambes que la maladie manifeste ses premiers signes et que je peux avoir l’impression d’être écrasé. Être de moins en moins capable de marcher, de me déplacer, de bouger, peut me donner l’impression que je suis plus en sécurité ainsi.

Le fait de ne plus pouvoir avancer peut m’empêcher de faire face à une situation que je veux éviter à tout prix…

… Quel que soit mon âge, on ne m’autorise pas à avoir des projet, à grandir, à donner mon avis.

Je prends sur mes épaules de réaliser les désirs de ma mère ou de mon père: je deviens « leurs bras et leurs jambes ».

Je me rends vite compte que je suis impuissant à jouer ce rôle. J’en viens à ne pas me trouver assez bon pour eux.

Ma défense à toutes ces peurs qui m’habitent sera de vouloir tout contrôler, de vouloir que tout se passe comme je le veux.

La critique, qui est souvent dirigée vers moi-même, emprisonne ma vie. Je crois que la souffrance fait partie de mon lot de tous les jours et que je ne mérite pas le repos.

Mes efforts pour me dépasser sont constants et, malgré tout, toujours insuffisants.

Mon corps fatigué refuse ainsi de poursuivre cette lutte du plus fort et veut me faire comprendre que je peux aussi avoir besoin des autres et que j’ai à apprendre à faire confiance.

Je résiste au bonheur, à ma valorisation .

Je me renie.

Le fait qu’on m’ait déjà dénigré et abaissé me fait croire que je ne vaux pas grand chose.

Je suis comme un arbre qui plie. Je me sens anéanti.

Je me détruis tellement avec ma pensée que c’est maintenant la maladie qui me détruit.

L’inflammation implique une rage brûlante et très émotionnelle, pouvant affecter toute mon existence. Je peux me questionner : « Est-ce que je souhaite vraiment être libre? »

Je peux inconsciemment, de cette façon, me venger de quelqu’un qui gravite dans mon univers et qui ne m’a pas manifesté suffisemment d’amour!

Cette forme de cage, dans laquelle mon corps se retrouve, me protège peut-être de devoir admettre  mes vrais sentiments!

En me taisant ainsi, je me sens dans l’obligation d’emprunter certaines routes pour faire plaisir aux autres au lieu d’avancer dans la direction que je veux prendre.

Au lieu d’être dans le mouvement et le changement, je suis dans la stagnation, l’inertie.

Puisque je ne veux plus rien sentir, mes nerfs sensitifs sont atteints. La répression émotionnelle peut me conduire à une incapacité d’aller de l’avant dans mes émotions, entraînant ainsi une confusion musculaire et mentale.

Lorsque je suis atteint de sclérose en plaques, je deviens dépendant des autres. Je deviens comme un enfant qui a besoin de quelqu’un pour s’occuper de ses besoins de base. Je dois m’accrocher aux autres, m’agripper pour ne pas tomber, autant physiquement qu’émotionnellement.

Je dois me demander si mes responsabilités en tant qu’adulte sont trop lourdes à porter.

Je préfère peut-être retourner dans un état de dépendance au lieu de toujours avoir à faire les efforts pour acquérir ou garder ce que je possède.

J’étais tellement bien quand ma mère veillait sur moi… Je la trouvais admirable. Mais je ne verrai plus jamais la douceur de ces yeux… J’ai maintenant l’impression que ma vie est sans cesse agitée, en pleine effervescence.

Mon corps me dit de lâcher prise, de me libérer de mes chaînes. La clé se trouve à l’intérieur de moi.

J’accepte de faire confiance à mon guide intérieur et je reconnais en chacun la présence de ce guide, qui amène chaque personne à agir au mieux de sa connaissance. Je manifeste alors plus de flexibilité et de compréhension.

J’accepte de donner un sens à ma vie. Je reprends la maîtrise de ma vie en assument pleinement mes sentiments. L’approbation des autres n’est plus nécessaire . J’accueille les sentiments qui m’habitent. Ils font partie de moi. Je laisse derrière moi les commentaires négatifs qu’on a pu avoir à mon sujet, autant de ma famille que de tout mon entourae. Je me donne plus de douceur. Je suis le flot de la vie et de ces douceurs, ce qui me permet d’évoluer harmonieusement. Je laisse mon costume de clown pour laisser transparaître ma lumière intérieure. La paix intérieure grandit chaque jour.

– Cause émotionnelle des ACOUPHÈNES

BLOCAGE PHYSIQUE

Ce malaise est une sensation auditive de sifflement, de tintement ou de bourdonnement perçue par quelqu’un et qui ne vient d’aucunes stimulation extérieure. Ces bruits ne sont perceptibles que par cette personne. Ce n’est pas une hallucination. Ce malaise est directement relié au centre d’équilibre, c’est-à-dire à l’oreille interne.

 

CAUSES ÉMOTIONNELLES (désirs bloqués)

Ces sensations sont causées par un trop plein de bruit mental. Se peut-il que tu te laisses trop déranger par ce qui se passe en toi, par tes pensées, t’empêchant ainsi de bien écouter ce qui se passe à l’extérieur? As-tu peur de perdre l’équilibre, le contrôle de toi-même? Il est fort possible que tu veuilles donc donner l’impression d’être équilibré et que tu fasses tout pour cacher tes peurs alors que tu désires, au plus profond de toi-même, laisser voir ta vulnérabilité.Se peut-il en plus que tu aies de la difficulté à entendre des critiques à ton sujet sans te dévaloriser? Après les avoir entendues, tu es toujours libre d’en faire ce que tu veux. Personne d’autre ne peut détenir la vérité à ton sujet.Il est aussi probable que tu aies de la difficulté à écouter le silence, car pour toi, le silence peut représenter une personne fermée, froide, alors que ton âme a besoin de périodes de silence.

 

CAUSES MENTALES (peurs et croyances)

Il est important de réaliser que tu as tendance à te méprendre entre ton intellect et ton intuition. Ce que tu crois être ton intuition est en réalité un truc de ton ego. Ce que tu écoutes est davantage ton ego qui est une création mentale. Regarde quelle est la peur en toi qui t’empêche de lâcher prise sur les petites voix dans ta tête et de faire confiance à l’Univers pour ce qui vient dans ta vie. Tu veux tellement te montrer courageux et équilibré que tu te laisses diriger par ta perception mentale de ces qualités. Ton intuition n’arrive pas à percer la cacophonie de tes pensées, ce qui affecte ton équilibre intérieur. Écoute davantage ce qui vient de l’extérieur, ce qui te permettra de mieux utiliser ton discernement. Accepte que ta perception du silence vient probablement d’expériences vécues étant jeune et qu’il peut être très sage parfois de demeurer silencieux plutôt que de dire n’importe quoi.

 

BESOIN ET MESSAGE SPIRITUEL

Ton grand besoin est de t’AIMER, d’accepter tes peurs du moment. Prends le temps de trouver ce dont tu as PEUR POUR TOI dans cette situation. Ton Dieu intérieur t’invite à accueillir cette peur qui te pousse à agir ainsi, en te rappelant que tout est temporaire. Il te dit d’accueillir tes limites actuelles et de reconnaître davantage ta propre valeur. Ce n’est qu’après t’être accueilli dans tes peurs et tes limites que tu pourras te diriger vers ce que tu veux vraiment. Souviens-toi que cette partie en toi qui a peur est convaincue de te protéger. Si tu te sens capable d’assumer les conséquences de vivre selon les besoins de ton être, rassure-la.

– Cause émotionnelle des MAUX DE TÊTE

La tête est le centre de communication et est reliée à l’individualité.

La tête est souvent appelée le centre de contrôle. C’est par elle que passe toutes les émotions.

Les maux de tête peuvent avoir leur origine dans différentes parties du corps. C’est pourquoi un soin Reiki traite toujours la personne dans sa globalité.

Il y a plusieurs causes de maux de tête. Par exemple: le stress et la tension, quand je m’efforce tant bien que mal « d’être » d’une certaine

façon ou de faire telle chose.

Le mal de tête apparait souvent quand j’essaie trop fort mentalement d’accomplir quelque chose. Je peux aussi réagir à des fortes pressions exercées par des situations ou des événements qui m’entourent. Je veux peut-être trop comprendre, aller trop vite, vouloir savoir ou avoir réponse à mes questions trop vite.

Un mal de tête au niveau du front aura plus attrait à une situation dans mon travail ou liée à mon rôle social tandis que s’il se situe sur le côté de la tête (près des tempes), c’est plutôt mon côté émotionnel (famille, couple) qui est impliqué.

Quelle quand soit la cause, le mal de tête est directement lié à l’individualité et j’ai à apprendre à être plus patient et plus flexible envers moi-même et envers les autres.

Les migraines sont souvent associées à des troubles de la vision et de la digestion. Je ne veux plus voir et je ne veux plus digérer ce qui se passe dans ma vie. Ce sont des angoisses, de la frustration face à une situation où je suis incapable de prendre une décision. Je peux avoir le sentiment de quelque chose qui doit être accompli ou qui m’est demandé.

La migraine expose ma résistance reliée à mon incapacité d’accomplir ce qui m’est demandé. Ma tête surchauffe et me fait mal juste à l’idée de du but à atteindre qui me semble inaccessible. Je dois comprendre que, lorsque j’ai une migraine, j’ai une prise de conscience à faire, j’ai des choses à changer et je dois être capable de les changer, c’est-à-dire de passer à l’action. La migraine me donnant un temps d’arrêt, cela peut aussi être une façon d’obtenir davantage d’amour et d’attention.

Les migraines sont le deuxième type le plus rencontré de l’enseignement primaire des maux de tête. Les migraines affectent les enfants comme les adultes. Avant la puberté, les garçons et les filles sont également touchés par la migraine, mais après la puberté, plus de femmes que d’hommes sont touchés. On estime à 6% les hommes et jusqu’à 18% les femmes qui feront l’expérience d’une migraine.

Habituellement les maux de tête se produisent sporadiquement, mais ils peuvent se produire fréquemment et même tous les jours chez certaines personnes.

Sources : Article de Josette Sauthier (www.josettesauthier.ch), basé sur les ouvrages suivants :
Ton corps dit Aime-toi, Lise Bourbeau ; Dictionnaire des malaises et des maladies Jacques Martel ; La maladie cherche à me guérir, Philippe Dansart Métamédecine,et Claudia Rainville.

 

vu sur : https://www.zenensoi.com/2015/08/27/la-maladie-le-mal-a-dit-relation-entre-les-%C3%A9motions-et-les-maladies/

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Chamanisme et psychanalyse

Max ErnstPar Philippe Lenaif.

Dans cet article, je vous propose d’aborder le chamanisme par le regard de la psychanalyse.

Pour commencer, comment fonctionne l’homme ?

Le CA, le MOI, le SUR MOI et le Soi. Petits rappels freudiens et jungiens…

Le destin cosmique de l’homme est de grandir en conscience, en transformant de l’énergie matérielle (nourriture) en énergie psychique.

Chaque être humain, au moment de son incarnation, est avant tout un réservoir colossal d’énergie de Vie – comparable au Ca freudien. Jour après jour, il va devoir harmoniser la manifestation de cette Vie au travers de ses pulsions, de ses instincts, de ses besoins, de ses désirs, avec le principe de réalité qu’est la densité terrestre.

La rencontre de cette manifestation libre et débridée de l’énergie avec la densité et les lois terrestres va créer des frictions qui seront vécues comme des frustrations concourant à élaborer le Moi freudien. La réponse aux besoins de conservation de la Vie n’étant pas systématique et instantanée, le Moi va grandir dans l’apprentissage de la frustration due à la réalité terrestre. Le processus de croissance de la conscience commence.

Ce processus de croissance est complété par les règles de vie en société, le système éducatif, l’environnement socioculturel, la religion,… qui vont constituer le Sur Moi freudien : outre la réalité de la densité terrestre, les règles de vie en société vont elles aussi apporter leur lot de frustrations.

En résumé, mon réservoir d’énergie, ma force de Vie, va se heurter dans son expression d’une part à la réalité terrestre et d’autre part à la culture de l’humanité qui va m’enseigner ce qui est bien et ce qui est mal, ce que je peux faire et ce que je ne peux pas faire. C’est ce processus qui va m’apprendre le monde, construire mon adaptation à mon environnement.

En principe, la sagesse de la communauté qui m’accueille dès la naissance devrait faire en sorte que cette adaptation à ma nouvelle nature (d’être incarné sur terre) se passe pour le mieux. C’est malheureusement de moins en moins le cas.

Pourquoi ?

Le cerveau reptilien, le cerveau mammifère, le cortex.

En cours d’apprentissage, je traverse des évènements où la non réponse immédiate à mon besoin représente un danger pour ma survie, à 2 niveaux.
Le premier, physique, si ayant faim je ne trouve pas de nourriture – à terme, je meurs.
Le deuxième, physico-psychique, si étant frustré, je n’arrive pas à dissiper l’énergie contenue dans l’émotion qui naît de ma frustration – elle va stagner et dégrader peu à peu ma vitalité (au sens large).

Max ErnstExemple :
Prenons une proie en prise avec un prédateur. Une colossale quantité d’énergie est produite  afin de garantir sa survie et de là, la pérennité de la Vie.

Face à l’ennemi, trois possibilités :
– l’attaque
– la fuite
– la paralysie

Dans les deux premiers cas, l’énergie est utilisée, consommée. Dans le troisième, elle est bloquée : un pied sur le frein, l’autre sur l’accélérateur. Je suis tout en tension à la périphérie du corps et totalement anesthésié de mon ressenti intérieur : si l’autre me croque, même pas mal – la nature est bien faite !

Si le prédateur dédaigne une proie apparemment morte et qu’il s’en va, dans les secondes suivantes, je vais lâcher le frein, et bondir de toute mon énergie retenue, les gaz à fond : sauts de cabri dans tous les sens !!!
Ça, c’est ce qu’à prévu notre cerveau reptilien depuis l’époque des âges farouches. Malheureusement, nous avons développé notre cortex et notre capacité à réguler et censurer nos réactions instinctives et l’expression de nos émotions.

Dans notre apprentissage à faire face à la frustration, on nous entraîne à postposer la réponse à notre besoin/désir. C’est une des fantastiques possibilités de l’homme grâce à son cortex et sa capacité inhibitrice. Malheureusement, on nous invite rarement à revenir sur nos frustrations pour terminer le processus en cours, c’est-à-dire libérer l’énergie retenue jusqu’à lors et ainsi éviter le refoulement. Un peu comme si on privait la proie de ses sauts de cabri salvateurs, ce qui aurait pour effet de maintenir en elle une part d’anesthésie, de figement, de mort.

Très rapidement, pour raison de paix collective, on fait tout pour ne pas nous laisser la place pour exprimer notre frustration. Plus la culture d’une société est grande, plus son niveau de civilisation est élevé, moins il y de la place pour l’expression des émotions résultant de ma frustration.

A chaque fois que je rencontre un évènement à l’issue duquel je ne peux pas dissiper mon énergie (exprimer mon émotion), celle-ci s’installe en moi. En même temps, en fonction de la qualité de l’émotion refoulée, un sens, une interprétation sont donnés à l’événement. C’est cela qui construit progressivement ma représentation subjective intérieure du monde.
Plus cette image, cette représentation se construit et se complexifie en raison des émotions refoulées, plus elle m’éloigne de la réalité énergétique de la Vie.

Vu que c’est l’environnement socioculturel qui est responsable de la privation de l’expression de mon émotion, il agit comme un système d’exploitation informatique et me formate dans son langage propre afin que je puisse interagir correctement avec le reste du monde. Ainsi, je deviens prisonnier d’une interprétation collective qui me tient de plus en plus loin de la réalité
énergétique du monde.

Pourtant, une part de moi comptabilise toutes les doses d’énergies non dissipées. Cette part de moi, écologique, cherche à faire le ménage dès qu’elle en a l’occasion. Ainsi, inconsciemment, elle va s’arranger pour recréer la situation dans laquelle j’ai échoué afin d’avoir une deuxième chance pour dissiper toute l’énergie cristallisée en moi et, ainsi, faire un «reset» sur les parts d’anesthésie, de figement, de mort… accumulées.

On peut dire cela encore autrement : d’un point de vue purement physique, action égale réaction. Toute tension en moi va générer de la tension dans mon interaction avec le monde. Ainsi, tout chaos intérieur (même refoulé et inconscient) va appeler, partout où je me trouve, une réponse chaotique de l’extérieur. Ce désagrément devrait – au bout d’un temps plus ou moins long et dépendant de ma volonté de subir en victime ou d’agir en responsable – me pousser à désirer mieux pour moi, plus confortable, plus paisible, plus fluide. D’autant que si je ne m’occupe pas de toutes ces parts d’énergie refoulée, de tous ces chaos intérieurs, de toutes ces petites morts, tout mon être va finir par me le rappeler par tous les moyens, allant de désagrément psychologique à l’accident ou la maladie graves. En revanche toute paix réinstaurée en moi va générer de la paix dans mon interaction avec le monde.

Malheureusement, une autre part de moi cherche à garantir ma survie en évitant de me confronter à toute situation inconnue, l’inconnu contenant en soi en permanence, potentiellement, une issue fatale. Dès lors, si j’ai survécu jusque-là, c’est que toutes mes réactions ont été salvatrices – même si certaines ont été peu élégantes ou ont manqué totalement d’écologie pour mon être. Ainsi, plutôt que de m’inventer une nouvelle issue à une situation que je connais bien, je vais choisir ce que je connais de mieux et qui a l’avantage de m’avoir maintenu en vie jusqu’à présent. Et dans certains cas, ce que je connais le mieux, c’est éviter de m’exprimer, préférant refouler l’énergie plutôt que de me mettre en danger dans une attitude nouvelle dont j’ignore la réponse que l’environnement m’opposera et qui pourrait bien m’être fatale.

Ainsi, la société «moderne» dans laquelle nous vivons, nous privant de la nature saine de nos réactions instinctives pour raison de «civilisation», nous invite à sur-traumatiser et à aggraver la vision subjective et déformée de la réalité plutôt qu’à nous libérer et accéder à l’objectivité de la nature dans ce qu’elle représente comme énergie pure. C’est ainsi que l’homme est prisonnier de son passé : chaque pas qu’il croit faire vers son futur se fait dans les traces des pas laissées derrière soi.

Chaman_amazonieEt le chaman ? Que cherche-t-il ?

C’est un guerrier qui cherche la liberté, qui tente de conquérir son futur en effaçant son passé.
Mais pour s’attaquer à son passé, à sa propre histoire, il doit affronter l’inconnu. C’est-à-dire se re-confronter avec l’issue systématiquement improbable des événements dans lesquels il a, une ou plusieurs fois, échoué à dissiper son énergie.
C’est ainsi qu’il choisit de se confronter quotidiennement avec la mort.

Qu’est ce qui le sécurise ?

L’Instinct et l’Esprit.

Malheureusement, notre culture nous coupe rapidement de nos instincts, de notre animalité, et par ailleurs, les rituels religieux qu’on nous propose et par lesquels on devrait avoir la possibilité de faire l’expérience du divin, de l’Esprit, sont devenus stériles. L’instinct parle de la nature de la Vie et l’Esprit en donne le sens. Ce sens qui fait tellement défaut dans l’analyse occidentale des maladies.
Selon CG Jung (et d’autres), les névroses naissent d’une perte de connexion aux instincts, mais également de manque de sens, de rituel, de connexion à l’Esprit, c’est-à-dire de nourriture pour l’âme.
Le chaman, aligné entre sa connexion aux Instincts et sa relation à l’Esprit, se veut être l’artisan de la rencontre avec la totalité de lui-même.

Qu’est ce qui lui permet de faire ça ? 

Il a une structure psychique psychotique : il a donc une blessure psychique qui fait de lui un dissocié. Mais contrairement aux psychotiques habituels, il a une constitution telle qu’il est maître de sa folie et qu’il l’utilise comme une arme de guerrier.

Alors que le psychotique, lui, est débordé par sa blessure et erre entre deux mondes, le chaman s’y identifie, s’en laisse déborder afin de pouvoir l’exprimer totalement et ainsi dissiper l’énergie cristallisée dans ses tissus.
Au fil du temps, les auteurs qui se sont penchés sur la nature psychique du chaman l’ont d’abord décrit comme un psychotique pour arriver à une définition qui fait relativement l’unanimité, à savoir qu’il serait un expert en crises d’hystérie dissociative «contrôlées». C’est donc un être à part qui vit des états psychiques extrêmes tout en restant structuré, agissant et aidant pour ses pairs, là où tout être normal vivant le même état psychique serait déstructuré, à  la dérive et dans le besoin d’aide de ses pairs.

C’est au nom de ces raisons que CG Jung a dit : seul un chaman est capable de descendre seul dans son ombre et d’en ressortir indemne. Lui-même, bien qu’ayant présenté tous ses travaux sous une forme scientifique, avait une nature de chaman pour s’être aventuré de la sorte dans son auto-découverte par les rêves.

Voici ce qu’en pense Juan Ruiz Naupari, chaman andin.

Le chamanisme essentiel (extraits) :

Le chamanisme était anciennement pratiqué par une élite sacerdotale, il y a 500 ans. Ce que nous connaissons au Pérou à l’heure actuelle n’est pas le chamanisme authentique parce qu’il n’intègre plus le travail d’auto-découverte. Nous pouvons comparer le chamanisme actuel à la médecine officielle où le praticien tente de trouver une solution à la maladie à travers une substance chimique sans arriver à l’essence de la maladie.

Pour le chamanisme andin, il y a trois niveaux dans lesquels se découvrir :
– le monde spirituel,
– le monde d’ici et maintenant, des actes et des pensées de la vie quotidienne,
– le monde de l’ego, le plus dense.

Le chaman sait que ces trois mondes existent extérieurement et intérieurement. Les chamans modernes restent dans le deuxième monde sans aborder le thème de fond. De plus, évitant le monde supérieur du spirituel et de l’Esprit, il n’y a pas d’analyse du subconscient pour découvrir l’ego.

Auparavant, il existait un chamanisme de haut niveau de conscience, basé fondamentalement sur l’auto-découverte, qui allait plus loin que ces actions de magie ou de sorcellerie qui se pratiquent communément aujourd’hui et qui n’ont rien à voir avec ce que fut le chamanisme essentiel qui existait à des époques anciennes dans tous les coins de la Terre.

Le chamanisme moderne a abandonné le travail psychologique et spirituel parce que cela requiert un effort. Pour aller à la recherche de l’auto-découverte et aller vers d’autres sphères spirituelles, il faut de l’énergie.

Nous avons tant de tentations dans le monde physique, tant d’occupations et de préoccupations que nous nous coupons fortement de cet objectif qu’est le travail intérieur. Or il nous faut viser cet objectif et ce dessein doit être inébranlable…
S’il n’y a pas cet objectif considéré comme sacré, nous mourrons sans avoir expérimenté le beau, sans avoir expérimenté l’amour. L’amour pour lequel nous sommes venus ici sur Terre.

JaguarLe chaman qui ne se fixe pas cet objectif pourra voir les serpents, les jaguars, les muses, mais il ne pourra pas voir l’Essence de l’Esprit, il ne pourra par réaliser un excellent travail d’auto-découverte.

Chaque émotion non dissipée se transforme en cristallisation qui freine progressivement la circulation de l’énergie vitale en nous. Peu à peu, nous perdons de l’énergie, de la vitalité, de la santé physique, psychique, spirituelle.
Le chaman, effaçant peu à peu l’emprise de son passé en faisant face à la mort et à l’inconnu, dissout ses agrégats d’énergie, retrouve de plus en plus de vitalité, diminue progressivement l’emprise de l’interprétation collective subjective du monde et revient au contact de la réalité énergétique de la vie.

– C’est grâce à cette capacité à «voir» la réalité qu’il peut percevoir les troubles énergétiques des ses patients.
– C’est grâce à sa capacité à s’identifier totalement aux émotions dans ses crises d’hystérie dissociative qu’il peut s’identifier aux émotions refoulées de son patient et à tout son vécu.
– C’est grâce à son extraordinaire vitalité, au «pouvoir» conquis en effaçant son histoire personnelle qu’il peut intervenir dans la bulle d’énergie de son patient et y opérer des changements.

C’est au nom de ces raisons que ne devient pas chaman qui veut, et qu’il serait injurieux d’assimiler un pied tendre qui a fait trois week-ends de découverte du chamanisme avec un guerrier qui traque sa liberté en frôlant sa mort psycho-spirituelle jour après jour.

La quête proposée par le chamanisme de se libérer du filtre subjectif de la réalité que nous impose notre histoire pourrait se définir en psychanalyse comme l’accès au Soi jungien en ayant totalement fluidifié puis dissout Moi et Sur Moi.

En fait, c’est le chemin de tout homme, chaman ou non. La différence tient dans la conscience de ce chemin, de l’intention pour le faire, et des moyens pour y arriver. C’est là que la structure psychotique du chaman est un atout considérable, car là où il se laisse sombrer dans la crise en ayant foi dans l’issue (grâce à sa «folie contrôlée»), le commun des mortels est tétanisé par peur de voir sa structure psychique exploser dans l’épreuve.

De ce fait, le commun des mortels parcourt ce chemin vers la liberté de manière forcée et contrainte par les évènements et les charges émotionnelles qu’il rencontre et subit, alors que les chamans vont au devant de leur destin.

Philippe LenaifPhilippe Lenaif.
Article paru pour la première fois dans le journal du Centre 77, Aksanti n°6 – 2008

Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source).

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